vendredi, 02 mai 2008

Groupe UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité

Groupe officiel de Johnny PERCHEC (facebook)

Déjà 647 membres en moins d'un mois.


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Notre projet repose sur des valeurs fondatrices qui inspirent et guident notre engagement : Liberté, Responsabilité, Solidarité, Notre Nation, l'Europe.

Liberté : Elle est la valeur essentielle qui permet à chacun d’imaginer, d’agir, de créer. La liberté est dans tous les domaines de la société, elle s’exprime à tous les niveaux. Dans le domaine du travail, nous voulons que soient récompensés, à tous les niveaux, ceux qui s’impliquent et qui cherchent à innover. Il faut restaurer la dignité du travail et le sens de l’effort car le mérite et l’ascension sociale sont les signes d’une société qui progresse. Pour autant, la liberté ne doit pas faire oublier le respect dû à chacun de nos concitoyens. Elle invite à la responsabilité et ouvre la voie à la générosité.

Responsabilité : Etre libre c’est être responsable. C’est la conscience que l’on a des droits mais aussi des obligations à l’égard de la communauté nationale et des générations futures.

Solidarité : La cohésion sociale se bâtit sur la solidarité. Elle permet à chacun de se protéger contre les aléas de la vie : maladie, handicap, dépendance ou chômage. Mais la solidarité respecte l’individu et doit pour cela ne pas se transformer en assistanat. Le sens de la solidarité, c’est de donner à chacun la possibilité d’une nouvelle chance.

Notre Nation : la Nation républicaine fonde notre identité commune. Elle est riche d’une histoire dont nous sommes fiers et qui a forgé notre volonté de vivre ensemble. Les valeurs républicaines, notre culture, notre langue, l’attachement à nos paysages et à nos terroirs, la défense d’un système social équilibré et le sens de la création fondent cet attachement. La Nation se vit à travers des symboles qui doivent être maintenus comme La Marseillaise, Marianne, le 14 juillet, le drapeau tricolore ou la devise sur le fronton de nos mairies. Nous refusons le communautarisme qui dissout notre identité, mais nous sommes convaincus de la richesse des différences que l’intégration républicaine garantit.

L’Europe : L’Europe est le fruit d’une volonté commune qu’il faut poursuivre. Pour nous tous, elle est un élargissement de nos perspectives. Cette diversité entre les pays, conjuguée à la volonté de construire un projet commun, fait la valeur de l’Europe. C’est aussi un formidable stimulant ; en confrontant nos systèmes, nous pouvons progresser. Cette entreprise difficile exige d’inventer les formes d’une construction où chaque pays conserve son identité tout en s’unissant aux autres. L’Europe doit devenir toute proche des citoyens : les décisions pour lesquelles nous sommes plus forts ensemble doivent être prises au niveau européen, celles qui peuvent être arrêtées au plus près du citoyen doivent rester à des échelons de proximité. Avec ce principe, l’Europe peut alors se matérialiser dans des projets communs qui améliorent la vie de tous. L’Europe doit aussi devenir forte et puissante pour relever plus efficacement les défis d’un monde où la concurrence entre les pays est de plus en plus rude.

UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité






UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON

Les Jeunes avec Jeanjean

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mercredi, 14 novembre 2007

juliette Grignard présente le futur aquarium "Mare Nostrum"


Juliette Grignard présente le futur aquarium Mare Nostrum
envoyé par foire-expo

mercredi, 31 octobre 2007

Birmanie : nouvelle marche de moines

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Pour la première fois depuis la répression organisée par la junte militaire sur les manifestations pour la démocratie, plus d'une centaine de moines bouddhistes ont été vus psalmodiant dans une marche pacifique dans le nord de la Birmanie, selon des témoins.

(Avec AFP).

Publié le 31 octobre 2007 à 07h55


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Birmanie : la révolte

mardi, 23 octobre 2007

Campagne « Birmanie : menace sur la paix »

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La situation du peuple birman ne cesse de se détériorer. Les différentes agences de l'ONU comme de nombreuses ONG internationales et birmanes ont documenté les violations des droits de l'homme dont le régime du SPDC (Conseil d'Etat pour la paix et le développement) se rend coupable. Ce régime a jusqu'à ce jour ignoré tous les appels de la communauté internationale.

La gestion économique irrationnelle de la dictature a en outre fait de la Birmanie l'un des pays les plus pauvres du monde. De façon évidente, le maintien en place de ce gouvernement illégitime entraîne une dégradation continuelle des conditions de vie de la population. Aujourd'hui le régime birman, tout en faisant peser une menace sur la stabilité régionale, n'hypothèque pas seulement le présent de sa population mais aussi son avenir.

"Il ne fait aucun doute que le problème birman cause de sérieux problèmes, probablement permanents, outrepassant les violations des droits de l'homme", écrivent Vaclav Havel et Desmond M. Tutu. Le 20 septembre 2005, les deux prix Nobel de la paix ont rendu public un rapport intitulé "Menace sur la paix", constatant que la Birmanie remplit tous les critères pour une intervention du Conseil de sécurité des Nations unies. Ce rapport invite les membres du Conseil à passer une résolution exigeant du SPDC qu'il se conforme aux exigences des Nations unies pour la restauration de la démocratie en Birmanie et pour la libération de Madame Aung San Suu Kyi et de tous les prisonniers politiques.

Une initiative à laquelle a en partie répondu la communauté internationale en inscrivant le 15 septembre 2006 la Birmanie a l’ordre du jour permanent du Conseil de sécurité.

La communauté internationale doit maintenant aller plus loin. Les organisations réunies pour cette campagne attendent de l’Etat français un engagement fort en vue de l’adoption d’une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies sur la Birmanie.
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A l'attention du ministre des Affaires étrangères

Monsieur le Ministre,

Depuis 1988 la Birmanie est sous la coupe d'un régime qui, par ses atteintes systématiques et généralisées aux droits de l'homme, sa gestion catastrophique de l'économie, son désintérêt pour les questions de santé et d'éducation, son exploitation outrancière des ressources naturelles n'handicape pas seulement le présent de ses habitants mais aussi leur avenir.

Depuis toujours, le SPDC ignore les appels de la communauté internationale aux changements dans le pays. Or, aujourd'hui, ce pays se révèle une menace pour la stabilité régionale et au-delà, pour la paix mondiale.

La France a contribué à mettre la Birmanie à l’ordre du jour permanent du Conseil de sécurité des Nations unies (CSNU). Il faut aller plus loin. C'est pourquoi je vous demande aujourd'hui d'user de toutes vos ressources diplomatiques pour l’adoption d’une résolution du CSNU sur la Birmanie, conformément aux recommandations formulées par les prix Nobel de la paix Vaclav Havel et Desmond M. Tutu.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Ministre, l'expression de ma haute considération.


Signer la pétition ici


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Birmanie : la révolte

lundi, 15 octobre 2007

BIRMANIE exclusif INFOS JOURNAL FRANCE 3


BIRMANIE exclusif INFOS JOURNAL FRANCE 3
envoyé par jean_luc_arsene



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Birmanie : la révolte

jeudi, 11 octobre 2007

La clandestinité dans un pays démocratique n’est pas synonyme de Liberté.

Amiens, août 2007, un père et son fils âgé de 12 ans, de nationalité russe, se défénestrent à l’arrivée des forces de police venues pour les interpeller.
Paris, septembre 2007, une femme, de nationalité chinoise, meurt des suites de ses blessures après s’être défénestrée à l’arrivée des policiers dans son immeuble.
Deux villes, deux drames humains, l’opinion publique choquée par la violence de leurs actes.
Similitudes entre ces deux histoires tragiques : immigrés en situation irrégulière, sans papiers, originaires de pays où la « culture politique passée » couvrait les exactions d’une certaine police !
Autres similitudes, les réactions et l’art consommé de certains politiciens de gauche, de collectifs associatifs, qui sous couvert d’humanisme, se plaisent à créer et à entretenir la confusion pour mieux dissimuler l’essentiel de ces drames humains. A ces leaders, je voudrais dire qu’il serait socialement responsable, intellectuellement honnête de sortir de leur discours militant , compassionnel et quelque peu passéiste, qui consiste à fustiger et stigmatiser tel ou tel ministre, les forces de l’ordre, le gouvernement. Il est de leur devoir de rappeler que la France est un état de droit. Il est moins confortable de reconnaître que les immigrés entrés ou séjournant illégalement sur le territoire français et communément appelés « clandestins » ou « irréguliers » sont hors la loi, et que par conséquent, si leur situation juridique est révélée ils risquent d’être expulsés.
Dans ces deux drames humains, si ces personnes en situation irrégulière avait fait le choix d’une immigration légale, il leur aurait été enseigné que la France, pays des Droits de l’Homme, est un état de Droit, que les forces de l’ordre sont là pour protéger les personnes et les biens, que la France est une démocratie et non un état policier.
Lorsque Monsieur Brouazec parle, - je cite : « d’une chasse à l’homme », « de fuir la police » « des rafles », « des traques »,- en utilisant ces termes qui se référent à une période douloureuse et peu glorieuse de notre histoire, il participe sournoisement à l’entretien d’une inversion des valeurs chez nos concitoyens y compris chez les plus jeunes d’entre eux. Il est pernicieux d’instiller chez les enfants une telle « peur de la police », ce n’est pas leur enseigner le respect des institutions républicaines mais au contraire dévoyer voire permuter les valeurs du bien et du mal, du légal et de l’illégal, dont ils font l’apprentissage.
Il est de notre responsabilité morale à nous, élus républicains, d’expliquer à ces personnes que leur situation illégale les contraint à vivre dans le secret, de ne pas légalement exister et que la clandestinité dans un pays démocratique n’est pas synonyme de Liberté.
Au contraire, dépourvus des mêmes droits et devoirs que les étrangers entrés légalement sur le territoire national, ils sont une proie facile pour les marchands de sommeil, les patrons voyous, ces esclavagistes des temps modernes de la pire espèce contre lesquels, il est bon de le rappeler, la justice et les forces de l’ordre luttent activement (démantèlement 112 réseaux +3500 interpellations en 2006). Lorsque nous croisons au quotidien, sans le savoir, des personnes en situation illégale, elles savent elles, que ce qui les différencie de nous et des étrangers légaux, c’est l’épée de Damoclès pointée sur elles du fait même de leur situation irrégulière ; qu’elles ne sont pas en droit des immigrés comme les autres.
Le courage et la responsabilité en politique ne consistent pas à se laisser submerger par l’empathie, mais d’agir ensemble au mieux pour notre pays et ceux qui y vivent. Il est irresponsable d’entretenir la crédulité de ceux qui sont dans l’ignorance de nos lois et nos valeurs républicaines. Il est indécent de se repaître du désespoir des uns pour tromper les autres.
Il est vrai qu’en matière de politique d’immigration, il est plus aisé d’adopter une posture d’angélisme plutôt que de prôner une politique réfléchie, responsable, cohérente, déterminée et assumée; politique pour laquelle notre Président de la République a aussi été élu.


Patricia Vilmont Nguyen,
Conseillère exécutive de l’UMP
Elue à Paris


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dimanche, 07 octobre 2007

Répression en Birmanie


Répression en Birmanie
envoyé par Rive-gauche



La Birmanie est aujourd'hui une sorte de protectorat chinois, tant les liens économiques sont serrés, la fourniture d'armes décisive. Toute contestation religieuse inquiète le régime communiste chinois. Sans les ventes d'armes de la Chine, sans la coopération militaire et sans les achats chinois de gaz et de matières premières, la dictature n'aurait pu résister aux sanctions occidentales et tenir aussi longtemps.

La Chine, on le sait d'expérience, n'est pas un partenaire très exigeant en matière de droits de l'homme. Mais il lui faudra évoluer en ce domaine à l'occasion des Jeux olympiques si elle veut en tirer tous les bénéfices qu'elle espère.

La pression et les sanctions occidentales ont-elles encore un sens, envers un régime qui est imperméable aux relations diplomatiques et qui n'est pas à une violation des droits de l'homme près ?

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