01/09/2008
Communiqué UMP Canton de MEZE : Favoriser le travail plutôt que l'assistanat
Le RSA (Revenu de solidarité active) est un mécanisme d'incitation au retour à l'emploi des plus démunis, mis au point par le Haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, Martin Hirsch.
Ce dispositif consiste à offrir aux plus défavorisés qui reprennent un travail un complément de revenu équivalent à une fraction de leurs allocations, afin de rendre l'emploi plus attractif que le chômage et l'assistanat.
« Ce sera la première fois qu'une politique de solidarité ne créera pas de l'assistanat mais permettra d'en sortir ».
Le RSA va encourager les Français qui ne travaillaient plus à se remettre au travail.
L'objectif du RSA, qui devrait entrer en vigueur le 1 juillet 2009, est de remplacer l'actuel revenu minimum d'insertion (RMI) et l'allocation de parent isolé (API) et de sortir ainsi de la pauvreté des millions de personnes.
Le gouvernement a retenu une "pente" de 38%, précise l'Elysée, c’est à dire que le bénéficiaire d’une aide de 100 € par mois qui reprendra un travail rémunéré de 100 € continuera de percevoir en plus de son salaire 38 € par mois.
L'expérimentation du RSA dans les départements concernés a permis de constater un retour à l'emploi des "RMIstes" supérieur de 30% à celui enregistré dans les autres départements. Un tiers de ceux qui ont ainsi repris le travail étaient depuis plus de 4 ans au RMI.
Notre département de l’Hérault a été pilote également sur le RSA, et cette nouvelle réforme est tellement efficace qu’André Vezinhet, président du conseil général de l’Hérault, déclarait ce matin dans la presse « Voilà une mesure qui ressemble à une mesure de gauche ! C’est une bonne et saine logique ».

Avec la mise en place de cette réforme, j’affirme une fois de plus mon soutien aux actions du gouvernement et je suis ravi que de telles mesures puissent voir le jour grâce à l’UMP.
Comme le résume souvent Martin Hirsch : « Dans le RSA, le côté “solidarité” est de gauche, et le côté “activité” de droite ».
Johnny PERCHEC
Communiqué de l'UMP Canton de Mèze, le 28 août 2008.
En savoir plus
- Le PS participera t-il à la mise en place du RSA, instrument de justice sociale ?
- Le RSA est « un tournant majeur de l’histoire sociale du pays »
- Qu’est-ce que le revenu de solidarité active ?
- Le financement du RSA : une mesure juste et courageuse
- Faire de la lutte contre la pauvreté une bataille gagnante
- L'UMP salue le Gouvernement qui a le courage politique de s'attaquer à la pauvreté
- Le RSA : un exemple de volontarisme politique
- L'UMP demande de la décence vis à vis des exclus de notre pays
- RSA : les polémiques et les caricatures ne sont pas à la hauteur de l’enjeu
- Le site du Grenelle de l'Insertion
- La CGT utiliserait-elle l’exclusion comme fonds de commerce ?
- La majorité doit s’unir autour du RSA
Je soutiens le candidat Christian Jeanjean (Régionales 2010)
UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON
Les Jeunes avec Jeanjean
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28/07/2008
Communiqué UMP : La fin du temps de travail imposé à tous
Avec le vote de la loi sur la rénovation de la démocratie sociale et la réforme du temps de travail, si la durée légale de 35 heures est maintenue, en revanche les entreprises bénéficieront d’une plus grande souplesse pour attribuer des heures supplémentaires, mieux rémunérées.
Le 23 juillet dernier, le Parlement a définitivement adopté la loi sur la rénovation de la démocratie sociale et la réforme du temps de travail. Il répond à l’un des engagements majeurs du Président de la République : la liberté de pouvoir « travailler plus pour gagner plus ».
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Représentativité des syndicats : des décisions plus simples et plus justes
Le premier point du texte adopté s’attache à améliorer la représentativité des syndicats, pour mieux défendre les droits des salariés et moderniser le système des relations professionnelles.
Ainsi, chaque représentant syndical d’une entreprise devra faire la preuve de son audience auprès des salariés. En effet, jusqu’à maintenant, les cinq grandes organisations syndicales (CGT, CFDT, CFTC, CGC et FO) bénéficiaient « d’une présomption irréfragable de représentativité », autrement dit, elles étaient considérées comme représentatives des salariés dans n’importe quelle entreprise sans avoir à en faire la preuve.
Les autres syndicats devaient, eux, justifier de leur représentativité auprès des salariés. Dorénavant, n’importe quelle organisation devra faire la preuve de son implantation dans l’entreprise.
Dans le même esprit de justice, il est prévu que les accords passés avec les partenaires sociaux soient signés par des syndicats représentant au moins 30% des suffrages des salariés. Ces décisions seront appliquées, à la condition qu’une organisation qui représente 50% n’oppose pas de véto.
Pour ce que qui concerne la gestion des organisations syndicales, de nouvelles règles seront fixées et permettront de garantir une meilleure transparence et sécurité juridique de leur financement.
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Plus de souplesse sur les 35 heures
Le second point du projet de loi fait sauter tous les verrous qui empêchaient jusqu’à présent les salariés soumis aux 35 heures d’effectuer des heures supplémentaires.
La durée légale hebdomadaire du temps de travail reste à 35 heures. En revanche, chaque entreprise pourra négocier librement la durée de travail de ses salariés. Elle n’aura plus à se soumettre aux plafonds jusqu’ici établis par certaines branches professionnelles.
L’employeur et les représentants du personnel pourront ainsi s’entendre, via un simple accord d’entreprise, sur un contingent d’heures supplémentaires à accorder au-delà de la durée légale, si la bonne marche de l’entreprise l’exige et dans la limite de 48 heures par semaine. Ces heures supplémentaires seront alors majorées de 25%, et déduites d’impôts et de charges sociales.
« Celles et ceux à qui les 35 heures conviendraient pourront y rester. Celles et ceux qu’elles bloqueraient pourront les dépasser […] Avec ce projet de loi, nous arrêtons enfin la « machine à compliquer » mise en marche depuis plusieurs décennies dans notre pays. Pour une fois, un projet de loi en matière de droit du travail simplifie et clarifie vraiment » avait expliqué Xavier Bertrand lors de la présentation du projet de loi au Parlement.
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Plus de garanties sur les « forfaits jour »
Pour les cadres, rémunérés non pas à l’heure mais à la journée, le projet de loi prévoit plus de liberté et de sécurité par rapport aux dispositions actuelles.
En effet jusqu’à présent, les salariés dépendant de ce régime disposaient d’un forfait annuel légal de 218 jours de travail. Mais cette limite était très souvent franchie, et certains salariés pouvaient travailler jusqu’à 282 jours par an, sans aucune majoration de salaire. La seule option pour les cadres était donc de récupérer ces jours supplémentaires en RTT.
Le Gouvernement a donc souhaité étendre les possibilités des salariés, dans le sens d’une augmentation du pouvoir d’achat, tout en leur proposant des garanties renforcées.
Ces garanties sont au nombre de trois :
• Garantie sur le temps de travail : le texte ne change pas la durée de référence de 218 jours, mais en limite le dépassement. Ainsi, l’accord d’entreprise ou de branche devra fixer un plafond qui ne pourra pas être dépassé. Grâce aux mesures du texte renforçant la démocratie sociale, l’accord devra être conclu par des syndicats ayant obtenu au moins 30% des suffrages et sans l’opposition de 50% d’entre eux. A défaut d’accord collectif, la limite sera de 235 jours, garantissant ainsi le repos de deux jours par semaine. De plus, ce plafond ne pourra être atteint que si le salarié est volontaire pour aller au-delà de 218 jours. Ce qui signifie que les cadres pourront travailler plus, mais que ce n’est pas obligatoire.
• Garantie sur la rémunération : le cadre qui aura choisi d’aller au-delà de 218 jours sera payé plus cher. Il bénéficiera d’une rémunération majorée de 10% minimum et pas uniquement pour 2009, mais bien pour l’ensemble des années à venir. Comme pour les heures supplémentaires classiques, ce ne sera pas imposable et le salarié ne paiera pas de charges sociales. Toutefois, les RTT ne seront pas remis en cause : les cadres qui le souhaitent pourront les garder puisque tout se fera sur la base du volontariat.
• Garantie sur l’encadrement : un entretien individuel sera organisé avec l’employeur sur le suivi du volume de travail, et l’équilibre vie familiale / vie professionnelle. Le comité d’entreprise sera également consulté chaque année sur la charge de travail des salariés employés en forfait.
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Cette réforme marque donc un tournant : dix ans après le lancement des 35 heures qui ont paralysé le monde du travail, elle donne toute latitude aux employeurs de gérer leur entreprise en fonction de ses besoins, et aux salariés de gérer leur vie professionnelle en fonction de leurs attentes.
UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON
Les Jeunes avec Jeanjean
UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité (mon groupe compte 803 membres à ce jour)

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15/07/2008
UMP MONTPELLIER : Réforme du temps de travail : plus de garanties et de liberté pour les salariés
Le 8 juillet dernier, l’Assemblée nationale a adopté le projet de loi sur la rénovation de la démocratie sociale et la réforme du temps de travail. Une bonne nouvelle pour les salariés, puisque ce texte prévoit une totale liberté de choix pour ceux qui souhaitent travailler plus, ou pas, et de sérieuses garanties quant à la durée et à la rémunération des heures effectuées.
Le projet de loi sur la rénovation de la démocratie sociale et la réforme du temps de travail répond à l’un des engagements majeurs du Président de la République : la liberté de pouvoir « travailler plus pour gagner plus ». En effet, il s’agit non pas d’imposer aux salariés un volume de travail plus important, mais de leur donner la possibilité d’effectuer plus d’heures, et mieux rémunérées, lorsqu’ils le désirent.
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Plus de souplesse sur les 35 heures
Pour les salariés soumis aux 35 heures, ce texte à vocation à faire sauter tous les verrous qui les empêchaient jusqu’à présent d’effectuer des heures supplémentaires lorsqu’ils le souhaitaient.
La durée légale hebdomadaire du temps de travail reste à 35 heures. En revanche, l’employeur et les représentants du personnel pourront désormais s’entendre, via un simple accord d’entreprise, sur un contingent d’heures supplémentaires au-delà de la durée légale, si la bonne marche de l’entreprise l’exige. Ces heures supplémentaires seront alors majorées de 25%, et déduites d’impôts et de charges sociales.
Ainsi le travail sera revalorisé, et les salaires pourront enfin décoller.
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Plus de garanties sur les forfaits jour
Pour les salariés soumis au « forfait jour », le projet de loi prévoit plus de liberté et de sécurité par rapport aux dispositions actuelles.
En effet jusqu’à présent, les cadres dépendant de ce régime disposaient d’un forfait annuel légal de 218 jours de travail. Mais cette limite était très souvent franchie, et certains salariés pouvaient travailler jusqu’à 282 jours par an, sans aucune majoration de salaire. La seule option pour les cadres était donc de récupérer ces jours supplémentaires en RTT.
Le Gouvernement a donc souhaité étendre les possibilités des salariés, dans le sens d’une augmentation du pouvoir d’achat, tout en leur proposant des garanties renforcées.
Ces garanties sont au nombre de trois :
• Garantie sur le temps de travail : le texte ne change pas la durée de référence de 218 jours, mais en limite le dépassement. Ainsi, l’accord d’entreprise ou de branche devra fixer un plafond qui ne pourra pas être dépassé. Grâce aux mesures du texte renforçant la démocratie sociale, l’accord devra être conclu par des syndicats ayant obtenu au moins 30% des suffrages et sans l’opposition de 50% d’entre eux. A défaut d’accord collectif, la limite sera de 235 jours, garantissant ainsi le repos de deux jours par semaine. De plus, ce plafond ne pourra être atteint que si le salarié est volontaire pour aller au-delà de 218 jours. Ce qui signifie que les cadres pourront travailler plus, mais que ce n’est pas obligatoire.
• Garantie sur la rémunération : le cadre qui aura choisi d’aller au-delà de 218 jours sera payé plus cher. Il bénéficiera d’une rémunération majorée de 10% minimum et pas uniquement pour 2009, mais bien pour l’ensemble des années à venir. Comme pour les heures supplémentaires classiques, ce ne sera pas imposable et le salarié ne paiera pas de charges sociales. Toutefois, les RTT ne seront pas remises en cause : les cadres qui le souhaitent pourront les garder puisque tout se fera sur la base du volontariat.
• Garantie sur l’encadrement : un entretien individuel sera organisé avec l’employeur sur le suivi du volume de travail, et l’équilibre vie familiale / vie professionnelle. Le comité d’entreprise sera également consulté chaque année sur la charge de travail des salariés employés en forfait.
Ce projet de loi, qui correspond à un réel besoin des entreprises et des salariés, et qui offre à la fois plus de flexibilité et plus de sécurité, sera examiné par le Sénat le 17 juillet, pour entrer en vigueur dès la rentrée


10:41 Publié dans 0 - ville de MEZE, 1 - Johnny PERCHEC UMP MEZE, 2 - Président de la République, 3 - Informations UMP, 6 - La FRANCE, 8 - Recherche emploi, Coup de coeur/Coup de griffe, Débat/Forum, Economie, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : UMP MONTPELLIER, réforme temps de travail, 35 heures, travailler plus pour gagner plus, heures supplémentaires, temps de travail, rémunération
















