mardi, 22 juillet 2008

Réforme des institutions : un rendez-vous historique

L’UMP se félicite que certains élus indécis aient finalement eu le courage d’arbitrer en faveur de la Réforme dans son ensemble en laissant de côté les réserves que tout compromis génère nécessairement.

Jack LANG mais également les radicaux de gauche qui, depuis 25 ans, mènent le combat pour moderniser la Vème République, ont eu le courage de privilégier le progrès en choisissant le Congrès de Versailles plutôt que le Congrès de Reims.

A l’occasion de ce rendez-vous historique pour notre pays, c’est la seule attitude responsable que peuvent comprendre les Français très majoritairement favorables aux grands principes de cette Réforme.

François HOLLANDE et Jean-Marc AYRAULT ont utilisé les méthodes du passé qui ne sont plus utilisées dans aucun pays d’Europe. Le vote intervenu au Congrès est pour eux un échec.

Monsieur HOLLANDE devrait en tirer les conclusions en quittant dès aujourd’hui ses fonctions.


Frédéric LEFEBVRE
Porte-parole

Dominique PAILLE
Porte-parole

Communiqué de l'UMP,
le 21 juillet 2008


UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON

Les Jeunes avec Jeanjean

UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité

50e3746826d4013296fe3505353a728d.gif



http://www.umpnet.org





Ecrire au Président de la République Française cliquez ici


Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici


http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

lundi, 21 juillet 2008

Réforme des institutions : se rapprocher du texte, se détacher du contexte

Loin des déclarations intempestives de la direction du Parti socialiste, à l’UMP nous souhaitons que tous les parlementaires de droite comme de gauche et donc également du PS sachent s’élever au-dessus du contexte pour s’attacher au texte.

Nous nous félicitons qu'à l'UMP certains élus indécis aient finalement eu le courage d’arbitrer en faveur de la Réforme dans son ensemble en laissant de côté les réserves que tout compromis génère nécessairement.

A l’image de plusieurs personnalités majeures de la gauche qui, depuis 25 ans, mènent le combat pour moderniser la Vème République, les parlementaires socialistes doivent avoir le courage de privilégier le progrès en choisissant le Congrès de Versailles plutôt que le Congrès de Reims.

A l’occasion de ce rendez-vous historique pour notre pays, c’est la seule attitude responsable que peuvent comprendre les Français très majoritairement favorables aux grands principes de cette Réforme.


Frédéric LEFEBVRE
Porte-parole

Dominique PAILLE
Porte-parole

Communiqué du 21 juillet 2008


UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON

Les Jeunes avec Jeanjean

UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité

50e3746826d4013296fe3505353a728d.gif



http://www.umpnet.org





Ecrire au Président de la République Française cliquez ici


Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici


http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

Communiqué UMP : Réforme des institutions : la stratégie douteuse de l'opposition

Les adversaires de la réforme des institutions soumise lundi au Congrès, parlent de pressions, de menaces, de forcing du Président sur la majorité. Les partisans de l’immobilisme mou, au lieu de s’opposer sur le fond de cette réforme, jouent là leur va-tout. Au risque de ne pas être au niveau de ce rendez-vous historique.

L’UMP s’indigne de cette stratégie de communication douteuse. Ils oublient que le rôle de tout homme politique est de convaincre les Français et ses représentants de la justesse de ses propositions.

Le Président de la République est dans son rôle lorsqu’il explique aux parlementaires le sens de son engagement. Convaincre fait parti de sa mission. Pourquoi vouloir salir cette démarche démocratique ? Si ce n’est pour des raisons politiciennes…

Nous-mêmes, parlementaires, que faisons-nous tous les jours dans nos contacts avec nos concitoyens ? Les convaincre du bien-fondé de nos positions est notre travail au quotidien.

C’est le fondement même de la démocratie.


Chantal BRUNEL
Porte-parole

Communiqué du 20 juillet 2008

UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON

Les Jeunes avec Jeanjean

UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité

50e3746826d4013296fe3505353a728d.gif



http://www.umpnet.org





Ecrire au Président de la République Française cliquez ici


Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici


http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

jeudi, 17 juillet 2008

Réforme des Institutions : pour la fin du staut-quo

Interview de Nicolas Sarkozy, Président de la République
Le Monde, le 16 juillet 2008

Propos recueillis par Alain Frachon, Françoise Fressoz, Arnaud Leparmentier et Patrick Roger


Un an après avoir lancé le processus de révision constitutionnelle, pensez-vous pouvoir faire adopter cette réforme controversée ?

Cette réforme est débattue, elle n'est pas controversée ! Il n'y a pas un responsable politique, pas un juriste, pas un journaliste, qui soit aujourd'hui partisan du statu quo. La véritable controverse aurait d'ailleurs dû avoir lieu au moment du passage du septennat au quinquennat car c'est à ce moment-là que s'est produit le vrai bouleversement institutionnel. Je n'ai pris personne en traître : j'avais annoncé durant ma campagne que je réformerais les institutions. Les mesures annoncées, à une ou deux exceptions près, figuraient toutes dans mon programme présidentiel.


Il n'empêche, le PS est hostile et une partie de la droite renâcle.

Pour les uns, je ne vais pas assez loin, pour les autres, je vais trop loin. Ils oublient que, s'il y a une tradition gaulliste, c'est celle du changement profond, de la rupture. Et puis il y a des calculs partisans. Certains se disent : "N'offrons pas une victoire au président de la République", comme si les constitutions ne valaient que pour celui qui les applique au moment où elles sont votées ! Si la réforme échoue, ce sera un échec pour tout le monde, et d'abord pour la démocratie, pour le Parlement, pour les droits des citoyens.

Heureusement, il y a dans les rangs du Parti socialiste quelques personnalités éclairées qui considèrent que la Constitution n'est pas simplement l'objet de leur futur congrès. Cette réforme est importante. Elle modifie quasiment la moitié des articles de la Constitution. Elle vise à faire émerger une démocratie exemplaire. Je veux dégager la pratique du pouvoir de l'esprit de clan, de secte et de "partisannerie", en donnant plus de pouvoir au Parlement, plus de possibilités de recours aux citoyens et en encadrant davantage les pouvoirs du président de la République.


Entre ces trois objectifs, quel est, à vos yeux, le plus important ?


Le renforcement des droits du Parlement. Lui donner la maîtrise de la moitié de son ordre du jour, c'est un progrès immense par rapport à la situation d'aujourd'hui où le pouvoir exécutif octroie chichement quelques heures de "niches" chaque mois aux parlementaires.


Vous renforcez les pouvoirs du Parlement ou les pouvoirs de la majorité au Parlement ?


C'est extraordinaire de raisonner ainsi. La majorité d'aujourd'hui sera forcément l'opposition de demain. Acceptera-t-on un jour de me juger sur ce que je fais et non pas sur des a priori ?


Pour rééquilibrer les pouvoirs, certaines personnalités, comme Jack Lang, vous demandent des gestes supplémentaires. Notamment pour mieux garantir le temps de parole de l'opposition par rapport à celui du président.

J'y suis prêt. J'ai lu avec intérêt les suggestions de Jack Lang. Le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a écrit une lettre à ce sujet, le Conseil supérieur de l'audiovisuel va formuler des propositions. Je prends l'engagement que des garanties seront apportées pour que l'opposition puisse répondre chaque fois que le président de la République tiendra un propos qui concerne la politique française.

Les propositions de Bernard Accoyer sur les droits de l'opposition et des groupes parlementaires à l'Assemblée nationale [temps de parole et moyens plus importants] seront mises en œuvre. Je suis pour que le seuil de constitution d'un groupe à l'Assemblée, qui est actuellement de vingt membres, soit abaissé à quinze. Je suis favorable à l'égalité du temps de parole entre majorité et opposition dans les débats, en particulier lors des questions d'actualité.


Lors du vote de la loi organique, qui précisera les conditions et limites du droit d'amendement, je veillerai à ce que les droits de l'opposition soient garantis. Je souhaite que, chaque année, un certain nombre de commissions d'enquête puissent être créées à la demande de l'opposition.


Combien ?


Ce n'est pas à moi d'en fixer le nombre. J'annonce enfin que, pour le redécoupage électoral que le Conseil constitutionnel m'oblige à faire, l'opposition participera à la commission indépendante qui sera créée, et qu'elle sera associée à la détermination du mode d'élection des députés des Français de l'étranger. J'espère que les socialistes sincères comprendront qu'il y aurait une certaine forme de ridicule à ne pas voter une réforme dont ils n'ont cessé de rêver les contours sans jamais la mettre en œuvre.


Vous plaidez pour une démocratie exemplaire mais votre pratique du pouvoir inquiète : depuis un an, vous vous occupez de tout.

Croyez-vous qu'il soit plus respectueux de dire "j'ai été élu, je demande au gouvernement de faire ceci ou cela et de soupirer, quand ça échoue, je n'y suis pour rien" ? J'ai été élu pour cinq ans, j'assume le fait que je fixe le cap, parce que les Français m'ont accordé leur confiance, parce que j'ai fait campagne sur un projet présidentiel et que je le mets en œuvre.


La France ne retourne-t-elle pas au despotisme éclairé alors que les autres pays ont un régime parlementaire ?


Je rappelle qu'à la différence d'un despote, je suis élu. A la différence d'un despote, je limite le nombre de mandats successifs du président. J'essaie, ce faisant, de résoudre un problème ancien de la vie politique française qui est celui de carrières infiniment longues. Tous les huit ans, aux Etats-Unis, on change de personnel politique. J'observe que, dans les pays qui limitent la durée des mandats, les citoyens ont tendance à renouveler la confiance. Assumer ses responsabilités, dire qu'on fixe la ligne et qu'on est responsable des échecs et, peut-être, des succès, c'est être démocrate, profondément démocrate.


Mais l'"hyper-présidence" est quand même une réalité.

Que me reproche-t-on ? Je propose de limiter le pouvoir de nomination du président de la République [aux emplois et fonctions dans les organismes publics et de contrôle des droits et libertés], qui a été si souvent mis en cause, qu'il ait été, du reste, le fait d'un président de gauche ou de droite. Aujourd'hui, j'ai le pouvoir de nommer en conseil des ministres sans aucune discussion. Si la réforme passe, il y aura audition obligatoire des candidats devant les commissions parlementaires. C'est du jamais vu !


Puis possibilité d'émettre un avis négatif à la majorité des trois cinquièmes. C'est un changement considérable. Il est quand même extraordinaire qu'un certain nombre d'hommes de gauche dénoncent les nominations claniques et refusent que ces nominations soient encadrées !


Pourquoi n'avez-vous pas clairement opté pour un régime présidentiel qui aurait mis face à face deux forces équilibrées : le président de la République et le Parlement ?


Il aurait fallu, pour cela, supprimer le poste de premier ministre et supprimer le droit de dissolution. Or je pense que la fonction de premier ministre dans un pays de 64 millions d'habitants est utile. Le premier ministre peut soulager le président de la République dans les arbitrages entre ministres, dans la gestion des problèmes du pays et dans la dimension internationale de la fonction. Je ne crois pas au domaine réservé. J'ai été content de pouvoir compter sur François Fillon pour préparer la présidence française de l'Union européenne.


En même temps, on voit que François Fillon souffre beaucoup.

François Fillon assume pleinement sa mission. En ce moment, il souffre beaucoup du dos, c'est sûr, mais je ne pense pas qu'il souffre davantage dans l'exercice de sa fonction que Pompidou ou Debré sous de Gaulle ou que Mauroy sous Mitterrand. Il est normal que celui qui a été élu fixe le cap par rapport à celui qui est nommé.


Vous teniez aussi à conserver le droit de dissolution ?


Honnêtement, je ne suis pas un fanatique de la dissolution depuis l'exemple de 1997, mais, dans certains cas de blocage, cela peut servir.



UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON

Les Jeunes avec Jeanjean

UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité

50e3746826d4013296fe3505353a728d.gif



http://www.umpnet.org





Ecrire au Président de la République Française cliquez ici


Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici


http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

mercredi, 16 juillet 2008

Réforme des institutions: 2e lecture devant le Sénat

cebb9f5dfa115639ac3cfb63b74d74a6.jpg



Les sénateurs poursuivent l'examen en deuxième lecture des articles de la réforme des institutions qui devrait être votée sans modification afin d'ouvrir la voie au Congrès de Versailles prévu le 21 juillet.

L'examen de ces articles avait débuté dans la nuit de mardi à mercredi et les sénateurs étaient arrivés au terme de l'examen de l'article 9. Ils doivent reprendre à partir de 15h00.

Logiquement, la majorité sénatoriale a rejeté tous les amendements déposés par la gauche afin que le texte puisse être voté tel qu'il a été adopté par l'Assemblée nationale.

De son côté, l'opposition sénatoriale s'est offert un baroud d'honneur en déposant quelque 120 amendements (sur 140) et en revenant longuement, mais en vain, sur les points les plus sensibles du texte comme le mode d'élection des sénateurs.

Le sénateur socialiste Robert Badinter a ainsi refusé mercredi un "sacre à Versailles" du président de la République, en dénonçant le droit d'adresse devant le Congrès qui lui serait accordé par le projet de réforme.

Les amendements déposés par les députés UMP, notamment l'ancien ministre Alain Lambert, devraient être examinés mercredi.

Si l'adoption du texte conforme par les sénateurs ne fait guère de doute, il restera au Congrès à confirmer le 21 juillet ce vote par les 3/5e des suffrages exprimés. Or cette majorité n'est pas acquise du fait de l'opposition du PS et de réticences au sein des députés UMP.

Pour sauver sa réforme institutionnelle, Nicolas Sarkozy formule de nouvelles propositions vers l'opposition socialiste, s'engageant notamment à lui garantir un droit de réponse aux propos du président.

Dans un entretien au Monde daté de jeudi, et alors que le Congrès du Parlement doit se réunir à Versailles le 21 juillet pour voter sur ce texte à l'élaboration compliquée, le chef de l'Etat affirme que si la réforme échoue, ce sera "un échec pour tout le monde et d'abord pour la démocratie, pour le Parlement, pour les droits des citoyens".

Pour lui, cette réforme qui modifie "quasiment la moitié des articles de la Constitution", "vise à faire émerger une démocratie exemplaire".

Alors que le PS a mis, parmi ses demandes prioritaires, un rééquilibrage du temps de parole entre majorité et opposition via la prise en compte de l'expression du chef de l'Etat, M. Sarkozy s'y dit "prêt".

"Je prends l'engagement que des garanties seront apportées pour que l'opposition puisse répondre chaque fois que le président de la République tiendra un propos qui concerne la politique française", dit-il.

Par ailleurs, il se dit favorable à l'abaissement du seuil nécessaire pour constituer un groupe parlementaire à l'Assemblée: de 20 aujourd'hui, à 15. Une proposition qui ne manquera pas d'être interprétée comme un geste vis-à-vis des radicaux de gauche, afin qu'ils apportent leurs voix au vote incertain du Congrès.

Il se dit en outre "favorable à l'égalité du temps de parole entre majorité et opposition dans les débats, en particulier lors des questions d'actualité".

L'opposition sera également associée "à la détermination du mode d'élection des députés des Français de l'étranger", une des nouveautés de la réforme, 12 sièges étant créés alors qu'actuellement ces expatriés ne sont représentés qu'au Sénat.

D'une manière générale, M. Sarkozy "espère que les socialistes sincères comprendront qu'il y aurait une certaine forme de ridicule à ne pas voter une réforme dont ils n'ont cessé de rêver les contours sans jamais la mettre en oeuvre".

Le Premier ministre François Fillon, malgré une crise de sciatique, a ouvert le débat mardi en exhortant les parlementaires à se "rassembler autour de l'essentiel".

"Il faut avoir le courage de se rassembler autour de l'essentiel, la revalorisation du rôle du Parlement que consacre ce projet", a-t-il lancé.

La majorité sénatoriale a exprimé son accord par les voix du rapporteur du texte, Jean-Jacques Hyest et de l'oratrice UMP Catherine Troendle, pour une adoption "conforme" à la version adoptée par les députés en deuxième lecture.

Cette version est le produit d'un compromis entre députés et sénateurs UMP, après un détricotage vigoureux du texte par les sénateurs en première lecture


UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON

Les Jeunes avec Jeanjean

UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité

50e3746826d4013296fe3505353a728d.gif



http://www.umpnet.org





Ecrire au Président de la République Française cliquez ici


Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici


http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

mercredi, 09 juillet 2008

Au PS, une charte de bonne conduite à défaut de propositions

786f8e622756e706d07abc59f3a6a9e4.jpgConférence de presse du 7 juillet 2008
En présence des porte-parole
Frédéric Lefebvre
Chantal Brunel
Dominique Paillé


Conseil National de l’UMP, réforme des Institutions, et vide sidéral au PS ont été les sujets d’actualité abordés cette semaine par les porte-parole lors du point presse de l’UMP.


Agenda - Voir la vidéo

Le 15 juillet 2008 à 10h : Conférence de presse de l’UMP

Le 22 juillet à 10h : Conférence de presse de l’UMP

Les conférences de presse reprendront dès le 25 août.

***


Vie du mouvement - Voir la vidéo

Patrick Devedjian, Secrétaire Général, organisera après l’été « les ateliers du changement » qui seront décentralisés et qui traiteront de la question de la défense ainsi que de l’Euroméditerranée.

A la rentrée, une Convention sera organisée par l’UMP sur le thème des collectivités territoriales et du système administratif français.

***


Actualité de la semaine


Libération d’Ingrid Betancourt - Voir la vidéo

La semaine a été marquée par un moment de communion nationale autour de la libération d’Ingrid Betancourt détenue depuis six ans par les FARC en Colombie. Hélas, l’attitude de Ségolène Royal a, une nouvelle fois, laissé à désirer. « Le concours d’antisarkozysme en vigueur au Parti socialiste lui a fait perdre le contrôle d’elle-même » a souligné Chantal Brunel.


Réforme du CNRS - Voir la vidéo

La réforme du CNRS menée par Valérie Pécresse, Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, a abouti cette semaine. Elle a été conduite en parallèle de celle de l’Université dans le but d’installer la recherche française dans une posture moderne résolument tournée vers un objectif de croissance économique.


Semaine terne pour le Parti socialiste

Cette semaine, aucun évènement majeur n’est à signaler au Parti socialiste, si ce n’est « l’appel pathétique » de Martine Aubry à ses partenaires du PS pour signer un pacte de confiance. Dominique Paillé souligne que le manque d’idées ne se comblera pas par « la signature d’un parchemin demandant à chacun un comportement décent à la place d’un comportement de sniper ». Il rappelle également que Martine Aubry aura « un travail colossal si elle veut faire cosigner cette charte à tous les membres du parti socialiste, en proie actuellement à trop de divisions ».


Un Conseil National placé sous le signe de l’Europe

Le Conseil National de l’UMP qui s’est tenu à Paris le 5 juillet en présence de Nicolas Sarkozy, Hans-Gert PÖTTERING, président du Parlement européen, et José Manuel BARROSO, président de la Commission européenne, a été l’occasion de débattre tant sur le fond que sur la forme des grands sujets européens qui marquent les Français.

Les porte-parole estiment que les annonces du Président de la République lors de ce Conseil National s’inscrivent dans la droite ligne de la politique qu’il a mise en place en France depuis qu’il a été élu.

La proposition du Président de la République d’une TVA à 5,5% dans la restauration, approuvée par José Manuel Barroso était un engagement de ses engagements de campagne. Dominique Paillé souligne le fait que la baisse de la TVA dans la restauration permettrait « de donner davantage de pouvoir d’achat à des Français dont le métier est dur ».


Nicolas Sarkozy réaffirme sa volonté réformatrice devant les dirigeants européens

Quant à la polémique sur les propos de Nicolas Sarkozy qui avait déclaré que la France n’était plus un pays bloqué lors des grèves, Frédéric Lefebvre a rappelé qu’il n’y avait « pas de remise en cause du droit de grève dans ces propos, mais plutôt une réaffirmation du respect de la liberté des Français ». Chantal Brunel a cité le Secrétaire Général, Patrick Devedjian, qui avait parlé un peu plus tôt de « tempête dans un verre d’eau ».

Les porte-parole soulignent la cohérence politique engagée par le Président de la République qui tient le même discours devant les Français, devant les européens et leurs dirigeants.

« Depuis des dizaines d'années, nous étions la risée de tous les pays européens, et beaucoup d'investisseurs du monde entier hésitaient à investir, à cause de cette capacité des syndicats à prendre en otage l'économie française. Il était très important que le président de la République se félicite de l'évolution du dialogue social devant M. Barroso, Président de la Commission européenne et M. Poettering, Président du Parlement européen », a déclaré Frédéric Lefebvre.

Le Président a donné aux européens des gages de son envie de faire bouger la France et l’Europe durant les 6 mois de présidence française de l’Union européenne.



Dernière ligne droite pour la réforme des Institutions

Frédéric Lefebvre a appelé ce week-end les socialistes les plus modernes dans la ligne d’Arnaud Montebourg à ne pas faire l’erreur de suivre la ligne politique des plus rétrogrades parmi lesquels François Hollande ou Jean-Marc Ayrault, et à savoir s’affranchir d’une ligne dure et politicienne qui ne grandit pas la démocratie.

Frédéric Lefebvre souligne que la majorité, dans une démarche de consensus, est allée vers la gauche de manière importante pour que cette réforme constitutionnelle soit adoptée.

Un compromis sur l’amendement sur la Turquie et plus largement sur un référendum pour toute nouvelle adhésion à l’Union européenne a finalement été trouvé. Le référendum restant la règle, il faudrait la majorité parlementaire des 3/5 pour en sortir.

Le rapport Mazeaud qui devrait être rendu public le 11 juillet, a été demandé pour que « Pierre Mazeaud, Président de la Commission chargée de réfléchir à la mise en place de quotas d’immigration, donne un avis objectif sur la possibilité de modifier la Constitution et de faire une réforme législative d’ensemble pour faire des quotas d’immigration dans notre pays ». Il semble que sa réponse semble négative, ce qui pour Frédéric Lefebvre, revient à confirmer « la politique menée par Brice Hortefeux depuis un an et qui est basée sur des quotas conventionnés établis par convention avec les pays source d’immigration ».

L’UMP souhaite « qu’il y ait chaque année un débat au Parlement sur l’ensemble de l’application de cette politique d’immigration choisie et notamment sur le développement de l’immigration de travail ».



UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON

Les Jeunes avec Jeanjean

UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité

50e3746826d4013296fe3505353a728d.gif



http://www.umpnet.org





Ecrire au Président de la République Française cliquez ici


Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici


http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

mardi, 03 juin 2008

BLOG UMP : Confirmer la dynamique réformatrice

Interview du 2 juin 2008
Propos recueillis par Patrick Roger


35 heures, réforme des institutions, implantation des grandes surfaces … A la veille de l'examen à l'Assemblée nationale du projet de loi modernisation de l'économie, Jean-Pierre Raffarin, premier vice-président du Conseil national de l’UMP, répond aux questions du "Monde".


Depuis le début de la session parlementaire, les accrocs entre l'exécutif et sa majorité se multiplient. Que se passe-t-il ?

Nicolas Sarkozy a lui-même imprimé la liberté de parole quand il était ministre et président de l'UMP. Aujourd'hui, tout le monde en profite. C'est positif si ça permet d'améliorer les réformes; ce serait négatif si cela devait conduire à l'immobilisme.
Nous avons deux mois devant nous pour que le quinquennat confirme sa véritable dynamique réformatrice, à travers la modernisation de l'économie, la représentativité sociale et les institutions. Ces trois textes sont déterminants pour la suite du quinquennat.
Chacun tient évidemment à exprimer son avis sur ces sujets, à apporter sa contribution au meilleur texte possible. Mais il faudra, à l'arrivée, que la majorité soit rassemblée et que les humeurs ne favorisent pas le conservatisme. Il faut, pour y parvenir, une majorité libre et loyale.


Le couple exécutif fonctionne-t-il correctement ?

Deux points me paraissent essentiels. Pour arbitrer entre les différentes aspirations des parlementaires, c'est le premier ministre qui doit être en première ligne, qui doit trouver les compromis nécessaires. Il est le fabricant du consensus et il ne peut être tenu à l'écart de ces discussions, au risque de favoriser un certain désordre. En outre, le premier ministre doit protéger le président de la République; son exposition politique est nécessaire à l'équilibre de nos institutions.


Xavier Bertrand a-t-il bien fait d'aller au-delà de la position commune des partenaires sociaux sur les 35 heures ?

La perspective proposée, qui ne remet pas en cause la durée légale du travail, est la bonne. Je l'approuve, mais nous devons tous, dans la majorité, assumer le fait que, pour le dialogue social, la fiabilité de la parole publique est déterminante.
Dans cet esprit, la tension durable avec la CFDT, force sociale positive avec laquelle nous avons pu procéder à d'importantes avancées sociales, serait dangereuse.


L'UMP est très divisée sur la loi modernisation de l'économie. Quelle est votre position ?

Je ne suis pas opposé à une révision de la loi que j'avais fait voter il y a douze ans. Je reste réformateur. Mais sa remise en cause globale serait une erreur.
Le commerce, c'est la vie, il a besoin d'une grande diversité. Il faudra introduire dans le texte législatif une distinction entre les zones très urbanisées et les autres territoires de France. Des questions comme celles de l'ouverture du dimanche ou les surfaces d'installation ne s'y posent pas de la même manière.
Il faut trouver une place spécifique pour les PME. Que Carrefour et Nestlé s'adonnent à de brutaux rapports de forces, ce n'est pas un problème d'aménagement du territoire.
En revanche, que les grandes surfaces imposent leurs conditions aux PME, cela peut être facteur de déséquilibre. Le modèle français n'est pas celui du "tout concurrence".


Comment expliquez-vous la difficulté du gouvernement à trouver un accord avec les députés de l'UMP sur ce point ?

Deux cultures s'opposent : celle qui donne la priorité au consommateur et celle qui prend plus en considération le producteur. Ce n'est pas un mouvement d'humeur, mais la confrontation de deux visions économiques dont il faut trouver la complémentarité.


Le Sénat va se saisir du projet de loi sur les institutions. Y a-t-il des points que vous souhaiteriez modifier ?

Le point le plus discuté porte sur les moyens dont le gouvernement doit être assuré pour mener son action. Parmi les principes de la Ve République, il y a l'efficacité gouvernementale. Le 49-3 reste, à cet égard, sa meilleure arme de dissuasion.
Le Sénat acceptera qu'on limite les pouvoirs de l'exécutif à condition qu'on limite les moyens d'obstruction.


Gérard Larcher s'est dit "déterminé" à se déclarer candidat à la présidence du Sénat après le renouvellement de septembre. Et vous ?

Je respecte l'homme, mais je ne souhaite pas précipiter les échéances. La présidence du Sénat n'est pas aujourd'hui vacante. Il ne faut pas disperser l'attention du Sénat, ni diviser sa majorité, pendant ces deux mois stratégiques de réformes.



UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON

Les Jeunes avec Jeanjean

UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité

50e3746826d4013296fe3505353a728d.gif



http://www.umpnet.org





Ecrire au Président de la République Française cliquez ici


Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici


http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

vendredi, 23 mai 2008

Réforme des institutions : L'UMP regrette les propos excessifs et blessants de Mr Bianco

L’UMP, à la lecture des propos de Jean-Louis BIANCO dans le Figaro de ce jour, regrette l’utilisation par ce dernier de mots blessants, tel que « mépris », démentis par la réalité des débats en cours.

Sur le texte même du projet de loi constitutionnelle, objet des propos de Monsieur BIANCO, la majorité a en effet travaillé en toute transparence et dans l’ouverture la plus grande avec l’opposition, comme en témoignent les nombreuses modifications au texte initial et adoptées de manière consensuelle, voire unanime.

De nombreux parlementaires de l’opposition ont ainsi développé une attitude constructive pour concourir à faire aboutir la plus grande réforme constitutionnelle que notre République ait connue depuis 1962 et qui entraînera, lorsqu’elle sera mise en œuvre, un renforcement de notre démocratie attendu et souhaité par l’ensemble de la population bien au delà des clivages partisans.

Quand l’intérêt général est en jeu, il est souhaitable d’éviter les propos excessifs et infondés.


Dominique PAILLE
Porte-parole

Communiqué du 23 mai 2008




UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON

Les Jeunes avec Jeanjean

UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité

50e3746826d4013296fe3505353a728d.gif



http://www.umpnet.org





Ecrire au Président de la République Française cliquez ici


Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici


http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

jeudi, 22 mai 2008

Réforme des institutions: les députés entrent dans le vif du sujet

f8622a0add2e4cc5121689b0156b2f22.jpg



Les députés sont entrés jeudi dans le vif du sujet sur la réforme des institutions après le rejet d'un texte socialiste visant à décompter le temps de parole audiovisuelle du chef de l'Etat, l'un des préalables posés par le PS à un oui à la réforme.

Après la fin de non-recevoir opposée dans la nuit par le Premier ministre François Fillon à cette comptabilisation, la majorité UMP a logiquement rejeté jeudi matin la proposition de loi socialiste en ce sens.

Le PS demandait de prendre en compte le temps de parole du président de la République et de ses collaborateurs dans celui de l'exécutif au sein des médias audiovisuels.

L'autre préalable posé par le PS, la modification du mode de scrutin aux sénatoriales, avait déjà été repoussé mardi.

"Cette semaine, ce sont très clairement deux signes négatifs qui ont été donnés", a jugé le président du groupe PS, Jean-Marc Ayrault.

17 députés socialistes de divers sensibilités ont pourtant signé, dans une tribune publiée l'après-midi même dans Le Monde, un appel en faveur de la réforme.

Un appel dont le président du groupe UMP, Jean-François Copé, s'est dit "épaté".

Cependant, dans l'hémicycle ou les couloirs, plusieurs élus PS dont Philippe Martin, Arnaud Montebourg et Jean-Marc Ayrault, s'appliquaient à en minimiser la portée.

Le jugeant prématuré, ils ont réaffirmé que le groupe resterait uni lors du vote et que la position ne serait tranchée qu'au terme de l'examen en première lecture.

"Pour le moment, la récolte est bien maigre", a déploré M. Montebourg laissant envisager qu'à défaut de nouvelles avancées, le vote pourrait être négatif.

Les socialistes attendent de nouveaux gestes au Sénat où "un dialogue constructif s'est engagé" entre le groupe PS et le rapporteur UMP du texte, a fait savoir le chef de file des sénateurs socialistes, Jean-Pierre Bel.

En l'attente de ces avancées, "notre vote en première lecture ne préjugera pas du vote final au Congrès", début juillet, a rappelé M. Ayrault laissant la porte ouverte à la négociation, même en cas de vote négatif des députés PS.

Roger Karoutchi (Parlement) s'est gardé de crier victoire sur le soutien d'élus PS. "Nous voulons convaincre, pas seulement 17, mais l'ensemble du groupe PS, que cela vaut le coup de prendre tout ce qui est sur la table", a-t-il déclaré.

Il a précisé que le gouvernement ferait d'autres "avancées sur les droits de l'opposition, sur le droit d'amendement, sur le référendum d'initiative populaire".

Avant d'entrer dans le vif du sujet, jeudi après-midi, les députés ont longuement discuté de questions relatives au préambule de la Constitution.

Le comité de l'ancienne ministre Simone Veil "examine s'il y a lieu d'inscrire de nouveaux principes dans le préambule. Il devrait achever ses travaux d'ici à la fin de l'année", a rappelé Rachida Dati (Justice).

La majorité UMP a rejeté les amendements de la gauche sur le vote des étrangers et l'interdiction du cumul de mandats.

En revanche, un signal positif a été lancé à tous les groupes, avec la présentation d'un amendement-surprise de Jean-Luc Warsmann (UMP) visant à inscrire, dans la Constitution, la reconnaissance des langues régionales.

Cette disposition, demandée depuis très longtemps par de nombreux parlementaires de toutes tendances politiques, a été votée à la quasi unanimité.




UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON

Les Jeunes avec Jeanjean

UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité

50e3746826d4013296fe3505353a728d.gif



http://www.umpnet.org





Ecrire au Président de la République Française cliquez ici


Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici


http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

mardi, 20 mai 2008

Réforme Hebdo spécial "Réforme des institutions"

2e823e59c6beb77cc35ed36dac563730.jpgRoger Karoutchi, secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement, était aujourd'hui l'invité de Réforme Hebdo animée par Jérôme Chartier.







UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON

Les Jeunes avec Jeanjean

UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité

50e3746826d4013296fe3505353a728d.gif



http://www.umpnet.org





Ecrire au Président de la République Française cliquez ici


Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici


http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

Toutes les notes