lundi, 05 mai 2008

UMP NIMES CARCASSONNES MENDE PERPIGNAN NARBONNE MONTPELLIER : La réforme de la Constitution ne pourra être adoptée "que de manière consensuelle" souligne Copé

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La réforme de la Constitution ne pourra être adopté "que de manière consensuelle", a souligné dimanche le patron des députés UMP, Jean-François Copé, en estimant qu'il ne "serait pas bon" pour le Parti socialiste d'apparaître comme étant à l'origine d'un blocage du projet.

La commission des Lois de l'Assemblée se penche sur le projet de loi de réforme constitutionnelle, prélude à une série de grandes manoeuvres autour de ce texte qui divise à droite comme à gauche.

M. Copé doit rencontrer mardi son homologue socialiste à l'Assemblée Jean-Marc Ayrault pour évoquer ce texte, qui divise majorité comme opposition.

"La réforme de la Constitution ce n'est pas toutes les semaines, c'est un rendez-vous historique. C'est une manière de renforcer les pouvoirs du parlement et il m'a semblé que ça avait du sens d'en parler avec Jean-Marc Ayrault", a déclaré M. Copé sur Europe1.

Interrogé pour savoir s'il pensait possible d'arriver à réunir la majorité des 3/5e au Parlement nécessaire à l'adoption du projet il a répondu: "Je n'en sais rien du tout, mais ça ne peut se faire que de manière consensuelle".

Tout en rappelant qu'il "y a des choses que nous, députés UMP, n'y trouvons pas et qui nous tiennent à coeur", il s'est prononcé contre un report de l'examen à l'automne, comme l'a demandé le PS. "Je ne suis pas sûr que ce soit l'intérêt des socialistes. (...) Ca va donner le sentiment qu'ils n'ont pas de propositions, c'est pas bon pour eux non plus", a-t-il dit.

Il a récusé l'interprétation de la gauche, qui estime que la droite refuse un report car les sénatoriales de fin septembre, qui doivent -mécaniquement, en raison de l'évolution du corps des grands électeurs- se traduire par une poussée de la gauche, risquent de rendre encore plus difficilement atteignable la barre des 3/5es.

"C'est avoir l'esprit vraiment mal tourné. L'idée elle est simplement de se retrouver, de voir si sur ces sujets nous avons des terrains de discussion communs, j'en suis intuitivement convaincu", a-t-il dit. "Là, on a la possibilité de faire des propositions sur la Constitution, ça concerne tout le monde le fonctionnement des institutions", a-t-il estimé.





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samedi, 03 mai 2008

UMP NIMES CARCASSONNES MENDE PERPIGNAN NARBONNE MONTPELLIER : Darcos veut poursuivre l'expérimentation du service minimum le 15 mai

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Xavier Darcos a annoncé samedi, devant les parents d'élèves réunis au congrès de la Peep, vouloir poursuivre l'expérimentation du service minimum d'accueil le 15 mai, jour de grève des enseignants, une décision vivement critiquée par les syndicats du primaire.

Le ministre de l'Education a par ailleurs affirmé sa volonté de restaurer la place des familles dans l'Ecole, en clôturant les débats du 89e congrès de la fédération des Parents d'élèves de l'enseignement public (Peep), deuxième fédération, classée à droite, qui s'est tenu à Clermont-Ferrand de jeudi à samedi.

Devant une assemblée favorable au dispositif du service minimum d'accueil (SMA), M. Darcos a déclaré qu'il avait "demandé aux inspecteurs d'académie de bien vouloir (le) relancer" dans les écoles le 15 mai, journée de grève unitaire dans les écoles primaires. Une annonce aussitôt saluée par Anne Kerkhove - réélue présidente de la Peep au cours du congrès.

Une première expérimentation de ce système, qui consiste à rémunérer des agents municipaux pour qu'ils gardent les enfants les jours de grève, grâce aux retenues sur salaires des grévistes, avait été réalisée lors de la précédente journée de grève unitaire le 24 janvier.

Pourtant, au soir de cette première expérimentation, M. Darcos avait annoncé qu'il allait chercher un "accord" avec les organisations syndicales sur ce SMA, en prévenant qu'à défaut d'un accord "dans les deux mois", il passerait "par la loi".

Mais aucune proposition de concertation n'a été faite ces trois derniers mois sur ce sujet par le ministère, selon les syndicats interrogés par l'AFP.

Le ministère a indiqué pour sa part qu'un "bilan serait effectué après le 15 mai", avant de se prononcer plus avant.

Cette déclaration a suscité un vif mécontentement chez les syndicats du primaire - SNUipp, SE-Unsa, Sgen-CFDT - qui ont dénoncé une volonté de "remettre en cause du droit de grève" et ont déploré la "provocation" d'un ministre qui "ne tient pas ses engagements" quand à la concertation.

Par ailleurs, le ministre a affirmé, devant un public acquis à sa cause, vouloir restaurer la place des parents dans l'Ecole. "Je suis venu vous dire que ma détermination à rétablir le consensus entre l'école et les familles reste intacte", a-t-il affirmé, s'adressant à des "membres à part entière de la communauté éducative".

"Vous avez toute votre place dans les réformes que je conduis", a-t-il encore ajouté, citant, parmi celles-ci, l'assouplissement de la carte scolaire les nouveaux programmes du primaire, ou encore la suppression du samedi matin dans les écoles à la rentrée.

"C'est très important qu'il réaffirme que notre place est importante", a commenté à l'AFP Mme Kerkhove, se félicitant que le ministre ait "montré sa ferme détermination à mener les réformes et à faire réussir les élèves".

Sur les nouveaux programmes du primaire prévus pour la rentrée, M. Darcos a a nouveau dénoncé les critiques émanant "de tous ceux qui voudraient laisser l'école aux experts", faisant allusion aux syndicats et spécialistes qui s'opposent depuis deux mois à son projet.

"L'avenir de nos enfants est trop important pour l'abandonner aux idéologues et aux pédagogistes", a-t-il ajouté.

"Ce qui me préoccupe, ce n'est pas ce que les professionnels de l'éducation diront de ces programmes au cours des dix prochains jours, c'est ce que ces programmes permettront à nos enfants de devenir dans 10 ans", selon lui.

M. Darcos a enfin redit sa détermination à restaurer "une école du respect et de l'autorité".




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vendredi, 02 mai 2008

UMP NIMES CARCASSONNES MENDE PERPIGNAN NARBONNE MONTPELLIER : Replacer le Parlement au coeur des institutions françaises

La réforme constitutionnelle est une réponse directe et ambitieuse à l’affaiblissement du Parlement dont les Français et leurs parlementaires se plaignent à juste titre.

Lors des élections présidentielle et législative, l’engagement avait été pris devant les Français de faire du Parlement le cœur battant de notre démocratie.

Deux séries de propositions précises, réclamées par les majorités successives sont donc, enfin, soumises aux députés et sénateurs. Elles permettent d’accroître considérablement les pouvoirs du Parlement et de le replacer au centre de nos institutions.

Tout d’abord, c’est vers lui que vient le Président de la République. C’est le sens de la proposition rendant possible la venue du Président devant les deux chambres. C’est aussi pour le Parlement un moyen complémentaire de suivi et de contrôle de l’action de l’exécutif.

Ensuite, de nouveaux droits lui sont reconnus. D’une part, la limitation de l’usage de l’article 49.3 évitera que le vote des parlementaires ne puisse être systématiquement contraint. D’autre part, la maîtrise de la moitié de l’ordre du jour des assemblées donnera au Parlement les moyens de décider de ses priorités.

L’UMP se félicite de cette réforme largement favorable au Parlement, cohérente avec les attentes des parlementaires et qui permet de réaffirmer notre attachement au principe de séparation des pouvoirs.


Dominique PAILLE
Porte-parole

Communiqué du 2 mai 2008




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