lundi, 19 mai 2008

Colombie: revers cuisant pour les Farc après la désertion du commandant "Karina"

777ea526552dd0e01915ca9194286695.jpg



La désertion de "Karina", chef rebelle emblématique des Farc, redoutée des autorités colombiennes, représente pour la guérilla marxiste un revers cuisant.

Nelly Avila, alias "Karina", une Afro-Colombienne d'une quarantaine d'années est soupçonnée d'être impliquée dans l'assassinat du père du président Alvaro Uribe en 1983.

Elle commandait le front 47 des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), et s'est livrée dimanche aux autorités en même temps que deux guérilleros dont l'un est son compagnon.

"Karina" qui a passé plus de 20 ans dans les rangs des Farc, est très vite devenue, grâce à son courage et à sa capacité pour diriger des opérations militaires, l'une des femmes les plus redoutées de la guérilla.

Considérée par l'armée comme la plus audacieuse et sanguinaire dirigeante des Farc, cette petite femme à la coiffure "afro" qui a dirigé d'une poigne de fer plus de 350 guérilleros dans le passé, est accusée d'avoir organisé entre 1994 et 1996 quatre "massacres" de population dans la région d'Uraba (centre-ouest), de nombreuses prises d'otages et des attaques contre des camps militaires.

Réputée pour son audace lors des assauts, sans pitié pour ses ennemis, elle était devenue un symbole pour les Farc. Ses exploits qui lui ont valu de nombreuses blessures dont la quasi-perte d'un oeil, étaient cités en exemple aux jeunes recrues rebelles.

Ses derniers faits d'armes notables remontent, selon les autorités, à décembre 2005 lors d'un assaut contre le poste de police de San Marino (nord-ouest) au cours duquel huit policiers ont été tués et trente pris en otages.

"Caractérisée par sa cruauté et son audace, elle était un objectif militaire très important", a déclaré lundi à la presse le ministre colombien de la Défense Juan Manuel Santos. A tel point que le 2 mai le président Uribe lui avait lancé un appel personnel à la reddition.

Une prime de 1,5 million de dollars avait également été offerte par le gouvernement pour sa capture, lui faisant encourir un risque accru de trahison de la part de ses camarades.

"Elle était devenue une légende. Elle avait un tel cran pendant les opérations militaires que très vite elle a accédé à l'un des postes les plus importants jamais attribués à une femme dans cette organisation", a ajouté le ministre.

Les raisons de cette reddition, évoquées par les autorités, sont multiples.

Le ministre de l'Intérieur Carlos Hoguin a affirmé lundi à la chaîne de télévision privée Caracol que le front 47 qu'elle dirigeait était "pratiquement décimé" après l'assassinat le 7 mars par l'un de ses hommes d'Ivan Rios, l'un des sept membres du secrétariat des Farc (organe dirigeant). De plus "Karina" redoutait, dit-il, que le secrétariat ne la punisse pour ce crime.

L'assassin Pablo Montoya, alias "Rojas", avait remis à l'armée la main droite d'Ivan Rios, ainsi que son ordinateur pour toucher une forte prime.

Selon le gouverneur d'Antioquia (centre), Luis Alfredo Ramos, la propre famille de "Karina", inquiète devant l'offensive militaire contre le front 47 qui ne compterait pas plus de 50 hommes aujourd'hui compte tenu de nombreuses désertions, l'aurait convaincue de négocier sa reddition auprès des services de renseignements (DAS).

L'armée colombienne avait déjà porté le 1er mars le plus dur échec jamais infligé à la guérilla en tuant lors d'un raid aérien en territoire équatorien Raul Reyes, le numéro deux des Farc.

Les Farc détiennent dans la jungle 39 otages dits "politiques", dont l'ex-candidate présidentielle franco-colombienne Ingrid Betancourt et trois Américains, qu'ils veulent échanger contre 500 guérilleros emprisonnés.





UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON

Les Jeunes avec Jeanjean

UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité

50e3746826d4013296fe3505353a728d.gif



http://www.umpnet.org





Ecrire au Président de la République Française cliquez ici


Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici


http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

jeudi, 03 janvier 2008

Les damnés de la coca


Les damnés de la coca-Reporters-FR-FRANCE24
envoyé par FRANCE_24




Derrière la guérilla marxiste en Colombie se trouve souvent le trafic de drogue, dont le pays est le premier producteur mondial. (Reportage : P. Mariani, R. Langlois)


www.france24.com





b8fd3e7ede80bd11af95c01c780915c0.jpgParce que la libération d'Ingrid Betancourt est aussi le combat de l'UMP et de tous les Français,

Apportez-lui le témoignage de votre soutien !





http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

vendredi, 28 décembre 2007

La remise des otages des Farc remise à plus tard

8ae3a55b4cc05d514ecbfcb0cbf99e8b.jpg

Jaime Razuri AFP/Archives ¦ Hugo Chavez explique sur une carte les détails de son opération de récupération des otages libérés par les Farc, le 26 décembre à Caracas



La remise des otages de la guérilla des Farc n'aura pas lieu vendredi pour «des raisons de sécurité», a annoncé Barbara Hintermann, responsable de la délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) en Colombie. Une mission aéroportuée devait normalement avoir lieu ce vendredi soir à 20h30.

«La seconde phase de l'opération (la récupération des otages dans un endroit tenu secret par la guérilla, ndlr) ne pourra se faire aujourd'hui. Le CICR n'effectue pas d'opérations de nuit, pour des raisons de sécurité», a-t-elle indiqué, au cours d'une conférence de presse à Bogota.

Les Farc ont annoncé le 18 décembre leur décision de libérer trois de leurs otages: Clara Rojas, proche d'Ingrid Betancourt, son fils de trois ans Emmanuel, qu'elle a eu avec un Guérillero, et l'ex-parlementaire Consuelo Gonzalez.

La mission n'est pas sans risque car elle doit se dérouler dans une zone de conflit entre la guérilla marxiste des Farc, l'armée régulière colombienne et les groupes paramilitaires d'extrême-droite, liés au pouvoir.



20Minutes.fr, éditions du 28/12/2007






Ecrire au Président de la République Française cliquez ici


http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

Colombie : les 3 otages des Farc sur le point d'être libérés et rapatriés au Venezuela

bd6aa1f4f461c41963650a976bbe3f59.jpg

Jaime Razuri AFP/Archives ¦ Hugo Chavez explique sur une carte les détails de son opération de récupération des otages libérés par les Farc, le 26 décembre à Caracas




La mission aéroportée de l'armée vénézuélienne pour recueillir les trois otages libérés par la guérilla des Farc en plein coeur de la Colombie, sous l'égide de la Croix-Rouge et d'émissaires étrangers, débutera vendredi, dix jours après l'annonce de leur libération.

Vers 15h00 (19h30 GMT), des hélicoptères vont s'envoler de l'aéroport vénézuélien de Santo Domingo (sud-ouest), proche de la frontière avec la Colombie. Ils se dirigeront vers Villavicencio, ville située à 100 km de Bogota, une base logistique de l' opération

"(Vendredi) vers 15h00 des hélicoptères et leur équipage vont décoller. L'un d'eux sera médicalisé. C'est le détachement avancé de l'opération", a déclaré le président vénézuelien Hugo Chavez à des journalistes, alors qu'il se trouvait en compagnie de l'ex-président argentin Nestor Kirchner, l'un des émissaires internationaux qui superviseront la mission.

Les hélicoptères se dirigeront ensuite vers le point de remise des otages, qui sera décidé par les Farc et tenu secret, puis ils repartiront vers Villavicencio ou directement vers le Venezuela.

Aucune information n'a filtré sur l'heure à laquelle devait s'achever cette "opération humanitaire" élaborée par Hugo Chavez. Selon un diplomate en poste à Caracas qui a requis l'anonymat, elle prendrait fin probablement vendredi soir.

L'initiative est soutenue par la France, la Suisse et cinq pays latino-américains (Argentine, Bolivie, Brésil, Cuba, Equateur). L'intervention aérienne se déroulera sous l'égide du Comité international de la Croix-rouge (CICR) et les avions vénézuéliens utilisés porteront le sigle du CICR.

Les Farc ont annoncé le 18 décembre leur décision de libérer trois de leurs otages: Clara Rojas, proche d'Ingrid Betancourt, son fils de trois ans Emmanuel, qu'elle a eu avec un Guérillero, et l'ex-parlementaire Consuelo Gonzalez.

La mission n'est pas sans risque car elle doit se dérouler dans une zone de conflit entre la guérilla marxiste des Farc, l'armée régulière colombienne et les groupes paramilitaires d'extrême-droite, liés au pouvoir.

Hugo Chavez a remercié Alvaro Uribe pour sa "réponse rapide sans condition", quand le président colombien a approuvé le plan vénézuélien de récupération des otages.

Contre toute attente, le président colombien a donné son accord à une opération menée par des soldats vénézuéliens sur le sol colombien, à 100 km environ de la capitale Bogota.

Pour ménager les autorités colombiennes, le fuselage des avions et hélicoptères utilisés par les militaires vénézuéliens sera marqué du sigle du Comité international de la Croix-Rouge (CICR).

Bogota a cependant adressé une sorte d'ultimatum à Caracas, soulignant que l'ouverture de son espace aérien aux appareils impliqués dans la mission n'était valable que jusqu'à dimanche soir.

Les autorités colombiennes ont évoqué un accord Bogota-Caracas sur ce point. Interrogé sur la question, Chavez a sèchement répondu: "il n'y a aucun délai".

Deux délégués du CICR et l'émissaire colombien Luis Carlos Restrepo ne devaient arriver que vendredi à Caracas.

Les émissaires internationaux pourront se rendre jusqu'au point de rendez-vous fixé par les Farc. "Ils doivent aller jusqu'au point X, dans la forêt ou dans la plaine, dont nous attendons les coordonnées exactes, où seront Clara, Consuelo et Emmanuel (...), y compris Luis Carlos Restrepo (l'émissaire colombien: NDLR)", a indiqué Hugo Chavez.

C'est la première fois depuis plus de cinq ans que les Farc relâchent de manière unilatérale des otages dits "politiques". Le mouvement rebelle a exigé de remettre ces trois prisonniers aux autorités vénézuéliennes, car le gouvernement colombien se refuse à négocier avec "les terroristes" des Farc.

Les familles de Consuelo Gonzalez, Clara et Emmanuel Rojas sont arrivées jeudi à Caracas pour les accueillir.



© 2007 AFP


20Minutes.fr avec AFP, éditions du 28/12/2007



b8fd3e7ede80bd11af95c01c780915c0.jpgParce que la libération d'Ingrid Betancourt est aussi le combat de l'UMP et de tous les Français,

Apportez-lui le témoignage de votre soutien !





Ecrire au Président de la République Française cliquez ici


http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

lundi, 24 décembre 2007

Tous avec Ingrid Betancourt !!!!


MOBILISONS-NOUS POUR INGRID BETANCOURT
envoyé par agirpouringrid



Ce clip de soutien est tout en contraste.

Ingrid Betancourt, 9 jours avant son enlèvement : Avec les autres candidats à l'élection présidentielle colombienne, elle rencontre les FARC et leur demande de cesser les prises d'otages.

Ingrid, 6 ans après son enlèvement : Accablée et épuisée par sa prise d'otage, il faut agir et se mobiliser pour sa libération.

Mobilisez-vous, participez aux actions, signez la pétition sur www.agirpouringrid.com



b8fd3e7ede80bd11af95c01c780915c0.jpgParce que la libération d'Ingrid Betancourt est aussi le combat de l'UMP et de tous les Français,

Apportez-lui le témoignage de votre soutien !

http://www.u-m-p.org




jeudi, 20 décembre 2007

Les Farc demandent la démission d'Uribe en échange de la libération des otages

bd776ed11bbd54b0b95018da67c11dcf.jpg

Mauricio Duenas AFP/Archives ¦ Le président colombien Alvaro Uribe le 9 décembre 2007 à Bogota


Uribe sous pression. Le président colombien est le principal obstacle à la réalisation d'un échange d'otages des Farc contre des prisonniers du gouvernement, a affirmé mercredi Raoul Reyes, le porte-parole du mouvement marxiste.

«La démission immédiate d'Uribe et de tout son gouvernement garantirait la libération de tous les prisonniers par le biais de la signature d'un accord humanitaire sans obstacles», a déclaré le numéro 2 des Farc dans une interview publiée mercredi par l'agence ANNCOL (proche de la guérilla).

«Obstruction obstinée»

Selon le chef rebelle, «les gouvernements et peuples amis de l'accord humanitaire et de la paix en Colombie seraient alors à nouveau respectés et leurs bons offices reconnus». Raul Reyes dénonce «l'obstruction obstinée» du président colombien à tout accord de libération des otages.

Le président colombien a réaffirmé mercredi son refus de procéder au retrait militaire réclamé par les Farc pour organiser un échange entre ses otages et des rebelles emprisonnés. Ces derniers se sont engagées, dans un message rendu public mardi, à libérer trois otages dont l'ancienne collaboratrice d'Ingrid Betancourt, Clara Rojas, et son fils Emmanuel né en captivité.



Avec agence


20Minutes.fr, éditions du 20/12/2007




http://www.u-m-p.org

mercredi, 19 décembre 2007

MOBILISONS-NOUS POUR INGRID BETANCOURT


MOBILISONS-NOUS POUR INGRID BETANCOURT
envoyé par agirpouringrid



Ce clip de soutien est tout en contraste.

Ingrid Betancourt, 9 jours avant son enlèvement : Avec les autres candidats à l'élection présidentielle colombienne, elle rencontre les FARC et leur demande de cesser les prises d'otages.

Ingrid, 6 ans après son enlèvement : Accablée et épuisée par sa prise d'otage, il faut agir et se mobiliser pour sa libération.

Mobilisez-vous, participez aux actions, signez la pétition sur www.agirpouringrid.com



b8fd3e7ede80bd11af95c01c780915c0.jpgParce que la libération d'Ingrid Betancourt est aussi le combat de l'UMP et de tous les Français,

Apportez-lui le témoignage de votre soutien !

http://www.u-m-p.org

lundi, 10 décembre 2007

Farc : «Sarkozy nous a parlé comme à des êtres humains»

1a5303025c40dfb1a07510085dbb1555.jpg

AFP ¦ Capture d'écran de Nicolas Sarkozy, s'adressant au chef des FARC, Manuel Marulanda, le 5 décembre 2007

Si la réaction officielle des Farc (Forces armées révolutionnaires de Colombie) au message que leur a adressé Nicolas Sarkozy était plutôt mitigée, le témoignage d’un commandant de la guérilla colombienne recueilli par deux journalistes est plus élogieux.

Gilles Perez et Philippe Lobjois, qui préparent un documentaire sur la captivité d’Ingrid Betancourt, ont assisté le 6 décembre dernier à la diffusion du message du président français sur la télévision colombienne en compagnie du commandant Camilo, porte-parole de l’unité d’élite Teofilo Forero.

«Une voix plus sereine»

«C’est un message respectueux entre un président et un leader historique du peuple colombien, qui mérite autant de respect qu’un président», a-t-il réagi, avec «l’autorisation de sa hiérarchie pour s’exprimer», selon le reportage des journalistes diffusé sur France Info ce lundi. «Le gouvernement d’Alvaro Uribe n’a pas cessé de nous insulter. Quand il y a une voix plus sereine qui nous parle comme à des êtres humains, des personnes dignes de respect, c’est très important pour nous», a-t-il poursuivi, remerciant «ce geste».

Pour autant, le commandant des Farc répète qu’Ingrid Betancourt ne pourra pas être libérée avant Noël s’il n’y a pas d’échange humanitaire plus global. «Une médiation internationale ne doit pas favoriser une partie ou une autre, sous peine de perdre sa crédibilité», avait déclaré le jour même le mouvement marxiste dans un communiqué diffusé par l’agence des rebelles Anncol.


C. F.


20Minutes.fr, éditions du 10/12/2007 - 15h05


http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

Grandes manoeuvres pour libérer Ingrid Betancourt

fb832add8b24454c883c4e3d70b117c5.jpg

Alejandro Pagni AFP ¦ François Fillon entouré de son épouse Pénlope et de la président élue argentine Cristina Kirchner le 9 décembre 2007 à Buenos Aires


Nouvelle offensive française pour libérer Ingrid Betancourt. Après le message vidéo de Nicolas Sarkozy aux Farc, c’est au tour du Premier ministre français François Fillon de lancer lundi à Buenos Aires de grandes manoeuvres diplomatiques.

Six entretiens

Il doit entamer à 13h20 (françaises), avec la présidente chilienne Michelle Bachelet, une série d'au moins six entretiens bilatéraux prévus dans la journée avec des dirigeants des pays d'Amérique latine. Il s’entretiendra ensuite avec le Bolivien Evo Morales, le Colombien Alvaro Uribe, le Brésilien Luis Inacio Lula da Silva, le Vénézuélien Hugo Chavez, et enfin la présidente argentine récemment élue Cristina Kirchner. D'autres pourraient s'ajouter à la liste en dernière minute.


Fillon parle d'Ingrid Bétancourt
envoyé par LepointTV


François Fillon compte demander à chacun son implication personnelle en faveur de la libération de la plus célèbre des 3.000 otages de la guérilla des Farc, après que le président Nicolas Sarkozy eût affiché son volontarisme sur le sujet ces derniers jours.

Il compte insister sur l'aspect d'«urgence humanitaire» de la démarche française, lancée immédiatement après une vidéo montrant Ingrid Betancourt, détenue depuis 2002 dans la jungle colombienne, extrêmement lasse, déprimée et amaigrie.

Appui collectif

«Laisser Ingrid Betancourt dans la forêt colombienne, laisser l'oubli s'installer serait un crime, et la France ne veut pas participer à ce crime», a-t-il lancé dimanche soir dans une allocution à l'ambassade de France.

François Fillon, confie-t-on de source française, estime que tous les chefs d'Etat de la région ont un intérêt commun à tenter de sauver l'ex-candidate à la présidentielle colombienne de 2002: un éventuel décès aurait un effet désastreux pour l'image du continent.

Le Premier ministre espère que cet appui collectif, qu'il a déjà obtenu dimanche soir de la part des époux Kirchner, permettra d'abord d'augmenter la pression sur la guérilla.

Le gouvernement français promet qu'en cas de libération de Mme Betancourt, il restera auprès des parties en présence pour tenter de trouver une solution au sort des autres otages.




Sa. C. avec AFP


20Minutes.fr, éditions du 10/12/2007

http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org