lundi, 11 août 2008

Communiqué UMP : Ségolène Royal a la mémoire courte

SEGOLENE ROYAL reproche au Président de la République de s’être rendu à la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et insinue que le Chef de l’Etat a refusé de rencontrer le Dalaï-lama. Rappelons que ce dernier n’a pas demandé à rencontrer le Chef de l’Etat lors de sa venue en France, pour ne pas envenimer la situation diplomatique durant les Jeux Olympiques.

L’ex-candidate du Parti socialiste à l’élection présidentielle semble oublier qu’elle s’est rendue à son initiative en Chine. On n’a pas entendu ses protestations concernant les droits de l’Homme. Bien au contraire, elle a loué les vertus de la justice chinoise.

Entre COHN-BENDIT, l’ancien maoïste, et SEGOLENE ROYAL, le concours de la mémoire courte est ouvert.

Le Président de la République poursuit un dialogue constructif avec les dirigeants chinois, y compris sur la question des droits de l’Homme, comme il vient de le faire à Pékin.



Chantal Brunel
Député de Seine-et-Marne
Porte-parole de l’UMP

Communiqué de l'UMP, le 10 août 2008



Je soutiens le candidat Christian Jeanjean (Régionales 2010)



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vendredi, 08 août 2008

Communiqué UMP : Poursuivre le dialogue avec la Chine

La déclaration de Monsieur COHN-BENDIT faisant le parallèle avec l’Allemagne nazie de 1936 est intolérable.

Je l’ai personnellement vu à l’œuvre en mai 1968 à Nanterre. Cherche-t-il à faire oublier qu’il était alors compagnon de route des maoïstes ? Le régime de Mao a été le pire régime que la Chine ait connu et l’un des plus tragiques de l’histoire de l’humanité.

Monsieur COHN-BENDIT et quelques agitateurs cherchent, au nom de bons principes, la médiatisation à tout prix. Ils ne contribuent certainement pas à améliorer la situation.

C’est dans un dialogue serein et constructif, dialogue poursuivi par le Président de la République, que la situation peut et doit s’améliorer.


Chantal BRUNEL
Porte-parole


Communiqué de l'UMP, le 8 août 2008




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lundi, 21 juillet 2008

Nicolas Sarkozy se rendra mardi après-midi sur la 16è étape du Tour de France, a annoncé lundi l'Elysée

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Nicolas Sarkozy se rendra mardi après-midi sur la 16è étape du Tour de France 2008, a annoncé lundi l'Elysée.

"Le président de la République se rendra mardi 22 juillet 2008 dans l'après-midi sur la 16è étape du Tour de France. Le chef de l'Etat la suivra, depuis Saint-Etienne de Tinée dans les Alpes-Maritimes jusqu'à l'arrivée à Jausiers dans les Alpes-de-Haute-Provence", indique un communiqué de la présidence.

Le Luxembourgeois Frank Schleck a détrôné l'Australien Cadel Evans en tête du Tour de France, dimanche, à l'arrivée de la 15e étape gagnée par l'Australien Simon Gerrans (Crédit agricole) dans la station italienne de Prato Nevoso.

Mais les écarts restent minces et rien n'est encore joué, alors que le Tour s'offre aujourd'hui son deuxième jour de repos à Cuneo: six coureurs (F. Schleck, Kohl, Evans, Menchov, Vande Velde, Sastre) sont désormais séparés par moins de 50 secondes.

Evans, attaqué de toutes parts, a légèrement faibli dans les tout derniers kilomètres de cette première étape alpestre. L'aîné des frères Schleck (CSC), qui occupait la deuxième place du classement à 1 seconde depuis la sortie des Pyrénées, a sprinté dans les derniers hectomètres pour grignoter 9 secondes à son rival, toujours en bonne position pour la victoire finale dimanche prochain.


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Communiqué UMP : Réforme des institutions : la stratégie douteuse de l'opposition

Les adversaires de la réforme des institutions soumise lundi au Congrès, parlent de pressions, de menaces, de forcing du Président sur la majorité. Les partisans de l’immobilisme mou, au lieu de s’opposer sur le fond de cette réforme, jouent là leur va-tout. Au risque de ne pas être au niveau de ce rendez-vous historique.

L’UMP s’indigne de cette stratégie de communication douteuse. Ils oublient que le rôle de tout homme politique est de convaincre les Français et ses représentants de la justesse de ses propositions.

Le Président de la République est dans son rôle lorsqu’il explique aux parlementaires le sens de son engagement. Convaincre fait parti de sa mission. Pourquoi vouloir salir cette démarche démocratique ? Si ce n’est pour des raisons politiciennes…

Nous-mêmes, parlementaires, que faisons-nous tous les jours dans nos contacts avec nos concitoyens ? Les convaincre du bien-fondé de nos positions est notre travail au quotidien.

C’est le fondement même de la démocratie.


Chantal BRUNEL
Porte-parole

Communiqué du 20 juillet 2008

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jeudi, 17 juillet 2008

Renforcement des droits de l'opposition : une chance historique à saisir

L’UMP salue l’annonce par le Président de la République de mesures destinées, en complétant la révision constitutionnelle, à renforcer encore, de manière efficace et incontestable les droits de l’opposition.

En se déclarant favorable à ce que l’opposition puisse répondre à la télévision chaque fois que le Président tiendra un propos qui concerne la politique française, en prônant l’égalité du temps de parole entre la majorité et l’opposition dans les débats au Parlement, le Président de la République confirme de manière claire, qu’il place la réforme en cours, bien au-dessus de l’esprit de clan qui a souvent prévalu dans le fonctionnement de nos institutions.

En se portant garant du droit d’amendement de l’opposition, en souhaitant qu’elle obtienne chaque année au Parlement la création d’un certain nombre de commissions d’enquête, en l’associant au redécoupage électoral des circonscriptions législatives voulu par le Conseil Constitutionnel, dans un cadre de totale transparence, Nicolas Sarkozy inscrit la réforme et son action pour la promouvoir dans le seul objectif de donner à notre pays des institutions modernes, équilibrées et efficaces, seules à même d’assurer un fonctionnement régénéré de notre démocratie.

Ne pas saisir la chance historique que représente cette réforme et ces nouvelles avancées pour notre République serait une faute grave que supporteraient, alors même qu’ils ne l’ont pas souhaité car ils soutiennent très majoritairement ce projet, tous nos concitoyens et cela sans doute durant plusieurs générations.

Chaque parlementaire est aujourd’hui face à sa conscience. La discipline partisane liée aux calculs politiciens, ne saurait sérieusement exonérer ceux qui s’abriteraient derrière elle, de leur responsabilité vis-à-vis de leurs électeurs et vis-à-vis de notre histoire collective.

C’est pourquoi l’UMP appelle à nouveau les élus PS qui dans ce projet obtiennent plus que ce qu’ils avaient pu espérer, même dans des élans très optimistes, à prendre toute leur part dans l’approbation de cette réforme. Il y va bien sur de leur crédibilité présente et à venir. Car il est évident qu’une opposition à ce projet de loi, leur interdirait sérieusement et durablement toute proposition électorale en ce domaine pendant longtemps. Il y a des décisions qui se payent comptant mais aussi à moyen et long terme.

L’UMP pour sa part démontrera lundi 21 juillet qu’elle est du côté du progrès, du côté du mouvement, du côté de la démocratie.

Dominique PAILLE
Porte-parole

Communiqué du 16 juillet 2008


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Réforme des Institutions : pour la fin du staut-quo

Interview de Nicolas Sarkozy, Président de la République
Le Monde, le 16 juillet 2008

Propos recueillis par Alain Frachon, Françoise Fressoz, Arnaud Leparmentier et Patrick Roger


Un an après avoir lancé le processus de révision constitutionnelle, pensez-vous pouvoir faire adopter cette réforme controversée ?

Cette réforme est débattue, elle n'est pas controversée ! Il n'y a pas un responsable politique, pas un juriste, pas un journaliste, qui soit aujourd'hui partisan du statu quo. La véritable controverse aurait d'ailleurs dû avoir lieu au moment du passage du septennat au quinquennat car c'est à ce moment-là que s'est produit le vrai bouleversement institutionnel. Je n'ai pris personne en traître : j'avais annoncé durant ma campagne que je réformerais les institutions. Les mesures annoncées, à une ou deux exceptions près, figuraient toutes dans mon programme présidentiel.


Il n'empêche, le PS est hostile et une partie de la droite renâcle.

Pour les uns, je ne vais pas assez loin, pour les autres, je vais trop loin. Ils oublient que, s'il y a une tradition gaulliste, c'est celle du changement profond, de la rupture. Et puis il y a des calculs partisans. Certains se disent : "N'offrons pas une victoire au président de la République", comme si les constitutions ne valaient que pour celui qui les applique au moment où elles sont votées ! Si la réforme échoue, ce sera un échec pour tout le monde, et d'abord pour la démocratie, pour le Parlement, pour les droits des citoyens.

Heureusement, il y a dans les rangs du Parti socialiste quelques personnalités éclairées qui considèrent que la Constitution n'est pas simplement l'objet de leur futur congrès. Cette réforme est importante. Elle modifie quasiment la moitié des articles de la Constitution. Elle vise à faire émerger une démocratie exemplaire. Je veux dégager la pratique du pouvoir de l'esprit de clan, de secte et de "partisannerie", en donnant plus de pouvoir au Parlement, plus de possibilités de recours aux citoyens et en encadrant davantage les pouvoirs du président de la République.


Entre ces trois objectifs, quel est, à vos yeux, le plus important ?


Le renforcement des droits du Parlement. Lui donner la maîtrise de la moitié de son ordre du jour, c'est un progrès immense par rapport à la situation d'aujourd'hui où le pouvoir exécutif octroie chichement quelques heures de "niches" chaque mois aux parlementaires.


Vous renforcez les pouvoirs du Parlement ou les pouvoirs de la majorité au Parlement ?


C'est extraordinaire de raisonner ainsi. La majorité d'aujourd'hui sera forcément l'opposition de demain. Acceptera-t-on un jour de me juger sur ce que je fais et non pas sur des a priori ?


Pour rééquilibrer les pouvoirs, certaines personnalités, comme Jack Lang, vous demandent des gestes supplémentaires. Notamment pour mieux garantir le temps de parole de l'opposition par rapport à celui du président.

J'y suis prêt. J'ai lu avec intérêt les suggestions de Jack Lang. Le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a écrit une lettre à ce sujet, le Conseil supérieur de l'audiovisuel va formuler des propositions. Je prends l'engagement que des garanties seront apportées pour que l'opposition puisse répondre chaque fois que le président de la République tiendra un propos qui concerne la politique française.

Les propositions de Bernard Accoyer sur les droits de l'opposition et des groupes parlementaires à l'Assemblée nationale [temps de parole et moyens plus importants] seront mises en œuvre. Je suis pour que le seuil de constitution d'un groupe à l'Assemblée, qui est actuellement de vingt membres, soit abaissé à quinze. Je suis favorable à l'égalité du temps de parole entre majorité et opposition dans les débats, en particulier lors des questions d'actualité.


Lors du vote de la loi organique, qui précisera les conditions et limites du droit d'amendement, je veillerai à ce que les droits de l'opposition soient garantis. Je souhaite que, chaque année, un certain nombre de commissions d'enquête puissent être créées à la demande de l'opposition.


Combien ?


Ce n'est pas à moi d'en fixer le nombre. J'annonce enfin que, pour le redécoupage électoral que le Conseil constitutionnel m'oblige à faire, l'opposition participera à la commission indépendante qui sera créée, et qu'elle sera associée à la détermination du mode d'élection des députés des Français de l'étranger. J'espère que les socialistes sincères comprendront qu'il y aurait une certaine forme de ridicule à ne pas voter une réforme dont ils n'ont cessé de rêver les contours sans jamais la mettre en œuvre.


Vous plaidez pour une démocratie exemplaire mais votre pratique du pouvoir inquiète : depuis un an, vous vous occupez de tout.

Croyez-vous qu'il soit plus respectueux de dire "j'ai été élu, je demande au gouvernement de faire ceci ou cela et de soupirer, quand ça échoue, je n'y suis pour rien" ? J'ai été élu pour cinq ans, j'assume le fait que je fixe le cap, parce que les Français m'ont accordé leur confiance, parce que j'ai fait campagne sur un projet présidentiel et que je le mets en œuvre.


La France ne retourne-t-elle pas au despotisme éclairé alors que les autres pays ont un régime parlementaire ?


Je rappelle qu'à la différence d'un despote, je suis élu. A la différence d'un despote, je limite le nombre de mandats successifs du président. J'essaie, ce faisant, de résoudre un problème ancien de la vie politique française qui est celui de carrières infiniment longues. Tous les huit ans, aux Etats-Unis, on change de personnel politique. J'observe que, dans les pays qui limitent la durée des mandats, les citoyens ont tendance à renouveler la confiance. Assumer ses responsabilités, dire qu'on fixe la ligne et qu'on est responsable des échecs et, peut-être, des succès, c'est être démocrate, profondément démocrate.


Mais l'"hyper-présidence" est quand même une réalité.

Que me reproche-t-on ? Je propose de limiter le pouvoir de nomination du président de la République [aux emplois et fonctions dans les organismes publics et de contrôle des droits et libertés], qui a été si souvent mis en cause, qu'il ait été, du reste, le fait d'un président de gauche ou de droite. Aujourd'hui, j'ai le pouvoir de nommer en conseil des ministres sans aucune discussion. Si la réforme passe, il y aura audition obligatoire des candidats devant les commissions parlementaires. C'est du jamais vu !


Puis possibilité d'émettre un avis négatif à la majorité des trois cinquièmes. C'est un changement considérable. Il est quand même extraordinaire qu'un certain nombre d'hommes de gauche dénoncent les nominations claniques et refusent que ces nominations soient encadrées !


Pourquoi n'avez-vous pas clairement opté pour un régime présidentiel qui aurait mis face à face deux forces équilibrées : le président de la République et le Parlement ?


Il aurait fallu, pour cela, supprimer le poste de premier ministre et supprimer le droit de dissolution. Or je pense que la fonction de premier ministre dans un pays de 64 millions d'habitants est utile. Le premier ministre peut soulager le président de la République dans les arbitrages entre ministres, dans la gestion des problèmes du pays et dans la dimension internationale de la fonction. Je ne crois pas au domaine réservé. J'ai été content de pouvoir compter sur François Fillon pour préparer la présidence française de l'Union européenne.


En même temps, on voit que François Fillon souffre beaucoup.

François Fillon assume pleinement sa mission. En ce moment, il souffre beaucoup du dos, c'est sûr, mais je ne pense pas qu'il souffre davantage dans l'exercice de sa fonction que Pompidou ou Debré sous de Gaulle ou que Mauroy sous Mitterrand. Il est normal que celui qui a été élu fixe le cap par rapport à celui qui est nommé.


Vous teniez aussi à conserver le droit de dissolution ?


Honnêtement, je ne suis pas un fanatique de la dissolution depuis l'exemple de 1997, mais, dans certains cas de blocage, cela peut servir.



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jeudi, 10 juillet 2008

Ségolène Royal dépasse les bornes : l'UMP dénonce ses propos honteux




24b207700d5c19b7ad22f3993f21432b.jpgMardi 8 juillet, Ségolène Royal a établi une corrélation entre le récent cambriolage de son domicile et les attaques qu'elle avait proférées contre le Président de la République quelques heures avant. L'UMP s'insurge contre les propos indignes de l'ancienne candidate à l'élection présidentielle et rappelle que ce genre de procédés malhonnêtes ne grandit pas le débat politique.

Les réactions de l'UMP

Le communiqué de Frédéric Lefebvre

Le communiqué de Chantal Brunel




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samedi, 05 juillet 2008

Blog UMP : Suivez en direct le Conseil national

6522eb579660a268d95214314af8c399.jpgSamedi 5 juillet, de 9h00 à 13h00
qui sera en grande partie consacré à l'Europe
en présence de Hans-Gert PÖTTERING, président du Parlement européen,
de José Manuel BARROSO, président de la Commission européenne,
de François FILLON, Premier ministre,
de Nicolas SARKOZY, président de la République, président du Conseil européen



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mardi, 10 juin 2008

Personnes handicapées : vers une aide, une reconnaissance, et un accès simplifié

be5d194217bd81f44b1a0a452b4e29ed.jpgLe 10 mai 2008, le Président de la République présidait la première conférence nationale sur le handicap. Destinée à dresser le bilan de la loi de 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, cette conférence fut également l’occasion pour Nicolas Sarkozy d’annoncer de nouvelles mesures, notamment en matière d’emploi pour les personnes handicapées.

Le 10 mai 2008, le Président de la République présidait la première conférence nationale sur le handicap. Destinée à dresser le bilan de la loi de 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, cette conférence fut également l’occasion pour Nicolas Sarkozy d’annoncer de nouvelles mesures, notamment en matière d’emploi pour les personnes handicapées.

La loi du 11 février 2005 comprend trois principes fondamentaux pour l’approche du handicap :
- l’accessibilité généralisée pour tous les domaines de la vie sociale : éducation, emploi, cadre bâti, transports.
- le droit à compensation des conséquences du handicap.
- la participation et la proximité, mises en œuvre par la création des maisons départementales des personnes handicapées.


Depuis plusieurs années, la France a su faire évoluer les mentalités et a encouragé les mesures en faveur de la scolarisation des enfants handicapés, du nombre de places en instituts spécialisés, des personnes handicapées à leur lieu de travail.

Néanmoins, comme l’a rappelé le Président de la République, beaucoup de défis restent à relever pour « faire des personnes handicapées à l’école, dans une entreprise, une chance et non charge ».


Construction de 50 000 places d’accueil sur 5 ans

Il y a actuellement 15 000 enfants et 12 000 adultes handicapés inscrits sur des listes en attente d’un accueil dans des instituts spécialisés. Le Président de la République a rappelé que certaines familles étaient d’ailleurs obligées d’aller chercher des places d’accueil à l’étranger, notamment en Belgique.

Aussi, et afin de répondre aux aspirations « des parents dans la crainte de mourir sans savoir ce que deviendront leurs enfants handicapés », Nicolas Sarkozy a annoncé un plan de création de 50 000 places d’accueil pour adultes et enfants handicapés. Les adultes souffrant de pathologies lourdes bénéficieront largement de ces nouvelles places d’accueil.

Ce dispositif viendra renforcer les effets du plan triennal 2005/2007 qui avait permis de financer près de 22 000 places d’accueil supplémentaires.



Mieux définir les règles d’attribution de la l’allocation adulte handicapé (AAH)

Parfois attribuée de manière arbitraire et inadaptée à ceux qui peuvent travailler, l’Allocation Adulte Handicapé (AAH) doit être réformée.

Nicolas Sarkozy souhaite que l’AAH devienne « un tremplin pour les personnes handicapées qui peuvent travailler ». Ainsi, « toute demande de perception de l’AAH devra dorénavant faire l’objet d’un examen sur l’incapacité de la personne à travailler, mais également sur ses capacités et son employabilité ».

La personne qui sera reconnue capable de travailler bénéficiera donc automatiquement de la qualité de travailleur handicapé et aura accès, à ce titre, aux aides nécessaires à son insertion professionnelle.

Dans le même temps, le barème de l’AAH sera « refondu et précisé » afin de la rendre « plus homogène sur l’ensemble du territoire, et de mieux distinguer les personnes handicapées qui peuvent travailler et celles qui n’en sont pas capables sans mettre leur santé en danger », a déclaré le chef de l’Etat.

L’ajustement de l’AAH sera désormais fait chaque trimestre au vu des revenus des trois mois précédents, et non plus une fois par an. Il s’agira, par ce procédé, d’être le plus en accord avec les parcours de vie des personnes qui perçoivent l’AAH.



Un pacte pour l’emploi des personnes handicapées

Valérie Létard, Secrétaire d’Etat chargée de la Solidarité, l’a rappelé, « 23 000 entreprises françaises ne recrutent aucun travailleur handicapé ».

C’est la raison pour laquelle, le Président de la République a présenté un pacte pour l’emploi des personnes handicapées « destiné à favoriser leur qualification et leur insertion professionnelle ».

Il a ainsi demandé « aux employeurs d’être plus nombreux à s’engager sur des plans pluriannuels d’embauche et de contribuer à la qualification des personnes handicapées ».
En contrepartie, Nicolas Sarkozy a promis une « série d’engagements de l’Etat aidant les entreprises à lever les obstacles qu’elles rencontrent pour embaucher des travailleurs handicapés ».

L’obligation pour chaque entreprise d’employer des travailleurs handicapés se fera désormais au prorata du temps passé dans l’entreprise et ne permettra plus aux entreprises d’avoir recours à des travailleurs handicapés sur des périodes, assez longues pour être légales, mais trop courtes pour être significatives sur le plan de la solidarité.

Enfin, avant la fin de l’année, des plans régionaux d’accès à la formation professionnelle pour les travailleurs handicapés, seront signés dans chaque région.

En savoir plus

Le site Handipop, qui fédère au sein de l’UMP les personnes concernées par le handicap.





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samedi, 07 juin 2008

Baisse du chômage : le Gouvernement continuera sur sa lancée n'en déplaise au PS

Le PS, par la voix de M. SAPIN et de M. VIDALIES, s’efforce d’expliquer que la politique du Président de la République n’est pas responsable de la baisse historique du chômage.

Visiblement ces bons résultats laissent un goût amer aux responsables de ce parti, eux qui n’avaient soutenu qu’une politique désastreuse du partage du travail avec les 35 heures dont tous les Français ont pu mesurer les effets délétères.

Ces résultats sont, en fait, la conséquence directe de la politique favorable à la croissance que le Président de la République et le Gouvernement ont mis en œuvre depuis juillet 2007.

En agissant simultanément sur tous les leviers économiques, la politique du Gouvernement et de la majorité a permis d’amorcer un cercle vertueux dont la baisse de l’emploi n’est qu’une des marques positives.

Le PS ne dupe personne en voulant créer la polémique. Les Français sauront le moment venu reconnaître le travail de ceux qui en se battant pour eux ont su choisir les bonnes options.

Dominique PAILLE
Porte-parole

Communiqué du 5 juin 2008




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