mardi, 01 janvier 2008

Voeux du Président de la République Nicolas Sarkozy pour l'année 2008 ..


Les voeux du président
envoyé par lefigaro





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Voeux de Johnny PERCHEC citoyen de MEZE / adhérent UMP


Voeux 2008 de M. Johnny PERCHEC citoyen de Mèze / adhéren
envoyé par johnnydemeze




Bonsoir à toutes et à tous,

En ce début d’année 2008, je veux m’adresser à tous les français, d’où qu’ils viennent, quels qu’ils soient, quel que soit leur âge, quelles que soient leurs origines.

J’adresse à chacune et chacun d’entre vous, du fond du cœur, mes meilleurs vœux de bonheur et prospérité, avec une pensée toute particulière pour Ingrid Bétancourt et sa famille, pour les malades, les personnes seules et ceux qui sont dans la détresse.

Mon rêve pour 2008 ?

- Une France qui s’affirme avec force et se bat pour redevenir ce qu’elle était au début du 20ème siècle, à savoir une Grande Nation
- Une France où l’on se sente en sécurité, quel que soit la ville où l’on habite
- Une France du travail pour tous mais qui saura aussi récompenser les plus méritants
- Une France où l’on pratique de la politique sociale, non pas par l’assistanat des personnes mais en donnant à ces dernières l’envie d’aller plus loin
- Une France respectueuse des valeurs et du mérite
- Une France propre et soucieuse de son développement dans le respect de la nature
- Une France juste avec chacun de ses compatriotes
- Une France où tout le monde a sa chance, sans exclusion, sans laisser pour compte
- Une France qui aide ceux que la vie a usé ou brisé
- Une France où la maladie et la différence ne servent pas d’arme contre celui qui les supportent mais ouvre la porte à la tolérance
- Une France européenne qui saura faire passer ses convictions avec panache

Une nouvelle page de notre histoire est en train de s’écrire, une belle et grande page…

La France est forte et belle….

Et nous sommes enfin être fier d’être Français !

Merci M. Nicolas Sarkozy, merci à tous ceux qui croient en un avenir meilleur au côté de l’UMP.

Encore mes meilleurs vœux à tous, et merci de m’avoir écouté, à très bientôt.

Johnny PERCHEC
Adhérent UMP



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jeudi, 27 décembre 2007

La chanson des Mèzois



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mardi, 25 décembre 2007

FRANCE 24 en direct

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vendredi, 21 décembre 2007

Un traité simplifié

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Pour une Europe qui fonctionne, pour une Europe au service des citoyens. Grâce au "traité simplifié" signé à lisbonne, nicolas sarkozy a tenu sa promesse : remettre l’Europe en marche.
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jeudi, 20 décembre 2007

Nous sommes 400 millions dans l’espace Schengen. Mais c’est quoi Schengen ?

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Vanina Lucchesi AFP/Archives ¦ Ouverture de l'espace Schengen à l'Italie


Avec les huit nouveaux entrants d'Europe de l'Est, auxquels s'ajoute Malte, l'espace Schengen comptera 24 pays à partir de vendredi. Sa superficie atteindra un tiers de la taille des Etats-Unis (4.000 kilomètres entre Tallinn, en Estonie, et Lisbonne, au Portugal) et abritera quelque 400 millions d'habitants. Qu’est-ce que cela va changer concrètement? A quand remonte la création de cette zone? 20minutes.fr fait le point.

Quels pays sont dans l’espace Schengen ?
24 pays : 22 sont membres de l’Union européenne — sur 27 — et la Norvège et l’Islande, non membres de l’UE. Ils formaient déjà un espace de libre circulation des personnes avec le Danemark, la Finlande et la Suède.

La Suisse, qui a accepté de faire partie de l’espace Schengen, devrait adhérer au 1er novembre 2008.

Cinq pays de l’UE ne font toujours pas partie de Schengen : la Roumanie et la Bulgarie, qui ont adhéré à l’UE le 1er janvier 2007, Chypre, qui espère bientôt rejoindre le club à son tour ainsi que le Royaume-Uni et l’Irlande, qui ont préféré ne pas opter pour le régime de visa unique.

A quand remonte la création de cet espace ?
Schengen est le nom de la ville luxembourgeoise où a été signé en 1985 l’accord créant un espace de libre circulation des personnes par un groupe d’Etats pionniers dans la construction européenne : l’Allemagne, la France et le Benelux. Mais les contrôles aux frontières n’ont été supprimés qu’en 1995, incluant l’Espagne et le Portugal.

Qu’est-ce que ça change pour les citoyens des pays concernés ?
Ils peuvent circuler librement en avion, train, voiture ou avion sans passeport ni visa à l’intérieur de cet espace. Les citoyens de pays externes doivent disposer d'un visa longue durée pour circuler librement dans les 22 pays de l'espace Schengen.

Des contrôles peuvent toutefois être mis en place de manière temporaire s’ils s’avèrent nécessaires au maintien de l’ordre public ou pour des raisons de sécurité nationale. Ainsi de nombreuses exceptions sont pratiquées, temporairement ou non. La France, par exemple, maintient le dispositif de surveillance de ses frontières terrestres avec le Benelux (lutte contre les trafics). Et pour l’Euro 2008, l’Autriche a d’ores et déjà annoncé qu’elle réintroduirait un contrôle aux frontières.

Comment collaborent les Etats ?
Sur le plan de la libre circulation, ils délivrent et acceptent des visas valables pour l’espace Schengen, ne pratiquent plus de contrôles aux frontières intérieures.

Sur le plan policier, ils participent à la mise en commun du fichier informatique SIS de données sur les criminels, à la création de patrouilles conjointes entre pays voisins et à la sécurisation des frontières externes contre les trafiquants ou les migrants clandestins.




Catherine Fournier


20Minutes.fr, éditions du 20/12/2007




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vendredi, 16 novembre 2007

Pouvoir d'achat : la condition de réussite des réformes

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Interview de Pierre MÉHAIGNERIE,
Vice-président du Conseil national de l'UMP
Président de la commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale

Les Echos, le 16 novembre 2007

Pierre Méhaignerie a mis en place, avec une dizaine de députés UMP, un « comité pour l'amélioration du pouvoir d'achat des ouvriers et salariés modestes ».


Grèves contre la réforme des régimes spéciaux, malaise dans le milieu étudiant, grogne contre la réforme de la carte judiciaire, le tout sur fond d'augmentation des prix. Etes-vous inquiet ?
Je suis convaincu que les réformes engagées et annoncées permettront à la France de retrouver un taux de chômage de 5 % à 6 % d'ici à quelques années, de renforcer l'attractivité de notre économie et de redonner confiance au pays dans son avenir. Mais ces réformes seront d'autant mieux comprises et acceptées si elles sont marquées par l'esprit de justice et accompagnées socialement.


Est-ce à dire qu'entre le paquet fiscal de l'été et le budget de l'automne, il n'y a pas eu assez de mesures pour les plus modestes ?
Je m'insurge contre les contrevérités martelées par la gauche sur le paquet fiscal. Dire que 15 milliards ont été accordés aux plus riches est mensonger : 88 % de l'enveloppe budgétaire bénéficie aux classes moyennes et populaires. Cependant, je pense que nous devons encore faire davantage pour augmenter le pouvoir d'achat des plus modestes. Les prochaines échéances électorales, notamment municipales, se joueront sur l'amélioration de l'emploi mais aussi sur la perception des inégalités de la société française. C'est le seul point sur lequel la majorité peut chuter.


Que faudrait-il faire ?
Nous pouvons d'abord prendre, dès le collectif budgétaire de décembre, cinq ou six mesures d'ordre législatif pour assouplir l'application de la défiscalisation des heures supplémentaires. Par ailleurs, en plafonnant les niches fiscales, ou en instaurant un impôt minimal pour les très hauts revenus, nous pourrions rendre plus juste la fiscalité. Au-delà d'un certain niveau de revenu, nul ne doit pouvoir être exonéré d'impôts.


N'est-ce pas trop tard, puisque la discussion budgétaire s'achève ?
Non. Sur l'amélioration du pouvoir d'achat et sur la réduction des inégalités, la majorité doit se fixer des objectifs lisibles, mesurables et vérifiables. C'est la condition de réussite des réformes. L'année 2008 doit être placée sous le signe du pouvoir d'achat. Si le gouvernement a eu raison de ne pas donner de coup de pouce au SMIC - qui aurait accentué le sentiment de déclassement des salariés gagnant juste un peu plus et aurait pesé sur la compétitivité des entreprises -, il faut rappeler que le pouvoir d'achat des salariés modestes a été amélioré grâce à l'augmentation significative de la prime pour l'emploi (près de 300 euros au niveau du SMIC). Nous pourrions encore l'augmenter pour 2009 et l'annoncer rapidement. De même, la nécessaire négociation sur les minima de branche, attendue par les syndicats, serait rendue plus facile si l'on sécurisait l'allégement des charges sociales patronales en fixant un barème définitif.

Par ailleurs, des secteurs protégés font payer cher leurs services. Les propositions du rapport Attali devraient permettre d'accroître la concurrence au bénéfice des consommateurs. Réduire l'inégalité d'accès au patrimoine, c'est développer l'accession sociale à la propriété via le prêt social locatif et le Pass foncier. Enfin, certaines collectivités ont augmenté fortement leurs impôts locaux. Elles devront prendre des engagements de modération pour l'avenir.

Nicolas Sarkozy, qui a promis des « initiatives » en faveur du pouvoir d'achat, vous paraît-il ouvert à vos propositions ?
Oui. Même si je dois encore le convaincre sur des mesures comme l'impôt minimum alternatif.


PROPOS RECUEILLIS PAR ELSA FREYSSENET ET PIERRE-ALAIN FURBURY

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mercredi, 14 novembre 2007

Fillon affiche sa fermeté avant les grèves et assure qu'il "n'a pas peur"

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Francois Guillot AFP ¦ François Fillon le 7 novembre 2007 sur Europe 1


François Fillon se montre ferme sur la réforme des régimes spéciaux à la veille des grèves et souligne dans un entretien au Journal du Dimanche que «quand on fait son devoir, on n'a pas peur».

«Personne ne pouvait imaginer que la réforme des régimes spéciaux se ferait facilement», souligne le Premier ministre à trois jours de très fortes turbulences attendues à la SNCF et à la RATP notamment.

Sur les grèves: il «n'a pas peur»


François Fillon dit «comprendre les réticences des salariés qui sont concernés», mais insiste sur les concessions offertes par le gouvernement : «progressivité de la mise en oeuvre de la réforme, assouplissement des conditions de la décote, ouverture des négociations sur l'aménagement des fins de carrière, sur le compte épargne-temps.»

«Notre fermeté, ce n'est pas une posture, c'est une exigence de justice et d'équité», lance-t-il en défense d'un «projet raisonnable». «Avec les partenaires sociaux, nous avons joué cartes sur table», assure-t-il encore. «Dans le passé, on présentait des projets de réforme souvent trop ambitieux et finalement à la sortie d'un conflit on lâchait et on ne gardait que l'illusion de la réforme. Nous ne voulons plus de cela.»

Le chef du gouvernement estime être allé «le plus loin possible dans les discussions avec les salariés», et qu'ils «savent que le statu quo n'est plus possible». «Je ne fais pas de pronostic sur la durée de la grève», conclut-il sur ce thème. «Je compte sur la responsabilité de tous. Il n'y a pas d'autre solution pour sauver les retraites que la réforme. Quand on fait son devoir, on n'a pas peur.»

Sur le pouvoir d'achat: pas de TIPP flottante


Le Premier ministre François Fillon interrogé dans le Journal du Dimanche sur le pouvoir d'achat, confirme que le gouvernement exclut une TIPP flottante face à la hausse du prix des carburants, mais annonce une augmentation de 3% de l'aide au logement (APL) au 1er janvier. «Sur le pétrole, nous ne ferons pas de démagogie: il n'est pas question d'une TIPP flottante», affirme-t-il.

Cette mesure abandonnée depuis 2002, et qui consistait à moduler la taxe sur les carburants (TIPP) en fonction du prix du pétrole brut «serait totalement contradictoire avec le Grenelle de l'Environnement», affirme le Premier ministre. Elle avait abouti selon lui «à une diminution de 3 centimes le litre mais avait coûté à la collectivité la bagatelle de 2,5 milliards d'euros». Tandis que le baril de brut frôle les 100 dollars, le gouvernement envisage de mettre en place «dans les meilleurs délais un bonus-malus sur les achats de véhicules» en fonction de leur consommation. Le chef du gouvernement annonce en outre le doublement de la prime à la cuve «pour les familles modestes qui se chauffent au fuel».

François Fillon annonce par ailleurs que l'aide personnalisée au logement «que touchent 8 millions de Français va augmenter au 1er janvier de près de 3 %, ce qui sera l'augmentation la plus importante de ces dernières années». L'APL avait augmenté de 2,8% au 1er janvier 2007. Le pouvoir d'achat est, selon les sondages, à la fois la principale préoccupation actuelle des Français et le domaine sur lequel ils font le moins confiance à Nicolas Sarkozy et au gouvernement pour améliorer leur situation.

Sur les universités: la loi a été votée «dans un climat assez consensuel»


François Fillon, confronté au blocage d'universités contre la loi Pécresse, affirme que l'enseignement supérieur est «la première priorité du gouvernement». Le Premier ministre souligne également que la loi sur l'autonomie des universités a été votée en juillet «dans un climat assez consensuel», et «après négociation avec les organisations étudiantes, dont l'Unef.»

Et le Premier ministre de répéter que «cette loi ne conduit en aucun cas à la privatisation des universités, en aucun cas à l'augmentation des droits d'inscription, en aucun cas à la sélection en première année, contrairement à ce prétendent certains».

«Depuis vingt ans, insiste-t-il, on n'a jamais été fait autant financièrement pour l'enseignement supérieur. C'est la première priorité du gouvernement.»

Que pensez-vous des déclarations du Premier ministre?


© 2007 AFP


20Minutes.fr, éditions du 11/11/2007 - 09h47

lundi, 12 novembre 2007

Johnny en exclu sur le Post - Version longue



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