vendredi, 21 décembre 2007

Proche Orient : l’UMP appelle les entreprises à investir pour la paix

L'UMP par la voix de Frédéric Lefebvre, secrétaire national chargé de l’Economie, salue l'initiative de la conférence des donateurs de l'Etat palestinien réunie à Paris et appelle les entreprises françaises et européennes à investir dans la région pour une paix durable.

La vidéo de la conférence de presse


Lire la suite <




http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

jeudi, 29 novembre 2007

La tragédie des mal-logés mérite mieux que des gesticulations

Par Christine Boutin, ministre du Logement et de la Ville
Le Figaro du 19 novembre 2007


Ce soir encore, Droit au logement prendra la responsabilité de pousser des femmes et des enfants à coucher dans la rue dans la rigueur du froid. Parmi eux, de très jeunes enfants et des femmes enceintes risqueront tout pour une association qui se sert de leur détresse au lieu de les protéger.

Oui, je mesure les espérances de ces familles, affligées par l’attente trop longue d’un logement conforme à leurs besoins.

Oui, je partage avec elles cette rage légitime à vouloir que les choses changent.

Oui, je suis déterminée à les aider. Encore faut-il que Jean-Baptiste Eyraud, le président du DAL, me donne enfin la liste exhaustive de ces familles et les noms de celles qu’il estime prioritaires. Pas moyen de l’obtenir, en dépit de multiples rendez-vous organisés avec son association au ministère ! Plusieurs personnalités se sont émues de la situation. Selon moi, le fait d’être privilégiées ne les condamne pas à baisser les yeux et à s’interdire d’alerter l’opinion sur les conditions de vie de nos concitoyens. Leurs protestations sont sans doute sincères et dénuées du cynisme de ceux qui exploitent la misère pour en tirer des dividendes médiatiques ou électoraux. Elles pointent légitimement du doigt un scandale : pendant plus de vingt ans, notre pays a construit deux fois moins de logements qu’il n’en fallait.

La pénurie est si grave que la question de l’habitat n’est plus seulement celle des déshérités, elle est devenue celle de tous les Français. Le logement est un gouffre pour le pouvoir d’achat et entrave trop d’entre nous dans notre marche vers la prospérité.

Député, je me suis investie sur les problèmes les plus douloureux en rapportant la loi sur le droit au logement opposable. Ministre du Logement, je suis déterminée à rendre ce droit effectif. Sur la question spécifique des hôtels insalubres, je viens de lancer un plan de traque des marchands de sommeil et de lutte contre l’habitat indigne. Surtout, je me suis fixé le but de développer massivement la construction et de tenir l’objectif de 500 000 nouveaux logements chaque année, dont 120 000 sociaux.

D’ici là, le bon sens comme l’humanité nous conduit à proposer des solutions transitoires à ceux qui n’ont plus de toit. Un hôtel, ce n’est pas la solution rêvée. Mais, on ne construit pas un demi-million de logements d’un claquement de doigts et je préfère savoir un enfant ou une femme enceinte au chaud à l’hôtel que sous une tente, sur le bitume parisien. Qui plus est, je dois aussi prendre en considération ceux qui n’ont même pas d’hôtel et dorment dans leur voiture.

La bataille des mal-logés ne se gagnera pas en sortant des enfants des hôtels pour les faire camper dans les rues sous les caméras du JT de 20 heures. Elle se gagnera loin des projecteurs, à force de persévérance, en construisant beaucoup, durablement, partout où cela sera nécessaire. N’attendons pas la résolution de la pénurie de logements d’un miracle qui nous éloignerait de l’effort que nous avons tous à produire.

Si l’action gouvernementale est là pour donner l’impulsion, elle est là aussi pour rappeler chacun à ses devoirs et à ses responsabilités. J’en appelle à tous les maires qui hésitent à accueillir la pauvreté et aux Français qui préféreraient ne pas voir la misère à leur porte. Pour fournir un toit aux hommes, aux femmes et aux enfants de ce pays, il faudra vraisemblablement construire dans leur commune, dans leur voisinage, près de chez eux. J’en appelle aussi à tous les jeunes qui hésitent sur leur formation professionnelle car nous manquons cruellement de bras pour construire des logements.

La solidarité, ce n’est pas reporter l’accusation et la responsabilité des malheurs du monde sur autrui, c’est tenter vaille que vaille de transformer le réel. Je regrette à cet égard que certains responsables associatifs impliqués rue de la Banque aient refusé mon offre de participer au comité de suivi sur le droit au logement opposable. En ce qui me concerne, je suis décidée à travailler avec toutes les personnes de bonne volonté, quel que soit leur statut : personnalités, banquiers, bailleurs sociaux comme privés, constructeurs, associations. La grande cause nationale du logement mérite l’élan d’un État résolu et d’une nation rassemblée.

http://www.u-m-p.org

mardi, 20 novembre 2007

Grèves : l’UMP appelle à une sortie de crise

Conférence de presse des porte-parole 8a57010da342055f477edf050cf849e5.jpg
Lundi 19 octobre 2007
Yves Jégo


voir la vidéo cliquer ici

« L’UMP apporte son plein soutien au gouvernement et au président de la République dans la volonté qui s’est exprimée de privilégier la négociation avec les organisations syndicales sur le sujet des régimes spéciaux de retraite ». De la même manière, « l’UMP souhaite que les promesses faites aux Français soient tenues ». Dans ce but, « elle soutient la volonté du gouvernement d’être ferme sur le principe » de la réforme « qui consiste à ce que la durée de cotisation pour obtenir sa retraite soit la même pour tous les Français, à savoir 40 ans ». L’UMP aspire à ce que « le dialogue social et la négociation » puissent « aboutir à une sortie de conflit, qui commence à peser lourdement sur la vie quotidienne des Français, et à avoir des conséquences économiques non négligeables sur la croissance de notre pays ». En aparté, Yves Jégo a relevé les déclarations de la présidente de la SNCF qui a estimé « à 100 millions d’euros les pertes de l’entreprise ». Le porte-parole de l’UMP s’est par ailleurs fait l’écho des nombreux « messages, appels, mails de militants et de sympathisants qui n'en peuvent plus de ce blocage » et expriment « leur exaspération ».

Dans cet esprit, « l’UMP se réjouit des perspectives de dialogue aujourd’hui engagées » et souhaite qu’elles « puissent aboutir le plus rapidement possible à des résultats concrets ». Et surtout « que les organisations syndicales appellent rapidement à la reprise du travail ».

Autonomie des universités : stop à la caricature
A tous ceux « qui expriment des craintes, et notamment les étudiants » sur la loi du 10 août 2007 relative aux libertés et responsabilités des universités, l’UMP tient à rétablir quelques vérités. « La volonté de la majorité et du gouvernement est de maintenir les grands principes fondateurs de l’université française ». « Il ne s’agit pas de privatiser les universités, ni d’augmenter les droits d’entrée dans les facultés » a déclaré Yves Jégo mais d’assurer «l’autonomie des universités pour les rendre davantage concurrentielles par rapport aux facultés étrangères et donner aux étudiants un diplôme qui a de la valeur sur le marché du travail ».

La majorité a honoré le respect de la promesse présidentielle : « le budget de l’université sera augmenté de 50% sur cinq ans. 15 milliards d’euros, c’est un effort considérable et gigantesque, un chiffre historique en faveur de l’enseignement supérieur jamais réalisé depuis le début de la Vème République ».

A chaque fois « qu’une université a organisé un vote à bulletins secrets, c’est la logique du déblocage qui a triomphé » a relevé en conclusion le porte-parole de l’UMP. « Les étudiants aspirent à étudier et retrouver une université qui fonctionne ».

L’UMP, premier parti de France
L’UMP a dépassé la semaine dernière le chiffre des 350 000 adhérents. Depuis l’élection de Nicolas Sarkozy, l’UMP a enregistré presque 110 000 nouveaux adhérents. « C’est pour l’UMP une responsabilité » mais aussi une « grande joie de constater qu’une partie de nos compatriotes s’engagent dans notre mouvement, et apportent leur pierre au travail de modernisation que nous avons engagé » s’est réjoui Yves Jégo.

A retenir dans l’agenda …
Jeudi 22 novembre : l’UMP reçoit une délégation du Parti Populaire européen
Vendredi 14 et samedi 15 décembre : opération 48 heures pour l’Europe
Samedi 12 janvier : conseil national

lundi, 19 novembre 2007

La France qui « veut travailler » dans la rue

A l'appel de différents mouvements tels que Stop la grève ou Liberté chérie, des milliers de Franciliens (8 000 selon la police, et de 15 000 à 20 000 selon les organisateurs) ont manifesté hier à Paris «contre les blocages» dans les transports en commun et les universités. Aux cris de «Grévistes, égoïstes» ou «Laissez-nous travailler», les manifestants ont affronté le froid pour montrer la «majorité silencieuse», exaspérée par une «minorité de grévistes». Les slogans s'élaboraient au fil de la marche.



Manif anti-grève au JT de 20h de TF1
envoyé par alatele75




Lorsqu'un riverain du boulevard Voltaire envoie des seaux d'eau sur les manifestants, ces derniers le huent, l'insultent et s'accordent pour le qualifier de «fainéant». Puis d'autres enchaînent : «Cheminots, au boulot», «Les trains sur les rails, c'est le droit au travail» ou encore «Fillon, tiens bon».


Jean-Claude, retraité, en a clairement « ras le bol de ces privilégiés qui ne peuvent pas admettre qu'un régime [de retraite] qui s'applique à tous ne s'applique pas à eux ». Frédéric, étudiant à Nanterre, souhaiterait même que le gouvernement « rétablisse l'ordre par la force », tandis que Pierre-Henri, étudiant à Dauphine, admet que « le droit de grève est constitutionnel » et qu'« il ne faut pas monter les Français les uns contre les autres ». Selon Hervé Lambel, commerçant et vice-président de l'association Créateurs d'emplois et de richesses de France (Cerf), « les grèves de 1995 ont détruit 10 000 entreprises. Je suis inquiet pour les très petites entreprises dont le chiffre d'affaires baisse, mais pas les charges à payer. »
Avec les passants surpris par l'ampleur de la mobilisation, le dialogue s'engage. «C'est l'anarchie, c'est plus possible», affirme un militant d'Alternative libérale. Pas convaincue, une jeune fille trouve «anormal que le gouvernement arrive en disant: "C'est ma dernière proposition."»



Sophie Caillat


20 Minutes, éditions du 19/11/2007 - 07h10

mercredi, 07 novembre 2007

La levée des blocus a commencé

La centaine de pêcheurs qui bloquaient mercredi matin les accès à la raffinerie Total de Donges ont levé le blocus à 12h30 après l'issue favorable de la réunion au ministère de la Pêche à Paris, selon l'AFP. Nos journalistes de la rédaction de Nantes ont également observé une levée des actions.

Les marins-pêcheurs du Morbihan ont également mis fin à l'ensemble de leurs actions dans le département mercredi en milieu de journée, ont indiqué gendarmerie et police. Tous les barrages filtrants ont été levés et la circulation est de nouveau fluide dans et autour de Lorient, selon les mêmes sources.

Reprise du travail dans les ports

«Ils (les représentants des pêcheurs) ont leurs papiers signés, ils ont l'air d'être assez satisfaits», a expliqué aux marins-pêcheurs présents à Donges Daniel Le Gall, président du comité des pêches du Croisic, après avoir eu au téléphone un marin-pêcheur présent à la réunion avec le ministre de l'Agriculture et de la Pêche Michel Barnier.

A l'issue de cette réunion, les responsables des marins-pêcheurs ont appelé à la reprise du travail dans les ports, jugeant suffisantes les garanties apportées par le gouvernement sur les mesures pour leur permettre de faire face à la montée des prix du gazole.

Des assemblées générales doivent avoir lieu entre mercredi et jeudi matin dans les différents comités locaux des pêches pour expliquer les garanties obtenues auprès du gouvernement, a précisé Daniel Le Gall.





20Minutes.fr, éditions du 07/11/2007 - 13h14