lundi, 01 septembre 2008

UMP MONTPELLIER : RSA / encourager le retour à l’emploi

fc665f2db2af1c0dfaec0f850bd76497.jpgLe 28 août 2008, lors d’un déplacement à Laval, le Président de la République a annoncé la mise en place de Revenu de Solidarité Active (RSA) au 1er juillet 2009. Financé en partie par une taxation de 1,1% des revenus du capital, ce dispositif aura vocation à lutter contre la pauvreté et encourager le retour à l’emploi.

En France, on compte aujourd’hui quelques trois millions de travailleurs pauvres. Souvent en dessous du seuil de pauvreté, ces Français travaillent mais parce qu’à mi-temps ou à quart-temps, ne gagnent pas plus que s’ils touchaient le RMI et d’autres allocations.

Le Président de la République souhaite redonner au travail ses lettres de noblesse et faire en sorte qu’aucun Français qui travaille, gagne moins que s’il ne travaillait pas.

Les allocations existantes, (RMI, API…) permettent de ne pas rester sans ressource mais aucune incitation n’est faite pour un véritable retour dans la vie active, d’autant plus difficile si la rupture avec le monde du travail a été longue.

Le RSA est donc destiné à favoriser et à aider au retour à l’emploi les personnes en difficulté. Ce nouveau dispositif remplacera le RMI et l’Allocation parent isolé en permettant à une personne qui reprend un travail de conserver une partie de son allocation ou aux travailleurs pauvres de percevoir un complément à leur salaire.

Ainsi, le cumul entre le salaire et l’allocation a été fixée à 62%. Pour 100 euros de salaire, une personne qui touchait 100 euros de RMI avant son retour à l’emploi, pourra ajouter 38 euros à son salaire d’allocation RSA. Le travail sera donc plus rémunérateur que l’assistanat.

Le Président de la République a souhaité « une révolution complète dans la définition de nos politiques sociales », grâce à laquelle, le travail paie davantage que l’assistanat et où la reprise d’un travail ne fait pas perdre d’argent. C’est l’une des promesses de campagne de Nicolas Sarkozy qu’il entend bien tenir.

Après les six mois de consultations et d’enquêtes sur le terrain du Grenelle de l’Insertion, le Président de la République a annoncé que le RSA serait financé grâce à un effort de solidarité. A partir du 1er janvier 2009, une taxe concernera les revenus du capital à l’exception de tous les livrets d’épargne et des revenus obligataires. Fixée au taux de 1,1%, cette taxe permettra de financer l’intégralité des crédits supplémentaires (1,5 milliard d’euros) dus au RSA.

Plus concrètement, un Français qui dispose de 100 000 euros de patrimoine et qui réalise entre 6000 et 8000 euros de plus value par an, versera entre 60 et 80 euros pour le financement du RSA.

Ramener les exclus et les personnes pauvres vers le travail, c’est également, à terme, le moyen d’alléger les charges qui pèsent sur les salaires et qui financent l’assistanat.


Un effort minime de solidarité est demandé aux Français. Nicolas Sarkozy a rappelé que « dans un contexte où depuis plusieurs années les salaires progressent beaucoup moins vite que les revenus du capital, dans un contexte où l’on explique aux salariés de tant d’entreprises qu’il n’y a pas de quoi augmenter les salaires en bas et qu’au même moment, on augmente la distribution des actions et les dividendes en haut, il n’est pas anormal que les revenus du capital soient mis à contribution pour revaloriser le travail des plus démunis ou des exclus ».

***

En savoir plus

- Favoriser le travail plutôt que l'assistanat

- Le PS participera t-il à la mise en place du RSA, instrument de justice sociale ?

- Le RSA est « un tournant majeur de l’histoire sociale du pays »

- Qu’est-ce que le revenu de solidarité active ?

- Le financement du RSA : une mesure juste et courageuse

- Faire de la lutte contre la pauvreté une bataille gagnante

- L'UMP salue le Gouvernement qui a le courage politique de s'attaquer à la pauvreté

- Le RSA : un exemple de volontarisme politique

- L'UMP demande de la décence vis à vis des exclus de notre pays

- RSA : les polémiques et les caricatures ne sont pas à la hauteur de l’enjeu

- Le site du Grenelle de l'Insertion

- La CGT utiliserait-elle l’exclusion comme fonds de commerce ?

- La majorité doit s’unir autour du RSA






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dimanche, 24 août 2008

UMP MONTPELLIER : Afghanistan "des assaillants étrangers"

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Pour le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, "une sorte d'internationale du terrorisme islamiste", qui est à l'origine de l'attaque qui a coûté la vie à 10 soldats français lundi et mardi.

La «majorité des assaillants» qui ont mené l'embuscade contre les troupes françaises en Afghanistan, qui a fait dix morts dans les rangs des soldats lundi et mardi «n'étaient pas afghans». C'est ce qu'affirme, dans un entretien à paraître dans le Journal du Dimanche, le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant.

Pour lui, «il y a une sorte d'internationale du terrorisme islamiste. Ses combattants se déplacent d'un pays à l'autre et, maintenant que la situation change en Irak, ils repartent sur un front nouveau qui est celui de l'Afghanistan». Dès lors, il n'est pas question à ses yeux de baisser les bras dans ce pays, qui représente «un enjeu de sécurité considérable pour nos propres pays».

«Le problème est de savoir si nous sommes avec l'ensemble de la communauté internationale ou si nous la lâchons», martèle le conseiller de Nicolas Sarkozy.

Et Claude Guéant de citer Lionel Jospin, qui avait déclaré en 2001, aux débuts de l'intervention en Afghanistan, à laquelle la France participait : «On ne peut lutter efficacement contre le terrorisme qu'en le combattant dans son sanctuaire». Dès lors, ajoute le secrétaire général, «la question aujourd'hui est de savoir si on laisse le sanctuaire prendre de l'ampleur ou non».

Revenant sur la tragique attaque du début de la semaine, Claude Guéant assure par ailleurs que Nicolas Sarkozy était «très ému, très affecté» par la mort des 10 soldats français. «Il a eu la conscience physique de la responsabilité présidentielle dans l'engagement des forces armées. Cette responsabilité peut conduire à des décisions douloureuses», précise-t-il.




Lire aussi :

- Le 8e Régiment parachutiste d'infanterie de marine (8e RPIMa), une histoire de Prestige et d'Honneur

- L'UMP rend hommage aux soldats tués en Afghanistan et réaffirme son soutien à la lutte contre le terrorisme

- Ne laissons pas l'Afghanistan redevenir une base arrière du terrorisme mondial

- Castres rend hommage à ses soldats

- Nos armées doivent poursuivre le combat






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vendredi, 22 août 2008

Communiqué UMP : L'action positive du Chef de l'Etat en matière économique se mesure grâce aux créations d'entreprises

La stabilité des créations d’entreprises au mois de juillet en France par rapport au mois précédent ne doit pas être perçue comme un mauvais présage pour l’économie française, puisque sur trois mois, les créations d'entreprises progressent de 3,8% en glissement annuel.

Ces chiffres publiés hier par l’INSEE doivent permettre aux Français de mesurer l’action positive du Chef de l’Etat et du Gouvernement sur l’économie de notre pays.

Depuis son élection, Nicolas SARKOZY n’a eu de cesse de mettre en œuvre des pistes incitatives en faveur des Français qui voulaient créer leur entreprise.

Force est de constater que les chiffres en matière de création d'entreprises sont historiques et confortent les mesures prises par le Chef de l’Etat et son gouvernement, et mises en place notamment par la loi TEPA et la LME.

Pour autant une question se pose pour l’avenir : la taille des entreprises créées est-elle suffisamment importante pour leur permettre d’exporter ?

L’UMP veillera à la mise en œuvre des réformes dont notre pays a besoin en matière économique et notamment celles qui permettront de faire face à l’enjeu majeur que représente l’exportation pour notre économie.


Danièle GIAZZI
Secrétaire Nationale en charge des Entreprises

Communiqué de l'UMP, du 22 août 2008




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mardi, 12 août 2008

UMP Europe : Que veulent les Russes ?

Que veulent les Russes ? Les Occidentaux, qui ont toujours redouté leur imprévisible caractère, n’ont pas fini de se poser la question. Mais ils ont aujourd’hui une première réponse claire.

Vingt ans après la guerre froide, un nouveau monde se dessine. Et chacun doit comprendre que la Russie, un temps déboussolée par l’éclatement de l’empire soviétique, entend y tenir toute sa place. Celle d’une grande nation.

L’offensive militaire lancée contre la Géorgie était l’occasion offerte d’en apporter la preuve. Pour des raisons stratégiques, économiques et culturelles, Moscou veut rester maître du Caucase. Et le demeurera. Telle est sans doute la conclusion que Nicolas Sarkozy a tirée, hier, de son voyage.

Les remontrances de l’ancien ennemi américain ne trompent personne. Elles sont formelles. Washington, qui a beaucoup d’autres dossiers internationaux sur le feu, ne va pas ouvrir un autre front contre Moscou.

Les amitiés nouées avec l’Ukraine et la Géorgie n’iront pas au-delà d’un risque calculé. D’autant que le conflit actuel s’inscrit dans un contexte qui ne plaide guère en faveur du pays ami. D’abord, en voulant mettre militairement au pas la région séparatiste d’Ossétie du Sud, c’est Tbilissi qui a provoqué les hostilités. Ensuite, l’accueil favorable à l’indépendance du Kosovo, sans l’accord du Conseil de sécurité de l’ONU, a mis les États-Unis en porte-à-faux avec le respect du droit international.

L’Europe des Vingt-Sept n’est pas mieux placée pour entamer l’assurance de la Russie. Trop de pays, libérés du joug de Moscou, sont animés par un esprit de revanche pour qu’une diplomatie européenne, sereine, unie, consensuelle, soit mise en œuvre. Polonais et Baltes notamment n’y sont pas prêts.

Nicolas Sarkozy le sait, qui a donc eu raison d’agir vite en se rendant sur place. Dans un rôle d’arbitre. Avec un plan d’urgence. Celui-ci, amendé hier par le Kremlin, ne prétend pas régler l’explosif problème, quasi ancestral, des minorités du Caucase : les statuts de l’Ossétie du Sud et de l’Abkhazie sont renvoyés à plus tard. Mais il tente de mettre fin au fracas des armes. Pas la paix, un cessez-le-feu. Au moins provisoire. C’est chose faite. Et c’est un premier succès, tant les haines sont ici meurtrières.

Au-delà de cet épisode important, l’Union européenne est désormais prévenue. Ses ambitions, d’intégration ou d’influence, dans cette partie du monde se heurteront toujours aux intérêts de la Russie. Avec Poutine et son obligé Medvedev aux commandes, elle ne se laissera pas déborder.

Nicolas Sarkozy l’a compris. Depuis son arrivée à l’Élysée, ses échanges avec Moscou sont bien plus tempérés que ne le laissaient présager ses propos pendant la campagne présidentielle. C’est heureux. Aucune autre attitude ne semblait raisonnable. Il ne suffit pas d’être à tu et à toi avec Poutine pour s’en faire un partenaire, un interlocuteur fiable. Mais traiter la Russie avec l’esprit qui a prévalu pendant la guerre froide serait de toute manière partir perdant.

Par Yves Thréard le 12 août 2008



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vendredi, 08 août 2008

Johnny PERCHEC : Nicolas Sarkozy transmet une liste de noms de défenseurs des Droits de l'homme à Pékin

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Daniel Cohn-Bendit a été écouté. Jeudi après-midi, Nicolas Sarkozy a transmis à Pékin une «liste de cas individuels de prisonniers et défenseurs des Droits de l’homme», indique le ministère des Affaires étrangères.

Au nom de l’Union Européenne, le président de la République a donc tenu un engagement pris auprès du député européen et vice-président du groupe des Verts, il y a quatre semaines à Strasbourg. Nicolas Sarkozy avait alors assuré qu’il mentionnerait les cas qui lui seraient présentés.

«L’ensemble des cas de Monsieur Cohn Bendit»

Selon le porte-parole du Quai d’Orsay, «outre les cas individuels figurant dans la liste évoquée par l'UE avec la Chine dans le cadre de leur dialogue régulier sur les droits de l'Homme, la liste remise aux autorités chinoises comprend l'ensemble des cas que Monsieur Cohn-Bendit et diverses organisations de défense des Droits de l’homme souhaitaient voir évoqués».

Juste avant de rallier Pékin, où Georges Bush a posé les pieds jeudi soir, cette initiative marque la première initiative forte de Nicolas Sarkozy en faveur des Droits de l’homme. Lors de son passage en Chine, il n’assistera pas seulement à la cérémonie d’ouverture des Jeux puisqu’il a prévu de s’entretenir avec le président Hu Jintao.

Nicolas Sarkozy a confirmé, mardi soir, qu'il ne rencontrerait pas le dalaï lama lors de sa visite en France du 12 au 23 août. Selon l'Élysée, le chef spirituel des Tibétains n'a pas sollicité d'entretien. En revanche Carla Sarkozy participera à l'inauguration, le 22 août, d'un temple bouddhique dans la région de Montpellier en présence du dalaï-lama. Celui-ci devrait être reçu à la fin de l'année à l'Élysée.


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"Humilier la Chine, ce n’est pas rendre service à la liberté"

f99464c782d89e28ba7675f0b6186f9e.jpgInterview de Patrick Devedjian
La Croix, le 7 août 2008¨
Propos recueillis par Solenn de ROYER


La Croix : La décision de Nicolas Sarkozy d’assister demain à l’ouverture des JO à Pékin suscite le débat. A-t-il raison d’y aller ?

Patrick Devedjian : Oui, il a raison. D’abord parce que la Chine bouge beaucoup, et il faut lui rendre cette justice et l’y encourager. Ensuite, parce que c’est dans la logique même des JO. Ce n’est pas maintenant qu’il faut s’apercevoir que l’on n’aurait pas dû organiser les Jeux en Chine ! Enfin, parce que la France a un rôle historique à jouer auprès de la Chine. C’est le général de Gaulle qui a reconnu, le premier, l’existence de ce pays. À l’époque, les bonnes consciences ne s’en sont pas émues. Voir les anciens maoïstes, qui ont admiré la Révolution culturelle chinoise, pincer les lèvres aujourd’hui, c’est le comble de l’hypocrisie.


Le député européen Daniel Cohn-Bendit a qualifié ce déplacement de « minable », évoquant « les prisonniers qui croupissent dans les prisons chinoises et tous ceux qui sont maltraités au Tibet ». N’êtes-vous pas sensible à ces arguments ?

Daniel Cohn-Bendit ne tire pas les conséquences de l’effondrement du régime soviétique. À l’époque, nous avions connu la même controverse : faut-il commercer avec l’URSS ? faut-il organiser des JO à Moscou ? etc. Finalement, plus l’URSS était contrainte de s’ouvrir sur le monde, plus le régime soviétique devenait incompatible. En Chine, le régime a considérablement évolué depuis Mao. Les libertés individuelles ont largement progressé. Même s’il reste du chemin à faire : la Chine compte encore des prisonniers politiques, la censure existe, oui. Il ne s’agit pas d’une démocratie achevée, loin de là. Mais je ne pense pas que l’on favorise l’évolution de la Chine en l’humiliant et en renforçant son isolement.


À vos yeux, le choix – parmi d’autres – de la chancelière allemande Angela Merkel de ne pas se rendre à Pékin serait donc contestable ?

Non. Il est bien qu’en Europe, il y ait des gens pour dire qu’ils ne sont pas satisfaits de ce qui se passe en Chine. Nous devons parler à plusieurs voix. Chacun doit assumer son rôle. S’agissant de la France, il n’aurait pas été cohérent de refuser de se rendre à Pékin, eu égard à la politique traditionnellement conduite par notre pays à l’égard de la Chine Cela revient à dire que Nicolas Sarkozy s’inscrit clairement dans les pas de ses prédécesseurs : où se situe alors la rupture promise ?
Nicolas Sarkozy a dit qu’on ne fait pas progresser les droits de l’homme en humiliant un peuple.


Dans son livre Témoignage, publié pendant la campagne, Nicolas Sarkozy écrit : « Je n’adhère pas à cette realpolitik qui voudrait qu’au nom d’intérêts économiques supérieurs, on doive oublier les principes. » Le chef de l’État, qui a reçu le colonel Kadhafi en grande pompe il y a peu, est-il en train de se convertir à la realpolitik ?

Je ne vois pas comment l’on peut faire progresser la démocratie et la paix en refusant de parler à ceux qui ne partagent pas vos valeurs. Il faut à la fois maintenir le dialogue, rester ouvert, et maintenir l’exigence. Nicolas Sarkozy a déjà évoqué la question des prisonniers politiques avec les autorités chinoises, il continuera de le faire.


Le dalaï-lama vient en France le 13 août. Le chef de l’État doit-il le recevoir ?

Cette décision lui appartient. Elle est à prendre dans le cadre de ses relations avec la Chine, d’une part, et le dalaï-lama, d’autre part. Le but, c’est de favoriser le dialogue entre les deux. Mais rencontrer ce dernier ne va pas de soi. J’ajoute que le dalaï-lama et la Chine, ce n’est pas la même chose, ce n’est pas le même enjeu dans le monde, c’est une fausse symétrie. L’enjeu important, c’est l’évolution de la Chine, point. Alors, comment y arriver ? Je ne pense pas qu’en humiliant la Chine, on rende service à la liberté.



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"Nicolas Sarkozy respecte la trêve olympique"

Interview de Jean-Pierre Raffarin
RTL, le 7 août 2008
Interview réalisée par Philippe Corbé



Vous vous envolez ce soir pour Pékin dans l'avion du Président de la république, et vous serez demain dans les tribunes du stade olympique. Hier soir, l'Élysée a confirmé que le président ne recevrait pas le Dalaï-lama. On a vraiment si peur des Chinois qu'on n'ose même pas recevoir le chef des tibétains, Jean-Pierre Raffarin ?

Ce n'est pas du tout cela, mon cher Philippe Corbé. En fait, Nicolas Sarkozy est un homme d'Etat dans ses choix. On ne boycotte pas un quart de l'humanité. La Chine n'est pas une démocratie au sens occidental du mot, mais elle fait un certain nombre de progrès en sortant des millions et des millions de Chinois de la pauvreté chaque année. Il faut accompagner la politique d'ouverture de la Chine.

Est-ce que ça empêche de recevoir le Dalaï-Lama quand il est à Paris ?

Le Dalaï-lama, il vient à Paris... Il va participer à une certains nombre de cérémonie dans l'ordre religieux. il sera d'ailleurs reçu par des parlementaire à l'initiative des sénateurs Louis De Broissiat et Hubert Resnais...

Enfermer dans un bureau du sénat...

Il est clair que le Dalaï-lama à une sorte de double visage. C'est à la fois un chef religieux mais c'est aussi, ne l'oublions pas, un chef politique dans la mesure où il est le leader d'un gouvernement en exil du Tibet... C'est une personnalité qui est en conflit avec les autorités chinoises. Nicolas Sarkozy respecte la trêve olympique. Cette trêve antique que les Grecs respectaient. Pendant les jeux olympiques, on n'attise pas les conflits, au contraire on essaie de les apaiser. C'est ce que Nicolas Sarkozy a fait en demandant aux autorités chinoises de reprendre le dialogue avec le Dalaï-lama. C'est ce qui a été fait. C'est pourquoi Monsieur Nicolas Sarkozy va en Chine le cœur apaisé...


Et l'Élysée précise qu'en fait le Dalaï-lama n'avait pas sollicité d'entretien avec le président ... C'est un peu hypocrite. On ne peut dire publiquement voilà nous ne souhaitons pas voir le Dalaï-lama lorsqu'il est à Paris pendant les jeux olympiques...

Le choix a été clairement assumé. Nicolas Sarkozy participe à la cérémonie d'ouverture. Il est le président de la République française. Il y a va parce qu'on ne boycotte pas le peuple chinois mais il y va aussi au nom de la République française et de ses valeur Liberté -égalité- fraternité. Il parlera des dissidents. Il parlera comme on l'a toujours fait. Comme le président Jacques Chirac le faisait notamment quand j'ai assisté à plusieurs de ses entretiens avec son homologue chinois...Comme je l'ai fait moi-même avec le premier ministre chinois à plusieurs reprises...On demande les progrès en matière de droit de l'homme et çà se fait droit dans les yeux, en face à face... c'est ça la règle asiatique du dialogue...

L'Élysée nous apprend que Carla Bruni Sarkozy assistera à une cérémonie religieuse en présence du Dalaï-lama en France.... ça risque de ne pas passer inaperçu en Chine et ça ne va pas faire plaisir aux dirigeants chinois.

Je pense qu'il est clair comme ça que l'on affirme que d'un côté il y a le chef religieux et de l'autre côté le chef politique. Donc le chef religieux qui naturellement est le bienvenue dans un pays où la laïcité est positive c'est à dire qu'on ne dit pas qu'on est contre les religions mais qu'on pense que les citoyens ont accès à la religion mais que la religion en aucun cas ne doit être un projet politique. C'est ça la laïcité moderne...

Donc c'est Carla Bruni qui sauve l'honneur des droits de l'homme en France...

C'est Carla Bruni qui participe à ce que le chef religieux soit accueillit en France comme il se doit et je pense que de ce point de vue là Nicolas Sarkozy s'affirme comme un homme d'État qui pense à long terme car très franchement, il y a déjà beaucoup d'intégrisme dans le monde...Si on laisse 1milliards 300 millions de Chinois, renfermés, repliés sur eux-mêmes à l'intérieur de leurs frontières sans ouverture sur le monde, on va vers une forme d'ultranationalisme très préoccupante pour l'équilibre de la planète...C'est pour cela que je suis pour l'ouverture, pour le commerce, pour le tourisme...; Plus il y a d'ouverture, moins il y a de dictatures...

Justement demain, dans le stade Nicolas Sarkozy et d'autres dirigeants, vous allez assister peut-être à une sorte de démonstration de la puissance du nationalisme chinois...heureusement, ni Gordon Brown, ni Angela Merkel, ni Sylvio Berlusconi ne vont y aller...

Écoutez ! Je vois que vous citez, Sylvio Berlusconi, on le cite pas souvent toujours comme un exemple... je vois que quand ça vous arrange vous le citez et quand ça vous arrange pas vous ne le citez pas....
Et quand à Gordon Brown, je peux vous dire qu'il est assez malicieux... Ce jeune premier ministre britannique parce qu'il va à la cérémonie de clôture, puisque les Jeux Olympiques de Londres prendront le relais des Jeux Olympiques de Pékin donc tout ceci est de la mise en scène dans les sujets graves, quand il s'agit de l'équilibre du monde, il faut se comporter en homme d'état...assumer ces choix et c'est ce que fait Nicolas Sarkozy...et c'est son honneur....

Je vous cite un autre dirigeant que l'on ne cite pas justement en exemple, c'est Georges Bush... Il a reçu des dissidents chinois, il ira à la messe à Pékin, hier il a encore parlé de sa profonde inquiétude sur l'état des droits de l'homme. Nicolas Sarkozy lui donne une interview à l'agence Chine nouvelle, pas un mot, pas une allusion ne serait-ce qu'une sorte de petite allusion aux droits de l'homme...

Nicolas Sarkozy va rencontrer le président Hu Jintao, le premier ministre Wen Gibao, en tête à tête ; je peux vous le dire, il dira ce que sont les valeurs de la France et les perspectives que nous attendons du gouvernement chinois en matière de droits de l'homme...
Nicolas Sarkozy est dans la tradition du général de Gaulle, de Jacques Chirac. Les Chinois, on ne leur parle pas par presse interposée surtout par presse occidentale, on va en Chine leur parler droit dans les yeux. C'est çà le dialogue asiatique et, de ce point de vue là, Nicolas Sarkozy est dans la lignée des grands présidents de la République française qui ont tous respécté cette vieille civilisation chinoise...

30 heures de voyage, à peine 12 heures sur place...un petit tout et puis s'en va... C'est Pékin express dit le Figaro ce matin... Est-ce que ça ne montre pas tout de même, l'embarras, le malaise du président de la République sur le sujet ?

Mais pas du tout, il respecte sa parole, il va à la cérémonie d'ouverture... il y sera... il rencontrera le président et il rencontrera le premier ministre, il participera à un banquet de tous les chefs d'État... Il est clairement dans sa mission et il était au mois de novembre en Chine.
Il n'est pas dans la nécessité du chef d'Etat français de faire un voyage en Chine tous les trimestres...

Est-ce que tous ces épisodes cette hésitation, cette ambigüité des ces derniers mois çà n'aura pas conduit le président de la république a à la fois mécontenter les responsables des droits de l'homme, les dirigeants chinois également...

Je pense que le président de la République pense à l'avenir des relations entre la France et la Chine. Il pense à la place que doit prendre la Chine dans la mondialisation pour qu'elle ne se renferme pas sur elle-même, de ce point de vue là il assume, je dirai, une conscience d'avenir, un devoir d'avenir...

Est-ce que notre image, l'image des Français est durablement attaqué auprès des Chinois ?...

Non !

Non ! Jean Pierre Raffarin, vous êtes sénateur vous ambitionnez officieusement d'être Président du Sénat dans un mois et deux de vos camarades sénateurs Gérard Larcher et Philippe Marini se sont déclarés candidats est-ce qu'ils se sont déclarés trop tôt selon vous ?

Je dirai que la candidature d'abord de Philippe Marini est d'une certaine manière un évènement, car elle était moins attendue que d'autres ; mais en ce qui me concerne, je préfère l'objectif collectif du 21 septembre, c'est-à-dire l'élection des Sénateurs, à l'objectif individuel du premier octobre. Pour présider le Sénat, il faut rassembler et le rassemblement n'est pas en général favorable avec l'ambition personnelle ; donc je pense que nous avons un accord sur cette ligne politique entre Christian Poncelet que j'ai vu mardi dernier, Jean-Claude Gaudin, Henry de Raincourt. Ne précipitons pas les évènements...
Pour l'instant l'essentiel est de faire campagne. Je vais aller sur le terrain, je vais aller soutenir apporter mon appui à des gens comme Alain Chantillon en Haute Garonne, Agnès Lebrun et Philippe Paul dans le Finistère, Raymond Coudert dans l'Hérault, un certain nombre de sénateurs qui doivent gagner...On va pas les citer tous, mais c'est pour bien vous montrer que ce qui compte, ce n'est pas aujourd'hui le président, mais c'est de faire en sorte que le nombre de sénateurs UMP soit stabilisé à la Haute assemblée et c'est le travail collectif auquel je me soumets...

Jean Pierre Raffarin, qui s'envole ce soir pour Pékin est passé par le studio d'RTL ce matin

Bonne journée...

Auteur : Philippe Corbe



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lundi, 04 août 2008

Parti Socialiste (PS) : à quand l'abandon de la critique systématique au profit des idées ?

ba21ad985303ea8542ddf99a8378c14e.jpgIl est triste, pour la modernité du débat démocratique dans notre pays, que le PS ne soit capable de faire des appels à l'unité que contre Nicolas SARKOZY. Le plus triste, c'est que l’occasion perdue pour le PS qu'a été la révision constitutionnelle ne lui ait toujours pas servie de leçon.

Les Français ont condamné massivement l'attitude sectaire qui consistait à voter contre un projet que l'on défend soit même, simplement parce que l'initiateur en était le chef de l'Etat.
Or, les amis de Ségolène ROYAL ou ceux de Julien DRAY se retrouvent sur un seul objectif : haro contre Nicolas SARKOZY. Et, pour ne pas perdre leur énergie négative, ils critiquent comme un seul homme la session extraordinaire convoquée sur l'intéressement et le RSA, c’est-à-dire la revalorisation du pouvoir d'achat des Français par la réhabilitation du travail.

Quel mépris pour les Français bien sûr, mais aussi pour les électeurs de gauche, de penser qu'ils sont si peu intelligents, qu'ils ne comprennent que l'attaque systématique contre le Président de la République. Et si les électeurs de gauche en France étaient aussi mûrs que ceux des autres pays européens et n'attendaient qu'une chose, que le PS travaille sur des idées, des propositions pour notre pays.

Il n'y a qu'en France que les responsables politiques de gauche méprisent à ce point leurs électeurs !!!


Frédéric LEFEBVRE
Porte-parole

Communiqué de l'UMP, le 3 août 2008


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vendredi, 01 août 2008

Blog UMP : Le Premier ministre François Fillon propose une session extraordinaire du Parlement en septembre

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François Fillon a "proposé" à Nicolas Sarkozy de convoquer le Parlement en session extraordinaire à partir du 22 septembre pour examiner "en urgence" deux projets de loi, dont l'un sur le revenu de solidarité active (RSA), selon un communiqué publié jeudi par Matignon.

"Après avoir consulté les présidents de l'Assemblée Nationale et du Sénat et les présidents des commissions en charge des affaires sociales des deux chambres, le Premier ministre François Fillon a proposé au président de la République de convoquer le Parlement en session extraordinaire à compter du 22 septembre", indique le communiqué.

L'objectif est "d'engager sans attendre le débat devant la représentation nationale sur deux projets de loi importants en préparation dans le champ social": le projet de loi sur les revenus du travail et celui généralisant le RSA et réformant les politiques d'insertion.

Ce dernier sera à l'ordre du jour du Conseil des ministres du 3 septembre, précise le communiqué.

"La priorité qui s'attache à ces projets favorisant notamment le pouvoir d'achat des salariés et la reprise d'activité des personnes sans emploi justifie cette perspective d'inscription en urgence à l'ordre du jour des assemblées dès le mois de septembre avant même l'ouverture de la session ordinaire le 1er octobre", ajoute le chef du gouvernement.

Selon la Constitution, une fois saisi de cette "proposition", c'est au chef de l'Etat de convoquer le Parlement.



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dimanche, 27 juillet 2008

UMP MONTPELLIER : Nicolas Sarkozy appelle les militaires français de la Finul à "redoubler d'efforts"

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Nicolas Sarkozy a envoyé un message aux forces françaises de la Finul au Liban les invitant à "redoubler d'efforts pour aider l'armée libanaise à assurer seule le contrôle du Sud-Liban", selon le texte rendu public samedi par l'Elysée.

Dans ce message, qui devait être lu samedi après-midi par Jean-Marie Bockel, secrétaire d'État à la Défense, lors de sa visite aux Forces françaises de la Finul, M. Sarkozy estime qu'"un grand pas a été accompli avec l'élection d'un président libanais, le général Sleimane" et qu'"un autre l'a été avec les récents échanges de prisonniers et le retour en Israël des dépouilles des deux soldats de Tsahal".

"Mais la paix n'est pas définitivement acquise", souligne le président de la République. "Les ruines de Nahr el-Bared, les brusques flambées de violences à Beyrouth, à Tripoli ou à Tyr sont là pour nous le rappeler", écrit-il.

Aussi "nous devons redoubler d'efforts pour aider l'armée libanaise à assurer seule le contrôle du Sud-Liban", souligne M. Sarkozy, qui salue "l'engagement et le dévouement sans faille" des militaires français.

"J'ai suivi les progrès importants qui ont déjà été accomplis et je me réjouis de voir que la coopération entre la Finul et les armées libanaises, que ce soit sur terre ou sur mer, s'améliore constamment", ajoute-t-il.

M. Sarkozy appelle cependant les militaires français à "redoubler de vigilance pour éviter que qui que ce soit ne vienne troubler une paix fragile qui se construit patiemment jour après jour au Liban".

Des blindés de l'armée se sont déployés samedi à Tripoli, la métropole du nord du Liban, pour rétablir le calme après des affrontements entre communautés qui ont fait neuf morts en deux jours.

Ces nouveaux décès portent à au moins 23 le nombre de personnes tuées depuis le début des violences entre les deux communautés en juin à Tripoli.

La situation s'était calmée à la suite de la formation d'un gouvernement d'union nationale le 11 juillet, où l'opposition menée par le Hezbollah et appuyée par la Syrie et l'Iran, a obtenu une minorité de blocage.



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