28/10/2008

Crise économique : Eric Woerth invité de la Tribune BFM le 26 octobre 2008

Oui la gestion des socialistes à la tête du pays durant toutes ces années a fait du tort à la France, il ne faut pas avoir peur de le dire.
Certes, la crise financière et économique que nous subissons n’est pas de leur fait, mais ce que nous pouvons constater c’est qu’il nous manque des «armes» pour combattre.
Par chance, notre Président de la République Nicolas SARKOZY n’est pas du genre à se laisser abattre et il met aux services des Français toute son énergie pour lutter contre ces évènements et toutes les actions entreprises sont nécessaires au redressement du pays.


eric woerth.jpgLors de son interview sur BFM TV, le dimanche 26 octobre 2008, Eric WOERTH, ministre du budget, s’est prononcé sur la situation actuelle, expliquant d’ailleurs pour commencer que «le déficit c’est très important» et «qu’un pays en déficit c’est un pays qui n’a pas de marges de manœuvre».
«Tous les déficits accumulés depuis les 30 dernières années créent aujourd’hui une France qui n’a pas suffisamment de marges de manœuvre».
«La très grande force du Président, c’est d’aller chercher un maximum de marges de manœuvre», même avec la situation de crise actuelle.

A propos des comptes, Eric WOERTH a précisé que «dans une crise comme celle que nous connaissons, il faut savoir d’où vient le déficit ».
«S’il vient du fait qu’il y ait moins de recettes, à savoir moins d’impôts sur les sociétés qui rentrent, moins de consommation, donc moins de TVA, il ne faut pas chercher à rectifier, et surtout pas en augmentant les impôts, ce serait pire que tout».
Comme l’a dit très justement Eric Woerth, cela «rajouterai de la crise à la crise, du ralentissement au ralentissement».
Par contre, «il faut être très fort sur les dépenses, l’équilibre des dépenses publiques».

«Le budget de l’Etat qui représente 330 milliards d’euros» , a tenu compte des différents éléments de la crise.
«A l’intérieur de ce budget, il y a une propension à investir qui devient considérable».
Les Français ne doivent pas croire qu’à l’intérieur du budget de l’Etat, il n’y a que des frais de fonctionnement, il est important qu’ils sachent, et ça «c’est une nouveauté de le dire», qu’il y a aussi des frais d’investissement, comme par exemple les 175 milliards d’euros sur 3 ans qui seront utilisés au profit de l’activité économique.
Nicolas SARKOZY «a fixé des orientations à l’intérieur de ce budget», comme l’enseignement supérieur et la recherche, «ce sont des dépenses pour préparer l’avenir ».

«En période de crise, il faut activer tous les moyens dont vous disposez, il faut utiliser à fond le potentiel économique d’un pays».
La Caisse des dépôts et consignations a d’ailleurs été mise à contribution lors de la mise en place du plan d’aide aux entreprises.
«Le fonds d’investissement stratégique», mis en place par le gouvernement pour «aider les PME à investir, c’est en fait une arme et une armure» a explicité Eric WOERTH.
A noter que «ce n’est pas de la subvention à l’économie, c’est du prêt à l’économie ou c’est de la participation au capital des établissements financiers».

«Nicolas SARKOZY est un dirigeant important, qui utilise à fond la puissance du pays pour résoudre le problème de la crise, et il essaye de réunifier les européens à une politique économique plus harmonisée», et heureusement d’ailleurs qu’il agit ainsi car si on ne faisait rien, je n’ose même pas penser aux conséquences.


woerth.jpgAlors oui, il faut être conscient que les mois à venir ne seront pas réjouissant, ce serait que se cacher la face que de dire le contraire, et d’ailleurs qu’il s’agisse d’Eric WOERTH ou de Christine LAGARDE, chacun annonce un «ralentissement fort » et qui «risque de durer» quelques temps encore.
Le principal n’est pas de constater mais bien de mettre en place les mesures combatives pour résoudre la crise économique, et c’est exactement que fait le gouvernement, à l’inverse des socialistes comme cette très chère Ségolène ROYAL, qui comme à son habitude demeure donneuse de leçons mais n’apporte aucune solution.

Il est à noter que cette crise est à l’échelle mondiale, elle ne concerne pas que la France.
Et c’est d’ailleurs pour cela que le rôle du Président de l’Union Européenne est essentiel pour faire en sorte que les « actions des différents pays de l’Union soient coordonnées» à défaut d’être communes.
«L’Europe c’est la 1ère puissance économique mondiale », c’est dire l’importance face aux Etats-Unis ou à la Chine, et «l’importance des actions concertées, quitte chacun à avoir ses propres outils pour le faire». C’est ainsi que nous serons plus puissant.

Eric WOERTH a cité l’exemple du domaine automobile, en précisant que «les consommateurs sont dans tous les pays, les usines sont dans tous les pays», d’où l’importance de la concertation pour que les actions de chacun ne se contredisent pas.

Alors certes, au vu des évènements des dernières semaines, le budget de 2009 semble inapproprié, mais celui-ci ne va pas être revu à chaque variation, «on ne va pas changer le budget en fonction de la valeur des marchés tous les jours».
«Il y a des temps pour cela, pour revoir si nécessaire les prévisions de croissance».

La croissance sert à faire des prévisions de recettes, et si «nous devions avoir moins de recettes et de ressources fiscales françaises que celles que nous attendions, même si elles ont été revues de façon très prudentes», Eric WOERTH a de nouveau affirmé qu’il n’y aurait pas d’augmentation d’impôts.

«La résolution de la crise ne passe pas par une augmentation massive des dépenses publiques, ça peut passer par un supplément d’emplois aidés, par un soutien ponctuel à tel ou tel secteur d’activité».

Alors oui, contrairement à l’opposition qui ne cesse de se battre pour savoir qui de celui-ci ou de celle-là aura tel ou tel poste, la majorité quant à elle ne cesse de proposer, d’agir, d’avancer, de travailler, pour la France et les Français.



Johnny PERCHEC
Sarkozyste de MEZE

Communiqué UMP Canton de Mèze, le 27 octobre 2008.



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27/10/2008

CRISE ECONOMIQUE : les mesures mises en place par le gouvernement

En déplacement à Argonay (Haute-Savoie), Nicolas Sarkozy s'est exprimé, jeudi, pour dire comment il voulait faire face à «la crise de confiance qui frappe l'économie mondiale».

Le chef de l'État s’est souvent exprimé ces dernières semaines, mais ce jeudi à Argonay il s'agissait de sa première longue intervention au sujet de la crise économique.

Après le plan de soutien aux banques annoncé la semaine dernière, le chef de l'État a levé le voile sur des mesures d'ordre industriel.
Nicolas Sarkozy a dressé à cette occasion le bilan de son action à la tête du conseil européen, et je le dis sincèrement, nous pouvons être fier d’avoir une telle personnalité à la tête du pays qui est le nôtre.

L’Europe change depuis ces derniers mois et la crise financière a obligé le Président a prendre des mesures drastiques.
D’ailleurs heureusement que de telles démarches et mesures aient pu voir le jour. Nicolas Sarkozy s’est d’ailleurs félicité, citant : « L'Europe technocratique est en passe de céder la place à une Europe plus politique, qui débat, qui décide, qui agit ».

Oui, je ne suis pas seul à le penser, mais il faut bien se l’avouer : jamais l’Europe n’a été dirigée avec autant de conviction, de hargne et de volonté. Quel bel exemple pour tous les autres pays !

En attendant l’hypothétique refondation de la finance mondiale, le chef de l’Etat a mis en place, entre autres, 2 mesures phares visant à redresser l’économie française : la suppression partielle de la taxe professionnelle et la création d’un fonds souverain à la française.

« Je ne serai pas un président qui se réveillera avec des grands groupes industriels français passés à l'étranger ! », a affirmé Nicolas Sarkozy.

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Taxe professionnelle

Tous les nouveaux investissements des entreprises en France seront « exonérés à 100% » de la taxe professionnelle jusqu'au 1er janvier 2010.

Cette taxe, établie dans chaque commune où le redevable dispose de locaux ou de terrains, sert à financer le budget des communes, des départements et des régions, ainsi que d'autres organismes, tels que les Chambres de commerce et d'industrie.

« L'État compensera aux collectivités locales », a promis le chef de l'État, sans donner plus de précision.


Fonds d'intervention pour les entreprises stratégiques

En fait, comme l’a précisé l’Elysée, il s'agira bel et bien d'un fonds pour permettre à la France « d'exercer une souveraineté directe sur ses investissements économiques ».

La Caisse des dépôts gérera ce fonds d'investissement stratégique à partir de ses propres ressources, mais il pourra aussi être doté de capitaux publics ou privés.
La CDC pourra également lever des capitaux sur le marché, si besoin est, pour renforcer les dotations de l'organisme.

Pour ce qui concerne « l’offensive » du fonds, le Fonds stratégique d'investissement aura pour mission d'apporter des capitaux aux entreprises jugées stratégiques par l'État, mais aussi de soutenir les filières d'avenir en difficulté ou encore de financer l'amorçage des lourds projets industriels.

Pour ce qui concerne l’ambition « défensive », clairement assumée par le chef de l'État, il s’agit de protéger les entreprises françaises contre toute incursion hostile.

« Le fonds doit avoir une approche réactive, anticipée ».
Il doit être capable de mobiliser rapidement des ressources pour investir dans des entreprises dont les cours seraient artificiellement sous-évalués et qui se retrouveraient, de ce fait, sous la menace de prédateurs étrangers.


Et puis en parallèle à ces 2 mesures, d’autres actions vont voir le jour.

Nicolas Sarkozy a annoncé la création d'un poste de « médiateur du crédit qui sera à la disposition des entreprises françaises qui auront des difficultés pour accéder au crédit ».
Il sera chargé, département par département, de contrôler le respect par les banques de leurs engagements en terme de distribution de crédit aux entreprises.

«À côté de l'université, de la recherche, du Grenelle de l'environnement, on va investir puissamment dans l'économie numérique qui sera le moteur de la croissance future avec les technologies propres».

Le Président a également demandé « au gouvernement que les contraintes pesant sur l'ouverture des magasins le dimanche soient puissamment assouplies » répétant là un souhait déjà formulé à plusieurs reprises et défendu par le gouvernement. Le tout, a-t-il rappelé, « sur la base du volontariat ».

L’intervention de la Caisse centrale de réassurance pour prendre le relais des assureurs crédits.
Le chef de l'Etat a par ailleurs indiqué vouloir « apporter les garanties supplémentaires aux assureurs de crédit pour qu'ils continuent d'apporter aux entreprises les assurances dont elles ont besoin pour obtenir les financements sans lesquels elle ne pourront pas poursuivre leur activité ».


Au total, c’est « 175 milliards d'euros d'investissement direct » qui seront mis en trois ans par l'Etat dans l'activité économique.



Johnny PERCHEC
Sarkozyste de MEZE

Communiqué UMP Canton de Mèze, le 24 octobre 2008.



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21/10/2008

Réforme Hebdo : Tout savoir sur les 360 milliards d'euros annoncés par Nicolas Sarkozy



Lundi 20 octobre, c’était la rentrée de Réforme Hebdo en direct sur le site de l’UMP. Jérôme Chartier, Orateur national à la réforme est venu faire un point sur la crise financière, ses conséquences et les mesures prises par les pays d'Europe pour sauvegarder l'économie.

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15/10/2008

Crise financière : la France s’engage



1.jpgLundi 13 octobre, à l’issue d’un Conseil des ministres extraordinaire, le président de la République a présenté d’un plan destiné à enrayer la crise financière qui frappe actuellement l’ensemble des économies mondiales.


La France est au rendez-vous avec des mesures sans précédent

Plan financier : des mesures volontaristes et determinées

Un grand plan pour protéger notre économie


Lundi 13 octobre, à l’issue d’un Conseil des ministres extraordinaire, le président de la République a présenté d’un plan destiné à enrayer la crise financière qui frappe actuellement l’ensemble des économies mondiales.

Au lendemain de la réunion de l’Eurogroupe initiée par le Président de la République et à l’issue de laquelle un grand plan européen a été fixé, chaque Etat a convoqué son Gouvernement afin de prendre des mesures nationales dans la ligne du plan européen.

Ainsi, après avoir réuni un Conseil des Ministres extraordinaire, Nicolas Sarkozy a annoncé un grand plan engageant 360 milliards d’euros pour remédier aux difficultés que pourraient rencontrer les banques françaises.

Deux mesures exceptionnelles sont prises par la France :

Création d’une garantie payante des prêts interbancaires

L’Etat français apportera une garantie payante des prêts interbancaires à hauteur de 320 milliards d’euros. Cette garantie s’applique aux contrats conclus avant le 31 décembre 2009 et pour une durée allant jusqu’à 5 ans. Autrement dit, lorsque deux banques se feront un prêt, ce qui est une pratique courante, l’Etat sera une « caution » du remboursement de la banque emprunteuse auprès de l’autre. La circulation des liquidités sur ce marché est essentielle au bon fonctionnement du système bancaire, et il convient de ne pas laisser les banques bloquer leurs mouvements de fonds. Nicolas Sarkozy a plaidé pour « le réamorçage de la pompe du crédit ».

Afin de faciliter la mise en place de cette garantie, une société ad hoc sera créée.

« Les créances garanties seront prioritaires par rapport à toutes les autres créances en cas de défaillance de l’établissement emprunteur », a précisé le Chef de l’Etat.

Cette garantie sera payante pour les banques au prix normal du marché et permettra aux banques concernées, signant une convention d’obligations, de ne pas reproduire les erreurs passées, notamment dans la rémunération abusive des dirigeants. Les obligations des banques concerneront évidemment le financement des particuliers, des entreprises, des PME et des collectivités territoriales.

Particuliers qui ne seront d’ailleurs pas touchés le coût de cette garantie et qui, comme l’a précisé le Président de la République, seront « gagnants du montant des commissions encaissées sur les garanties souscrites ».


Recapitalisation des banques en difficultés

Grâce à la mise en œuvre de la Société de prise de participation de l’Etat (SPPE), annoncée par François Fillon, les banques en difficultés seront recapitalisées.

En fournissant des fonds propres aux établissements aux établissements de crédit solvables, cette société leur permettra de développer leur activité.

Le Président de la République l’a redit lundi, « l’Etat français ne laissera aucun établissement bancaire faire faillite ». Si urgence il devait y avoir, l’Etat prendrait le contrôle de la banque en changeant sa direction.

Ce pan du vaste plan présenté par Nicolas Sarkozy représentera 40 milliards d’euros.

Dès mardi, le Premier Ministre présentera un projet de loi de finances rectificative au Parlement afin de se donner les « instruments législatifs » nécessaires à l’application de ces mesures.

Pour Nicolas Sarkozy, « ce plan est la seule façon de protéger les emplois, les économies et les impôts des Français », et s’inscrit dans un vaste plan européen qui augurera de nouvelles mesures avant la fin de la semaine.


A lire aussi :

- Communiqué UMP : Les opérateurs de marché convaincus par les mesures proposées par le gouvernement

- Communiqué UMP : Un grand plan pour protéger notre économie

- Communiqué UMP : Plan financier : des mesures volontaristes et determinées

- Communiqué UMP : Dire, agir, garantir, la France est au rendez-vous avec des mesures sans précédent



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14/10/2008

CRISE FINANCIERE : lorsque la crise fait rage le gouvernement de Nicolas SARKOZY, déterminé et volontaire fait face

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Tout le monde l’attendait…le gouvernement l’a fait.

Le plan de relance annoncé par notre Président de la République aujourd’hui 13 octobre 2008 est à la hauteur des espérances des entreprises et des particuliers.
Ce plan, en partenariat avec nos voisins européens devrait rétablir la confiance des Français, confiance qui nous fait cruellement défaut aujourd’hui.

Ce plan exceptionnel est une grande première, du jamais vu dirais-je même, et je me félicite de la décision de notre gouvernement.

L’Etat va apporter sa garantie aux prêts interbancaires à hauteur de 320 Milliards d’Euros afin que les banques puissent à nouveau se prêter de l’argent entre elles, et 40 Milliards seront consacrés à la recapitalisation des banques en difficultés.
Et cela sans impact financier sur les contribuables que nous sommes.

Une détermination sans précédent qui a permis, dès aujourd’hui, une reprise de confiance puisque les bourses ont majoritairement clôturé à la hausse.

Reste maintenant au Parlement à prendre ses responsabilités dès demain mardi 14 octobre, pour que les décisions prises de façon expresse et responsables soient mises en place le plus tôt possible.



Johnny PERCHEC
Sarkozyste de MEZE

Communiqué UMP Canton de Mèze, le 13 octobre 2008.




A lire aussi :

- Communiqué UMP : Un grand plan pour protéger notre économie

- Communiqué UMP : Plan financier : des mesures volontaristes et determinées

- Communiqué UMP : Dire, agir, garantir, la France est au rendez-vous avec des mesures sans précédent



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08/10/2008

Communiqué UMP Canton de MEZE : Nicolas Sarkozy veut réformer les stock-options

1.jpgJe tire mon chapeau à M. Nicolas Sarkozy pour le courage et la détermination dont il fait preuve, ainsi qu'à son gouvernement à mener des réformes justes et nécessaires pour notre pays.

Les dirigeants d'entreprise ne pourront plus se voir attribuer des stock-options ou un dispositif équivalent si les autres salariés ne bénéficient pas d'un système de stock-options, d'actions gratuites, d'intéressement ou de participation dérogatoire.

Un amendement en ce sens sera ajouté par le gouvernement au projet de loi sur les revenus du travail examiné au Sénat le 27 octobre 2008.

Par ailleurs, le gouvernement souhaite que les conseils d'administration des entreprises concernées adhèrent formellement aux recommandations formulées lundi par le MEDEF avant la fin de l'année 2008 et veillent à leur application rigoureuse.

A défaut, elles seraient reprises dans un projet de loi dès le début 2009.

Lundi, le MEDEF avait présenté un code de bonne gouvernance qui prévoit notamment d'encadrer strictement les stock-options et des "retraites-chapeau". En vertu de ce code, les dirigeants ne pourront toucher plus de deux ans de rémunération sous forme d'indemnités de départ, et devront y renoncer en cas d'échec.

Le MEDEF assure que son comité d'éthique du MEDEF a planché depuis plusieurs mois sur ce code. Il répond en tout cas très précisément aux demandes de Nicolas Sarkozy, qui avait demandé la fin des "parachutes dorés" et de nouvelles règles de gouvernance pour ce mardi.

Encore une nouvelle fois, M. Nicolas Sarkozy se comporte en Président volontaire pour la réforme, en Président novateur pour moderniser la France, en Président protecteur des Français et de leurs intérêts.


Johnny PERCHEC

Communiqué UMP Canton de Mèze, le 7 octobre 2008.


Le canton de Mèze est constitué de 7 communes : Bouzigues, Gigean, Loupian, Mèze, Montbazin, Poussan et Villeveyrac.



Les recommandations du Medef (PDF)


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07/10/2008

Christian Jeanjean (Président de la Fédération UMP de L'hérault) : En première ligne pour lutter contre la crise financière

en_premiere_ligne_pour_lutter_contre_la_crise_financiere_large.jpgConférence de presse des porte-parole
Dominique Paillé et Frédéric Lefebvre
Lundi 6 octobre 2008





Nicolas Sarkozy en première ligne pour lutter contre la crise financière
Un tract à 4 millions d’exemplaires va être diffusé dans les prochains jours pour expliquer aux Français les actions de la majorité et du président de la République, dans le contexte de crise financière internationale.
Télécharger le tract

Crise financière : le PS demande le remboursement du paquet fiscal aux Français
Frédéric Lefebvre a interpellé les socialistes qui « viennent de demander par la voix de Laurent Fabius que la moitié du paquet fiscal soit annulée et remboursée » pour financer les répercussions de la crise financière internationale. Le porte-parole de l’UMP a mis en garde contre les conséquences d’une telle mesure et son impact sur le pouvoir d’achat. Et de s’interroger : « le Parti socialiste demande-t-il le remboursement des 400 euros, somme moyenne pour chacun des 6 millions de salariés modestes qui utilisent les heures supplémentaires depuis un an ? Le Parti socialiste demande-t-il le remboursement des 19 000 euros, somme moyenne d’exonération pour chaque enfant et petit enfant bénéficiaire d’une donation ? Le Parti socialiste demande-t-il le remboursement de la déduction fiscale pour les 320 000 foyers qui ont acheté ou vont acheter leur résidence principale ? Le Parti socialiste demande-t-il le remboursement du paquet fiscal pour les 77 % des personnes qui gagnent moins de 1000 euros par mois ? Le Parti socialiste demande-t-il aux PME de rembourser les 500 millions d’euros de déduction fiscale de l’ISF ? Enfin, le Parti socialiste demande-t-il aux étudiants qui travaillent de rembourser l’exonération de l’impôt sur le revenu » dont ils profitent désormais ?

Frédéric Lefebvre a rappelé que « l’ensemble des mesures contenues dans le paquet fiscal ont été saluées, en son temps, par le socialiste Dominique Strauss-Khan qui avait appelé les autres pays européens à suivre l’exemple de la France ».


L’UMP dénonce le ballet des contempteurs joué par l’opposition
Alors que dans le contexte de crise financière internationale « le président de la République mène des actions fortes et positives », l’UMP par la voix de Dominique Paillé déplore « le ballet des contempteurs » joué par l’opposition. Ainsi « l’ensemble des leaders socialistes jusqu’à François Bayrou nous expliquent avec un langage méprisant que la politique menée n’est pas la bonne tout en se gardant bien de proposer autre chose ! ». « A défaut d’accepter l’union nationale à laquelle la majorité les a invitée, l’opposition et en particulier le Parti socialiste aurait mieux fait de réagir en créant des liens avec ses homologues européens ; qui pour certains d’entre eux sont au gouvernement ». « Une démarche qui aurait pu les aider à adopter une attitude plus constructive ». Car, « pour les Français, c’est une évidence, les socialistes agissent aujourd’hui comme des spectateurs, méprisant totalement la situation dans laquelle nos concitoyens se trouvent aujourd’hui »

Dans l’avenir, « l’UMP demande aux responsables du Parti socialiste un minimum de dignité ».

La course au premier secrétariat du Parti socialiste rend fou
Pour Frédéric Lefebvre, le Parti socialiste a joué ce week-end le remake des « 7 samouraïs ». « François Hollande, Ségolène Royal, Laurent Fabius, Bertrand Delanoë, Pierre Moscovici, Julien Dray et Martine Aubry ont tous un point commun : la course au premier secrétariat du Parti socialiste ». Ils sont « tous, soit candidats, soit principaux soutiens » a-t-il relevé. « Les 7 samouraïs, cela se termine toujours mal » a prévenu le porte-parole de l’UMP. Et de constater que « cette attitude contraste avec les récentes déclarations de deux personnalités socialistes de premier plan » : l’ancien Premier ministre Michel Rocard qui a appelé à « respecter ce que le Président dit de la crise » et Dominique Strauss- Kahn qui a apporté son soutien au plan européen le qualifiant de « juste ».

A l’heure où « tous les pays européens font l’union nationale, la France est le seul pays où l’opposition s’enferme dans des déclarations de pure idéologie, privilégiant un combat de politique politicienne ».

Rémunération des grands dirigeants : l’UMP souhaite un alignement sur le régime des salariés
L’UMP a saisi il y a quelques mois les partenaires sociaux sur la question de la rémunération des dirigeants des grandes entreprises et des établissements bancaires. « Nous attendons les propositions de la présidente du MEDEF » a indiqué Frédéric Lefebvre qui a rappelé que l’UMP souhaite l’octroi des stocks options pour tous.

Dans la mesure où les grands dirigeants d’entreprises n’ont pas droit aux Assedic, l’UMP souhaite la mise en place d’un régime identique aux salariés. « C’est une question de justice et d’efficacité » a fait valoir le porte-parole de l’UMP qui a annoncé que ce sujet sera évoqué à l’occasion des ateliers du changement sur la refondation du capitalisme qui débuteront le 15 octobre.



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02/10/2008

UMP CANTON DE MEZE : Nicolas Sarkozy confirme ses promesses sociales, dont la prime de Noël 2008.

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Nicolas Sarkozy s'est engagé mercredi devant le Conseil des ministres à respecter, malgré la crise, ses promesses sociales, en confirmant notamment le versement dès la fin novembre d'une prime de Noël majorée pour tenir compte de l'inflation.

"Pour les titulaires des minima sociaux comme le Revenu minimum d'insertion (RMI) et l'Allocation de solidarité spécifique dont le pouvoir d'achat n'est pas garanti, j'ai décidé d'accorder une prime exceptionnelle pour compenser le retard sur l'évolution réelle des prix en 2008", a déclaré M. Sarkozy dans une déclaration rendue publique par l'Elysée.

"Cette compensation viendra s'ajouter à la prime exceptionnelle de fin d'année, dont le montant sera par conséquent porté à 220 euros en 2008. Je souhaite que cette prime soit versée de manière anticipée, dès la fin du mois de novembre", a-t-il ajouté.

Cette prime exceptionnelle avait déjà été annoncée par le ministre du Travail Xavier Bertrand puis confirmée par le ministre du Budget Eric Woerth, mais son montant n'avait pas encore été dévoilé.

La prime de Noël est versée depuis 1998. Elle était de 152,45 euros pour une personne seule en décembre 2007, sans changement par rapport aux années précédentes. Cette prime est majorée de 50% pour un couple et augmente avec la composition de la famille.

Dans sa déclaration, le chef de l'Etat a également maintenu sa promesse de faire progresser de 25% le minimum vieillesse d'ici la fin de son quinquennat en 2012. "Cet engagement sera tenu", a-t-il répété mercredi.

Il a rappelé qu'une majoration de 200 euros avait été accordée aux 600.000 personnes concernées dès le mois de mars de cette année et que la revalorisation atteindrait 6,9% en 2009, comme annoncé dans le projet de budget 2009 présenté la semaine dernière.

Nicolas Sarkozy a également indiqué qu'il tiendrait ses engagements de faire passer de 56 à 60% le taux des pensions de reversion, d'améliorer de 25% l'allocation aux adultes handicapés, de revaloriser les retraites des agriculteurs "dès l'année prochaine" et de reconduire jusqu'en 2012 "l'objectif de minimum de pension fixé à 85% du SMIC".

Le président a enfin rappelé que pour garantir le pouvoir d'achat des retraites, la revalorisation des pensions interviendra désormais au 1er avril.

"L'ensemble de ces dispositions relatives aux retraites seront débattues au Parlement très prochainement, dans le cadre du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2009", a-t-il précisé.

"Lors de mon déplacement à Toulon, consacré à la situation économique, j'ai rappelé ma détermination à conserver le cap des réformes et à conforter la cohésion sociale. C'est en effet dans les moments de crise comme celui que nous traversons que la solidarité avec nos concitoyens qui sont le plus en difficulté doit être la plus forte", a justifié Nicolas Sarkozy.



En savoir plus

- La prime de Noël anticipée et portée à 220 euros

- L'UMP dénonce la bêtise dont fait preuve le PS en demandant l'annulation du paquet fiscal

- L'UMP appelle à la raison l'opposition

- Appel à l’union nationale : l'UMP dénonce l'attitude de l'opposition

- le discours de Nicolas SARKOZY au Zénith de Toulon


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01/09/2008

UMP MONTPELLIER : RSA / encourager le retour à l’emploi

fc665f2db2af1c0dfaec0f850bd76497.jpgLe 28 août 2008, lors d’un déplacement à Laval, le Président de la République a annoncé la mise en place de Revenu de Solidarité Active (RSA) au 1er juillet 2009. Financé en partie par une taxation de 1,1% des revenus du capital, ce dispositif aura vocation à lutter contre la pauvreté et encourager le retour à l’emploi.

En France, on compte aujourd’hui quelques trois millions de travailleurs pauvres. Souvent en dessous du seuil de pauvreté, ces Français travaillent mais parce qu’à mi-temps ou à quart-temps, ne gagnent pas plus que s’ils touchaient le RMI et d’autres allocations.

Le Président de la République souhaite redonner au travail ses lettres de noblesse et faire en sorte qu’aucun Français qui travaille, gagne moins que s’il ne travaillait pas.

Les allocations existantes, (RMI, API…) permettent de ne pas rester sans ressource mais aucune incitation n’est faite pour un véritable retour dans la vie active, d’autant plus difficile si la rupture avec le monde du travail a été longue.

Le RSA est donc destiné à favoriser et à aider au retour à l’emploi les personnes en difficulté. Ce nouveau dispositif remplacera le RMI et l’Allocation parent isolé en permettant à une personne qui reprend un travail de conserver une partie de son allocation ou aux travailleurs pauvres de percevoir un complément à leur salaire.

Ainsi, le cumul entre le salaire et l’allocation a été fixée à 62%. Pour 100 euros de salaire, une personne qui touchait 100 euros de RMI avant son retour à l’emploi, pourra ajouter 38 euros à son salaire d’allocation RSA. Le travail sera donc plus rémunérateur que l’assistanat.

Le Président de la République a souhaité « une révolution complète dans la définition de nos politiques sociales », grâce à laquelle, le travail paie davantage que l’assistanat et où la reprise d’un travail ne fait pas perdre d’argent. C’est l’une des promesses de campagne de Nicolas Sarkozy qu’il entend bien tenir.

Après les six mois de consultations et d’enquêtes sur le terrain du Grenelle de l’Insertion, le Président de la République a annoncé que le RSA serait financé grâce à un effort de solidarité. A partir du 1er janvier 2009, une taxe concernera les revenus du capital à l’exception de tous les livrets d’épargne et des revenus obligataires. Fixée au taux de 1,1%, cette taxe permettra de financer l’intégralité des crédits supplémentaires (1,5 milliard d’euros) dus au RSA.

Plus concrètement, un Français qui dispose de 100 000 euros de patrimoine et qui réalise entre 6000 et 8000 euros de plus value par an, versera entre 60 et 80 euros pour le financement du RSA.

Ramener les exclus et les personnes pauvres vers le travail, c’est également, à terme, le moyen d’alléger les charges qui pèsent sur les salaires et qui financent l’assistanat.


Un effort minime de solidarité est demandé aux Français. Nicolas Sarkozy a rappelé que « dans un contexte où depuis plusieurs années les salaires progressent beaucoup moins vite que les revenus du capital, dans un contexte où l’on explique aux salariés de tant d’entreprises qu’il n’y a pas de quoi augmenter les salaires en bas et qu’au même moment, on augmente la distribution des actions et les dividendes en haut, il n’est pas anormal que les revenus du capital soient mis à contribution pour revaloriser le travail des plus démunis ou des exclus ».

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24/08/2008

UMP MONTPELLIER : Afghanistan "des assaillants étrangers"

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Pour le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, "une sorte d'internationale du terrorisme islamiste", qui est à l'origine de l'attaque qui a coûté la vie à 10 soldats français lundi et mardi.

La «majorité des assaillants» qui ont mené l'embuscade contre les troupes françaises en Afghanistan, qui a fait dix morts dans les rangs des soldats lundi et mardi «n'étaient pas afghans». C'est ce qu'affirme, dans un entretien à paraître dans le Journal du Dimanche, le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant.

Pour lui, «il y a une sorte d'internationale du terrorisme islamiste. Ses combattants se déplacent d'un pays à l'autre et, maintenant que la situation change en Irak, ils repartent sur un front nouveau qui est celui de l'Afghanistan». Dès lors, il n'est pas question à ses yeux de baisser les bras dans ce pays, qui représente «un enjeu de sécurité considérable pour nos propres pays».

«Le problème est de savoir si nous sommes avec l'ensemble de la communauté internationale ou si nous la lâchons», martèle le conseiller de Nicolas Sarkozy.

Et Claude Guéant de citer Lionel Jospin, qui avait déclaré en 2001, aux débuts de l'intervention en Afghanistan, à laquelle la France participait : «On ne peut lutter efficacement contre le terrorisme qu'en le combattant dans son sanctuaire». Dès lors, ajoute le secrétaire général, «la question aujourd'hui est de savoir si on laisse le sanctuaire prendre de l'ampleur ou non».

Revenant sur la tragique attaque du début de la semaine, Claude Guéant assure par ailleurs que Nicolas Sarkozy était «très ému, très affecté» par la mort des 10 soldats français. «Il a eu la conscience physique de la responsabilité présidentielle dans l'engagement des forces armées. Cette responsabilité peut conduire à des décisions douloureuses», précise-t-il.




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