27/04/2008
Vidéos intervention télévisée de M. Nicolas Sarkozy Elysée 24 avril 2008
Un an après son élection, le chef de l'Etat est interrogé par Patrick Poivre d'Arvor, David Pujadas, Véronique Auger, Yves Calvi et Vincent Hervouët. Une intervention télévisée durant laquelle Nicolas Sarkozy a abordé les thèmes du pouvoir d'achat, de l'immigration, la diplomatie ou encore les réformes sociales.
Le Premier ministre François Fillon déposera un texte dans les 15 jours sur l'intéressement, a annoncé Nicolas Sarkozy jeudi, précisant qu'une entreprise qui distribuera une partie de ses bénéfices à ses salariés paiera moins d'impôts sur les bénéfices.
"Le Premier ministre déposera dans les 15 jours un texte sur l'intéressement", et ce sera "un projet de société", a affirmé Nicolas Sarkozy, lors d'une émission télévisée.
"Il y a des entreprises qui font des profits et c'est tant mieux, des profits souvent considérables et c'est tant mieux", a affirmé M. Sarkozy.
"Il faut que chaque salarié puisse en profiter", a ajouté le chef de l'Etat.
"Les entreprises de moins de 50 salariés ne sont pas obligées en France de faire la participation ou l'intéressement, désormais une entreprise qui distribuera une partie de ses bénéfices à ses salariés paiera moins d'impôts sur les bénéfices", a-t-il poursuivi.
"Il faut qu'un tiers des profits aille aux salariés, un tiers à l'investissement, un tiers aux actionnaires", a ajouté le chef de l'Etat.
Le président de la République Nicolas Sarkozy a réitéré jeudi la position gouvernementale sur les travailleurs sans papiers affirmant qu'il n'y aurait "pas de régularisation globale", car cela conduirait "à la catastrophe".
"Il n'y aura pas de régularisation globale parce que la régularisation globale conduit à la catastrophe", a déclaré M. Sarkozy lors de son interview télévisée.
"Ca conduit à un appel d'air qui profite aux trafiquants, on fait la politique des trafiquants", a-t-il ajouté.
"On ne devient pas français parce qu'on travaille dans la cuisine d'un restaurant, aussi sympathique soit-il", a poursuivi le président en suggérant aux patrons en manque de main d'oeuvre d'embaucher parmi les immigrés sans emploi en situation régulière.
"Il y a 22% de chômeurs chez les immigrés réguliers", a-t-il souligné.
Le président Nicolas Sarkozy a jugé jeudi lors de son interview télévisée qu'il avait "sans doute fait une erreur" en ne sanctionnant pas les "couacs" de ses ministres, assurant que cela "ne se reproduira pas".
"Je pense que j'ai sans doute fait une erreur de ce point de vue et que, par conséquent, cela ne se reproduira pas", a dit M. Sarkozy à propos des récents couacs ministériels.
"Il y a eu des couacs c'est incontestable, sans doute est-ce inévitable parce qu'il y avait aussi des jeunes ministres (...) pour renouveler un peu le personnel politique. Certains m'ont fait le reproche de ne pas sanctionner assez ces couacs (...) j'ai pensé que je devais être tolérant", a-t-il expliqué.
La semaine dernière lors du Conseil des ministres, le chef de l'Etat avait averti son gouvernement qu'au prochain "couac" similaire à ceux qui se sont succédé récemment, ce serait "la porte" pour le responsable, avaient indiqué à l'AFP plusieurs ministres.
"Il n'y aura pas de nouvel exemple" de couac "sans sanction" et "celui ou celle qui manque à la solidarité gouvernementale devra sortir", avait ajouté le président, selon la même source.
Nicolas Sarkozy a donné jeudi quelques détails sur la future législation controversée qui attend les demandeurs d'emploi, bientôt obligés de réduire leurs prétentions dès la fin d'une période de trois mois de chômage à 95% de leur ancien salaire.
"J'ai demandé au gouvernement, et j'y tiens beaucoup, qu'il y ait un processus de sanctions pour un chômeur qui refuserait deux offres d'emploi correspondant à ses qualifications et ses aspirations", a rappelé le chef de l'Etat lors de son intervention télévisée.
"On est en train de faire un système qui serait le suivant: fusionner l'ANPE avec l'Unedic pour que les demandeurs d'emploi n'aient qu'un seul interlocuteur. Au bout de trois mois, on serait obligé d'accepter un emploi qui représente 95% de son salaire, au bout de six mois, on serait obligé d'accepter un emploi à moins d'une heure de transport en commun de l'endroit", a-t-il ajouté.
C'est la première fois qu'est ainsi détaillé officiellement, quoique partiellement, la loi qui doit voir le jour d'ici la fin de l'année sur les droits et les devoirs des chômeurs, parallèlement à la renégociation du régime d'assurance chômage.
Jusqu'à présent, seule l'UPA (patronat de l'artisanat) avait évoqué l'idée d'imposer des obligations au bout de trois mois de recherche d'emploi, en citant l'exemple allemand.
"Il y a 500.000 offres d'emploi pas satisfaites avec 1,9 million de chômeurs, l'immense majorité des chômeurs essayent de trouver un emploi, mais certains ne veulent pas se mettre au travail, c'est une minorité qui choque", a défendu M. Sarkozy.
Le président Nicolas Sarkozy, "choqué par ce qui s'est passé au Tibet", a réaffirmé jeudi soir à la télévision vouloir "créer les conditions d'un dialogue entre le dalaï lama et les autorités chinoises", à quatre mois des JO de Pékin.
Appelant la Chine à "faire preuve" du même "pragmatisme" que pour Hong Kong et à "faire un geste", le chef de l'Etat a prôné "davantage d'autonomie pour la province du Tibet".
"Je ne peux pas accepter ce qui s'est passé au Tibet. J'ai été choqué par ce qui s'est passé au Tibet et je l'ai dit au président chinois", a dit le chef de l'Etat, à propos de la répression militaire chinoise des manifestations tibétaines.
Pour autant, M. Sarkozy a rejeté l'idée d'une indépendance du Tibet. Cette province faisait "partie de la Chine lorsque le général de Gaulle l'a reconnue en 1964", a-t-il fait valoir.
"Le dalaï lama lui-même ne demande pas l'indépendance du Tibet ni le boycott des Jeux olympiques", a également relevé M. Sarkozy.
Pour lui, il s'agit d'emprunter "un chemin d'intransigeance sur la question des droits de l'Homme" sans "oublier que la Chine (représente) un quart de l'humanité" et sans susciter "un nationalisme chinois" devant les réactions occidentales.
Au passage, le président Sarkozy a assuré que cette position mesurée de la France n'était "pas une affaire de contrats".
M. Sarkozy s'était félicité lors d'un voyage en Chine en novembre 2007 d'avoir raflé pour 20 milliards d'euros de contrats.
"La Chine aide le monde dans la crise du Darfour (...), elle aide le monde qui essaie d'empêcher l'Iran de se doter de l'arme nucléaire", a-t-il fait valoir, refusant qu'elle soit mise "au ban de l'humanité" et qu'il soit porté atteinte à son "amour-propre".
Il reste "quatre mois" d'ici aux Jeux olympiques pour que le dialogue entre le dalaï lama et les autorités chinoises soit renoué, a poursuivi M. Sarkozy, réaffirmant qu'il n'avait pas arrêté sa position sur sa participation à la cérémonie d'ouverture des JO de Pékin.
Lorsque ceux-ci s'ouvriront, a-t-il rappelé, la France présidera l'Union européenne. Tous les "efforts possibles" doivent donc être consentis pour que l'UE adopte une "position commune" sur la cérémonie d'ouverture, a-t-il souligné.
Après le fiasco du parcours de la flamme olympique à Paris, le président Sarkozy a dépêché cette semaine en Chine l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin et le président du Sénat Christian Poncelet, troisième personnage de l'Etat.
"En ce moment même mon sherpa, l'un de mes plus proches collaborateurs, est à Pékin", a-t-il également déclaré, évoquant une autre mission confiée à Jean-David Levitte, son conseiller diplomatique.
UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON
Les Jeunes avec Jeanjean
UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité

http://www.umpnet.org
Ecrire au Président de la République Française cliquez ici
Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici
http://www.elysee.fr
http://www.u-m-p.org
09:29 Publié dans 2 - Président de la République, 3 - Informations UMP, 6 - La FRANCE, Actualités, Associations, Auto/Moto, Bons plans, Bricolage/Jardinage, Chasse/Pêche, Coup de coeur/Coup de griffe, Cuisine/Gastronomie, Débat/Forum, Economie, Famille, logement, Loisirs/Culture, Nature/Environnement, Philosophie, Photos/Dessins, Politique, Sciences et technologie, Sport, Tauromachie, Traditions, Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Vidéo intervention télévisée de M. Nicolas Sarkozy Elysée, le chef de l'Etat est interrogé par Patrick Poivre d'Arvor, David Pujadas, Véronique Auger, Yves Calvi et Vincent Hervouët, Nicolas Sarkozy Elysée 24 avril 2008
25/04/2008
Nicolas Sarkozy: le point sur une année de présidence

REUTERS/Eric Feferberg/Pool ¦ Nicolas sarkozy, durant son intervention télévisée, le 24 avril 2008.
Un an après son élection, le chef de l'Etat est interrogé par Patrick Poivre d'Arvor, David Pujadas, Véronique Auger, Yves Calvi et Vincent Hervouët. Une intervention télévisée durant laquelle Nicolas Sarkozy devrait aborder les thèmes du pouvoir d'achat, de l'immigration, la diplomatie ou encore les réformes sociales. Si le Président se refuse à parler de bilan, il devra néanmoins clarifier certaines orientations du gouvernement.
INTERIEUR
22h57: le live est fini.
21h52: «Les municipales n'ont pas été bonnes pour la majorité, donc pour moi. Mais si vous regardez en Europe, il n'y a pas une équipe au pouvoir qui a remporté les municipales», déclare-t-il.
21h49: «Il y a eu des couacs au gouvernement», reconnaît-il tout en réaffirmant sa confiance à François Fillon. Et de balayer une éventuelle nomination de Xavier Bertrand à Matignon.
INTERNATIONAL
21h47: La grâce pour Jean-Charles Marchiani? «Je réfléchis.»
21h45: «Pendant 5 ans et demi, la situation d'Ingrid Betancourt n'a pas bougé d'un millimètre, indique Nicolas Sarkozy. Depuis, nous avons eu une preuve de vie, nous avons eu des libérations.» Et de confirmer son soutien à l'initiative d'Hugo Chavez.
21h42: «En tant que chef d'Etat, je ne dois pas parler au Hamas. Je ne peux pas parler des gens qui ont appelé à rayer Israël de la carte, je ne peux pas parler avec le président iranien», affirme-t-il, ajoutant qu'il n'y avait pas d'avenir pour Israël sans la création d'un état palestinien sûr.
21h38: Au sujet de l'Afghanistan: «Ce n'est pas une guerre, nous sommes du côté des Afghans», assure-t-il. Les 700 hommes supplémentaires sont «une aide pour que l'armée afghane prenne le relais» et que les troupes en place évite l'embourbement. Et de préciser: «Si on laisse tomber l'Afghanistan le Pakistan tombera comme un château de cartes.» Il réaffirme que la France était toujours menacée par des risques d'attentats.
21h35: Réaffirmant son refus d'intégrer la Turquie dans l'Europe, il souligne: «si la question se pose, je suis prêt à un référendum sur la Turquie.»
21h27: «Je n'ai pas accepté ce qu'il s'est passé au Tibet, j'ai été choqué par ce qu'il s'est passé et je l'ai dit au président chinois», affirme Nicolas Sarkozy. «Il faut qu'il y ait davantage d'indépendance pour la province du Tibet, souligne le chef de l'Etat sans pour autant appeler à l'indépendance de la province.»
Et Nicolas Sarkozy de refuser de se prononcer sur sa présence à Pékin pour la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques. «Ce serait bien que sur cette affaire-là, l'Europe s'exprime d'une même voix», souhaite-t-il
SOCIETE
21h22: «Nous avons besoin des OGM mais s'agissant de la culture OGM en plein champs, mon devoir est de prendre des précautions», indique le chef de l'Etat qui salue le texte de loi présenté par le gouvernement, selon lui «équilibré».
21h20: «La loi dit à l'horizon 2012 il faudra cotiser 42 ans sauf s'il y un fait nouveau. Et il n'y en a pas», indique-t-il. Que faire: baisser les retraites? Non. Augmenter les cotisations? Non. «Travailler et cotiser plus longtemps. C'est la dernière option», affirme Nicolas Sarkozy.
21h15: «On maintient les réformes qui permettront les suppressions de poste», affirme Nicolas Sarkozy.
21h10: Place à l'Education, autre sujet sensible du moment. «Nous avons 1,1 million de personnes à l'Education nationale, nous n'avons pas les résultats à hauteurs des moyens engagés, juge-t-il. Nous n'avons pas mis en oeuvre les réformes nécessaires.» Et d'indiquer que le gouvernement ne fera pas machine arrière sur les suppressions de postes des enseignants. «Ce n'est pas en mettant toujours plus de profs qu'on aura des résultats», assure-t-il, soulignant les cas d'analphabétisme observés à l'issue de la primaire. Après avoir adoubé Xavier Darcos, «très bon ministre de l'Education», Nicolas Sarkozy plaide pour un allègement des horaires au lycée.
21h08: «L'économie française est-elle devenue dépendante de la main d'oeuvre immigrée?» demande Yves Calvi. «Non», répond Sarkozy qui prône de nouveau l'immigration choisie.
21h01: «Il y a 22% de chômeurs chez les immigrés légaux», soutient Nicolas Sarkozy qui fustiges les patrons qui afirment devoir passer par les clandestins pour trouver des travailleurs. Et d'asséner: «Il n'est pas question que nous faisions une régularisation globale car elle conduit à la catastrophe.» Et de dénoncer le coup médiatique des associations qui ont organisé la manifestation des sans-papiers. «On ne devient pas français parce qu'on travaille dans la cuisine d'un restaurant, aussi sympathique soit-il.»
20h59: «On a commis une erreur, et je la prends à mon compte bien sûr», affirme le chef de l'Etat au sujet du couac sur la carte SNCF famille nombreuse. Et d'assurer: «C'est l'Etat qui paiera la politique familiale.»
ECONOMIE ET SOCIAL
20h57: Interrogé pour savoir si l'objectif de «zéro déficit en 2012» tenait toujours, Sarkozy répond: «oui». Et de réaffirmer: «Le déficit sera réduit à horizon de 2012 comme je m'y suis engagé». «L'Etat français a embauché 300.000 fonctionnaires de plus depuis 1982 alors qu'il a y eu la décentralisation et les progrès de l'informatique», souligne-t-il. Et de poursuivre: «Si nous ne remplaçons qu'un fonctionnaire sur deux on reviendra au niveau de la fonction publique en 1992», or «la France n'était pas sous-administrée».
20h55: «J'ai demandé au gouvernement un processus de sanction pour les chômeurs refusant deux offres d'emplois dans son secteur de travail», indique le Président, faisant allusion aux dernières mesures engagées. Et d'ajouter qu'un chômeur serait à l'avenir «obligé d'accepter un emploi représentant 95% de son salaire au bout de trois mois de chômage».
20h48: «Le RSA est une très bonne idée» assure Nicolas Sarkozy et précise qu'il sera généralisé, sans doute «l'année prochaine». Et d'ajouter: «On va fusionner tous les minimas sociaux». Le RSA sera versé aux personnes qui perçoivent entre 1,1 et 1,2 fois le SMIC. «Nous devons encore nous mettre d'accord avec Martin Hirsch», prévient le chef de l'Etat.
20h45: Nicolas Sarkozy tire de nouveau sur les 35h: «Les 35h ont été une catastrophe économique et une catastrphe sociale».
20h40: Le bouclier fiscal a couté 250 millions d'euros. «Nul en France ne doit se voir prélevé plus de 50% de ce qu'il a gagné», rappelle Nicolas Sarkozy qui reconnaît que la loi avait donné lieu à «une erreur de communication totale».
20h33: Sur la hausse du coût de la vie, Nicolas Sarkozy affirme que «les prix ont davantage augmenté en France que dans la quasi totalité des pays d'Europe», citant une étude de la Commission européenne. «Je rendrais aux Français du pouvoir d'achat, soit par la baisse des prix, je pense qu'il faut changer la loi Galland, soit grâce à la richesse des entreprises, affirme-t-il. Le Premier ministre déposera un texte dans les 15 jours sur l'intéressement. Une entreprise qui distribuera ses bénéfices aux salariés paiera moins d'impôts.»
20h25: «Les prix ont augmenté au moment de l'euro, et c'est un beau mensonge que le contesté, reconnaît le Président. Cinq milliards d'euros de pouvoir d'achat ont été distribués avec les heures supplémentaires.» Et d'ajouter:«Le problème de la France, c'est qu'on ne travaille pas assez et que par conséquence nous n'avons pas assez de croissance et de pouvoir d'achat.»
Le Président cite également en exemple l'indexation des loyers sur le coût de la vie, affirmant avoir dégagé 600 millions d'euros de pouvoir d'achat.
20h20: «Est-ce que je pensais qu'on pouvait bouger un pays sans que ça provoque ici ou là des moments un peu compliqués?», s'interroge Nicolas Sarkozy qui reconnaît: «Si les Français sont désorientés, c'est un peu de ma responsabilité.» Et de renvoyer à 2012 pour faire le vrai bilan de son mandat.
Les réformes sont nécessaires, souligne Nicolas Sarkozy, invoquant le contexte international difficile (envolée du prix des matières premières, prix du baril de étrole...). Selon le chef de l'Etat, «la France résiste plutôt bien», affirmant que le taux de chômage est le plus bas depuis 25 ans. «J'ai lancé 45 réformes parce que tout se tient», assure Nicolas Sarkozy.
20h15: David Pujadas ouvre le bal des questions: Qu'est-ce qui ne marche pas? demande-t-il. «Depuis 20 ou 25 ans, la France était un peu endormie. Mais le monde a changé et la France ne s'est pas adapté», assène d'entrée Nicolas Sarkozy. «J'ai été élu avec beaucoup d'attente, pour réhabiliter le travail pour donner le sentiment à mes compatriotes qu'ils sont protégés...», affirme le chef de l'Etat. Avant d'enchaîner sur la maladie d'Alzheimer, son grand chantier en matière de santé.
Sandrine Cochard
UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON
Les Jeunes avec Jeanjean
UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité

http://www.umpnet.org
Ecrire au Président de la République Française cliquez ici
Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici
http://www.elysee.fr
http://www.u-m-p.org
23:14 Publié dans 2 - Président de la République, 3 - Informations UMP, Actualités, Associations, Auto/Moto, Bons plans, Bricolage/Jardinage, Chasse/Pêche, Coup de coeur/Coup de griffe, Cuisine/Gastronomie, Débat/Forum, Economie, Famille, logement, Loisirs/Culture, Nature/Environnement, Philosophie, Photos/Dessins, Politique, Sciences et technologie, Sport, Tauromachie, Traditions, Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Nicolas Sarkozy: le point sur une année de présidence, chef de l'Etat est interrogé par Patrick Poivre d'Arvor, David Pujadas, Véronique Auger, Yves Calvi et Vincent Hervouët, Nicolas Sarkozy devrait aborder les thèmes du pouvoir d'achat, de l'immigration










