14/01/2008

Discours de Patrick Devedjian, Conseil national, 12 janvier 2008

a78c5ee242d9f0a6f7f6db5b1c721f58.jpgDiscours de Patrick Devedjian
Secrétaire Général de l’UMP

Conseil national
12 janvier 2008
Paris

Seul le prononce fait foi



Chers amis,

Nous avons donc voté la charte validant les 10 engagements de l’UMP pour les élections municipales.

Nous sommes convaincus que ce scrutin aura une résonance politique nationale considérable. Et qu’à ce titre, il doit être revendiqué par notre formation.

La recherche du consensus ne doit pas se dissoudre dans l’absence de conviction.

Renoncer à politiser les élections municipale, ce serait renoncer implicitement aux idées et aux principes qui nous animent.

Le Président de la République et l’Assemblée qui le soutient viennent à peine d’être élus, la rupture se fait jour.

Quelle pudeur absurde nous dicterait de passer sous silence les idées qui nous fondent.

Et quelle stratégie ?

Nos adversaires les plus farouches seraient les premiers à nous reprocher cette forme de déni.

D’ailleurs, quoiqu’il advienne, les commentateurs ne manqueront pas d’analyser les gains et les pertes de chaque parti en tirant des conclusions politiques à l’échelle des partis.

Monsieur Hollande, à cours d’idées mais pas à court de candidatures, ni de combinaisons de couloir, est déjà assis avec un crayon derrière l’oreille, prêt à pointer les voix sur des étiquettes, se demandant comment il va nous refaire le coup du bonneteau électoral de 2004.

Il faut politiser ces élections.


Les électeurs doivent savoir que s’ils votent pour une liste de gauche, fut-ce pour un candidat très sympathique, ils s’exposent à une augmentation des impôts et à une mauvaise gestion.

L’ouverture n’est pas un mot d’excuse.

C’est ouvrir la porte à la discussion.

A ceux qui nous rejoignent, il faut dire : Vous êtes les bienvenus avec vos idées, mais pour éclairer les nôtres.

Les électeurs sont libres de voter pour d’autres considérations.

Mais nous n’avons aucune raison d’essayer de les tromper sur la marchandise.

D’ailleurs, nul ne conteste le principe des investitures.

On se bat même pour les avoir.

Comme on se bat pour recevoir sur le terrain nos responsables nationaux.

Nous voulons réformer le pays. Le vent qui souffle dans le sillage de Nicolas Sarkozy ne s’arrête pas à la porte des mairies.

Il ne s’agit pas de gommer les spécificités locales, bien entendu. Mais quelle que soit la Nature des enjeux, nous devons y mettre notre signature.

Nos valeurs ont vocation à être déclinées localement. Aucune particularité locale ne me parait incompatible avec une bonne gestion ni avec une politique de résultat.

Nous nous sommes trop longtemps excusés d’être un parti de droite. Nous l’avons payé cher.

Nous n’allons pas maintenant nous excuser d’être nous.
En l’occurrence, des Sarkozystes !

Ce changement que les Français ont tellement attendu, nous devons l’incarner avec la même force, avec les mêmes convictions, avec les mêmes valeurs dans nos communes.

Pourquoi ne bénéficieraient-elles pas du vent nouveau qui souffle.

C’est aux électeurs qu’il appartient de politiser ou non leur choix.

Quant à nous, nous devons être fiers de ce que nous sommes, de la politique menée par le Président de la République et par le gouvernement de François Fillon.

Les électeurs ne sont pas dupes. Il n’y a rien de plus méprisable à leurs yeux que ces élus qui tiennent à Paris un discours qu’ils dénigrent en circonscription.

Le courage politique est l’une de nos vertus.

Cela vaut tout autant pour nos convictions européennes que pour les enjeux municipaux.

A ce propos, permettez-moi de rendre hommage à Tony Blair, qui nous fait l’honneur et l’amitié d’être notre hôte aujourd’hui,

Sa présence est là pour témoigner que non seulement notre ambition dépasse les frontières, mais qu’elle dépasse aussi les clivages.

Qu’elle les dépasse, et je dirais même mieux, qu’elle les transcende.

Le transcendance, c’est peut-être ce dont nous avons le plus besoin aujourd’hui.

L’Europe était populaire tant qu’elle était une cause.

Elle est devenue impopulaire quand elle est apparue comme une machine.

Le « non » français au référendum était un non à la froideur et à la technocratie, au fatalisme qui faisait dire à nos dirigeants que la politique était impuissante à infléchir le cours des choses.

Ce « non » était celui d’un peuple lassé de voir ses gouvernants brandir l’Europe comme une excuse, en agitant dans l’autre main le spectre de la mondialisation.

Une majorité de nos concitoyens s’est dit : autant rester entre nous s’il s’agit de subir notre sort. Nous n’allions pas en plus l’abandonner à des inconnus.

Je ne sais pas s’il manquait un souffle à l’Europe, mais il manquait un souffle à la politique française.

Et j’ai quand même l’impression, qu’on le veuille ou non, que le pays est porté par un vent nouveau.

A trois semaines de la ratification du Traité de Lisbonne par le Parlement français, j’observe que les tentatives de s’opposer menées par quelques anti-européens convaincus ont du mal à éveiller l’intérêt de l’opinion.

L’Europe portée par Nicolas Sarkozy est très différente de l’Europe subie par d’autres.

Les commentateurs sont peut-être passés un peu rapidement sur la façon dont le Président de la République a convaincu nos partenaires européens d’adhérer à l’idée du traité simplifié.

L’Europe était en panne par notre faute. Elle s’est trouvée un nouveau leader.

On n’a pas assez salué ce retournement de situation.

L’Europe, c’est peut-être la plus grande idée politique du 20ème siècle.

On a failli l’abandonner. Comme si elle était trop grande pour nous.

Puisque nous accueillons Tony Blair, je ne résiste pas à l’envie de citer Shakespeare qui nous dit, dans La nuit des rois :

« N’ayez pas peur de la grandeur ».


Nous devons œuvrer à rendre l’Europe plus grande aux yeux de nos concitoyens.

Il faut qu’elle redevienne une cause.

La France va présider l’Europe dans six mois. Et elle ne doit pas se mettre aux commandes d’une machine, mais prendre la tête d’une aventure.

Je pense que sommes enfin prêts, et que, pour en débattre, nous avons aujourd’hui parmi nous les hommes de la situation.

Merci encore à Tony Blair. Pour sa présence et son fair play.

En attendant, je cède la parole et je souhaite la bienvenue à François Fillon.

SEUL LE PRONONCE FAIT FOI




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12/01/2008

Le Guide de l'éco-électeur à utiliser sans modération avant, pendant et après les élections municipales !

bab2fd45befb4e7110c73c8cdf2a0674.jpgCher signataire,

2007 a vu se généraliser une prise de conscience et les enjeux écologiques devenir une réalité incontournable.
Souhaitons que 2008, proclamée Année de la planète Terre par l'ONU, concrétise cette mutation, avec, entre autres, le vote d'une loi-cadre "Grenelle de l'environnement" attendue au printemps.
Nous serons particulièrement vigilants à ce que les mesures négociées aboutissent.
2008 c'est aussi l'année des élections municipales, et à ce titre, nous avons souhaité, dans la dynamique du Pacte écologique présidentiel et législatif vous proposer, en créant le GUIDE DE L'ECO-ELECTEUR, de faire vivre vos convictions et permettre aux acteurs de votre commune, qu'ils soient citoyens ou candidats aux municipales, de s'engager vers des solutions écologiquement et humainement responsables.


70c6e305babf13071c0ba7fb4c00d5a7.gifAu regard de 7 enjeux écologiques majeurs d'une commune, ce guide peut nous aider en tant que citoyen ou candidat à :
prendre conscience des défis à relever,
connaître les leviers d'action du maire,
découvrir des "bonnes" pratiques et leurs impacts positifs
s'emparer de quelques bonnes questions à poser ou se poser pendant la campagne des municipales,
associer implication individuelle et collective.


En 2008, vous souhaitez que l'écologie soit, plus que jamais, au coeur de l'action politique ?

>>> Impliquez-vous en tant que citoyen(ne) ou en tant que candidat(e) aux municipales, en utilisant ce guide sans modération avant, pendant et après les élections.

>>> Mobilisez les candidats en leur posant les "bonnes" questions pendant la campagne des municipales. Vous trouverez des propositions de questions pour chaque thématique.

>>> Diffusez ce guide autour de vous pour le faire connaître au plus grand nombre.

>>> Échangez vos idées avec d'autres. On est toujours plus créatif à plusieurs.

>>> Participez à la vie de votre commune en vous rapprochant des associations environnementales locales.

>>> Continuez à inviter vos proches à signer le pacte écologique et rejoindre ceux, qui comme vous, souhaitent que l'écologie soit au coeur de l'action politique.

Ensemble en 2008, mobilisons le génie humain et sa créativité pour bâtir une société de modération et réinventer une autre façon de vivre basée sur moins de biens mais plus de liens.

Meilleurs voeux écologiques.


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Nicolas Hulot Président de la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l'Homme

27/12/2007

Didier SAUVAIRE : Citoyens de Mèze et du Bassin de Thau, du 14 décembre 2007


Intervention D. SAUVAIRE Réunion Citoyens de MEZE
envoyé par johnnydemeze




http://didierasauvairecantonales.midiblogs.com/

http://didierasauvaireamunicipales.midiblogs.com/

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Gilles D'ETTORE : Citoyens de Mèze et du Bassin de Thau, du 14 décembre 2007


M. le Député UMP Gilles D'ETTORE
envoyé par johnnydemeze




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M. le Député UMP Gilles D'ETTORE

est né le 23 Mai 1968 à Agde.
Marié, père de deux enfants.

Diplômé de la Faculté de Droit de Montpellier, titulaire d'une maîtrise de droit public, il est officier de Police dans les Renseignements Généraux à Lyon de 1992 à 2000.

Elu Maire d'Agde en mars 2001, il est réélu en décembre 2002.

Il préside depuis 2001 le conseil d'administration du Centre Hospitalier du Bassin de Thau (dont dépend le nouveau centre de soin Agathois).

Président de la Communauté de Communes des Pays d'Agde en 2002, il est à l'initiative de la création, le 1er janvier 2003, de la Communauté d'Agglomération Hérault Méditerranée qui rassemble 19 communes autour d'Agde et jusqu'à Pézenas. Il assure depuis la Présidence de cette institution.

Il est par ailleurs Président (depuis 2005) de la SODEAL (Société de Développement d'Agde et du Littoral), Président es qualité de l'Office Municipal du Tourisme et du Centre Communal d'Action Sociale, Vice Président de l'Association des Communes Maritimes du Languedoc-Roussillon où il représente les stations balnéaires de l'Hérault.

Elu député de la septième circonscription de l'Hérault depuis le 17 juin 2007.

http://www.gillesdettore.fr/

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26/12/2007

Municipales 2008: plus beaucoup de temps pour s'inscrire sur les listes électorales

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Thomas Coex AFP/Archives ¦ Des personnes patientent pour s'inscrire sur les listes électorales, le 27 décembre 2006 dans la mairie du 19e arrondissement à Paris

Les 9 et 16 mars 2008 auront lieu les élections municipales. Mais pour pouvoir voter, vous ne devez pas oublier de vous inscrire sur les listes électorales de votre commune. 20minutes vous explique comment faire.

Où et quand s'inscrire ?
Pour pouvoir voter l'année prochaine, il faut être inscrit sur la liste électorale de la commune où vous résidez. Si vous avez déménagé dans l'année 2007, vous devez remplir une demande d'inscription dans votre mairie de résidence avant le 31 décembre prochain.
Si vous avez 18 ans avant le 28 février 2008, l'inscription se fait automatiquement, aucun besoin de se déplacer en mairie. Mais si vous avez 18 ans entre le 1er mars 2008 et le 9 mars 2008, date du premier tour des élections municipales, vous devez également vous déplacer à la mairie. Pour les autres personnes, l'inscription se fait automatiquement.
N'oubliez pas de prendre contact avec votre mairie pour connaître ses heures d'ouverture.

Quelles sont les conditions à remplir ?
Pour pouvoir s'inscrire sur les listes électorales, il faut évidemment avoir la qualité d'électeur, donc être majeur, de nationalité française et jouir de ses droits civils et politiques. Il faut également pouvoir justifier d'une attache avec la commune où l'on souhaite s'inscrire, soit y être domicilié, soit y résider depuis six mois au moins de façon continue, soit y payer depuis cinq ans au moins la taxe foncière, la taxe d'habitation ou la taxe professionnelle.

Quels papiers amener ?
Il faut avoir avec soi sa carte nationale d'identité ou son passeport et un justificatif de domicile (loyer, EDF,...) à votre nom datant de moins de trois mois. Si vous habitez chez quelqu'un, vous doit rédiger et signer une attestation d’hébergement et fournir un justificatif de domicile de moins de trois mois à son nom.

Faut-il se faire radier des listes électorales de notre ancienne commune ?
Non. La nouvelle commune où vous vous inscrivez prend en charge les démarches de radiation auprès de votre ancienne commune.

Faut-il se réinscrire chaque année ?
Ce n'est pas nécessaire, sauf si vous déménagez, même à l'intérieur d'une même commune, ou si vous avez été radié des listes électorales.


M.A.


20Minutes.fr, éditions du 20/12/2007


Lire aussi pour plus de compléments :
Actualités Elections municipales et cantonales - 9 et 16 mars 2008 - Mode d’emploi



http://www.u-m-p.org

17/12/2007

Intervention de M. Gilles PHOCAS à la réunion publique de Citoyens de Mèze et du Bassin de Thau, du 14 décembre 2007.


Extrait intervention Gilles PHOCAS réunion Citoyens de MEZE
envoyé par johnnydemeze




http://www.u-m-p.org

13/12/2007

Actualités Elections municipales et cantonales - 9 et 16 mars 2008 - Mode d’emploi

fa9138f53b9bede7630a70c130fa6e03.jpgDans quelques mois, quarante quatre millions de Français seront à nouveau appelés aux urnes, afin d’élire leurs conseillers municipaux, maires et conseillers généraux.

Deux dates sont à retenir :
les dimanches 9 et 16 mars 2008




Comment s’inscrire sur les listes électorales

Comment voter par procuration

Elections municipales, mode d’emploi

Elections cantonales, mode d’emploi





http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

03/12/2007

Elections municipales et cantonales - 9 et 16 mars 2008 - Mode d’emploi

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Dans quelques mois, quarante quatre millions de Français seront à nouveau appelés aux urnes, afin d’élire leurs conseillers municipaux, maires et conseillers généraux.

Deux dates sont à retenir :
les dimanches 9 et 16 mars 2008



Comment s’inscrire sur les listes électorales

Comment voter par procuration

Elections municipales, mode d’emploi

Elections cantonales, mode d’emploi

24/11/2007

Notre planète se réchauffe.

Le responsable en est le gaz carbonique, une molécule pourtant indispensable à la vie. Avec le développement de ses activités, notamment industrielles, l’homme en a considérablement accru le taux de concentration dans l’atmosphère, contribuant, par effet de serre, au réchauffement de la planète. Pour autant, lutter contre le dérèglement climatique n’est pas un combat perdu d’avance.

De nombreuses initiatives sont mises en place et cela, à différent niveau (Etat, entreprises, collectivités….)
Cependant, il est essentiel que nous agissions tous au niveau individuel car nous sommes tous concernés.
D’une part, tous les petits gestes pratiques du quotidien (au bureau, à la maison…) additionnés en nous impliquant tous individuellement, contribueront à gagner ce combat et à préserver la planète pour nos enfants.

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D’autre part, il existe d’autres moyens de lutter contre le changement climatique, dont je ne ferai pas le détail ici (cf. pour plus de renseignements les sites ci-dessous), mais je souhaiterais simplement donner l’exemple des énergies renouvelables. Ce sont des sources d’énergies naturelles qui ne s’épuisent pas et qui ne produisent pas de gaz à effet de serre, comme le vent (moulins, éoliennes), l’eau (énergie hydraulique) et le soleil (énergie solaire)

http://www.ademe.fr

http://www.negawatt.org

C’est pour cela, que j’ai souhaité apporter ma contribution au bien-être de notre futur, et que je propose « une exonération de toutes taxes locales, pendant 2 ans, pour tout habitant qui s’équiperait en énergie renouvelable », afin d’inciter les Mézoises et Mézois, à faire un geste pour sa planète.

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Johnny PERCHEC
Adhérent-militant UMP

28/10/2007

la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen





Du 20 au 26 août 1789, à Versailles, l'Assemblée nationale constituante, qui s'est substituée aux états généraux, discute et vote le texte de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen.

C'est l'acte le plus remarquable de la Révolution. Les députés, inspirés par les philosophes français et anglais du passé (Hobbes, Locke, Montesquieu, Rousseau) votent dans l'enthousiasme une Déclaration qui définit les droits de chacun en 17 articles. Ils y réussissent d'une remarquable manière en s'inspirant des textes anglo-saxons : Bill of Rights et Habeas Corpus anglais, Déclaration américaine ; La Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen réalise la synthèse de ces textes et des idéaux politiques du «Siècle des Lumières».

-- Une déclaration d'application universelle --

Par sa clarté et sa précision, la Déclaration est un admirable chef-d'oeuvre de la langue française et un texte de droit exemplaire. Le caractère universel et intemporel de la Déclaration est tout aussi remarquable que sa prestance littéraire. Le texte réussit le tour de force d'énoncer les droits de l'individu en faisant fi du régime politique (monarchie constitutionnelle ou république), de la religion (il se contente d'invoquer l'Être suprême et garantit la liberté religieuse de chacun) ainsi que des différences sexuelles. Il convient aussi à toutes les époques et à toutes les sociétés. L'Article premier, le plus beau et le plus important, énonce : «Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune.» En deux phrases tranchantes, il récuse les privilèges et porte en germe la condamnation de l'esclavage comme des ségrégations sexuelle, religieuse ou raciale. Différents autres articles condamnent l'arbitraire, le totalitarisme et la tyrannie. Ce «catéchisme national» en dix-sept articles est inscrit au préambule de la Constitution de la Ve République comme des précédentes.

Déclaration des Droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789

www.mezeavenir.com