jeudi, 08 mai 2008

La flamme olympique au sommet de l'Everest le 8 mai 2008

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Par -30 degrés celsius et un vent impressionnant, une douzaine d’alpinistes chinois ont hissé dans la nuit de mercredi à jeudi la flamme olympique sur le plus haut sommet du monde, l’Everest. Malgré les conditions de haute montagne, les caméras de la télévision du régime de Pékin étaient présentes pour retransmettre l’événement dans le monde entier. Immédiatement, ces images ont été diffusées par CNN et toutes les grands networks du monde. Dans leurs combinaisons ornées du logo «Pékin 2008», les porteurs de la flamme ont célébré l'ascension en lançant des «Pékin vous accueille!» ou «Nous sommes sur le toit du monde!», comme on peut le voir sur ces images de la CCTV, la télévision centrale chinoise:





Il y avait moins de chance que la flamme soit chahutée en haut de l’Everest comme elle l’avait été à Paris ou Londres. Mais, depuis quelques semaines, la Chine avait préféré prendre ses précautions. Pour éviter toute manifestation de militants pro-tibétains Pékin avait déployé des forces de l'ordre dans la zone et interdit toute autre expédition, comme au Népal voisin, où le versant sud de l’Everest a été fermé.

Ascension politique ?

L’opération de communication est plus que réussie. Mais le symbole politique est également fort. Quelques semaines après les événements de mars au Tibet, les Chinois ont hissé la flamme par le versant tibétain. La dernière porteuse de la torche, Cering Wangmo, est également tibétaine. «La Chine marque clairement ses revendications de souveraineté sur le Tibet, qui sont sans fondement. C'est une politisation évidente des jeux Olympiques par le pays hôte», a dénoncé Matt Whitticase, porte-parole de l'organisation «Campagne pour un Tibet libre», basée à Londres.

Cette ascension survient quelques jours à peine après une rencontre dans le sud de la Chine entre des émissaires du dalaï-lama et les autorités chinoises, la première --connue et rendue publique-- entre les deux parties en près d'un an et après des semaines de pressions internationales sur Pékin. Au cours de cette entrevue, les émissaires du dalaï-lama ont demandé au régime chinois de libérer les prisonniers tibétains enfermés au mois de mars.





Pour lire les déclaration universelle des droits de l'homme du 10 décembre 1948 adoptée par l'ONU cliquez ici.






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vendredi, 02 mai 2008

Christian Jeanjean ump palavas: Après les troubles au Tibet, la torche olympique gravit l'Everest

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La Chine se prépare à hisser pour la première fois la torche olympique sur le sommet le plus haut du monde, l'Everest, une occasion également pour la propagande du régime de vanter l'unité du pays avec le Tibet moins de deux mois après les troubles dans la région.

Cette flamme spécialement conçue pour l'ascension est différente de celle qui a fait étape vendredi à Hong Kong. Aucune combustion naturelle n'étant possible à l'altitude de l'Everest, une torche spéciale utilisant différents mélanges gazeux, avec apport interne d'oxygène, a été mise au point.

L'équipe d'alpinistes n'attend plus que le feu vert des météorologistes pour entreprendre l'ascension finale vers le pic situé à 8.848 mètres, le plus haut de la chaîne de l'Himalaya, entre Tibet et Népal. Le tout sera télévisé.

Le mois de mai est le plus favorable, avec des fenêtres météo de plusieurs jours de beau temps consécutifs, avant la mousson en juin.

Une première fenêtre est disponible jusqu'à lundi et l'ascension pourra se faire si le beau temps est là et les vents soufflent moins fort, a indiqué un responsable du parcours à la presse chinoise.

Interrogé par la télévision chinoise, mercredi au camp 2 (6.500 m), A Wang, l'un des membres de l'expédition, s'est déclaré confiant.

"Bien sûr qu'il y a des difficultés, mais nous sommes confiants dans le fait de pouvoir réussir notre mission", a dit ce Tibétain qui a déjà escaladé six fois l'Everest.

Pour éviter toute manifestation de militants pro-tibétains après les troubles de mars, la Chine a déployé des forces de l'ordre et interdit toute autre expédition, comme au Népal voisin, où le versant sud a été fermé.

Lundi, un alpiniste américain a été expulsé du Népal pour avoir tenté de gravir l'Everest avec une banderole en faveur de la cause tibétaine dans son paquetage.

Pour la Chine, cette ascension est devenue aussi l'occasion de célébrer l'amitié entre les Tibétains et les Han, l'ethnie majoritaire en Chine.

Dans un reportage de la télévision chinoise (CCTV), qui a installé un studio au camp de base (5.400 m), un technicien han, victime du mal de l'altitude, témoigne de sa reconnaissance aux "compatriotes tibétains", qui l'ont secouru.

Au cours du reportage, le journaliste interroge l'un des membres de l'équipe de secours du camp de base, un Tibétain. "Vous avez participé à de nombreuses opérations de secours de ce genre, à votre avis, les Tibétains et les Han appartiennent à la même famille?" Réponse: "Ca doit être la même famille, il faut que ce soit la même famille!"

Les médias soulignent que l'équipe d'alpinistes, 31 au total, est composée à la fois de Han et de Tibétains, l'"une des caractéristiques" de cette expédition.

Pour certains, cette ascension de la flamme sur le sommet le plus haut du monde est une nouvelle marque de la puissance retrouvée de la Chine.

"Les Chinois se sont ouverts à cette dynamique du développement vers le XXIe siècle, ils sont dans la folie des grandeurs, ils veulent ce qu'il y a de plus grand, de plus beau, de plus fort, ils sont dans cette recherche du superlatif, donc évidemment la flamme olympique doit passer pour eux au sommet de l'Everest, le plus haut sommet du monde", estime l'alpiniste français Serge Koenig, qui a atteint le sommet une fois dans sa carrière.

D'autres dénoncent une "farce", comme l'alpiniste italien Reinhold Messner, le premier à avoir atteint le plus haut sommet du monde sans oxygène en 1978.

"C'est une farce des Chinois. Pourquoi doivent-ils monter la flamme olympique là-haut? De toute façon, elle ne pourra y brûler que par le biais de trucages, en raison du manque d'oxygène et du vent", a fustigé l'alpiniste dans la presse allemande.





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mardi, 23 octobre 2007

Une société française se désengage du teck birman

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Le commerce du teck serait la seconde source de financement de la junte au pouvoir en Birmanie. Pour couper les vivres à l'Etat birman, l’Union européenne envisage, entre autres, un embargo sur les importations de ce bois exotique dont regorge le Myanmar.

C’est dans ce contexte peu favorable aux affaires qu’un groupe français vient de se désengager totalement de l’usine de menuiserie qu’il détenait sur place. Le groupe Eaux et Electricité de Madagascar a vendu pour un euro symbolique la société Ywil, qui fabriquait dans la banlieue de Rangoon les objets en teck recherchés sur le marché mondial. Objets commercialisés en France par une autre filiale du groupe, la Compagnie des Bois et Meubles.

Le PDG François Gonthier se défend d’avoir pris cette décision sous la pression des évènements. Il cherchait à se débarrasser depuis plusieurs années de cette entreprise peu rentable en raison des complications créées par les caciques du régime. Une clause du contrat passé entre le groupe français et l’Etat birman prévoyait la cession progressive de l’usine Ywil aux autorités locales. Une condition que François Gonthier dit s’être toujours refusé à honorer. L’usine a été vendue à son directeur, un expatrié qui a choisi de rester à Rangoon.

Si François Gonthier applaudit des deux mains le projet d’embargo de l’Union européenne, c’est aussi parce qu’il estime que l’Etat birman est en passe de massacrer la forêt. Le teck sort directement de la forêt primaire, voire des plantations créées par les colons anglais qui sont aujourd’hui exploitées sans aucun souci de développement durable.

L’embargo européen, s’il est appliqué, aura toutefois bien peu d’impact sur le commerce du teck birman. Car les importateurs européens déclarés sont rares : cette essence d’une qualité largement supérieure à celle qu'on trouve en Indonésie ou en Afrique est recherchée par les Scandinaves et surtout les Italiens. Avec elle, on fabrique par exemple les ponts des bateaux de luxe.

Le reste du teck birman, toutes qualités confondues, est acheminé tous les jours par camion vers les pays limitrophes. La Thaïlande, la Chine le transforment en mobilier de jardin expédié sur les marchés européens sans que l’origine du bois ne soit mentionnée. Quant à la Compagnie des Bois et Meubles, elle continue à vanter les mérites du teck de Birmanie sur son site internet car elle aimerait bien écouler le stock restant mais ses approvisionnements se sont maintenant diversifiés sous d'autres latitudes.



par Dominique Baillard

lundi, 22 octobre 2007

Birmanie save a life


Birmanie save a life
envoyé par cri_independant



Il y a des populations opprimées sur terre, juste, nous occidentaux, sachons le.
Les derniers sages de notre monde son sous une dictature militaire, aidons les birmans et les moines pacifistes... parlons en, soutenons-les, pour que nos dirigeants agissent enfin...

www.mezeavenir.com

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