17/11/2007

Agenda

Samedi 1 décembre :
Nadine MORANO sera l'invitée de "Salut les terriens" sur Canal + à 19h15.

Mardi 27 novembre :
Yves JEGO sera l'invité de "C'est vous qui le dites" sur I>Télé - France Info (105.5) à 19h15.

Dimanche 25 novembre :
Hervé NOVELLI sera l'invité de "Parlons en" sur LCP-AN à 16h30.

Jeudi 22 novembre :
Yves JEGO sera l'invité de "N'ayons pas peur des mots" sur I>Télé à 19h30

Mardi 20 novembre :
Dominique PAILLE sera l’invité de l’émission « Ôtrement dit » sur France Ô et RFO à 20h45.

Mardi 20 novembre :
Eric WOERTH sera l'invité de France Inter (87.8) à 8h20.
Yves JEGO sera l'invité de France bleu (107.1) à 12h40.
Eric WOERTH sera l'invité du Grand Journal sur Canal + à 19h10.
Dominique PAILLE sera l'invité de "Ôtrement dit" sur France Ô et RFO à 20h45.

Lundi 19 novembre :
Christian ESTROSI sera l'invité des "Quatre vérités" sur France 2 à 7h45.
Yves JEGO sera l'invité de la Matinale sur I>Télé à 8h35.
Eric WOERTH sera l'invité du "12-13" sur France 3 à 11h40.
Yves JEGO sera l'invité du Oui Non sur LCI à 18h30.


Dimanche 18 novembre :
Yves JEGO sera l'invité de "Ripostes" sur France 5 à 17h45.
Xavier BERTRAND sera l'invité du "Grand rendez vous" sur Europe 1 à 18h00.
Patrick DEVEDJIAN sera l'invité du "Duel sur la 3" à 23h10 en simultané sur France 3 et France Info (105.5).


Samedi 17 novembre :
Nadine MORANO sera l'invitée de "Chez FOG" sur France 5 à 17h55.

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12/11/2007

Le nombre de demandeurs d'emploi recule en septembre

Les premières feuilles de paie intégrant des heures supplémentaires détaxées ont été distribuées hier par Christine Lagarde.
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LES RÉFORMES sur les rails, il reste maintenant à en faire le service après-vente. C'est ce à quoi s'est appliqué hier le ministre de l'Économie Christine Lagarde, en remettant aux salariés d'une PME des Mureaux (Yvelines) les premières fiches de paie intégrant le dispositif d'exonération des heures supplémentaires, entré en application le 1er octobre.


Conscient des contraintes que cela impose aux PME, le ministre a loué une mesure « qui va permettre aux Français qui le veulent de gagner plus ». Et s'est félicité au passage de la baisse du nombre de demandeurs d'emplois en septembre.


Selon les chiffres publiés hier par Bercy, ils étaient 1 942 600 inscrits à l'ANPE, soit une baisse de 1,4 % (28 000 de moins) par rapport au mois d'août. Le nombre de chômeurs de longue durée recule même de 3 %. Cette annonce, conjuguée à la confirmation, hier par l'Insee d'une demande industrielle soutenue ces derniers mois laisse présager d'une bonne croissance au 3e trimestre.


De son côté, le premier ministre participait hier aux 4es rencontres de la croissance, organisées par COE-Rexecode. Répondant au directeur général de l'institut de conjoncture, Michel Didier - qui a souligné le décrochage français en terme de croissance, compétitivité, travail et dépenses publiques -, François Fillon a énuméré « ce que le gouvernement a engagé depuis cinq mois dans la bataille pour la croissance » : la réforme de l'État et la baisse des déficits publics - « nos priorités » -, le bouclier fiscal, la déductibilité des intérêts d'emprunts, la fusion ANPE-Unedic, la réforme des régimes spéciaux de retraite, le triplement du crédit d'impôt recherche, l'autonomie des universités, la ratification du protocole de Londres sur les brevets ou encore la fusion Oséo-AII. Le chef du gouvernement n'a laissé aucun chantier - abouti ou en cours - de côté...


Fillon noté par les économistes


Et comme il dit sentir une certaine « impatience » des Français, il assure que « c'est en conduisant toutes les réformes en même temps qu'on a une petite chance, avant la fin 2008, de leur avoir démontré que quelque chose a changé ». « Nous voulons rompre avec le passé, redonner confiance », a-t-il affirmé devant le parterre de patrons et d'économistes, reconnaissant que l'agenda est « un peu fou ».


La copie de Matignon a reçu une note de 18/20 pour la réforme du marché du travail et de 14/20 pour celle des universités par l'économiste Jean-Hervé Lorenzi, membre du Centre d'analyse stratégique. Également présent, le secrétaire d'État à la prospective et à l'évaluation des politiques publiques, l'ex-socialiste Éric Besson, a plaidé lui aussi en faveur des réformes : « Il est temps de restaurer notre compétitivité, d'adapter à notre pays à la mondialisation », a-t-il dit.

MARIE VISOT. Publié le 31 octobre 2007

www.lefigaro.fr

11/11/2007

ENSEMBLE POUR FAIRE GAGNER LA FRANCE




Devenez acteur du mouvement

Être adhérent de l’UMP, c’est être au coeur d’une formation moderne et démocratique, rassemblant des Françaises et des Français de tous âges, de toutes origines, de toutes conditions.
Notre mouvement populaire se construit avec chacun d’entre vous.
Imaginons ensemble la France d’après.


Adhérer à l'UMP

06/11/2007

Dans les situations difficiles, le poids du chef de l'Etat indispensable

Patrick Devedjian, secrétaire général de l'UMP, défend le déplacement de Nicolas Sarkozy au Tchad.
Le chef de l’Etat est « porteur de la légitimité de la France ». A ce titre, il a « plus de poids qu'un autre » a déclaré Patrick Devedjian au micro de BFM, au lendemain de la libération des trois journalistes français et quatre hôtesses de l'air espagnoles inculpés au Tchad dans le cadre de l'affaire de l'Arche de Zoé, ramenés dans leur pays par le président français. « Les ministres ont un rôle à jouer, ils ont du poids, mais il va de soi que le président de la République en a encore davantage, et quand l'affaire est difficile, son poids est indispensable ».

Sur le fond de l’affaire, le secrétaire général de l’UMP a qualifié les agissements de l'association Arche de Zoé d’« affaire de pieds nickelés, tout à fait invraisemblable ». Il a par ailleurs estimé que l'armée française, qui a transporté des membres de l'association, enregistrée sur place sous le nom de Children rescue, a été manipulée : « l'armée française de ce point de vue là fait partie des victimes, on ne peut rien lui reprocher, l'armée française est là pour servir, pour aider, ils ont été de bonne foi ».

http://www.u-m-p.org

05/11/2007

Latéléagricole.net - Nicolas Sarkozy au SPACE


Latéléagricole.net - Nicolas Sarkozy au SPACE
envoyé par lateleagricole




Le président de la république est interpellé par la filière porcine...

03/11/2007

Imaginons ensemble la France d’après


Expression directe
envoyé par Jeunespopdouaisis




Devenez acteur du mouvement

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28/10/2007

10+1 questions à Jean-Pierre RAFFARIN sur la décentralisation


Jean Pierre Raffarin invité de "Face aux internautes"
envoyé par ump

27/10/2007

Favoriser la croissance et lutter efficacement pour la hausse du pouvoir d'achat

Frédéric LEFEBVRE, Député des Hauts de Seine, Secrétaire national de l'UMP en charge de l’Economie, des Finances publiques et des Nouvelles Technologies se réjouit que, conformément aux engagements pris par le Président de la République, le Gouvernement se soit donné pour principal objectif en matière économique et sociale de favoriser la croissance et de lutter efficacement pour la hausse du pouvoir d'achat des ménages français et, qu'à cet effet, il multiplie les initiatives et prend ses décisions au regard de leur impact sur le pouvoir d'achat.

La Loi TEPA (Travail, Emploi, et Pouvoir d'achat), à travers de nombreuses mesures, dont la stimulation de la croissance économique par le biais de l'allègement des charges sociales sur les heures supplémentaires, applicable depuis le début du mois (près de 7 milliards d'euros en 2007 et 2008) et la mesure sur les intérêts d'emprunt qui a été renforcée en loi de finances, va permettre à tout les salariés du public et du privé de travailler plus pour gagner plus et d'augmenter ainsi leur pouvoir d'achat.

Pas moins de quatre ministres, dont Christine LAGARDE et Xavier BERTRAND, viennent d'engager, à l'occasion du lancement de la conférence pour l'emploi et le pouvoir d'achat, les discussions avec les partenaires sociaux sur le mode de calcul du SMIC et sur la conditionnalité des allègements de charges avec les politiques salariales des entreprises.

Le gouvernement montre donc sa détermination à agir pour augmenter le pouvoir d'achat en favorisant les hausses salariales mais il cherche aussi à lutter contre la hausse des prix et favoriser l'encadrement des pratiques commerciales et de la libre concurrence.

Un projet de loi sur la consommation, présenté par Christine LAGARDE et Luc CHATEL, sera prochainement examiné au Parlement, afin de favoriser la concurrence en matière de téléphonie et dans le secteur bancaire, avec, par exemple, la fin des numéros surtaxés pour les « hot lines» ou encore la possibilité de résilier son contrat dans les dix jours après la signature. Le Gouvernement est donc décidé à aller vite et loin dans le domaine de la baisse des prix avec le souci de toujours mettre le consommateur au centre du débat.




Communiqué du 26 octobre 2007


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24/10/2007

Le prix nobel de la paix et l’engagement de la France

Tribune de Patrick Devedjian, secrétaire général de l'UMP


La paix n’est plus ce qu’elle était – ou plutôt : elle n’est plus seulement ce qu’elle était. C’est ce que viennent de nous faire comprendre les membres du Comité Nobel en récompensant l’action d’Al Gore et du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat). Aussi l’UMP tient-elle à exprimer non seulement ses encouragements et son admiration pour les lauréats, mais encore à saluer l’audace et vision du Comité Nobel. Bien des gens se demanderont ce que les changements climatiques ont à voir avec la paix dans le monde : attribuer ce prix à des personnes engagées dans la défense de la planète était « notre façon d’indiquer qu’un nouveau critère avait été introduit, a déclaré Ole Danbolt Mjos, le président du Comité. Il s’agit maintenant de notre manière de vive ensemble, de partager nos ressources tout en préservant la Terre ».

A cette occasion, nous constatons avec satisfaction que la France n’était pas en reste face à cette nouveauté et que la voix de notre pays est au diapason de celle des membres du Comité Nobel. A quelques jours de l’ouverture du « Grenelle de l’environnement ». La nouveauté de ce prix Nobel est en effet une incitation à revenir sur la politique écologique de la France et à relire le discours que prononça Nicolas Sarkozy lors de la conférence des Nations unies sur le changement climatique.

C’était le 24 septembre 2007, la veille de son grand discours devant l’Assemblée générale. De cette intervention, la presse n’avait, à l’époque, retenu et commenté qu’une seule phrase : celle où Nicolas Sarkozy, dans une volonté de faire avancer le dialogue avec l’Iran, déclarait que la France était « disposée à aider » tout pays qui souhaiterait se doter du nucléaire civil. La phrase était et reste importante ; mais n’était-ce pas céder à a tentation du brûlant et du sensationnel, sauf à manquer la véritable ambition de ce texte ?

Nous y voyons, pour notre part, bien davantage : une véritable doctrine française en matière d’écologie et de développement durable. Une doctrine qui fixe des objectifs, indique des solutions pour les atteindre, propose des modes de financement pour ces solutions. C’est pourquoi, nous aurions, de préférence, retenu trois autres phrases figurant dans ce même discours du 24 septembre :
1.« Ce défi climatique sera une priorité absolue de l’action de la France ». Comment ne pas voir qu’il s’agit de la même urgence que celle que vient de signifier le Comité Nobel ?
2.« La réponse au défi climatique sera universelle ou elle ne sera pas ». Cette « globalisation » du problème écologique et des réponses à y apporter renvoie, là encore, aux préoccupations du Comité Nobel.
3.« Nous n’avons pas à choisir entre une dépense et l’absence de dépense. Nous avons à choisir entre une dépense qui évitera la catastrophe, et une dépense dix fois supérieure, qui n’évitera aucune catastrophe ». Il s’agit là, une fois de plus, de ce même élan que viennent de réclamer le GIEC et Al Gore – et, à travers eux, le Comité Nobel.

Malraux se trompait peut-être : le XXIe siècle sera écologique – ou les suivants ne seront pas.

Il est temps de jeter les bases d'une union entre les pays de la Méditerranée

Le projet d’Union méditerranéenne développé à Tanger par Nicolas Sarkozy est la meilleure réponse que l’on puisse apporter à ceux qui évoquent un probable conflit entre l’occident et l’Islam. Ce projet est un projet de paix et de prospérité.

Un projet de paix fondé sur des actions concrètes : de même que l’Europe a commencé par des desseins industriels, technologiques et économiques, c’est par là que doit commencer également l’union de la méditerranée.
Un projet de paix, parce qu’il apaise les craintes de ceux qui pensaient que l’Europe se préoccupait presque uniquement de l’ancien glacis communiste.

Un projet de paix, enfin, parce qu’il permet un « rééquilibrage géographique » : il place la France avec l’Espagne, l’Italie et la Grèce, au point d’articulation des deux Unions, européenne et méditerranéenne – ce qui permettra d’éviter que le centre de gravité du Vieux Continent se situe trop à l’Est, là où l’Union Européenne s’est élargie et s’élargira encore.

Quant à ceux qui seraient tentés de trouver le cadre de cette union encore imprécis, rappelons-leur simplement que les grands projets commencent toujours par de grandes intuitions. Le discours de Nicolas Sarkozy à Tanger sera peut-être aux rives de la Méditerranée ce que les premiers discours de Jean Monnet et de Robert Schuman furent aux frontières de l’Europe.

Patrick DEVEDJIAN
Secrétaire général
Union pour un Mouvement populaire

Communiqué de l'UMP, le 24.10.2007

En savoir plus :
Le discours du Président de la République sur le thème de l'Union de la Méditérranée