dimanche, 13 janvier 2008
Mobilisation totale pour les municipales
Réunie en Conseil national à Paris, l’UMP a ce week-end lancé sa campagne pour les élections municipales, en présence du Premier ministre et du Président de la République. Un coup d’envoi placé sous le signe de l’ouverture, dont témoignait la présence exceptionnelle de Tony Blair.
Le coup d’envoi de la campagne pour les élections municipales
Premier temps fort du Conseil national, le lancement de la campagne pour les élections municipales.
Une Charte et des candidats
Les conseillers nationaux présents ont entériné à 92% la Charte nationale pour les élections municipales et ont confirmé à 86%les investitures ou soutiens de l’UMP dans 281 villes de plus de 30 000 habitants ou chefs lieux de départements.
Avec un millier de candidats issus de "la gauche, du centre, de la diversité et de la société civile", parmi lesquelles 20 têtes de liste du Nouveau centre et cinq de la Gauche moderne, l’ouverture est au rendez-vous des municipales. Il en va de même pour la diversité et la parité. Alain Marleix, secrétaire national chargé des élections à l'UMP, s'est félicité qu’à Paris neuf têtes de listes sur les vingt soient des femmes, avec en chef de file Françoise de Panafieu.
Sous le signe de l’ouverture
Jean-Claude Gaudin, président de la commission d’investitures de UMP, et vice –président du Conseil national s’est félicité de l’ouverture pratiquée par l’UMP pour les prochaines élections. Selon lui, « les Français savent qu'il y aura toujours une gauche et une droite, une majorité et une opposition mais on est sensible à l'addition des talents (...) Il n'y a pas de risque à les associer avec nous ».
Un peu plus tard, François Fillon a également appelé de ses vœux l’ouverture : « L'ouverture que nous incarnons est plébiscitée par nos concitoyens et elle est en train de donner un souffle d'air frais à la politique française. Eh bien l'ouverture, c'est vous ! Et la fermeture, c'est l'opposition ».
Une mobilisation totale
Patrick Devedjian et Jean-Pierre Raffarin ont tous deux placés leur discours sous le signe de la mobilisation.
Pour le secrétaire général de l’UMP, il n’est aucune raison de « passer sous silence les idées qui nous fondent ». Le changement que les « Français ont tellement attendu, nous devons l'incarner avec la même force, avec les mêmes convictions et avec les mêmes valeurs dans nos communes. […]Pourquoi ne bénéficieraient-elles pas du vent nouveau qui souffle ? », a déclaré Patrick Devedjian. « Nous voulons réformer le pays. Le vent qui souffle dans le sillage de Nicolas Sarkozy ne s'arrête pas à la porte des mairies ».
Le Premier ministre François Fillon a également affirmé que « ce qui se fait pour la France n'est pas dissociable de ce qui peut se faire dans nos communes. […] Ce n'est pas parce que les enjeux sont locaux qu'il n'existe pas une réalité nationale. […] Chaque ville est un cas à part, mais chacun de nos candidats peut utilement s'appuyer sur les politiques que nous menons et qui feront la prospérité, la qualité et la sécurité de nos villes ».
Le Premier ministre a par ailleurs dénoncé le conservatisme des socialistes : « divisé et sans projet, c'est ce même parti qui au mois de mars va tenter de faire croire aux Français qu'il incarne au niveau local un bain de jouvence et de modernité. Avec vous, je ne laisserai pas cette duperie s'installer sans réagir ».
Lire le discours de François Fillon Premier ministre
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La réforme et l’Europe au cœur du discours de Tony Blair
Dans un discours au français parfait, l’ancien Premier ministre travailliste Tony Blair a illustré sa méthode de la réforme et s’est fait le défenseur et le promoteur de l’Europe.
Dans un discours aux accents très européens, l’ancien Premier ministre britannique a défendu un avenir où "nos deux grandes nations européennes pourront avec d'autres nations européennes, faire l'Europe", au-delà des clivages politiques. « En matière d'Europe, il ne s'agit pas de droite ou de gauche mais d'avenir ou de passé et même de force ou de faiblesse […] A mesure que nous avançons dans le 21ème siècle - que la Chine et l'Inde, dont toutes deux ont une population plus grande que celle de l'Amérique et de l'Europe réunie, multipliée par deux - notre mission dans ce monde ne consiste pas à regarder derrière nous » : « Dans un monde qui change, malheur à celui qui stagne »
Confrontés au même défi qu’est « celui du changement généré par la mondialisation », il estime que « nous sommes plus puissants, plus efficaces [...] si nous faisons partie de l'Europe, ensemble, unis et forts ».
Il a également affirmé qu’il était du rôle et du devoir des responsables politiques d’agir pour rendre les conséquences positives de la mondialisation et maximiser les opportunités qu’elle offre au profit de l’ensemble des citoyens.
Pour lui, relever les défis de la mondialisation « n’exige nullement que nous renoncions à nos valeurs » ; à l’inverse, tout repose sur la façon dont nous les appliquons.
Dans ce contexte, il a plaidé pour de nouvelles réflexions : « Pour l'Europe [...], ses citoyens, ses institutions, qui dit nouvelle époque dit nouvelles réflexions ».
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Faire de la politique c’est essayer de rendre possible ce qui est nécessaire
Pour la première fois depuis son élection à la Président de la République, Nicolas Sarkozy s’est exprimé devant les cadres de l’UMP.
Une participation exceptionnelle et engagée dans la bataille des municipales. L’occasion pour le Chef de l’Etat de justifier une nouvelle fois la pratique de la diversité et de l’ouverture ; il souhaite que l’UMP s’en empare pleinement à son tour, notamment à l’occasion des prochaines échéances.
Par ailleurs, le Président de la république s’est félicité que « les idées, le débat, l’invention » soient désormais du côté de la droite. C’est le fruit d’un long travail qu’il a mené en tant que président de l’UMP, puis en tant que candidat, agissant pour que la droite « renoue avec le débat d’idées, qu’elle se remette à créer le mouvement, à susciter le débat ». C’est aujourd’hui le résultat de son engagement en tant que Président de la République et du travail du gouvernement : « Regardez comment nous avons créé le débat avec l’autorité, avec l’identité, avec la politique de civilisation » a-t-il déclaré.
Avec l’environnement également, car sa décision de suspendre la culture du maïs OGM MON810 par le recours à la clause de sauvegarde européenne place la France « à l'avant-garde du débat sur l'environnement ».
"J'avais le choix entre trois solutions. La première, ne rien faire, mais dans ce cas-là, c'est toute la crédibilité du Grenelle de l'environnement qui était mise par terre. C'est un choix, mais ce choix politique-là, je ne le veux pas [...] car tourner le dos aux questions d'environnement, c'est une erreur historique. [...] J'avais le choix de la suspension, mais la suspension eût été critiquée à la fois par les partisans des OGM et par les adversaires des OGM. Les uns m'auraient dit, c'est trop M. le président, les autres m'auraient dit, ce n'est pas assez M. le président [...]. C'est une absence de décision et moi je suis là pour prendre des décisions ». « Voilà la raison pour laquelle je soutiens l'appel à la clause de sauvegarde », a-t-il expliqué avant de conclure : « [...] lorsque le principe de précaution est en jeu, je fais le choix politique majeur de porter notre pays à l'avant-garde du débat sur l'environnement ».
L’environnement n’est qu’un exemple parmi d’autres. Le Chef de l’Etat a souligné qu’en matière de politique de la ville, d’éducation, de fonction publique, de lutte contre le chômage, de capitalisme financier, il s’engagera pleinement et jusqu’au bout pour résoudre les problèmes et changer les choses.
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Dès lundi 14 janvier, retrouvez l’intégralité du Conseil national en vidéo
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11:04 Publié dans 3 - Informations UMP , Actualités , Associations , Coup de coeur/Coup de griffe , Débat/Forum , Famille , logement , Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ump Mobilisation totale pour les municipales, elections municipales 2008 meze frontignan balaruc, elections municipales 2008 agde sete montpellier, elections municipales 2008 lattes villeneuve les maguelonnes, elections municipales 2008 palavas les flots jacou castelnau le, mairie meze


















