lundi, 04 février 2008

A propos de la baisse de popularité de Nicolas Sarkozy

"On ne parle plus que de la fin de l’état de grâce et de la baisse de popularité du Président. Il me semble qu’il faut garder son calme et prendre un peu de recul". Lire le billet de Patrick DEVEDJIAN sur son blog.


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mardi, 08 janvier 2008

Delanoë défié par Sarkozy sur l'idée du "Grand Paris"

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Francois Guillot AFP/archives ¦ Le maire socialiste de Paris Bertrand Delanoë, le 5 décembre 2007




Nicolas Sarkozy a relancé mardi son idée d'un "Grand Paris" liant capitale et banlieue et a promis de "s'impliquer personnellement" dans ce chantier, défiant ainsi le maire PS de Paris Bertrand Delanoë qui brigue un nouveau mandat.

"Je ne laisserai pas ce projet s'enliser, je ne laisserai personne le bloquer", a lancé le chef de l'Etat devant la presse, alors que le projet de "Grand Paris", selon les termes utilisés par la droite ou "Paris Métropole" pour la gauche, fait débat à deux mois des municipales.

"La situation de l'agglomération parisienne est devenue inacceptable", a estimé M. Sarkozy. "Paris doit retrouver sa vitalité, son rayonnement, son attractivité, sa créativité".

M. Delanoë a immédiatement rétorqué: "depuis 2001, notre capitale a renoué avec le mouvement" et rompu avec des "décennies d'ignorance et de mépris à l'égard de ses voisins".

Ce thème du Grand Paris, qui pourrait regrouper Paris et certaines communes de banlieue au sein d'une structure à imaginer, a déjà fait l'objet d'escarmouches entre les deux dirigeants.

En juin, M. Sarkozy avait déjà regretté que Paris soit "la seule agglomération de France à ne pas avoir de communauté urbaine".

Mardi, il a promis une "concertation" avec les Franciliens, élus et collectivités locales.

M. Delanoë - à qui l'on prête une ambition présidentielle - s'est dit "disponible pour une véritable concertation".

Pour M. Sarkozy, la réflexion sur la ville doit "être engagée d'abord sous l'angle de l'urbanisme et de l'architecture", et non celui des institutions.

Selon Roger Karoutchi (UMP), chef de file de l'opposition au conseil régional d'IDF, il faut "de grands gestes architecturaux pour redonner du lustre à la région" et résoudre le problème du cadre de vie et du logement, devenu avec les transports "la priorité des préoccupations" des habitants.

"L'Etat va se réimpliquer fortement dans la région capitale", a déclaré M. Karoutchi à l'AFP, se disant "prêt à parler de Paris Métropole" avec les élus de la conférence métropolitaine "à condition que Paris reconnaisse la nécessité d'un équilibre".

Dans son projet municipal, M. Delanoë propose de "passer à la vitesse supérieure" après les élections, avec "un nouveau cadre institutionnel et un calendrier déterminés" au sein "d'assises de l'agglomération parisienne".

"Paris Métropole est en marche", a-t-il dit mardi, et il n'y a "pas d'enlisement à un processus de concertation authentique, auquel l'Etat ne s'est pas associé jusqu'à ce jour".

Le président de l'IDF Jean-Paul Huchon (PS) a affirmé, lui, à l'AFP que sa région "n'a pas attendu que soit lancée l'idée du Grand Paris pour voter son schéma d'aménagement, qui fait une part essentielle à l'organisation de la zone centrale".

"Pour être crédible, le gouvernement devrait mettre les moyens financiers en face des constats du Grenelle de l'Environnement et appuyer enfin les efforts de la région en matière de transports", selon lui.

Le PCF parisien a jugé pour sa part que "le président a manifestement fait le choix de s'ingérer dans les affaires de la capitale".



© 2008 AFP


20Minutes.fr avec AFP, éditions du 08/01/2008





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vendredi, 28 décembre 2007

Interview de M. le Président de la République au quotidien espagnol "El Mundo"

910db48e66cfceff7357b7bc4f0cafa9.jpgQUESTION - La présidence de la République est telle que vous l’aviez imaginée ?

LE PRESIDENT – Je ne sais pas si on peut vraiment dire que je m’étais imaginé la présidence de la République. Ce qui est sûr, en revanche, c’est que je m’y étais préparé et que j’avais longuement réfléchi à ce que, selon moi, elle devait incarner, à son rôle, au degré d’implication qui devait être le sien, notamment dans la mise en œuvre des réformes. Dans mon esprit, le Président de la République est élu pour gouverner, pas pour contempler. Parce qu'il a été élu, il a la légitimité pour agir. Mais, dès lors que le Président gouverne, il doit rendre des comptes, car il ne peut y avoir de pouvoir sans responsabilité. C’est cela que j’essaie de mettre en œuvre depuis que je suis élu.


QUESTION - Certains commentateurs affirment que vous éclipsez le Premier ministre, ce poste ne devrait-il pas selon vous être supprimé dans la réforme de la Constitution et ne devrait-on pas adopter ouvertement la forme de gouvernement présidentiel des Etats-Unis ?

LE PRESIDENT – Je ne crois vraiment pas que la suppression du poste de Premier Ministre soit souhaitable. Et je ne pense pas non plus qu’il faille calquer notre système sur le modèle présidentiel américain qui ne correspond pas ni à notre tradition politique ni à notre culture institutionnelle. Je vais vous dire quelque chose : ceux qui s’inquiètent que le Premier Ministre et son gouvernement n’aient plus assez à faire connaissent vraiment bien mal la charge de travail colossale que représente la gestion des affaires. Du travail, croyez-moi, il y en a pour tout le monde. Et l’expérience prouve que plus le Président travaille, plus le gouvernement travaille.


QUESTION - Vous sentez-vous seul à l’Élysée ?

LE PRESIDENT – Non. Ici, à l’Élysée, je suis entouré d’une équipe de conseillers de grande valeur et soudés. Et puis, comme je vous le disais, je suis soutenu dans mon action par un gouvernement de très grand talent, composé de femmes et d’hommes qui représentent la diversité et l’ouverture de notre pays et qui font un travail remarquable. [...]




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Visite officielle du Président de la République en Egypte

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Le Président de la République effectuera une visite officielle au Caire en Égypte dimanche 30 décembre 2007.

Il sera accompagné de M. Bernard KOUCHNER, Ministre des affaires étrangères et européennes.



Programme du déplacement

11h00

Aéroport du Caire

Accueil de M le Président de la République par M. Farouk HOSNI, Ministre de la Culture

11h30

Présidence de la République

Entretien avec M. Hosni MOUBARAK, Président de la République arabe d’Égypte

12h30

Point de presse conjoint

13h00

Déjeuner offert par M. Hosni MOUBARAK

14h30

Monuments au soldat inconnu et au Président Sadate

Dépôt de gerbes

17h30

Résidence de l’Ambassadeur

Rencontre avec des personnalités égyptiennes




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jeudi, 27 décembre 2007

Sarkozy à Louxor, luxe et ors

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Khaled Desouki AFP ¦ Nicolas Sarkozy et Carla Bruni sur une felouque à Louxor, le 26 décembre 2007




Revue de web internationale sur les vacances de Nicolas Sarkozy en Egypte

Le «Old Winter Palace» de Louxor, où Nicolas Sarkozy passe ses vacances de Noël avec Carla Bruni, n'est pas n'importe quel hôtel. «Winston Churchill et Margaret Thatcher, Giscard d'Estaing et Jimmy Carter font partie des ceux qui y ont séjourné», indique le quotidien britannique «The Independent». C'est aussi ici que l'archéologue Howard Carter a annoncé avoir découvert rien de moins que la tombe de Toutankhamon. «Mais peu de ces illustres visiteurs ont attiré une telle caravane médiatique», souligne le journal. C'est que depuis qu'il s'est présenté en compagnie de sa nouvelle petite amie à Disneyland, «Sarkozy porte une pancarte "prends-moi en photo" autour du cou».

«La monarchie républicaine inventée par Charles de Gaulle - distante, discrète, solennelle, hautaine - a disparu quelque part entre le château de Cendrillon et Space Mountain», confirme le journal néo-zélandais «New Zealand Herald». «Sarkozy réinvente la France pour une ère bling-bling», titre-il. Le Président serait devenu «le seul participant d'un "Big Brother" [une émission de télé-réalité] dans une maison appelée l'Elysée». D'ailleurs inquiet, le «Times of India» se demande si «les gens ne vont pas le juger davantage sur sa petite amie que sur la qualité de son travail de président».

En compagnie de Tony Blair

C'est donc en Egypte que le spectacle s'est déplacé pour quelques jours. A Louxor (rebaptisé pour l'occasion «Luxor-y» [«luxe en anglais] par «The Sun») où, souligne le «Herald Tribune», «Tony Blair arrive jeudi pour ses vacances». Il séjournera, devinez où, au «Old Winter Palace», précise même le grand quotidien international.

Est-ce pour le croiser que Nicolas Sarkozy a fait le choix de l'Egypte, se demande Arthur Goldhammer, professeur américain de civilisation française sur son blog. «Le choix de l'Amérique comme une première destination de vacances avait provoqué beaucoup de commentaires mais celui de se rendre à Louxor est moins facile à interpréter», écrit-il. «Est-ce l'idée d'être pris en photo au milieu des antiquités et l'occasion de rendre hommage à une hégémonie moyen-orientale suffisamment ancienne pour être inoffensive?» Ou «tout simplement les eaux chaudes du Nil comme arrière-plan exotique et approprié pour une romance que l'on suppose torride?». On est donc loin du «langage d'humilité qui était venu si facilement aux lèvres du président à l'église Saint-Jean-de-Latran», poursuit l'universitaire qui rappelle que Nicolas Sarkozy, s'adressant aux prêtres à Rome, leur avait dit : «comme vous, je suis un humble servant appelé à une tâche immense et transcendante».

Une bague de fiançailles

Plus terre à terre, le «Daily Mail» a remarqué quelque chose de louche. «Une chose a flashé encore plus que les appareils photos des paparazzi. C'était la bague que Carla Bruni portait au quatrième doigt», a constaté le journal, photo à l'appui. De là à faire état de rumeurs sur une «bague de fiançailles» que le président lui aurait offert, il n'y a qu'un petit pas que le tabloïd n'a pas hésité à franchir.

Pourtant, souligne le site de la télévision irakienne «Alsumaria», Carla Bruni «avait annoncé pendant la campagne présidentielle qu'elle soutenait la principale opposante à Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal, la candidate communiste [sic]».

Pour les Coréens du journal «Chugan Dong-a», il est «assez extraordinaire» que les journalistes français se passionnent pour l'histoire d'amour du président. «Selon des règles non-écrites, les histoires de cœur des anciens présidents n'étaient révélées qu'après beaucoup de temps».

Un élément dont fait également part sur son blog Charles Bremmer, le correspondant du «Times» à Paris. «Les anciens présidents disparaissaient pendant la semaine de Noël dans des luxueux hôtels en Egypte ou dans l'océan Indien. Ils étaient parfois accompagnés de femmes qui n'étaient pas leur épouse. (…) Mais les anciens présidents étaient toujours discrets et personne ne savait où ils se trouvaient», écrit-il. Et de conclure : «Sarkozy dit vouloir moderniser le côté monarchique de la Ve République en agissant comme un simple gars qui a réussi, qui a une copine tapageuse et qui apprécie les bonnes choses de la vie. Pour l'instant, son style fonctionne. Mais il prend le risque que la tolérance tourne au ridicule».




Alexandre Sulzer


20Minutes.fr, éditions du 27/12/2007










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Sarkozy : la rupture vue d'ailleurs.


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mercredi, 26 décembre 2007

Portrait de M. Nicolas SARKOZY : Président de la République Française

cfaf07cab94dddfd98f3d21c518dc1ec.jpgNé le 28 janvier 1955 à Paris XVIIème
Trois enfants
Ancien avocat au barreau de Paris


Études :
Maîtrise de droit privé (1978)
Certificat d’aptitude à la profession d’avocat (1981)
DEA de Sciences Politiques avec mention (mémoire sur le Référendum du 27 avril 1969)
Institut d’Études Politiques de Paris (1979-1981)




Ouvrages :
Georges Mandel, Le Moine de la Politique - Editions Grasset – 1994
Au bout de la passion, l’équilibre – Entretien avec Michel Denisot – Editions Albin Michel – 1995
Libre – Editions XO / Robert Laffont – janvier 2001
La République, les Religions, l’Espérance – CERF – novembre 2004
Témoignage – Editions XO – juillet 2006
Ensemble – Editions XO – avril 2007


Fonctions politiques :
Conseiller municipal de Neuilly-sur-Seine en 1977
Maire de Neuilly-sur-Seine de 1983 à 2002
Vice-Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine, chargé de l’enseignement de la culture (1986-1988)
Député des Hauts-de-Seine (6ème circonscription) de 1988 à 2002
Elu Président du Comité départemental du RPR des Hauts-de-Seine le 3 mai 2000.
Elu Président du Conseil Général des Hauts de Seine le 01 avril 2004.
Ministre du Budget (1993-1995) et de la Communication (1994-1995)
Porte-Parole du Gouvernement (1993-1995)
Secrétaire national du RPR, chargé de la Jeunesse et de la Formation (1988)
Secrétaire national du RPR, chargé de l’Animation, de la Jeunesse et de la Formation (1989)
Co-directeur de la liste d’union pour les Élections européennes (1989)
Secrétaire Général Adjoint du RPR, chargé des Fédérations (1992-1993)
Membre du Bureau Politique du RPR (depuis 1993)
Coordonateur et porte-parole de l’équipe de transition (10 juillet 1997)
Secrétaire général du RPR (6 février 1998)
Président par intérim du RPR (avril 1999-octobre 1999)
Tête de la liste RPR-DL pour les Élections européennes de juin 1999.

Nommé le 7 mai 2002 Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité Intérieure et des Libertés Locales du gouvernement de Jean-Pierre Raffarin, Premier ministre après la réélection de Jacques Chirac.
Nommé le 1er avril 2004 Ministre d’Etat, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie du gouvernement de Jean Pierre Raffarin, Premier ministre depuis la réélection de Jacques Chirac.
Il démissionne le 29 novembre 2004 après avoir été élu Président de l’UMP le 28 novembre 2004 avec 85,1% des voix.
Nommé le 2 juin 2005 Ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et de l’Aménagement du Territoire du gouvernement de Dominique de Villepin, Premier Ministre.
Elu le 14 janvier 2007 par les militants de l’UMP comme candidat pour l’élection présidentielle.
Elu le 6 mai 2007 Président de la République.




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mardi, 25 décembre 2007

Nicolas Sarkozy est arrivé à Louxor à bord d'un Falcon de Bolloré

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REUTERS ¦ L'hôtel de Louxor (Egypte) dans lequel est suppposé résider Nocolas Sarkozy.



On ne sait pas encore qui paie les vacances présidentielles en Egypte, mais Nicolas Sarkozy a quitté mardi matin de l'aéroport du Bourget en direction de Louxor à bord d'un «Falcon 900 appartenant à l'homme d'affaires Vincent Bolloré», affirme l’AFP citant une source aéroportuaire. Déjà, après son élection, Nicolas Sarkozy avait profité de la générosité de son ami Bolloré, qui avait mis à sa disposition un avion privé ainsi qu'un yacht lui appartenant et sur lequel le Président était parti en croisière au large de Malte.

Le président de la République était «accompagné de Carla Bruni et de neuf autres personnes», selon la même source. «L'embarquement s'est fait dans un hangar afin d'éviter les photographes», a précisé cette source.

Nicolas Sarkozy est arrivé à Louxor vers 14h15, mardi.


avec agence


20Minutes.fr, éditions du 25/12/2007





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vendredi, 21 décembre 2007

Sarkozy prêche pour la «laïcité positive» et «l’Union de la Méditerranée» en Italie

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Alberto Pizzoli AFP ¦ Sarkozy reçu par le pape Benoît XVl le 20 décembre 2007 au Vatican



D’une pierre plusieurs coups. Nicolas Sarkozy a profité de son séjour en Italie pour être fait «chanoine», prêcher pour la «laïcité positive» et pour «l’Union méditerranéenne».

Les «racines chrétiennes» de la France

Le chef d’Etat français été reçu pour la première fois jeudi au Vatican par le pape Benoît XVI pour une audience consacrée à la situation internationale. Comme c'est l'usage, Nicolas Sarkozy a été fait dans l'après-midi «unique chanoine honoraire» de Saint-Jean-de-Latran, un titre conféré à tous les chefs d'Etat français depuis Henri IV.

Nicolas Sarkozy a plusieurs fois mis en avant son appartenance au catholicisme, et qualifié de «déterminante» la part du christianisme dans l'identité nationale française. Après la cérémonie, il a d'ailleurs appelé à l'avènement d'une «laïcité positive» qui sache «veiller à la liberté de pensée», mais qui «assume également les racines chrétiennes» de la France. Une expression qui avait fait polémique lors du débat sur la défunte Constitution européenne. Il s'agissait alors de savoir s'il fallait inscrire «les racines chrétiennes de l'Europe» dans le prambule, excluant de fait un pays musulman comme la Turquie.

«L'Appel de Rome pour la Méditerranée»

Nicolas Sarkozy a ensuite retrouvé dans la soirée le président du conseil italien Romano Prodi et le chef du gouvernement espagnol José Luis Zapatero. Les trois dirigeants ont adopté un «Appel de Rome pour la Méditerranée» en vue d'une Union des deux rives de la Méditerranée qui pourrait être concrétisée les 13 et 14 juillet à Paris.



Avec agence


20Minutes.fr, éditions du 21/12/2007




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lundi, 17 décembre 2007

Carla Bruni et Nicolas Sarkozy : le grand Amour


Carla Bruni et Nicolas Sarkozy : le grand Amour
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Selon le site Internet de "L'Express", le président a été vu en compagnie de la chanteuse et ancien mannequin Carla Bruni samedi à Disneyland Paris.

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