lundi, 26 mai 2008

Luc Chatel: la LME peut faire baisser l'inflation de 1,6 point sur 3 ans

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La loi de modernisation de l'économie (LME), examinée mardi à l'Assemblée nationale, pourrait faire baisser l'inflation de 1,6 point sur trois ans, estime le secrétaire d'Etat à la Consommation Luc Chatel dans un entretien au Figaro lundi.

Le texte "vise à aligner notre pays sur les autres Etats de l'Union européenne en matière de concurrence, car notre législation actuelle est structurellement inflationniste", explique-t-il.

Selon M. Chatel, qui cite des estimations du ministère de l'Economie, "l'inflation pourrait baisser de 1,6 point sur trois ans, soit environ 0,5 point par an" grâce à la LME.

"La France est un des pays les plus chers d'Europe (...) Cela doit changer", reconnaît le secrétaire d'Etat à la Consommation et à l'Industrie, également porte-parole du gouvernement.

La LME doit notamment favoriser l'implantation des grandes surfaces en portant à 1.000 m2 le seuil minimal nécessitant une autorisation d'exploitation commercial (contre 300 m2 auparavant) et prévoit la libre négociation des tarifs entre les industriels et les distributeurs.

"L'Insee et le Conseil de la concurrence ont démontré que les prix sont de 10% à 15% moins élevés dans une zone fortement concurrentielle", avance M. Chatel.

"Quand un industriel décide d'augmenter ses tarifs, le distributeur n'a pas le droit de négocier. Dans toute l'économie, les acteurs ont la liberté de négocier les prix, sauf dans le commerce. Ce que la loi va rétablir, c'est cette liberté de négociation qui va favoriser la concurrence", poursuit-il.

Le Premier ministre François Fillon avait estimé que la LME pourrait apporter "0,3% de croissance supplémentaire chaque année" et créer "50.000 emplois par an".





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mercredi, 07 mai 2008

Réunion des nouveaux adhérents de l'UMP : la vidéo

e42e2c95f0bfa172dcad00f4a618eaf8.jpgUn an après l'élection de Nicolas Sarkozy, l'UMP réunissait plus de 2 000 de ses nouveaux adhérents salle Gaveau à Paris, en présence du Premier ministre François Fillon. Regarder la vidéo





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lundi, 05 mai 2008

UMP MEZE : Après un an au pouvoir, Fillon se félicite d'avoir imposé "le terrain idéologique" de la droite

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François Fillon s'est félicité lundi matin qu'au terme de sa première année au pouvoir l'exécutif ait "emmené les Français sur le terrain idéologique" de la droite.

Le Premier ministre a affirmé sur France Info avoir "une satisfaction, une très importante satisfaction, c'est d'avoir fait changer la nature des débats dans notre pays". Il a notamment cité la réforme des heures supplémentaires "qui a remplacé" le débat "sur le partage du travail", l'autonomie des universités "qu'on pensait bloquée à tout jamais" et les régimes spéciaux de retraite.

"Tous ces sujets là, c'étaient des sujets sur lesquels le débat était organisé autour de la thématique qui était la thématique de la gauche. On a emmené les Français sur le terrain idéologique que nous souhaitions", a-t-il ajouté. François Fillon a exclu tout "regret" un an après son arrivée à Matignon. "Ce n'est pas mon genre et ce n'est surtout pas l'heure de les avoir. Les regrets c'est pour le bilan et le bilan ce sera à la fin du quinquennat", a-t-il estimé.

Sur les retraites, le Premier ministre a réaffirmé que repousser l'âge légal au-delà de 60 ans ne constitue pas "une piste" de la réforme du régime général. "Ce n'est pas une piste. Il y a eu une réforme des retraites en 2003. On la met en oeuvre. Elle a d'ailleurs été à l'époque soutenue par des organisations syndicales importantes. Il n'y a pas de raison de se dédire par rapport aux engagements qui ont été pris", a déclaré le Premier ministre sur France Info.

Selon le chef du gouvernement, l'allongement de la durée de cotisation de 40 à 41 ans, point central de la nouvelle réforme, "n'est peut-être pas soutenu par les organisations syndicales, mais les sondages montrent que les Français, eux, comprennent qu'il n'y a pas d'autre option avec l'allongement de la durée de la vie".

Pour contraindre les entreprises à garder leurs salariés les plus âgés, François Fillon a rappelé son intention d'exercer une "pression de plus en plus forte sur les entreprises qui doivent comprendre que ou bien elles changent d'attitude, ou bien les cotisations retraites inévitablement augmenteront". Tout en reconnaissant qu'il existe "des retraités pauvres", le Premier ministre a souligné les mesures prises pour y remédier: revalorisation du minimum vieillesse et du taux des pensions de réversion.

En ce qui concerne la réduction des effectifs de la fonction publique, M. Fillon a réaffirmé sa volonté de "grosso modo, revenir en cinq ans au nombre de fonctionnaires qu'il y avait dans notre pays au début des années 90". Cette importante diminution a pour objectif de "réduire les dépenses de l'Etat pour retrouver de la croissance et pour retrouver l'équilibre des finances publiques", a-t-il dit.

"Je ne connais pas de moyen de réduire les dépenses de l'Etat sans réduire en même temps le nombre Le Premier ministre François Fillon a souligné lundi que la mise en place d'un service minimum d'accueil à l'école lors de la journée de grève du 15 mai était destinée à "venir en aide aux Français, sans en rien remettre en cause les mouvements de protestation".

"C'est une disposition qui a été mise en place déjà dans le passé et que nous voulons remettre en place aujourd'hui", a rappelé M. Fillon sur France-Info.

"Les mairies qui ne veulent pas le faire ne le feront pas, les Français jugeront quelles sont les collectivités locales qui cherchent à se décarcasser pour venir en aide aux Français, sans en rien mettre en cause les mouvements de protestation", a-t-il déclaré. "L'efficacité d'un mouvement de protestation n'est pas totalement liée, je l'espère, à l'importance de la gêne qu'il occasionne aux familles", a ajouté le Premier ministre.

"Le fait que les enfants puissent être accueillis dans les écoles, je pense que c'est aujourd'hui une condition essentielle du respect des obligations du service public", a-t-il dit. "Le service public, c'est pour tout le monde et c'est tout le temps", a insisté M. Fillon




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Ecoles primaires MEZE : Le Premier ministre François Fillon / le service minimum à l'école destiné à "venir en aide aux Français"

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Le Premier ministre François Fillon a souligné lundi que la mise en place d'un service minimum d'accueil à l'école lors de la journée de grève du 15 mai était destinée à "venir en aide aux Français, sans en rien remettre en cause les mouvements de protestation".

"C'est une disposition qui a été mise en place déjà dans le passé et que nous voulons remettre en place aujourd'hui", a rappelé M. Fillon sur France-Info.

"Les mairies qui ne veulent pas le faire ne le feront pas, les Français jugeront quelles sont les collectivités locales qui cherchent à se décarcasser pour venir en aide aux Français, sans en rien mettre en cause les mouvements de protestation", a-t-il déclaré.

"L'efficacité d'un mouvement de protestation n'est pas totalement liée, je l'espère, à l'importance de la gêne qu'il occasionne aux familles", a ajouté le Premier ministre.

"Le fait que les enfants puissent être accueillis dans les écoles, je pense que c'est aujourd'hui une condition essentielle du respect des obligations du service public", a-t-il dit. "Le service public, c'est pour tout le monde et c'est tout le temps", a insisté M. Fillon

UMP et PS se sont livrés dimanche à une passe d'armes autour du service minimum d'accueil en primaire lors de la grève des enseignants le 15 mai, le parti présidentiel appelant ses élus locaux à se mobiliser, alors que la gauche dénonçait une tentative de briser la grève.

Les élèves "auront déjà eu beaucoup de jours fériés et de ponts, il est dans leur intérêt de ne pas subir une journée de plus loin de l'école" et les parents, confrontés aux problèmes de garde, "ne peuvent être pénalisés une journée de plus", a estimé le parti présidentiel dans un communiqué signé d'un de ses porte-parole, Frédéric Lefebvre.

"Le gouvernement a allumé tous les incendies dans l'éducation nationale, on n'est pas là pour faire les pompiers. Il n'y a pas de raison que des fonctionnaires municipaux brisent un mouvement de grève de fonctionnaires nationaux", a déclaré pour sa part à l'AFP l'adjoint aux affaires scolaires du maire socialiste de Paris, Pascal Cherki.



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dimanche, 27 avril 2008

François Fillon affirme avoir "une relation confiante, ancienne" avec le chef de l'Etat

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Le Premier ministre François Fillon affirme qu'il a une "relation confiante, ancienne" avec le président Nicolas Sarkozy, dans une interview à paraître dimanche dans le Journal du dimanche.

"Nous avons, avec Nicolas Sarkozy, une relation confiante, ancienne, qui résiste à la gravité de sa charge et aux exigences de ma fonction", affirme M. Sarkozy. "Le président me connaît assez pour savoir que je suis fidèle, loyal, sans être courtisan. Qu'il y ait eu, entre nous, des moments de tension compte tenu de la charge de travail qui est la nôtre, c'est normal. Qu'il y ait eu des débats préalablement à l'élaboration de positions communes, c'est normal", estime-t-il.

Le chef de l'Etat avait affirmé, jeudi à la télévision, que M. Fillon était "un bon Premier ministre". "On travaille main dans la main", avait-il ajouté.

François Fillon regrette également dans cette interview, de ne pas avoir été assez "offensif" face à ce qu'il qualifie de "discours mensonger" et d'"escroquerie" de la gauche sur le paquet fiscal.

Alors que Nicolas Sarkozy avait évoqué jeudi une "erreur de communication totale" sur cette loi visant à la relance économique, le Premier ministre commente: "j'assume ma part d'erreur! Je regrette notamment de ne pas avoir été à l'époque plus offensif face à une gauche qui travestissait la vérité avec des chiffres et des arguments archifaux. Nous aurions dû combattre ce discours mensonger et irresponsable avec plus de fermeté".

"J'ai pensé qu'il était tellement éloigné de la réalité, qu'il ne prendrait pas dans l'opinion publique. J'ai eu tort", poursuit M. Fillon. "Le bouclier fiscal ne représente que 220 millions d'euros et la gauche, qui avance le chiffre de 15 milliards d'euros par an, est d'une absolue mauvaise foi. C'est une escroquerie. Ces 15 milliards d'euros sont, en réalité, essentiellement destinés aux Français modestes et aux classes moyennes à travers les heures supplémentaires, les réductions d'intérêts d'emprunt pour l'acquisition d'un logement et la quasi-suppression des droits de succession", déclare le chef de gouvernement. La Loi TEPA (Travail, emploi, pouvoir d'achat) dite "paquet fiscal" avait été adoptée en juillet 2007.

Concernant les travailleurs sans papiers, le Premier ministre affirme que "quelques centaines" allaient être régularisés, "pas plus". "Quelques centaines" de travailleurs sans papiers seront régularisés, "pas plus", a affirmé le chef du gouvernement. "Nous sommes totalement opposés aux régularisations massives. Le président de la République a eu raison de dénoncer l'hyprocrisie ( jeudi à la télévision) de certains chefs d'entreprise qui recrutent des clandestins pour, ensuite, demander leur régularisation", a-t-il ajouté. "Le chef d'entreprise se doit de respecter la loi, comme n'importe quel Français. Quand il recrute un salarié, il doit vérifier s'il est en règle".

Pour M. Fillon, "régulariser tous les salariés en situation illégale serait une incitation à les recruter plutôt que d'embaucher ceux qui ont des papiers. Ca serait la négation de toutes les lois de notre pays", a-t-il ajouté. Le Premier ministre fait allusion à la grève de salariés sans-papiers qui demandent leur régularisation.

Jeudi, le président de la République avait réitéré la position gouvernementale sur les travailleurs sans papiers affirmant qu'il n'y aurait "pas de régularisation globale", car cela conduirait "à la catastrophe".




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samedi, 26 avril 2008

Fillon: "quelques centaines" de travailleurs sans papiers seront régularisés

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Le Premier ministre François Fillon a affirmé que "quelques centaines" de travailleurs sans papiers allaient être régularisés, "pas plus", dans une interview au Journal du dimanche, daté du 27 avril.

"Quelques centaines" de travailleurs sans papiers seront régularisés, "pas plus", a affirmé le chef du gouvernement.

"Nous sommes totalement opposés aux régularisations massives. Le président de la République a eu raison de dénoncer l'hyprocrisie (ndlr: jeudi à la télévision) de certains chefs d'entreprise qui recrutent des clandestins pour, ensuite, demander leur régularisation", a-t-il ajouté.

"Le chef d'entreprise se doit de respecter la loi, comme n'importe quel Français. Quand il recrute un salarié, il doit vérifier s'il est en règle".

Pour M. Fillon, "régulariser tous les salariés en situation illégale serait une incitation à les recruter plutôt que d'embaucher ceux qui ont des papiers. Ca serait la négation de toutes les lois de notre pays", a-t-il ajouté.

Le Premier ministre fait allusion à la grève de salariés sans-papiers qui demandent leur régularisation.

Jeudi, le président de la République avait réitéré la position gouvernementale sur les travailleurs sans papiers affirmant qu'il n'y aurait "pas de régularisation globale", car cela conduirait "à la catastrophe".




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mercredi, 06 février 2008

Fillon annonce une revalorisation de 25% du minimum retraite

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Martin Bureau AFP/Archives ¦ Le Premier ministre François Fillon à l'Assemblée nationale pour les questions au gouvernement, le 23 janvier 2008



C'était une des promesses de campagne du candidat Sarkozy. Le Premier ministre François Fillon a confirmé mardi après-midi à l'Assemblée une revalorisation de 25% du minimum vieillesse en 5 ans à partir de 2008 et de 60% des pensions de reversion d'ici à 2012.

«Nous revaloriserons le minimum vieillesse de 25% en 5 ans et nous allons commencer dès 2008. Cela veut dire ensuite que nous porterons à 60% d'ici la fin du quinquennat les pensions de reversion», a-t-il indiqué en réponse à une question de la députée socialiste Geneviève Gaillard.

«Cela veut dire enfin que nous veillerons à ce que la loi de 2003 (sur les retraites) soit appliquée et que les retraites suivent l'inflation», a précisé François Fillon.

«Pas d'augmentation sensible du pouvoir d'achat»
La député socialiste Geneviève Gaillard, qui a posé la questions des retraites à Fillon, n'estime pas que c'est une mesure spectaculaire : «L'augmentation devrait avoir lieu sur cinq ans. Compte tenu de l'inflation, je ne pense pas que ça va augmenter sensiblement le pouvoir d'achat des retraites faibles qui a beaucoup souffert ces dernières années», a t-elle indiqué à 20minutes.fr.
Mi-janvier, le ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité, Xavier Bertrand, avait déjà indiqué «que le minimum vieillesse sera bien augmenté de 25% au cours de ce quinquennat».


V.G. (avec AFP)


20Minutes.fr, éditions du 05/02/2008






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dimanche, 30 décembre 2007

Durée du travail : François Fillon envisage une loi avant l'été

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Martin Bureau AFP/Archives ¦ Le Premier Ministre français, François Fillon, le 20 décembre 2007 à Paris



Le Premier ministre, François Fillon, envisage de faire appliquer "avant l'été" une nouvelle loi sur les règles régissant la durée du travail, affirme le Journal du dimanche.

Selon le quotidien, qui cite parmi ses sources l'entourage de M. Fillon, le gouvernement a anticipé les problèmes d'application du mécanisme encourageant depuis le 1er octobre les heures supplémentaires.

Ainsi, écrit le journal, "les heures effectuées au-delà de 35 heures resteront défiscalisées et exemptées de cotisations sociales, comme les heures supplémentaires actuellement. Mais, en fonction des accords, elles ne seront plus toutes payées avec 25% de bonus".

La durée légale du travail de 35 heures ne serait pas remise en cause, indique également le JDD, qui cite explicitement Matignon sur ce point, mais la durée légale ne s'appliquerait pas dans les entreprises ayant l'accord des salariés.

Interrogé dimanche matin par l'AFP, Matignon n'était pas en mesure dans l'immédiat de confirmer ou d'infirmer ces informations.

La durée légale du travail correspond au seuil de déclenchement des heures supplémentaires, c'est-à-dire à l'horaire hebdomadaire au-delà duquel un salarié est payé théoriquement 25% de plus qu'une heure normale.

Depuis le 1er octobre, en application de la promesse de campagne de Nicolas Sarkzoy "travailler plus pour gagner plus", les heures supplémentaires bénéficient d'un "triple bonus" selon une formule gouvernementale consacrée: majoration de 25%, pas de cotisation sociale, pas d'impôt.

Le Premier ministre a adressé jeudi un document d'orientation qui a suscité une vague de protestation des syndicats et à gauche.

Une des pistes proposées est de permettre à un accord d'entreprise de déterminer librement les règles applicables en matière de durée du travail: seuil de déclenchement des heures supplémentaires, taux de majoration applicables, etc.

Dans ce document M. Fillon invite syndicats et patronat à conclure rapidement leur éventuelle négociation d'ici au 31 mars, avant que le gouvernement ne légifère. Aucune autre date n'est mentionnée.


© 2007 AFP


20Minutes.fr avec AFP, éditions du 30/12/2007






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jeudi, 27 décembre 2007

Vous payerez votre gaz 4% plus cher dès le 1er janvier

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Eric Piermont AFP ¦ Des brûleurs de gaz domestique, dont le prix devrait augmenter de 3,5% selon Le Parisien



Les tarifs régulés du gaz augmenteront de 4% au 1er janvier, a annoncé jeudi le ministère de l'Economie, alors que Gaz de France demandait une hausse de l'ordre de 6%.

Cette majoration reflète très exactement les coûts d'approvisionnement de Gaz de France au cours des six derniers mois, rapporte «Le Figaro» qui cite l'entourage du Premier ministre François Fillon.

«Pour un ménage qui se chauffe au gaz, cette hausse équivaudra en moyenne à une augmentation de la facture de 2,9 euros par mois», a précisé une porte-parole de Bercy.

A la mi-décembre, la ministre de l'Economie Christine Lagarde avait assuré que la prochaine augmentation du prix du gaz serait inférieure à 6%. François Fillon avait promis qu'elle serait «la plus limitée possible» pour ne pas réduire encore le pouvoir d'achat des Français.



20Minutes.fr, éditions du 27/12/2007







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