17/07/2008

Johnny Perchec : Christian Jeanjean est entré en campagne pour les élections régionales du Languedoc Roussillon de 2010.

Mme DELORME : Pourquoi avoir voulu rejoindre l’équipe de Christian Jeanjean pour les prochaines élections régionales de 2010 ? M. PERCHEC : Et bien cette idée n’a pas été la mienne à l’origine. Je suis très investi pour mon parti, mais à l’époque où l’on m’a contacté, je n’avais pas encore fait de choix très précis quant à mon engagement auprès d’un candidat. J’ai été très flatté d’être contacté par M. Jeanjean et c’est avec un grand plaisir que j’ai accepté de travailler à ses côtés pour les prochaines élections régionales de 2010. Mme DELORME : Quelles sont, chez ce candidat, les valeurs qui vous ont touchées ? M. PERCHEC : Christian Jeanjean est un homme simple, compétent, plein de conviction et proche des soucis des citoyens autant qu’il est attaché à cette région du Languedoc Roussillon. Ce qui m’a plu chez lui, c’est son dévouement aux nombreuses causes qu’il défend et surtout la manière dont il est engagé pour son parti, je m’explique. Christian Jeanjean n’est pas du tout l’arriviste, prêt à tout pour parvenir au sommet de l’objectif qu’il s’est fixé. Pour preuve, lors des dernières élections législatives, il a cédé sa place à Jacques Domergue sur la 2ème circonscription de Montpellier afin de donner plus de poids à la candidature de Jacques Domergue à la Mairie. Certes après les résultats ne dépendent pas de lui, mais il a joué la carte de l’intérêt commun du parti, et pour cela, je le respecte plus encore. Mme DELORME : Pensez-vous que M. Christian Jeanjean sera investi par l’UMP pour ces prochaines élections régionales et que se passera t-il s’il ne l’est pas ? M. PERCHEC : Alors, pour vous répondre, je vais reprendre les propres mots de Christian Jeanjean : « je ne suis plus en demande d’investiture, je suis en campagne, je vous laisse le soin d’en apprécier la nuance ». Par ailleurs, d’importantes modifications sont actuellement mises en place, et notamment l’attribution de l’investiture du parti de l’UMP. Ce sont les adhérents UMP qui vont désigner leur candidat aux élections, et sincèrement ce mode de fonctionnement a séduit tous les adhérents que nous sommes. Nous serons toutes et tous derrière le candidat désigné pour l’aider à gagner cette région du Languedoc Roussillon qui fait réellement grise mine depuis de trop nombreuses années. Mme DELORME : Que voulez-vous dire par là ? M. PERCHEC : Il faut arrêter de prendre les Languedociennes et les Languedociens pour des imbéciles. Georges FRECHE a assez fait parler de nous et bien souvent en mal, sans nous apporter suffisamment de réponses et de projets concrets pour répondre à nos attentes. Les citoyens en ont assez du matraquage fiscal qui s’opère depuis 2004 (87% d’augmentation des impôts régionaux en 4 ans), assez de voir les dépenses de communication inutiles qui n’apportent rien à notre quotidien, assez d’avoir encore à attendre les investissements promis qui n’arrivent jamais comme par exemple les lycées de nos enfants… Où passe l’argent de la région ? Pensez-vous réellement qu’avec une gestion comme celle menée par Georges FRECHE joue en faveur des citoyens ? Nous sommes actuellement une des régions montrée du doigt par la faute de nos mauvais résultats : nous sommes en dernière position avec notre produit intérieur brut par habitant, nous sommes premier en taux de chômage et le niveau des salaires nous place à l’avant dernier rang. La population en Languedoc Roussillon est en fort accroissement, ce qui d’ailleurs entraîne de plus en plus de chômage, et les investissements et créations d’entreprises ne sont pas au rendez-vous attendu pour assumer ce flux. Alors regroupons-nous autour d’un homme et d’un projet ambitieux pour notre région car ce sont les citoyens qui détiennent la clé de demain par l’intermédiaire de leur vote. Mme DELORME : Pourquoi les citoyens du Languedoc doivent-ils faire confiance à Christian Jeanjean ? M. PERCHEC : D’une part, de nombreuses personnalités politiques de la région ont déjà apporté leur soutien à Christian Jeanjean dans sa campagne, et nous n’en sommes qu’au début. D’autre part, le programme que présentera Christian Jeanjean sera celui des citoyens du Languedoc Roussillon. Oui, mesdames et messieurs, c’est à vous, si le cœur vous en dit, de venir nous rejoindre nombreux et nombreuses pour nous aider à bâtir notre avenir. Plusieurs groupes de travail vont être créés pour travailler sur les différents sujets : nous avons besoin des compétences de toutes et tous et dans tous les domaines. Je vous en donne quelques exemples même si la liste n’est pas exhaustive : la santé, la formation professionnelle et l’apprentissage, l’éducation, la culture et le patrimoine, l’économie rurale, littorale et touristique, le développement des entreprises, la recherche, l’environnement, les transports et communications…. Christian Jeanjean sera le porte-parole de notre projet pour demain. Mme DELORME : Quelles sont les modes de communication que vous comptez adopter pendant cette campagne ? M. PERCHEC : Des modes de communication innovants, orientés vers les nouvelles technologies, voire même dans un domaine où personne n’est encore allé, mais je ne vous en dirai pas plus aujourd’hui. Nous voulons être présents partout et pour tous. Mme DELORME : Pouvez-vous, à cet instant, me dire s’il existe déjà des premières orientations pour cette campagne ? M. PERCHEC : Oui bien sûr, il en existe. Tout d’abord, nous allons nous axer vers une meilleure maîtrise des dépenses, pour que l’argent des citoyens soit mieux investi et servent réellement leurs intérêts au quotidien, fini le gaspillage inutile ! C’est également un projet qui sera tourné vers le développement économique et touristique, parce que cela fait indéniablement partie de la réussite. Mais attention, et cela Christian Jeanjean y tient tout particulièrement, les projets de développement qui seront bâtis seront irrémédiablement tournés vers le développement durable et dans un réel souci d’écologie. Nous souhaitons également remettre à l’ordre du jour le droit de parole de l’opposition, tant bafoué avec le Président actuel. L’opposition ne doit pas être que source de conflit ou de rejet d’idées, elle doit être constructive et permettre l’ouverture de débats qui découleront sur des propositions pour l’avenir de tous les citoyens. Et puis, je pense pouvoir également préciser, que la nouvelle région, sous la présidence de Christian Jeanjean, sera présente pour tous, quelque soit la tendance politique du maire en place. Le jugement ne portera pas sur l’idéologie politique mais bien sur le projet de l’homme. UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON Les Jeunes avec Jeanjean UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité

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21/06/2008

Réforme du temps de travail : plus d’espace à la négociation d’entreprise

49443454b8026b15c4fae33bfb222a20.jpgPrésenté le 18 juin en Conseil des Ministres, le projet de loi de rénovation de la démocratie sociale et de réforme du temps de travail a pour objectif de renforcer la représentativité des syndicats et de donner plus d’espace à la négociation d’entreprise ou de branche dans l’organisation du temps de travail dans les entreprises. Une meilleure représentativité des syndicats : des décisions plus simples et plus justes Nicolas Sarkozy, pendant la campagne présidentielle avait promis aux Français une réforme de la représentation syndicale pour donner davantage de légitimité à leur décision et prise de positions. « La rénovation de la démocratie sociale est indispensable pour moderniser notre système de relations professionnelles et permettre la conduite des réformes dont notre pays a besoin », a déclaré Xavier Bertrand. Depuis un an, les partenaires sociaux ont été consultés sur cette réforme et ont élaboré une « position commune sur la représentativité, le développement du dialogue social et le financement du syndicalisme », signée le 10 avril 2008 par la CGT, la CFDT, le MEDEF et la CPGME. Xavier Bertrand, Ministre du Travail, des Relation sociales, de la Famille et des Solidarités, s’est donc appuyé sur cet accord des différentes centrales syndicales pour bâtir le projet de loi. Ainsi, chaque représentant syndical d’une entreprise devra faire la preuve de son audience auprès des salariés. En effet, jusqu’à maintenant, et depuis un arrêté de 1966, les cinq grandes organisations syndicales, CGT, CFDT, CFTC, CGC et FO, bénéficiaient « d’une présomption irréfragable de représentativité », autrement dit, elles étaient considérées comme représentatives des salariés dans n’importe quelle entreprise sans avoir à en faire la preuve. Les autres organisations syndicales d’une entreprise devaient, elles, faire la preuve de leur représentativité auprès des salariés. Dorénavant, n’importe quelle organisation devra faire la preuve de son implantation dans l’entreprise. Dans le même esprit de justice, il est prévu que les accords passés avec les partenaires sociaux soient signés par des syndicats représentant au moins 30% des suffrages des salariés. Ces décisions seront appliquées, à la condition qu’une organisation qui représente 50% n’oppose pas de véto. Pour ce que qui concerne la gestion des organisations syndicales, de nouvelles règles seront fixées et permettront de garantir une meilleure transparence et sécurité juridique de leur financement. Temps de travail : permettre la négociation Ce projet de loi répond également à l’un des engagements du Président de la République, sur la liberté de pouvoir « travailler plus pour gagner plus ». Le dialogue social rénové permettra de négocier l’organisation et l’aménagement du temps de travail dans les entreprises. Le projet de loi élargit, en effet, l’espace de la négociation d’entreprise pour ouvrir la voie à des règles simples et rapidement applicables. Ainsi, un accord d’entreprise ou de branche pourra fixer le contingent des heures supplémentaires et les contreparties en repos pour les salariés. La durée légale hebdomadaire de travail reste à 35 heures. Chaque salarié pourra effectuer, comme c’est déjà le cas, des heures supplémentaires, si la charge de travail l’impose, dans les limites du plafond imposé. En revanche, grâce à ce projet de loi, par accords d’entreprises, l’employeur et les représentants du personnel pourront se mettre d’accord pour aller au-delà de ce contingent d’heures supplémentaires, si la bonne marche de l’entreprise l’exige. Ces heures supplémentaires seront majorées de 25%. Ces deux réformes, liées de par leur nature, constituent une véritable avancée en matière sociale. La négociation dans les entreprises entre les représentants du personnel et les représentants des employeurs sera nécessairement plus juste et plus approprié pour chaque salarié. Le projet de loi de rénovation de la démocratie sociale et de réforme du temps de travail sera examiné par le Parlement dès le mois de juillet. UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON Les Jeunes avec Jeanjean UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité

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07/06/2008

UMP LANGUEDOC ROUSSILLON : Le livre noir des régions socialistes

90186f218e803edd7715a13d116e2345.jpgTrop d’impôts qui pèsent sur le contribuable, des dépenses inutiles ou surévaluées, une mauvaise gestion budgétaire, autant d'effets catastrophiques que dénonce le « Livre noir des régions socialistes » présenté par Roger Karoutchi le 28 mai. Le 28 mai, à l’occasion de la présentation de la 3ème édition du « Livre noir des régions socialistes », Roger Karoutchi, Secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement et Président du groupe UMP au Conseil Régional d’Ile-de-France, entouré de Brice Hortefeux, Ministre de l’Immigration et Conseiller Régional d’Auvergne, et de la plupart des présidents de groupe UMP d’opposition des conseils régionaux, a exposé la gestion catastrophique des 20 régions françaises gérées par les socialistes. « Depuis 2004, vingt des vingt-deux régions métropolitaines sont gérées par des présidents socialistes. En 2005, nous avons publié un premier bilan critique d’une année de gestion socialiste : explosion des impôts, multiplication des dépenses de fonctionnement, de communication et saupoudrage des subventions aux associations. En 2007, dans le deuxième livre noir, nous avons constaté au-delà des dérives budgétaires et de la mauvaise gestion, qu’un véritable programme d’instrumentalisation des exécutifs régionaux s’était mis en place. Aujourd’hui, après cinq années de gestion socialiste dans les régions, il ne s’agit malheureusement plus de dresser un simple bilan critique des politiques et des actions nouvelles, mais bien de constater avec suffisamment de recul, les effets catastrophiques de la gestion socialiste dans les régions. Le résultat n’est plus seulement consternant comme dans les deux précédents livres noirs, il est accablant. » Roger Karoutchi, avant-propos du Livre noir *** En 2004, 20 des 22 régions métropolitaines ont été remportées par des exécutifs socialistes. La droite est entrée dans l’opposition de la quasi-totalité des régions françaises. Or, entre 2004 et 2007, la pression fiscale moyenne des régions a augmenté de 35% sur l’ensemble du territoire. C’est cette hausse des prélèvements obligatoires, qui pèse sur chaque Français, que dénoncent Roger Karoutchi en Ile-de-France, et les responsables des groupes UMP d’opposition dans les autres régions. Ce livre noir des régions obéit donc à deux logiques, d’une part dénoncer les modes de gestion des socialistes qui privilégient l’impôt, et d’autre part, d’une façon beaucoup plus globale et hors des réflexes claniques, demander à l’Etat beaucoup plus de clarté sur les compétences et prérogatives de la région. *** Une gestion socialiste catastrophique Dans la majorité des régions gérées par les socialistes, les élus de droite ont subi l’explosion des dépenses de fonctionnement (communication, représentation, déplacements...), et dans le même temps d’une réduction des dépenses d’investissements liées notamment aux prérogatives régionales. La formation professionnelle, l’aide aux entreprises… Ainsi, en Ile-de-France, région dans laquelle les dépenses de fonctionnement représentaient 67,32 euros par habitant en 1998, l’accroissement de ces dépenses est de 58% sur l’ensemble de la mandature et elles représentent désormais 215 euros par habitant. Brice Hortefeux, Conseiller Régional d’Auvergne depuis 1992, souligne également que cette « gestion » des socialistes représente une véritable « ponction sur le contribuable » et ne permet pas aux régions de remplir les fonctions qui leur sont imparties. Comme les autres régions, l’Auvergne n’est pas épargnée par les hausses d’impôts (+67,5%) servant à couvrir des dépenses de fonctionnement et les hausses d’effectifs dans les exécutifs régionaux, plutôt que ce qui relève directement des attributions régionales, comme c’est le cas de la formation professionnelle dont le budget a baissé de 15% depuis 2004. C’est pour pointer directement et fortement les problèmes de gestion de chaque région française que « Le livre noir des régions socialistes » a, pour la 3ème année consécutive, été édité en 2008. Il s’attache à faire état précisément et strictement des postes de dépenses choisies au détriment d’autres par les socialistes. Il est d’ailleurs à noter que l’ensemble des chiffres utilisés pour la rédaction de ce livre noir sont issus des budgets officiels des conseils régionaux. Il en va de la responsabilité des groupes d’opposition de rendre le plus compréhensible possible, les postes budgétaires de chaque région française. Dans le même esprit, Roger Karoutchi veut dénoncer les dérives des Présidents de région socialistes qui s’érigent en contre-pouvoirs vis-à-vis du Gouvernement et qui, pour cela, engagent des actions régionales de financement, notamment à l’étranger, ne correspondant pas aux besoins de la région. *** Pour une définition législative des compétences régionales Pour Roger Karoutchi et les présidents des groupes UMP, cette gestion non rigoureuse des socialistes peut se faire et peut avoir lieu en toute impunité, parce que les compétences des régions ne sont pas assez clairement définies par les textes. Ainsi, le Secrétaire d’Etat chargé des Relations avec le Parlement demande qu’un texte de clarification des compétences régionales soit produit, dans un souci de transparence et de clarté. Il souligne qu’il s’agit « d’un élément clé » dont les exécutifs régionaux ont besoin. En définissant les compétences exclusives et les possibles complémentarités de financement entre les différentes collectivités locales, il serait plus aisé de contrôler les problèmes de budget actuels engendrés par une gestion aveugle. L’intérêt d’un tel texte résiderait également dans le fait qu’il protégerait davantage les chefs de l’exécutif, alors moins soumis aux pressions diverses. Roger Karoutchi souhaite donc que les groupes politiques commencent à en débattre et décident peut-être d’un accord avant les élections régionales de 2010. *** En savoir plus : Le livre noir des régions socialistes - version PDF Le blog du livre noir UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON Les Jeunes avec Jeanjean UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité

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31/05/2008

Pacte européen pour l’immigration : présentation des grandes lignes

A quelques semaines de la présidence Française de l’Union Européenne, Brice Hortefeux a présenté le 29 mai devant le Parlement européen le projet d’un « Pacte pour l’immigration », pour mieux organiser la politique d’immigration européenne dans l’Europe des 27. Vers une méthode commune de maitrise des flux migratoires La gestion des flux migratoires est un problème crucial pour l’Union Européenne. Les 27 pays, dont le nombre d’immigrés clandestins est estimé à 8 millions, ne conçoivent pas toujours de la même manière les solutions à apporter à leur pays pour lutter contre l’immigration illégale. D’où l’importance d’une méthode commune pour une meilleure maitrise de l’immigration. C’est la ligne directive qu’a présenté Brice Hortefeux aux parlementaires de Bruxelles, dans un texte de travail qui doit préfigurer les propositions que fera la France lors de la Présidence de l’UE. Il s’agit de privilégier la qualité de l’accueil en Europe à la quantité, au détriment des nouveaux arrivants. L’Europe « n’a pas les moyens d’accueillir dignement tous ceux qui voient en elle un Eldorado » a déclaré Brice Hortefeux, qui pose ici le double enjeu de la nouvelle politique d’immigration à définir : permettre aux travailleurs étrangers de vivre dans de bonnes conditions, tout en respectant la capacité d’accueil des pays en matière de travail, de logement, de services scolaires et sociaux. Le projet du « Pacte pour l’immigration » prévoit donc de « mieux contrôler les frontières extérieures de l’Europe », en ne délivrant plus que des passeports biométriques (contenant une photo et des empreintes digitales numérisées) à partir de 2011, et en renforçant les moyens de la Frontex, l’agence européenne de contrôle aux frontières. Le texte demande également la fin des régularisations massives, et insiste sur la nécessité de promouvoir une meilleure coopération, à la fois politique et économique, avec les pays d’origine. Améliorer et harmonier les conditions de l’immigration légale Pour autant, la France ne perd pas de vue les besoins spécifiques de chaque pays de l’Europe, pour lesquelles une immigration légale professionnelle est souvent indispensable. Le « Pacte pour l’immigration » appelle les Etats membres à renforcer l’immigration légale choisie et concertée, tenant compte du marché du travail national. Les conditions de vie des travailleurs immigrés sont une priorité de la politique commune d’immigration. Et c’est pour faciliter leur adaptation au quotidien que le texte préconise la mise en œuvre d’un « contrat d’intégration », par lequel les nouveaux arrivants devraient procéder à un apprentissage de la langue nationale, « des identités nationales et des valeurs européennes », telles que l’égalité des hommes et des femmes. Enfin, l’idée d’une « carte bleue » à l’image de la « carte verte » américaine est suggérée, pour les immigrés hautement qualifiés. Une initiative ambitieuse La France compte profiter de l’élan donné à l’Europe par le Traité de Lisbonne pour donner une nouvelle impulsion à la politique commune d’immigration. Le traité entrant en vigueur au 1er janvier 2009, il permettra de renforcer les mécanismes de coopération communautaire. La France espère parvenir à un accord pour 2010, qui définira l’harmonisation du traitement des demandes d’asile. D’ici là, de nombreuses discussions seront menées, notamment sur l’adoption des propositions faites par le « Pacte pour l’immigration ». Les premières auront lieu les 7 et 8 juillet à Cannes, à l’occasion de la réunion des ministres européens de l’Intérieur. UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON Les Jeunes avec Jeanjean UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité

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25/05/2008

Semaine politique: Sarkozy sur tous les fronts, intense activité à l'Assemblée

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De l'Oise à la Pologne en passant par RTL, Nicolas Sarkozy sera sur tous les fronts lors d'une semaine encore très chargée à l'Assemblée nationale, avec le vote attendu sur la réforme des institutions et l'examen du projet de loi de modernisation économique (LME). Le chef de l'Etat poursuivra lundi à Compiègne ses déplacements "pédagogiques" sur le thème de la réforme, avec un discours sur l'intéressement et la participation. Mardi, il effectuera une visite non loin de Paris et, un mois après son intervention télévisée, il sera en direct sur RTL, de 7H30 à 8H30. Au menu des questions abordées, "la vie quotidienne des Français, le pouvoir d'achat, le prix du pétrole, les transports, les retraites, les 35 heures et la réforme des institutions", selon la station de radio. L'Europe sera aussi à l'agenda de Nicolas Sarkozy: mercredi -le Conseil des ministres est du même coup décalé à jeudi-, il se rend en Pologne pour un sommet franco-polonais, jeudi, il a un dîner de travail à l'Elysée avec le désormais Premier ministre russe Vladimir Poutine et vendredi, il est attendu en Autriche. Son Premier ministre François Fillon doit, lui aussi, poursuivre sa tournée des capitales européennes par Helsinki et Talinn (Estonie), jeudi et vendredi. Objectif des deux têtes de l'exécutif: préparer la présidence de l'Union européenne, que la France assurera pour six mois à compter du 1er juillet. L'Europe toujours, mais cette fois au menu des eurosceptiques de droite, qui entendent commémorer -séparément- le troisième anniversaire du rejet de la Constitution européenne par les Français, le 29 mai 2005. Le député souverainiste Nicolas Dupont-Aignan sera jeudi à Dublin pour soutenir les "nonistes" irlandais au traité de Lisbonne avant le référendum du 12 juin. Les villiéristes tiennent eux une conférence de presse mercredi. Outre cette actualité européenne, l'exécutif va suivre aussi de près la situation intérieure, en particulier à l'Assemblée, où les débats sur deux "gros" textes de la fin de session promettent d'être encore animés. Sur la réforme des institutions, d'abord, droite et gauche se jaugent et s'affrontent, se rejetant par avance la responsabilité d'un échec de la réforme tout en essayant, en coulisses, de dégager la voie d'un compromis. Le vote est toujours programmé mardi mais il aura plus vraisemblablement lieu mercredi, les députés n'ayant abordé qu'une infime partie du texte. Reconnaissance des langues régionales dans la Constitution, feu vert au référendum d'initiative populaire (très encadré)... le gouvernement a accordé quelques concessions. "Trop peu !", juge le PS, pourtant loin d'être unanime sur une ligne "dure", à la plus grande joie de M. Sarkozy. Au groupe socialiste, on assure que ce premier vote se fera dans l'unité mais qu'il ne "préjuge pas" -sous-entendu s'il est négatif- de la suite, au Sénat, puis au Congrès. In fine, tout dépend des "avancées" obtenues sur deux demandes fortes du PS: modification du mode de scrutin au Sénat et décompte du temps de parole du président dans les médias audiovisuels. A droite, plusieurs députés UMP devraient voter contre un texte qui dénature, à leurs yeux, la Vème République. La LME promet aussi de belles empoignades, avec plusieurs points qui fâchent, à droite et/ou à gauche: assouplissement des conditions d'installation des grandes surfaces, généralisation du Livret A ou encore libre négociation des tarifs avec les fournisseurs. UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON Les Jeunes avec Jeanjean UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité
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23/05/2008

BFM-TV JEAN FRANCOIS COPE 24 MAI 2008

ENVOYER UNE VIDEO POUR POSER VOTRE QUESTION A JEAN FRANCOIS COPE UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON Les Jeunes avec Jeanjean UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité

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