16/10/2008

Communiqué UMP : L’UMP a lancé les « Ateliers du changement »

1.jpgL’objectif de ces réunions de travail est de faire réfléchir des personnalités politiques et des experts de la société civile afin que l’UMP puisse faire des propositions concrètes en réponse à des préoccupations majeures.

Après le discours de vérité prononcé par le Président de la République à Toulon le 25 septembre dernier, l’UMP a décidé de proposer, comme premier thème de ces ateliers, « refonder le capitalisme ».

Dirigeants de l’UMP, dirigeants des partis européens, experts et praticiens se réuniront à huis-clos les mercredis 15, 22 et 29 octobre au siège de l’UMP. Ces réunions seront retransmises en streaming et en direct à l’adresse u-m-p.org ou lesateliersduchangement.fr.

Les fédérations locales et les fédérations professionnelles pourront également transmettre leur contribution à l’UMP afin qu’elles enrichissent les travaux des trois réunions réparties ainsi :

- 15 octobre : Capitalisme financier : changeons les règles du jeu,
- 22 octobre : Comment renforcer l’attractivité et la compétitivité de l’économie française,
- 29 octobre : Repenser l’action économique de l’Etat.

Un point d’étape, ouvert à la presse, sera proposé le mercredi 12 novembre.

Les participants :

ROCHEFORT Robert : Directeur général du Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (CREDOC), membre du Conseil d’analyse économique (CAE)

THOUVENEL Joseph : Secrétaire général adjoint de la CFTC, membre de la commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers (AMF)

MARIS Bernard : Economiste, écrivain, journaliste, directeur adjoint de la rédaction de Charlie Hebdo

FITOUSSI Jean-Paul : Président de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), professeur d’économie à Sciences po, membre du Conseil d’analyse économique (CAE)

CARREZ Gilles : Député-maire du Perreux-sur-Marne, rapporteur général de la commission des Finances, de l'économie générale et du Plan de l’Assemblée Nationale

CHERTOK Grégoire : Membre du conseil d’analyse économique (CAE), associé-gérant de la banque Rothschild et Cie

PASTRE Olivier : Professeur d’économie à l'Université de Paris VIII, membre du Cercle des économistes.

ARTUS Alexandre : Directeur de la vente « action » du bureau de Paris de Cantor Fitzgerald Europe (société de courtage financier)

AUDURIER Gilbert-Jean : Dirigeant d’une banque spécialisée dans le financement des PME

LANDAU Jean-Pierre : Sous-gouverneur de la Banque de France, président du Comité des établissements de crédit et entreprises d’investissement

RICOL René : Expert comptable et commissaire aux comptes, président de France Investissement et de Ricol, Lasteyrie & Associés, auteur du rapport sur la crise financière internationale remis au Président de la République

MARINI Philippe : Sénateur-maire de Compiègne, rapporteur Général de la commission des Finances, du contrôle budgétaire et des comptes économiques de la Nation du Sénat

DELPIT Bernard : Conseiller économique du Président de la République

CENSI Yves : Député de l’Aveyron, vice-président de la commission des Finances, de l'économie générale et du Plan de l’Assemblée Nationale

Communiqué UMP du 15 octobre 2008

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13/10/2008

Unité totale derrière le président de la République

1.jpgAu cours de son Bureau Politique qui se tenait le 7 octobre 2008, l'UMP a rappelé son soutien total à l'action menée par la France pour lutter contre les effets de la crise financière.

Soutenez l’action du Gouvernement, signez la pétition de l’UMP


Devant la gravité de la situation économique mondiale, le Bureau politique de l’UMP, réuni le 7 octobre 2008, demande à l’ensemble du Mouvement d’apporter son soutien actif aux décisions capitales prises par le Président de la République et le Gouvernement pour faire face à la crise financière internationale qui touche notre pays.

Les initiatives et décisions prises par la France sont à la hauteur des enjeux.


La France garantit les avoirs des déposants dans les banques françaises et assure la stabilité de notre système financier. Elle recherche avec détermination une solidarité européenne étroite et engage la communauté internationale à faire de même.

Il n’y a pas de place pour les querelles idéologiques, les vaines polémiques et les petits calculs politiciens. L’heure est à la responsabilité au service de notre pays et de son peuple.


Motion de soutien adoptée par le Bureau Politique de l'UMP le 7 octobre 2008


A lire aussi :

- En première ligne pour lutter contre la crise financière

- L'Assemblée nationale adopte le RSA

- Madame ROYAL s’avère être la reine du « y’a qu’à »

- En pleine crise financière, le Président de la République n'oublie pas l'environnement

- Crise financière : la gauche ne propose pas de politique alternative




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08/10/2008

UMP MONTPELLIER : Un code de bonne conduite pour la rémunération des dirigeants d’entreprise

1.jpgAlors que le débat sur la rémunération des patrons avait ressurgi en pleine crise financière, le Chef de l'Etat avait enjoint le patronnat de présenter rapidement des propositions pour encadrer les pratiques. C'est aujourd'hui chose faite. Et le gouvernement vient de fixer une date limite aux entreprises concernées pour s'y plier.

Dans son discours prononcé à Toulon le 25 septembre dernier, le Président de la République avait fustigé les parachutes dorés, symboles d’un capitalisme financier devenu fou et que les Français pouvaient encore plus difficilement accepter en période de crise financière.

Il avait alors demandé au patronat de se mettre d’accord sur la définition de pratiques acceptables, faute de quoi, le gouvernement aurait recours à la loi.

Un code de bonne conduite
qui encadre les rémunérations
et interdit les parachutes dorés


Le patronat (MEDEF et l'Association française des entreprises privée) a présenté lundi 6 octobre ses propositions :

- limiter le montant des indemnités de départ, les «parachutes dorés », à deux ans de rémunération, en mettant fin au versement en cas de départ volontaire et en cas d’échec ;
- subordonner les plans de stock-options pour les dirigeants à l’existence de dispositifs associant aux résultats l’ensemble des salariés ;
- mettre fin à la distribution d’actions gratuites sans condition de performance aux dirigeants,
qui devraient en outre acquérir des actions au prix du marché en complément de leurs éventuelles actions de performance ;
- rendre les politiques de rémunération plus transparentes à travers une présentation publique qui soit standardisée ;
- limiter le montant des droits acquis chaque année au titre des retraites supplémentaires, dites « retraites chapeaux » ;
- prohiber le cumul entre l’exercice d’un mandat social et un contrat de travail.

Le gouvernement demande aujourd’hui que les entreprises concernées adhèrent à ces recommandations d’ici la fin 2008.
Dans le cas contraire, elles seront reprises dans un projet de loi dès le début de l’année prochaine.

Par ailleurs, le gouvernement va déposer un amendement au projet de loi sur les revenus du travail pour élargir les stocks-options qui ne pourront plus être réservées à quelques-uns : "Les dirigeants ne pourront plus se voir attribuer des stock-options ou un dispositif équivalent si les autres salariés ne bénéficient pas d'un système de stock-options, d'actions gratuites, d'intéressement ou de participation dérogatoire".

* * *

Rappelons qu’en 2004, la Commission européenne avait recommandé un meilleur contrôle des rémunérations. Elle avait invité les gouvernements de l'Union européenne à « veiller à ce que les sociétés publient des informations » sur la rémunération de leurs administrateurs et à ce que les actionnaires « puissent exercer un contrôle adéquat sur ces questions ».
Mais, à ce jour, la France fait partie des rares pays européens ayant pris des mesures pour mieux contrôler les rémunérations des dirigeants.


- le discours de Nicolas SARKOZY au Zénith de Toulon


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03/10/2008

Interview de Xavier Bertrand, ministre du Travail : Nous sommes libéraux et sociaux en même temps

Interview de Xavier Bertrand, ministre du Travail
Parue dans Libération le 2 octobre 2008
Propos recueillis par François Wenz-Dumas



Xavier Bertrand a présenté hier au Conseil des ministres les mesures de revalorisation des minima sociaux. Le minimum vieillesse sera ainsi porté en avril de 633 à 677 euros, et la prime versée aux chômeurs en fin de droits et aux RMistes dès novembre, passera de 152 à 220 euros. Le ministre du Travail veut ainsi limiter l'impact de la crise financière sur les plus démunis.

Après avoir avantagé ceux qui ont un emploi ou un patrimoine, le gouvernement vient-il de découvrir qu'il y a des pauvres et des exclus ?

Nous avons toujours dit que nous tenions le cap des réformes, mais aussi de la cohésion sociale. Je suis ministre du Travail, mais aussi de la Solidarité, et c'est cette solidarité vis-à-vis des plus modestes et des plus éloignés de l'emploi que nous mettons en œuvre. Il y a l'augmentation de 44 euros par mois du minimum vieillesse, mais aussi la revalorisation des pensions de réversion, des petites retraites agricoles ou de l'allocation pour les adultes handicapés. L'ensemble des mesures concerne plus de trois millions et demi de personnes.

Le président de la République a été élu sur la réhabilitation de la valeur travail. Un an et une crise financière plus tard, vous redécouvrez la vertu des emplois aidés et des revenus d'assistance. Ce n'est pas un changement complet de cap ?

Il n'y a là rien de contradictoire. Ce n'est que lorsque l'on a créé des richesses que l'on peut les partager. La loi Tepa [travail, emploi et pouvoir d'achat, ndlr] a d'abord eu un rôle d'anticipation. Maintenant, elle permet d'amortir la crise, par les 8 milliards d'euros qu'elle a injectés dans l'économie. Je vous rappelle qu'en un an le chômage est passé de 8,4 % à 7,2 % de la population active.

On compte 40 000 chômeurs de plus en août. Le dispositif d'allégements pour les heures supplémentaires ne joue-t-il pas contre l'emploi ?

Quand on dit cela, c'est déjà que l'on reconnaît que la mesure a eu du succès. Est-ce au détriment de l'emploi ? Je ne le crois pas. Il faut abandonner cette vieille lune selon laquelle le travail se partage. Un salarié fait en moyenne quatre heures supplémentaires par semaine : s'il ne les faisait pas, est-ce que pour autant cela créerait un emploi ? Vous savez bien que non. En réalité, les freins à la création d'emplois sont aussi d'ordre psychologique. En introduisant la possibilité d'une rupture conventionnelle du contrat de travail, entre le licenciement et la démission, on peut lever ces freins. Il faut aussi rendre le travail plus attractif pour ceux qui en sont éloignés, et c'est ce que fait Martin Hirsch avec le revenu de solidarité active [RSA].

Vous avez en charge la Solidarité et le Travail, Martin Hirsch le RSA, Christine Lagarde et Laurent Wauquiez l'Emploi. Ce n'est pas un peu compliqué ?

Vous pouvez aussi ajouter Valérie Létard pour la Solidarité, et Eric Woerth pour les comptes. Cela veut juste dire que nous travaillons en équipe, de façon interministérielle. Où est le problème ? C'est beaucoup plus efficace que si c'était l'affaire d'un seul ministre, qui défendrait son dossier dans son coin.

Les patrons de Dexia viennent de démissionner. Vont-ils partir avec des parachutes dorés alors que l'Etat injecte de l'argent pour que la société survive ?

Même si ça figure dans leurs contrats, il y a des limites à ne pas dépasser. Il y a des limites à l'indécence. Ils devraient y renoncer d'eux-mêmes ! Le gouvernement a demandé à la Caisse des dépôts, en tant qu'administrateur de Dexia, de s'opposer au versement des indemnités de départ des deux dirigeants de la banque.

Comment les députés UMP vont-ils réagir au «virage social» du gouvernement lors des journées parlementaires qui débutent aujourd'hui ?

Chacun a conscience que nous tenons les engagements pris pendant la campagne. A l'UMP, dont je suis secrétaire général adjoint, nous sommes libéraux et sociaux en même temps.

Et où en sont vos relations avec Jean-François Copé, président du groupe UMP ?

Avec Jean-François Copé, nous sommes complémentaires. La situation actuelle, avec la crise économique, montre bien qu'il y a beaucoup plus important que les questions de personne.


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30/09/2008

UMP MONTPELLIER : Pour un nouvel ordre économique mondial

72a4f783c6631c5a236d7ef1fc1f0aac.jpgC’est une politique de changement majeur que le Président de la République a présenté à Toulon : changement dans le capitalisme, changement dans le fonctionnement des marchés financiers.

A Toulon, le 25 septembre, le Président de la République a exposé les grandes orientations qu’il prendra pour enrayer la crise financière américaine.

Aujourd’hui, dans un processus de mondialisation, les économies nationales sont plus ou moins dépendantes les unes des autres. La crise bancaire américaine est sans équivalent depuis 1930. Nicolas Sarkozy a voulu expliquer aux Français que la France et l’Europe devront pallier aux conséquences de cette crise « dont l’impact se fera ressentir sur la croissance, le chômage et le pouvoir d’achat ».

Mais parce que la France sous l’impulsion du Président de la République n’attendra pas la propagation de la crise sans essayer d’y remédier, il faut dorénavant repenser le système économique mondial.

Pour un capitalisme moral

« Nous pouvons sortir plus forts de cette crise, en refondant le capitalisme sur une éthique de l’effort et du travail, en retrouvant un équilibre entre la liberté et la règle, entre la responsabilité individuelle et la responsabilité collective », a-t-il affirmé. « Si l’ont veut reconstruire un système financier viable, la moralisation du capitalisme financier demeure la priorité » a déclaré le Président de la République.

C’est dans cet esprit qu’il souhaite que la responsabilité des dirigeants lorsqu’ils ont commis des fautes et mis leur entreprise en difficulté soit pointée, que la rémunération des grands dirigeants d’entreprise soit indexée sur les performances économiques de leur entreprise. Sur ce point, il juge opportun que « les responsabilités de ce naufrage (le naufrage bancaire américain) soient recherchées et les responsables sanctionnés financièrement ».

Le Chef de l’Etat veut l’instauration de nouvelles réglementations, notamment au niveau de la gestion des risques des banques et de la lutte contre le dumping monétaire dont souffrent les industries européennes


Une responsabilité européenne

En tant que Président de l’Union européenne, Nicolas Sarkozy appelle l’Europe à réfléchir sur sa capacité à faire face à l’urgence et a annoncé qu’il ferait des propositions lors du prochain conseil européen à la mi-octobre.

Il a également proposé, avec Angela Merkel, Chancelière allemande, la tenue d’un sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement des principaux pays concernés par la crise, afin de tirer des leçons et de coordonner les efforts de tous pour rétablir la confiance.


Un Etat garant qui protège les Français

S’agissant des répercussions éventuelles de la crise américaine sur le système bancaire français, Nicolas Sarkozy a tenu à rassurer chaque Français : « si les banques françaises devaient être mises en difficulté par la spéculation, je n’accepterais pas qu’un seul déposant perde un seul euro parce qu’un établissement financier se révèlerait dans l’incapacité de faire face à ses engagements ».

Dans le même temps, il a tenu à rappeler que la France « n’engagerait pas de politique d’austérité qui ne ferait qu’aggravait la récession » : « je n’accepterai pas de hausse des impôts et des taxes qui réduiraient le pouvoir d’achat des Français ». Il rappelle qu’en cas de difficulté, une garantie d’accès aux crédits sera mise en place pour les entreprises, grâce à des systèmes de caution, de garantie, d’apport en capital voire par une modification de la réglementation bancaire.

Nicolas Sarkozy a également annoncé que la loi de mobilisation pour le logement serait adoptée très prochainement et que des mesures complémentaires pour libérer du foncier public et mener à bien les programmes immobiliers en cours seraient annoncées.

La France est depuis un peu plus d’un an sur la voie du changement. Pour le Président de la République, « la crise actuelle appelle à accélérer le rythme des réformes ».


Poursuivre les réformes sur le terrain du travail, de l’investissement et de la solidarité

- 30 600 emplois seront supprimés dans la fonction publique afin de redonner à l’Etat des marges de manœuvre budgétaires.

- Le chantier de réforme des administrations locales sera lancé et permettra à terme de réformer la taxe professionnelle qui pénalise trop les investissements.

- Le projet de loi sur l’intéressement et la participation est actuellement en discussion au Parlement, il a pour objectif de rééquilibrer le capital et le travail. Il est.

- Le RSA est en discussion au Parlement et permettra dès le 1er juillet 2009 aux personnes défavorisées de reprendre un emploi sans perdre d’argent. Dans son discours, le Président de la République a précisé que le mode de financement du RSA qu’il a choisi lui semblait juste et raisonnable, tout en précisant que « la taxe sur l’épargne serait diminuée au fur et à mesure qu’un nombre croissant de ceux qui jusqu’à présent étaient piégés par l’assistance, seront incités à reprendre un travail ».

- Une prime exceptionnelle sera versée aux titulaires des minima sociaux avant la fin de l’année pour leur permettre de mieux supporter l’inflation. Son financement se fera grâce aux surplus de TVA du fonds pétrole.



Réussir le pari du développement durable

Enfin, dans un contexte de crise, le Président de la République a souhaité rappeler aux Français combien les ressources naturelles se raréfient et combien il était urgent de changer de comportement pour polluer moins.

Le Grenelle de l’environnement a permis la création de grands principes, tels que le bonus-malus, le développement des transports en commun, le renforcement de la recherche en matière de développement durable, le remplacement des centrales nucléaires existantes par des centrales de nouvelle génération. L’ensemble de ces mesures sera mise en place selon le calendrier prévu.

***


Le Chef de l’Etat souhaite refonder le capitalisme au service du développement économique.

Il s’y engage en tant que Président de l’Union européenne.

Il s’y engage aussi en tant que Président de la République à travers la poursuite des réformes qui remettent le travail au cœur de la politique économique.



En savoir plus

- le discours de Nicolas SARKOZY au Zénith de Toulon

- Financement de la sécurité sociale : du réalisme et du pragmatisme

- En ces temps de crise le PS reste toujours dans ses préoccupations politiciennes




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24/09/2008

RSA : vers une logique de résultat

a0d7bafec8689fbefaad6d9764598d15.jpgMercredi 24 septembre, le projet de loi instituant le Revenu de Solidarité Active (RSA) est examiné par les Députés à l’Assemblée Nationale qui auront à débattre notamment du financement d’une mesure destinée à en finir avec l’assistanat.

Nicolas Sarkozy l’annonçait le 28 août dernier dans le cadre d’un déplacement à Laval, le RSA sera appliqué dès le 1er juillet 2009 et remplacera le revenu minimum d’insertion (RMI) et l’allocation parent isolé (API).

Véritable outil de retour à l’emploi des personnes en grande difficulté, le Revenu de solidarité active permettra à ces personnes de reprendre un emploi tout en gardant une partie de leur allocation. Ainsi, ce sont plus de 3 millions de foyers qui bénéficieront du RSA. Parmi eux, les personnes sans aucune autre source de revenus mais aussi les 1,5 millions de travailleurs pauvres, pour qui le RSA représentera en moyenne 110 euros de plus par mois.

Ce que le Président de la République souhaite, c’est que le travail soit plus rémunérateur que l’assistanat. C’est en cela que le RSA constitue une avancée majeure et historique par rapport aux autres minima sociaux. Désormais, les personnes qui reprendront un emploi gagneront davantage qu’à rester dans une situation d’« assistance lucrative ». Le suivi personnalisé de chaque bénéficiaire du RSA sera un enjeu décisif pour la bonne marche de cette réforme.

Le financement de cette allocation, qui a suscité des questions ces dernières semaines, sera discuté sur les bancs de l’Assemblée Nationale et nécessitera un examen attentif et l’œil novateur de la majorité et de l’opposition. Le Président de la République avait, en effet, demandé un effort de solidarité et une redéfinition des politiques publiques lors de sa présentation du RSA.

Il est à noter que le financement du RSA a une vocation simplificatrice, notamment parce que cette mesure remplacera cinq prestations qui existent déjà, et qui coûtent à la société sans véritablement de résultat significatif. Le surcoût de 1,5 milliard d’euros engendré par le RSA devrait être financé par un prélèvement de 1,1% sur les revenus du capital.

Cet effort de solidarité représente un effort minime pour le contribuable, qui pour 10 000 euros de capital sur lesquels il obtient de 600 à 800 euros de plus value annuelle, paiera de 6 à 8 euros.

Nicolas Sarkozy a rappelé, à Laval, que « dans un contexte où depuis plusieurs années les salaires progressent beaucoup moins vite que les revenus du capital, dans un contexte où l’on explique aux salariés qu’il n’y a pas de quoi augmenter les salaires en bas et qu’au même moment, on augmente la distribution des actions et les dividendes en haut, il n’est pas anormal que les revenus du capital soient mis à contribution pour revaloriser le travail des plus démunis ou des exclus ».

Le groupe UMP de l’Assemblée Nationale a obtenu du Gouvernement que le RSA, mis en place en janvier 2009, soit en partie financé par un plafonnement global des niches fiscales. Plusieurs amendements à ce projet de loi ont été déposés en ce sens.



En savoir plus

- RSA : Sarkozy au dessus des clivages

- «Pas d'égoïsme à courte vue sur le RSA»

- RSA / encourager le retour à l’emploi

- Favoriser le travail plutôt que l'assistanat



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11/08/2008

Communiqué UMP : Ségolène Royal a la mémoire courte

SEGOLENE ROYAL reproche au Président de la République de s’être rendu à la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et insinue que le Chef de l’Etat a refusé de rencontrer le Dalaï-lama. Rappelons que ce dernier n’a pas demandé à rencontrer le Chef de l’Etat lors de sa venue en France, pour ne pas envenimer la situation diplomatique durant les Jeux Olympiques.

L’ex-candidate du Parti socialiste à l’élection présidentielle semble oublier qu’elle s’est rendue à son initiative en Chine. On n’a pas entendu ses protestations concernant les droits de l’Homme. Bien au contraire, elle a loué les vertus de la justice chinoise.

Entre COHN-BENDIT, l’ancien maoïste, et SEGOLENE ROYAL, le concours de la mémoire courte est ouvert.

Le Président de la République poursuit un dialogue constructif avec les dirigeants chinois, y compris sur la question des droits de l’Homme, comme il vient de le faire à Pékin.



Chantal Brunel
Député de Seine-et-Marne
Porte-parole de l’UMP

Communiqué de l'UMP, le 10 août 2008



Je soutiens le candidat Christian Jeanjean (Régionales 2010)



UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON

Les Jeunes avec Jeanjean

UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité (mon groupe compte 870 membres à ce jour)

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08/08/2008

Communiqué UMP : Poursuivre le dialogue avec la Chine

La déclaration de Monsieur COHN-BENDIT faisant le parallèle avec l’Allemagne nazie de 1936 est intolérable.

Je l’ai personnellement vu à l’œuvre en mai 1968 à Nanterre. Cherche-t-il à faire oublier qu’il était alors compagnon de route des maoïstes ? Le régime de Mao a été le pire régime que la Chine ait connu et l’un des plus tragiques de l’histoire de l’humanité.

Monsieur COHN-BENDIT et quelques agitateurs cherchent, au nom de bons principes, la médiatisation à tout prix. Ils ne contribuent certainement pas à améliorer la situation.

C’est dans un dialogue serein et constructif, dialogue poursuivi par le Président de la République, que la situation peut et doit s’améliorer.


Chantal BRUNEL
Porte-parole


Communiqué de l'UMP, le 8 août 2008




Je soutiens le candidat Christian Jeanjean (Régionales 2010)



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21/07/2008

Nicolas Sarkozy se rendra mardi après-midi sur la 16è étape du Tour de France, a annoncé lundi l'Elysée

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Nicolas Sarkozy se rendra mardi après-midi sur la 16è étape du Tour de France 2008, a annoncé lundi l'Elysée.

"Le président de la République se rendra mardi 22 juillet 2008 dans l'après-midi sur la 16è étape du Tour de France. Le chef de l'Etat la suivra, depuis Saint-Etienne de Tinée dans les Alpes-Maritimes jusqu'à l'arrivée à Jausiers dans les Alpes-de-Haute-Provence", indique un communiqué de la présidence.

Le Luxembourgeois Frank Schleck a détrôné l'Australien Cadel Evans en tête du Tour de France, dimanche, à l'arrivée de la 15e étape gagnée par l'Australien Simon Gerrans (Crédit agricole) dans la station italienne de Prato Nevoso.

Mais les écarts restent minces et rien n'est encore joué, alors que le Tour s'offre aujourd'hui son deuxième jour de repos à Cuneo: six coureurs (F. Schleck, Kohl, Evans, Menchov, Vande Velde, Sastre) sont désormais séparés par moins de 50 secondes.

Evans, attaqué de toutes parts, a légèrement faibli dans les tout derniers kilomètres de cette première étape alpestre. L'aîné des frères Schleck (CSC), qui occupait la deuxième place du classement à 1 seconde depuis la sortie des Pyrénées, a sprinté dans les derniers hectomètres pour grignoter 9 secondes à son rival, toujours en bonne position pour la victoire finale dimanche prochain.


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Communiqué UMP : Réforme des institutions : la stratégie douteuse de l'opposition

Les adversaires de la réforme des institutions soumise lundi au Congrès, parlent de pressions, de menaces, de forcing du Président sur la majorité. Les partisans de l’immobilisme mou, au lieu de s’opposer sur le fond de cette réforme, jouent là leur va-tout. Au risque de ne pas être au niveau de ce rendez-vous historique.

L’UMP s’indigne de cette stratégie de communication douteuse. Ils oublient que le rôle de tout homme politique est de convaincre les Français et ses représentants de la justesse de ses propositions.

Le Président de la République est dans son rôle lorsqu’il explique aux parlementaires le sens de son engagement. Convaincre fait parti de sa mission. Pourquoi vouloir salir cette démarche démocratique ? Si ce n’est pour des raisons politiciennes…

Nous-mêmes, parlementaires, que faisons-nous tous les jours dans nos contacts avec nos concitoyens ? Les convaincre du bien-fondé de nos positions est notre travail au quotidien.

C’est le fondement même de la démocratie.


Chantal BRUNEL
Porte-parole

Communiqué du 20 juillet 2008

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