dimanche, 03 août 2008
UMP CANTON DE MEZE : Des vacances au bout du clic pour les jeunes désargentés

Pour passer des vacances presque comme tout le monde, certains jeunes désargentés, étudiants, chômeurs ou précaires, sont aidés par les Missions locales, d'autres parient sur le système D et adoptent covoiturage, "couchsurfing" ou "wwoofing", via internet.
Le "couchsurfing", réseau international de canapés (couch), permet de dormir gratuitement chez l'habitant. Les conditions d'hébergement, qui vont du canapé au hamac en passant par le matelas au sol, sont déterminées en amont, entre le ou les "surfeur(s)" et "l'hôte" qui se rencontrent sur le net.
Grâce à ce système, essentiellement urbain, on peut rester plus longtemps dans une ville, et au lieu de payer l'hôtel, "on va payer des bonnes bouffes à son hôte!", explique Antoine Moron, "ambassadeur France" autoproclamé du site couchsurfing.com.
Née aux Etats-Unis en 2004, la communauté des "couchsurfeurs" compte aujourd'hui 600.000 membres dans le monde. La France, avec 55.000 membres, en abrite même sa capitale: Paris qui a succédé à Montréal et Londres, ajoute Antoine.
Heather, étudiante, et Kaitlynn, réceptionniste, Canadiennes de 19 ans, viennent de passer quatre jours chez Christophe B., 27 ans, habitant à Maisons-Laffitte (Yvelines), qui en un an dit avoir accueilli près de 140 "surfeurs".
"Notre meilleure expérience en Europe: il nous a organisé des sorties tous les jours!", disent-elles à l'AFP.
Mais avant de s'installer dans un canapé à des milliers de kilomètres de chez soi, encore faut-il pouvoir se déplacer.
"Pour réduire les frais d'essence et le péage, j'ai pensé au covoiturage et déposé une annonce sur covoiturage.fr" raconte Nicolas Patron, 20 ans, chauffeur-livreur en région parisienne, qui a accepté de convoyer une mère et ses deux enfants de Paris à Barcelone.
Une chance pour Agnès K., 42 ans, qui affirme n'avoir que 100 euros de budget pour rendre visite à sa belle-famille en Espagne avec certains de ses enfants. "C'est un choix uniquement financier, mais c'est ça ou on ne part pas" dit Agnès, qui prévoit de partager la voiture avec Nicolas et sa petite amie, Kimberley, étudiante de 18 ans.
Agnès, comptable sans emploi, en fin de droits, et dont le mari est serveur a dû trancher: "Je n'ai pas trouvé de voiture à quatre places, donc mon fils aîné reste à Paris avec mon mari" regrette-t-elle.
Pour découvrir le monde à peu de frais, le "wwoofing", qui offre gîte et couvert en échange de quelques heures de travail à la ferme, commence à faire des adeptes en France.
Le Wwoof (World Wide Opportunities on Organic Farms) est un réseau mondial de fermes biologiques, né dans les pays anglo-saxons.
Annabelle Bergoënd, 23 ans, étudiante titulaire d'une maîtrise de biologie qui habite Dinan (Côtes-d'Armor) cherche un emploi depuis un an et demi. Avant d'entreprendre une formation en plantes médicinales, elle est partie deux mois en mars en tant que "wwoofeur" en Italie et en Autriche. En 2007, elle avait aussi travaillé bénévolement pendant 10 jours dans un parc naturel en Espagne.
"De vraies vacances, je n'en n'ai pas eu depuis toute petite. C'est une bonne manière de voyager et d'acquérir de l'expérience quand on n'a pas d'argent", explique Annabelle à l'AFP.
Autre piste, dans chaque département, les Missions locales, antennes de soutien et d'insertion pour les jeunes descolarisés et en difficultés, offrent la possibilité de partir en vacances aux 16-25 ans inscrits dans leurs programmes d'insertion sociale et professionnelle.
Depuis 2005, le dispositif "Parcours vacances" permet aux bénéficiaires d'un Civis (Contrat d'insertion dans la vie sociale), de partir avec 150 euros sous forme de chèques-vacances.
Couchsurfing.com
Covoiturage.fr
Wwoof.fr
Je soutiens le candidat Christian Jeanjean (Régionales 2010)
UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON
Les Jeunes avec Jeanjean
UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité (mon groupe compte 840 membres à ce jour)

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jeudi, 29 novembre 2007
Oui à la réforme de l'université

La loi sur l'université répond à trois exigences : la rendre plus attractive, sortir de la paralysie de la gouvernance actuelle, et donner à la recherche universitaire une visibilité à l’échelle internationale.
Valérie Pécresse : la vérité sur la réforme
envoyé par crast
L’université française s’est enfoncée dans une crise sans précédent
- Des formations dévalorisées et mal reconnues par les entreprises.
-Une organisation archaïque qui freine toute évolution.
-Une place dans les classements internationaux qui se dégrade : la 1ère université française se place seulement au 39ème rang mondial.
-La fuite des meilleurs étudiants et chercheurs vers les grandes universités étrangères.
Les étudiants en sont les premières victimes
-Des moyens insuffisants : la France consacre pour chaque étudiant presque deux fois moins de moyens que la Suède ou le Canada. C’est le seul pays développé à consacrer plus de moyens pour un lycéen que pour un étudiant.
-Des conditions d’étude et de vie étudiante inacceptables.
-Des taux d’échec élevés, en l’absence d’une réelle orientation et d’un suivi suffisant : 50% d’échec en 1ère année, 20% des étudiants quittent chaque année l’université sans diplôme.
-Des perspectives d’emploi dégradées à la sortie des universités : après un an, 53% des diplômés universitaires bac + 4 recherchent encore un emploi.
Une loi pour poser les fondations de la nouvelle université
La loi constitue le socle d’une vaste réforme de l’enseignement supérieur, qui se déroulera sur cinq ans, et pose les fondations de la nouvelle université.
Elle dote toutes les universités d’une nouvelle organisation dans un délai d’un an, et de nouvelles compétences dans un délai de cinq ans.
Pour permettre aux universités d’atteindre l’excellence, l’accent est mis sur plusieurs points : une autonomie réelle des universités, une capacité de mieux remplir les missions, une formation de qualité, une recherche de haut niveau, l’orientation et l’insertion professionnelle des étudiants, la diffusion de la culture et la coopération internationale.
1) Une réforme au service des étudiants:
Pour améliorer les conditions de vie des étudiants, la loi met l’accent sur certaines priorités :
- Autoriser les présidents d’universités à recruter des étudiants prioritairement sur des critères académiques et sociaux, pour des activités de tutorat ou de service en bibliothèque.
- Créer, dans chaque université, un bureau d’aide à l’insertion professionnelle des étudiants.
- Renforcer le principe de la liberté d’inscription en premier cycle en permettant à chaque étudiant de s’inscrire dans tout établissement de son académie de résidence.
2) Donner une autonomie à la gouvernance actuelle
La gouvernance actuelle est marquée par un manque de pilotage, un manque de transparence et d’ouverture sur l’extérieur. Pour remédier à cette situation, la loi clarifie les compétences des différentes instances afin de rendre le fonctionnement de l’université plus efficace. Pour ce faire, elle prévoit de :
- Modifier le rôle du conseil d’administration : celui-ci devient l’organe stratège : il est resserré de 20 à 30 membres tout en étant plus ouvert sur l’extérieur avec la présence de 7 ou 8 personnalités extérieures. Les délibérations statutaires sont décidées plus facilement à la majorité des membres en exercice. Enfin, le conseil d’administration est compétent pour la création des UFR et peut proposer la création des écoles et instituts internes à l’université.
- Renforcer le rôle du président d’université : celui-ci devient porteur de projets et animateur d’équipe. Il est jugé sur ses résultats. Ses pouvoirs sont donc renforcés : il peut ainsi nommer les personnalités extérieures appelées à siéger au conseil d’administration. Il prépare et met en œuvre le contrat pluriannuel d’établissement, dispose d’un droit d’opposition à toute affectation prononcée dans l’établissement. Il est enfin responsable de la sécurité dans l’établissement et veille à l’accessibilité des bâtiments aux personnes handicapées. Son mandat est renouvelable une fois.
3) Donner à l’université la possibilité de gérer son budget librement
A leur demande et au plus tard dans un délai de cinq ans suivant la publication de la loi, toutes les universités disposeront d’un budget global et de nouvelles responsabilités en matière de gestion des ressources humaines. La loi prévoit de :
- Donner des pouvoirs accrus au conseil d’administration : celui-ci pourra désormais moduler les obligations de service des enseignants-chercheurs, attribuer des primes au personnel et créer des dispositifs d’intéressement pour améliorer la rémunération des agents les plus méritants, recruter des agents contractuels pour occuper des postes de catégorie A ou pour assurer des fonctions d’enseignement ou de recherche.
- Transférer aux établissements qui en font la demande la pleine propriété de leurs biens mobiliers et immobiliers.
- Mettre en place un comité de sélection autorisant un recrutement des personnels enseignants-chercheurs plus rapide, plus ouvert et plus transparent.
- Autoriser la création d’un comité de sélection commun à plusieurs établissements.
4) Renforcer les partenariats publics-privés :
Afin de diversifier les ressources des universités, de renforcer les relations des universités avec leur environnement économiques et d’engendrer de nouvelles sources de financement, la loi met en place deux nouveaux types de fondations :
- les fondations universitaires,
- les fondations partenariales, qui réunissent les universités et d’autres organismes publics et privés intéressés par leur activité de formation et de recherche. Le mécénat est ainsi encouragé, notamment grâce à la réduction fiscale pour les dons effectués par les entreprises ou les particuliers en faveur de l’enseignement supérieur et de la recherche.
http://www.u-m-p.org



















