06/05/2008

UMP MONTPELLIER : Une ambition au service d’une certaine vision de la France

9ad58615b320c742416217a7da2ec301.jpgConférence de Presse du 5 mai 2008 En présence des porte-parole de l’UMP Frédéric Lefebvre Chantal Brunel Dominique Paillé A la veille de l’anniversaire de l’élection de Nicolas Sarkozy, les porte-parole de l’UMP se sont montrés fiers du bilan réformateur du président de la République et appellent de leurs vœux la même dynamique pour les quatre prochaines années. * * * La vie du Mouvement - Regarder la vidéo Les adhésions Chantal Brunel a indiqué que 162 978 adhérents étaient à jour de cotisation 2008 s’ajoutant aux 238 936 autres adhérents qui pourront participer aux votes internes du mouvement. Le tableau de bord de suivi des engagements Depuis le 28 avril 2008, les adhérents, sympathisants et militants peuvent donner leur avis les réformes menées depuis un an par le président de la République et le Gouvernement, et répondre à deux questions. A la question, depuis un an, quels sont, selon vous, les trois engagements pour lesquels la majorité présidentielle a obtenu les meilleurs résultats ? Les Français ont répondu à 24,5% pour la réhabilitation de la valeur travail, à 13% pour le plein emploi et à 12% pour la maitrise de l’immigration. Quant à la seconde question, pour l'année à venir, quels doivent être, selon vous, les trois engagements prioritaires sur lesquels la majorité présidentielle doit concentrer ses efforts ? Le Pouvoir d’achat est arrivé en tête des votes à 24,2%, suivi du plein emploi à 10,7% et l’efficacité publique à 9,7%. 58 800 personnes ont participé à ce vote, dont 45 360 adhérents et plus de 13 000 non adhérents. L’agenda Le mardi 6 mai, jour anniversaire de l’élection de Nicolas Sarkozy, l’UMP organise un « Réforme hebdo » spécial, de 16h à 18h, en présence de Valérie Pécresse, Eric Woerth, Christine Boutin, Roger Karoutchi, etc. Posez vos questions. Une réunion des nouveaux adhérents se tiendra ensuite à la Salle Gaveau et sera retransmise en direct sur internet. * * * Un an de présidence - Regarder la vidéo Chantal Brunel rappelle que l’année écoulée a été une année de mobilisation, de travail, de réformes grâce à un Président « visionnaire », dont l’ambition et la vision de la France dans le monde ont été un véritable moteur d’action. Nicolas Sarkozy se considère comme responsable du pays qu’il dirige et sa volonté d’aboutir à faire entrer la France dans le 21ème siècle n’est pas entachée par les résultats de quelques sondages. Dominique Paillé souligne quant à lui sa fierté de voir toutes les réformes qui ont été accomplies sans décélération. Il a rappelé que la popularité s’acquiert au prix fort du renoncement et a salué la mise en œuvre de la politique nécessaire à l’intérêt général qui s’accompagne davantage de critiques que de lauriers. Frédéric Lefebvre a qualifié l’année passée comme une année où le changement a changé de camp. 55 réformes ont été menées à bien pour bousculer les conservatismes pendant que le Parti Socialiste envisage de changer de nom pour reconquérir les Français. L’UMP incarne elle, le débat et ressemble aux Français. 55 réformes sont donc à mettre au crédit du Président de la République et beaucoup de chantiers sont déjà mis en place pour les 4 années à venir. Certaines des réformes conduites ont eu un effet immédiat, comme la défiscalisation des heures supplémentaires, les droits de succession et l’accès à la propriété, d’autres mettront davantage de temps à faire preuve de leurs effets. Le bilan de la Présidence Sarkozy ne sera fait qu’après 5 ans de législature, non pas au bout d’une année, même si plusieurs résultats probants sont là. L’UMP qui a été invité par le président de la République à être un moteur de réforme, formule des propositions et organise le 12 juin prochain une convention sociale sur des thèmes centraux. « En 2000, lorsque le PS fait les 35h, il y a 4% de croissance et 0.5% de pouvoir d’achat. En 2007, lorsque la majorité défiscalise les heures supplémentaires, il y a 2% de croissance et 3,2% de pouvoir d’achat », a déclaré Frédéric Lefebvre, démontrant ainsi la détermination du gouvernement à augmenter le pouvoir d’achat des Français. Deux textes relatifs au pouvoir d’achat des Français seront très prochainement présentés devant le Parlement, celui sur le RSA et celui sur le partage de la valeur. * * * Le pouvoir d’achat : véritable défi pour la majorité - Regarder la vidéo La question du financement du revenu de solidarité active (RSA) est encore en débat au sein de la majorité. Frédéric Lefebvre formule deux propositions pour financer la réduction des déficits et la généralisation du RSA. D’abord, dans les entreprises qui utilisent davantage de temps partiel, qui devient de fait, pour les salariés, du temps partiel subi, supprimer les exonérations de charges dont elles bénéficient, « afin que les temps partiels deviennent des temps complets et sortent de l’assiette du RSA ». Vient ensuite, la question des niches fiscales, pour lesquelles Frédéric Lefebvre propose de diviser par deux leur montant d’ici à 2012. « Cela représenterait un effort de 6 milliards d’euros par an, soit un peu plus de 10% de réduction des niches fiscales par an ». Le fruit de cette réduction serait réaffecté pour un tiers dans la réduction des déficits et partagé ensuite entre plusieurs autres mesures telles que la généralisation du RSA, les retraites, et le partage de valeur des petites entreprises. L’UMP attend les conclusions du rapport sur les niches fiscales de Christine Lagarde devant le Parlement. D’autre part, le Gouvernement veut redonner à la prime pour l’emploi sa vocation initiale : concerner les Français les plus pauvres, en la reciblant à son point d’équilibre. * * * Réforme des institutions : un an de travail pour un rééquilibrage des pouvoirs - Regarder la vidéo Cette réforme, réclamée par les Parlementaires, a fait l’objet d’un an de travail du Comité Balladur, chargé de rendre au Président un rapport de modernisation des institutions françaises. Une solution consensuelle devra être trouvée au Parlement à gauche comme à droite, en dehors des réflexes claniques, pour la réforme du système institué par la Constitution de 1958. Le 12 mai, l’UMP organisera un débat animé par Marc Laffineur, Vice-président de l’Assemblée Nationale, aura lieu, afin d’échanger sur plusieurs points de la réforme. Le rééquilibrage du pouvoir exécutif et législatif sera au centre de la réforme. Le Parlement pourra davantage contrôler l’action de l’exécutif en recevant le président de la République, il maitrisera 50% de son ordre du jour et l’usage de l’article 49-3 de la Constitution sera limité. Les prérogatives du Président de la république seront plus limitées, son pouvoir de nomination sera désormais soumis au préalable à l’aval d’une Commission. Le président ne présidera plus le Conseil Supérieur de la Magistrature. Pour ce qui concerne les citoyens, l’exception d’inconstitutionnalité sera levée. Cette réforme des institutions répond aux aspirations profondes qui intéressent les Parlementaires depuis plusieurs années. L’UMP attend des parlementaires qu’ils jouent leur rôle dans ce débat et attend du PS qu’il soit dans une logique modernisante dans la ligne d’Arnaud de Montebourg et non rétrograde, comme c’est le cas de François Hollande. * * * Le service minimum dans les écoles - Regarder la vidéo L’UMP lance un appel aux Maires de France, dont c’est la prérogative, d’assurer un service minimum d’accueil des enfants du primaire lors du mouvement social du 15 mai. L’attitude scandaleuse de Bertrand Delanoé à Paris, qui ne souhaite pas mettre de personnel municipal à l’accueil des enfants ce jour-là, ne doit pas trouvé d’écho dans le reste de la France. Philippe Goujon, Maire UMP du 15ème arrondissement, s’est d’ailleurs entretenu avec plusieurs associations pour qu’un accueil soit organisé. * * * Un bilan sur la loi anti-récidive après 9 mois - Regarder la vidéo Frédéric Lefebvre a souhaité prendre l’exemple d’une réforme mise en place en début de législature et sur son application sur laquelle l’UMP souhaite des précisions. La loi du 10 août 2008 renforçant la lutte contre la récidive des majeurs et des mineurs a permis que des décisions de justice soient rendues avec l’application de peines planchers. Dans 52% des cas, les décisions ont appliqué strictement la loi, pour 48% en revanche, la décision de justice a écarté l’application des peines planchers. L’UMP demande au Gouvernement de connaître les motivations des 48% de décisions n’appliquant pas les peines planchers ainsi que le taux d’appel du parquet. UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON Les Jeunes avec Jeanjean UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité

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26/03/2008

UMP LANGUEDOC ROUSSILLON : Tirer les leçons du scrutin

7e7ca748a670acc5c70fd9d268066d78.jpgConférence de presse Lundi 17 mars 2008 Patrick Devedjian, secrétaire général Au lendemain des échéances municipales et cantonales, Patrick Devedjian tire un premier bilan des résultats et annonce une série d’ajustements à l’intérieur du parti tant au niveau de l’équipe dirigeante que de l’appréhension du terrain. * * * Les chiffres Patrick Devedjian a souligné que le résultat des élections municipales et cantonales fait état d’une défaite toute relative. L’UMP l’a emporté dans les 15 villes suivantes : Gap, Mont de Marsan, Agen, Saumur, Calais, Chaville, Basse-Terre, Le-Puy-en-Velay, Lunéville, Châtellerault, Morlaix, Concarneau, Mulhouse, Longwy, Chaumont. Dans les villes de plus de 30 000 habitants, Patrick Devedjian rappelle qu’en 2001, la gauche avait perdu 39 villes, la droite n’en a perdu que 38 pour ce nouveau scrutin. Il est, par ailleurs, à noter que 18 des 22 ministres ont été élus ou réélus, alors qu’en 2001, l’ensemble des ministres du gouvernement Jospin avait été battu. * * * Le vote sanction n’a pas eu lieu Devant le record historique du taux d’abstention Patrick Devedjian, dément l’existence d’un vote sanction. Pour lui, les 9 millions d’électeurs qui ne se sont pas rendus aux urnes, par rapport à mai 2007, ont souhaité adresser un avertissement. Mais il ne s’agit pas d’un vote sanction puisqu’il n’y a pas eu la mobilisation escomptée. Dans beaucoup de villes, plusieurs éléments sont entrés en ligne de compte. Les divisions, les problèmes locaux, le manque de proximité du candidat, la conjoncture nationale ont fait perdre certaines des villes que détenait la droite. Mais pour Patrick Devedjian, « il n’y a pas de cause univoque ». Déplorant que des divisions internes aient entrainé la perte de certaines villes comme Reims, Metz ou Caen, le Secrétaire Général a déclaré que « dans l’avenir, nous nous organiserons pour les punir sévèrement afin de dissuader ces comportements souvent individuels et au détriment de l’intérêt général ». * * * Poursuivre les réformes Dans le même temps, 67% des Français souhaitent que les réformes se poursuivent, il n’y a donc pas eu, dans le vote des Français, de contestation des réformes entreprises par le Gouvernement, mais plutôt une impatience quant aux bénéfices de ces réformes. Ainsi, le Secrétaire Général souhaite que le Gouvernement accélère les réformes, notamment, celles concernant les petites retraites prévue en 2008. « Il faut aller plus vite, plus fort ». * * * Tirer les leçons du scrutin pour l’UMP L’avertissement que le corps électoral a donné à l’UMP nécessite certaines réorganisations au sein de l’UMP. Ainsi, Patrick Devedjian, est revenu sur quelques points précis qu’il souhaite voir améliorer. Dans un certain nombre de villes, comme à Reims, Metz et Caen, l’UMP a payé le prix de ses divisions. Dorénavant, les querelles seront davantage surveillées afin de ne pas aboutir aux schémas de ce scrutin. Le débat a largement fait apparaître une demande croissante de l’électorat qui souhaite davantage de proximité avec les élus, et plus particulièrement dans les milieux populaires. Preuve en est lorsque cette proximité a été mise en place, les électeurs ont élu le candidat UMP, comme à Caen et Longwy. Les futurs candidats désignés par l’UMP devront être implantés localement et leur formation sera intensifiée. « Ils devront également être plus en phase avec la sociologie du corps électoral » a déclaré Patrick Devedjian. « Les élections ont montré le rejet de tout ce qui s’approche du parachutage et par conséquent il nous faut, longtemps en amont, implanter nos futurs candidats ». « C’est ce message qui a été envoyé par les électeurs ». * * * Vers une recomposition de l’équipe dirigeante Patrick Devedjian, à qui le Président de la République a renouvelé sa confiance, a annoncé que, dans cet esprit de réorientation, l’équipe dirigeante de l’UMP allait prochainement subir quelques changements. « L’UMP va recomposer et renforcer son équipe dirigeante d’ici à une quinzaine de jours ». Parallèlement, « les responsables locaux seront renouvelés dans les départements où nous avons eu des échecs significatifs », a annoncé le Secrétaire Général. Patrick Devedjian souhaite que le débat dans le mouvement soit à l’avant-garde du Gouvernement notamment sur des sujets tels que le pouvoir d’achat, les petites retraites, le logement, les transports. « Je veux pour l’UMP la culture du résultat » a déclaré le Secrétaire Général ».

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