20/11/2008
MEZE : Soutenir ceux qui entreprennent
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A l’occasion des Journées de l’entrepreneur du 17 au 23 novembre, Hervé Novelli, Secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, des PME, du Tourisme et des Services, répond en exclusivité aux questions de l'UMP.
Les mesures pour aider les PME face à la crise
Comment encourager et soutenir la création d'entreprise ?
Le statut de l'auto-entreprenuer, comment ça marche ?
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06/11/2008
Crise économique et financière : le plan emploi présenté dans les Ardennes
Comme il l’a précisé dans son propos, il s’agit de «tout mettre en œuvre pour que l'économie continue à investir pour préparer l'avenir, parce qu'il faut renforcer la compétitivité de l'économie française, pour faire de cette crise une opportunité », et ces propositions de nouvelles mesures vont totalement dans ce sens.
Les salariés sont les premiers concernés et je souhaite que cette mobilisation pour l’emploi leur apporte les réponses concrètes qu’ils attendent.
Avant de détailler ces mesures, permettez-moi de rappeler succinctement les 2 premières actions gouvernementales pour faire face à la crise actuelle.

La 1ère mesure a été le plan de soutien aux banques.
Attention, que l’on ne s’y trompe pas, ce plan n’est pas, contrairement à ce que beaucoup d’entre vous pensent, une aide financière au profit des banques, mais bien de l’argent qui sera redistribué par les banques pour les PME, les salariés…
Les banques s’acquitteront de cette garantie de l’état par le paiement d’intérêts.
« Ce plan est fait pour la croissance, est fait pour l’emploi ».
La 2ème mesure a été le soutien à l’activité économique, donc par défaut le soutien à l’emploi par la mise en place d’outils divers : l’investissement de 175 milliards d’euros en 3 ans dans les universités, les transports, le développement durable, l’exonération de la taxe professionnelle sur les investissements réalisés avant 2010.
« C ‘est pour l’emploi que nous avons sauvé l’accès au crédit, et pour l’emploi aussi que nous stimulons massivement l’investissement » a précisé Nicolas Sarkozy.
La 3ème étape dans ce processus est le plan pour l’emploi qui vient compléter les mesures déjà mises en place au cours des 18 derniers mois (relance de l’activité des « seniors », levée de la rigidité des 35 heures, création du RSA, création du guichet unique des demandeurs d’emplois, paiement des heures supplémentaires…).

Ce plan, le voici résumé ci-dessous :
1. Une véritable sécurité sociale professionnelle parce qu’il est nécessaire « d’anticiper les besoins en emploi et en compétences » pour faire face aux nombreuses évolutions économiques.
Le salarié doit avoir la garantie de retrouver du travail lors de la perte d’un emploi ainsi que celle d’avoir des perspectives de carrière.
Une négociation entre les partenaires sociaux est actuellement en cours.
2. Une réforme du système de formation professionnelle. « Il faut réorienter les moyens de le formation continue vers les personnes en difficulté, garantir les qualités de formation, responsabiliser les entreprises sur les formations qu’elles font suivre à leurs salariés, rendre les financements plus clairs et plus transparents, une meilleure coopération au niveau régional entre les financeurs, l’Etat et la Région ».
3. « Une indemnisation du chômage plus juste et plus incitative au retour à l’emploi ».
Il n’est pas acceptable par exemple qu’un « salarié qui a enchaîné 15 mois de CDD au cours des 26 derniers mois soit indemnisé trois fois moins longtemps qu’un salarié en CDI qui a travaillé 16 mois au cours de la même période ».
« Ce n’est pas juste » s’est acclamé Nicolas Sarkozy et « la justice, c’est un sujet du Président de la République ».
« Ne peut-on pas envisager une filière unique, qui passés 6 mois de cotisation, permettrait à chacun d’accumuler progressivement des droits ? ».
4. Le Président de la République souhaite « un service public de l’emploi, capable de proposer rapidement à tout chômeur un travail qui lui correspond ou une formation qui lui permettra d’en retrouver un ».
La création du Pôle emploi né de la fusion entre ANPE et ASSEDIC devrait y aider.
Plus besoin de se rendre dans 2 endroits différents, de faire plusieurs entretiens pour expliquer sa recherche d’emploi, un unique lieu pour toutes les démarches simplifiera la vie de tout le monde.
Le guichet unique de l’emploi sera mis en place dès l’été 2009 et permettra une recherche d’emploi beaucoup plus efficace.
« Il n’est pas admissible que dans un Pays où plus de 7% des Français sont au chômage, tant d’entreprises éprouvent des difficultés à recruter ».
5. Le nombre d’emplois aidés sera porté à 330 000 pour l’année 2009, « c’est 100 000 de plus que ce qui était prévu ».
Le Président veillera également à ce que les « 60 000 emplois mis en place avant la fin de l’année 2008, soient bien au rendez-vous ».
L’accompagnement des personnes bénéficiant de ces emplois est primordial et sera renforcé. Le Président a précisé « je ne veux pas que, comme on le fait depuis des années, on renvoie à la fin de ce contrat les personnes à la case départ, le RMI ou le chômage ». Une véritable offre de services sera destinée aux bénéficiaires de contrats aidés, pour qu’à terme cela débouche sur une offre d’emploi.
De même, les chômeurs en fin de CDD ou d'intérim seront reçus et suivis immédiatement après la fin de leur contrat et pas quatre mois plus tard.
6. Le dispositif de reclassement des chômeurs touchés par un licenciement économique sera revu.
« Je demande la généralisation aux bassins d'emplois les plus difficiles du Contrat de transition professionnelle » avec, pour « la personne qui est licenciée économique, dans une entreprise de moins de 1.000 salariés, 100% de son salaire pendant 12 mois, accompagnement personnalisé, formation, travail en entreprise pour trouver un nouvel emploi » a déclaré le Président de la République.
« L’argent de la collectivité mis au service de l’emploi pour ceux qui sont licenciés est un argent bien investi ».
7. Il faut « encourager davantage l’embauche » comme par exemple en favorisant les emplois de services à la personne, véritable enjeu de société (garde d’enfants, assistance aux personnes dépendantes, ménage, aide scolaire…). En 2 ans, cela a représenté « 235 000 emplois créés ».
« Il existe de nouveaux champs à explorer, comme par exemple celui du portage de la presse à domicile, soutien précieux au secteur de la presse » mais il faut faire sauter les verrous.
« Certains ménages renoncent à recourir à ces services car cela constitue une charge immédiate lourde, qui ne leur est remboursée que l'année suivante sous forme de crédit d'impôt. Je demande qu'on envisage d'aider ces ménages en leur consentant une avance sur ce crédit d'impôt ».
8. Il faut aussi « lever les obstacles à l’activité dus à des réglementations qui ne sont plus adaptées ».
Le travail dominical, en réflexion depuis quelques mois, sera autorisé sur la base du volontariat. Une proposition de loi a été préparée et sera prochainement présentée aux parlementaires.
Aujourd’hui, face à la crise, nous n’avons pas le temps d’attendre.
Nicolas SARKOZY « demande solennellement aux syndicats et au patronat de conclure impérativement leurs travaux avant la fin de l’année et de tenir le plus grand compte de la situation nouvelle et de ses répercussions sur l’activité économique ».
La mobilisation de tous pour « trouver des solutions à la hauteur des attentes des Français » est très attendue.
Nicolas SARKOZY s’est engagé à « protéger les Français » en armant l’économie française face à la crise.
Certes il « bouscule les habitudes », il « fait à sa manière, qui n’est pas tout à fait la manière des autres » , mais après tout si nous l’avons élu ce n’est pas pour qu’il fasse comme les autres.
Rassurant, le Président a terminé en ajoutant : « cette crise, on s’en sortira, mais on ne s’en sortira pas en restant immobile, en étant frileux, en renonçant devant la fatalité ».
Merci M. Le Président de la République de croire aussi fort en notre Pays, et de nous donner tant de raisons d’être aussi fier d’être Français que d’être militant UMP.
Johnny PERCHEC
Sarkozyste de MEZE
Communiqué UMP Canton de Mèze, le 1 novembre 2008.
A lire aussi :
Le discours du Président Nicolas SARKOZY à Rethel
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01/11/2008
UMP HERAULT : Soeur Emmanuelle citoyenne d'honneur de Palavas les Flots
En 1992, Soeur Emmanuelle avait été élue citoyenne d'honneur de Palavas les Flots. Le maire de la localité balnéaire, Christian Jeanjean, se souvient parfaitement du jour où il lui avait remis personnellement la médaille de la ville.
Johnny PERCHEC
Sarkozyste de MEZE
Communiqué UMP Canton de Mèze, le 29 octobre 2008.
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28/10/2008
Crise économique : Eric Woerth invité de la Tribune BFM le 26 octobre 2008
Oui la gestion des socialistes à la tête du pays durant toutes ces années a fait du tort à la France, il ne faut pas avoir peur de le dire.
Certes, la crise financière et économique que nous subissons n’est pas de leur fait, mais ce que nous pouvons constater c’est qu’il nous manque des «armes» pour combattre.
Par chance, notre Président de la République Nicolas SARKOZY n’est pas du genre à se laisser abattre et il met aux services des Français toute son énergie pour lutter contre ces évènements et toutes les actions entreprises sont nécessaires au redressement du pays.
Lors de son interview sur BFM TV, le dimanche 26 octobre 2008, Eric WOERTH, ministre du budget, s’est prononcé sur la situation actuelle, expliquant d’ailleurs pour commencer que «le déficit c’est très important» et «qu’un pays en déficit c’est un pays qui n’a pas de marges de manœuvre».
«Tous les déficits accumulés depuis les 30 dernières années créent aujourd’hui une France qui n’a pas suffisamment de marges de manœuvre».
«La très grande force du Président, c’est d’aller chercher un maximum de marges de manœuvre», même avec la situation de crise actuelle.
A propos des comptes, Eric WOERTH a précisé que «dans une crise comme celle que nous connaissons, il faut savoir d’où vient le déficit ».
«S’il vient du fait qu’il y ait moins de recettes, à savoir moins d’impôts sur les sociétés qui rentrent, moins de consommation, donc moins de TVA, il ne faut pas chercher à rectifier, et surtout pas en augmentant les impôts, ce serait pire que tout».
Comme l’a dit très justement Eric Woerth, cela «rajouterai de la crise à la crise, du ralentissement au ralentissement».
Par contre, «il faut être très fort sur les dépenses, l’équilibre des dépenses publiques».
«Le budget de l’Etat qui représente 330 milliards d’euros» , a tenu compte des différents éléments de la crise.
«A l’intérieur de ce budget, il y a une propension à investir qui devient considérable».
Les Français ne doivent pas croire qu’à l’intérieur du budget de l’Etat, il n’y a que des frais de fonctionnement, il est important qu’ils sachent, et ça «c’est une nouveauté de le dire», qu’il y a aussi des frais d’investissement, comme par exemple les 175 milliards d’euros sur 3 ans qui seront utilisés au profit de l’activité économique.
Nicolas SARKOZY «a fixé des orientations à l’intérieur de ce budget», comme l’enseignement supérieur et la recherche, «ce sont des dépenses pour préparer l’avenir ».
«En période de crise, il faut activer tous les moyens dont vous disposez, il faut utiliser à fond le potentiel économique d’un pays».
La Caisse des dépôts et consignations a d’ailleurs été mise à contribution lors de la mise en place du plan d’aide aux entreprises.
«Le fonds d’investissement stratégique», mis en place par le gouvernement pour «aider les PME à investir, c’est en fait une arme et une armure» a explicité Eric WOERTH.
A noter que «ce n’est pas de la subvention à l’économie, c’est du prêt à l’économie ou c’est de la participation au capital des établissements financiers».
«Nicolas SARKOZY est un dirigeant important, qui utilise à fond la puissance du pays pour résoudre le problème de la crise, et il essaye de réunifier les européens à une politique économique plus harmonisée», et heureusement d’ailleurs qu’il agit ainsi car si on ne faisait rien, je n’ose même pas penser aux conséquences.
Alors oui, il faut être conscient que les mois à venir ne seront pas réjouissant, ce serait que se cacher la face que de dire le contraire, et d’ailleurs qu’il s’agisse d’Eric WOERTH ou de Christine LAGARDE, chacun annonce un «ralentissement fort » et qui «risque de durer» quelques temps encore.
Le principal n’est pas de constater mais bien de mettre en place les mesures combatives pour résoudre la crise économique, et c’est exactement que fait le gouvernement, à l’inverse des socialistes comme cette très chère Ségolène ROYAL, qui comme à son habitude demeure donneuse de leçons mais n’apporte aucune solution.
Il est à noter que cette crise est à l’échelle mondiale, elle ne concerne pas que la France.
Et c’est d’ailleurs pour cela que le rôle du Président de l’Union Européenne est essentiel pour faire en sorte que les « actions des différents pays de l’Union soient coordonnées» à défaut d’être communes.
«L’Europe c’est la 1ère puissance économique mondiale », c’est dire l’importance face aux Etats-Unis ou à la Chine, et «l’importance des actions concertées, quitte chacun à avoir ses propres outils pour le faire». C’est ainsi que nous serons plus puissant.
Eric WOERTH a cité l’exemple du domaine automobile, en précisant que «les consommateurs sont dans tous les pays, les usines sont dans tous les pays», d’où l’importance de la concertation pour que les actions de chacun ne se contredisent pas.
Alors certes, au vu des évènements des dernières semaines, le budget de 2009 semble inapproprié, mais celui-ci ne va pas être revu à chaque variation, «on ne va pas changer le budget en fonction de la valeur des marchés tous les jours».
«Il y a des temps pour cela, pour revoir si nécessaire les prévisions de croissance».
La croissance sert à faire des prévisions de recettes, et si «nous devions avoir moins de recettes et de ressources fiscales françaises que celles que nous attendions, même si elles ont été revues de façon très prudentes», Eric WOERTH a de nouveau affirmé qu’il n’y aurait pas d’augmentation d’impôts.
«La résolution de la crise ne passe pas par une augmentation massive des dépenses publiques, ça peut passer par un supplément d’emplois aidés, par un soutien ponctuel à tel ou tel secteur d’activité».
Alors oui, contrairement à l’opposition qui ne cesse de se battre pour savoir qui de celui-ci ou de celle-là aura tel ou tel poste, la majorité quant à elle ne cesse de proposer, d’agir, d’avancer, de travailler, pour la France et les Français.
Johnny PERCHEC
Sarkozyste de MEZE
Communiqué UMP Canton de Mèze, le 27 octobre 2008.
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27/10/2008
CRISE ECONOMIQUE : les mesures mises en place par le gouvernement
En déplacement à Argonay (Haute-Savoie), Nicolas Sarkozy s'est exprimé, jeudi, pour dire comment il voulait faire face à «la crise de confiance qui frappe l'économie mondiale».
Le chef de l'État s’est souvent exprimé ces dernières semaines, mais ce jeudi à Argonay il s'agissait de sa première longue intervention au sujet de la crise économique.
Après le plan de soutien aux banques annoncé la semaine dernière, le chef de l'État a levé le voile sur des mesures d'ordre industriel.
Nicolas Sarkozy a dressé à cette occasion le bilan de son action à la tête du conseil européen, et je le dis sincèrement, nous pouvons être fier d’avoir une telle personnalité à la tête du pays qui est le nôtre.
L’Europe change depuis ces derniers mois et la crise financière a obligé le Président a prendre des mesures drastiques.
D’ailleurs heureusement que de telles démarches et mesures aient pu voir le jour. Nicolas Sarkozy s’est d’ailleurs félicité, citant : « L'Europe technocratique est en passe de céder la place à une Europe plus politique, qui débat, qui décide, qui agit ».
Oui, je ne suis pas seul à le penser, mais il faut bien se l’avouer : jamais l’Europe n’a été dirigée avec autant de conviction, de hargne et de volonté. Quel bel exemple pour tous les autres pays !
En attendant l’hypothétique refondation de la finance mondiale, le chef de l’Etat a mis en place, entre autres, 2 mesures phares visant à redresser l’économie française : la suppression partielle de la taxe professionnelle et la création d’un fonds souverain à la française.
« Je ne serai pas un président qui se réveillera avec des grands groupes industriels français passés à l'étranger ! », a affirmé Nicolas Sarkozy.
Taxe professionnelle
Tous les nouveaux investissements des entreprises en France seront « exonérés à 100% » de la taxe professionnelle jusqu'au 1er janvier 2010.
Cette taxe, établie dans chaque commune où le redevable dispose de locaux ou de terrains, sert à financer le budget des communes, des départements et des régions, ainsi que d'autres organismes, tels que les Chambres de commerce et d'industrie.
« L'État compensera aux collectivités locales », a promis le chef de l'État, sans donner plus de précision.
Fonds d'intervention pour les entreprises stratégiques
En fait, comme l’a précisé l’Elysée, il s'agira bel et bien d'un fonds pour permettre à la France « d'exercer une souveraineté directe sur ses investissements économiques ».
La Caisse des dépôts gérera ce fonds d'investissement stratégique à partir de ses propres ressources, mais il pourra aussi être doté de capitaux publics ou privés.
La CDC pourra également lever des capitaux sur le marché, si besoin est, pour renforcer les dotations de l'organisme.
Pour ce qui concerne « l’offensive » du fonds, le Fonds stratégique d'investissement aura pour mission d'apporter des capitaux aux entreprises jugées stratégiques par l'État, mais aussi de soutenir les filières d'avenir en difficulté ou encore de financer l'amorçage des lourds projets industriels.
Pour ce qui concerne l’ambition « défensive », clairement assumée par le chef de l'État, il s’agit de protéger les entreprises françaises contre toute incursion hostile.
« Le fonds doit avoir une approche réactive, anticipée ».
Il doit être capable de mobiliser rapidement des ressources pour investir dans des entreprises dont les cours seraient artificiellement sous-évalués et qui se retrouveraient, de ce fait, sous la menace de prédateurs étrangers.
Et puis en parallèle à ces 2 mesures, d’autres actions vont voir le jour.
Nicolas Sarkozy a annoncé la création d'un poste de « médiateur du crédit qui sera à la disposition des entreprises françaises qui auront des difficultés pour accéder au crédit ».
Il sera chargé, département par département, de contrôler le respect par les banques de leurs engagements en terme de distribution de crédit aux entreprises.
«À côté de l'université, de la recherche, du Grenelle de l'environnement, on va investir puissamment dans l'économie numérique qui sera le moteur de la croissance future avec les technologies propres».
Le Président a également demandé « au gouvernement que les contraintes pesant sur l'ouverture des magasins le dimanche soient puissamment assouplies » répétant là un souhait déjà formulé à plusieurs reprises et défendu par le gouvernement. Le tout, a-t-il rappelé, « sur la base du volontariat ».
L’intervention de la Caisse centrale de réassurance pour prendre le relais des assureurs crédits.
Le chef de l'Etat a par ailleurs indiqué vouloir « apporter les garanties supplémentaires aux assureurs de crédit pour qu'ils continuent d'apporter aux entreprises les assurances dont elles ont besoin pour obtenir les financements sans lesquels elle ne pourront pas poursuivre leur activité ».
Au total, c’est « 175 milliards d'euros d'investissement direct » qui seront mis en trois ans par l'Etat dans l'activité économique.
Johnny PERCHEC
Sarkozyste de MEZE
Communiqué UMP Canton de Mèze, le 24 octobre 2008.
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28/09/2008
Communiqué UMP Canton de MEZE : le discours de Nicolas SARKOZY au Zénith de Toulon
Nicolas Sarkozy a défendu ce jeudi la politique économique du gouvernement lors d’un grand discours au zénith de Toulon et devant les 4 000 personnes rassemblées, il a appelé à «refonder le capitalisme».
Dans le contexte économique actuel difficile le Président de la République a souhaité apporter aux Français les réponses tant attendues.
Nicolas Sarkozy commence son discours en annonçant «une crise de confiance sans précédent ébranle l'économie mondiale. Comme partout dans le monde, les Français ont peur pour leurs économies, pour leur emploi, pour leur pouvoir d’achat.
La peur est une souffrance. La peur empêche d’entreprendre, de s’engager.
Quand on a peur on n’a pas de rêve, on ne se projette pas dans l’avenir. Il faut vaincre cette peur, c’est la tâche la plus urgente».
Oui, je fais partie de ces citoyens qui ont peur pour leur avenir, et ce que je souhaite par-dessus tout, c’est que l’on me dise la vérité, tant pis s’il faut passer par des périodes difficiles le principal objectif est que le pays se redresse, et à mon sens Nicolas Sarkozy est l’homme qu’il nous fallait.
Le Président poursuit son discours en précisant vouloir «dire la vérité aux Français » et précise aussi que « la crise n’est pas finie, que ses conséquences seront durables».
Dans le même état d’esprit et même si cela ne fait pas plaisir à entendre, il annonce aussi que «la crise actuelle aura des conséquences dans les mois qui viennent sur la croissance, sur le chômage, sur le pouvoir d’achat».
Autant être franc vis à vis des Français pour leur faire prendre conscience qu’il reste encore beaucoup à faire mais aussi l’importance de leur préciser qu’avec la poursuite des réformes entreprises cela reste possible, plutôt que de leur faire miroiter un paradis complètement utopique.
La situation de crise à laquelle nous devons faire face et les dangers des pratiques de ces dernières années.
Avec tout le volontarisme qui le qualifie et Nicolas Sarkozy ne baisse pas les bras, il dénonce «l’idée de la toute puissance du marché qui ne devait être contrariée par aucune règle, par aucune intervention politique est une idée folle, l’idée que les marchés ont toujours raison est une idée folle ».
«Pendant plusieurs décennies, on a créé les conditions dans lesquelles l’industrie se trouvait soumise à la logique de la rentabilité financière à court terme , on a caché les risques toujours plus grands qu’on était obligé de prendre pour obtenir des rendements de plus en plus exorbitants, on a mis en place des systèmes de rémunération qui poussaient les opérateurs à prendre des risques inconsidérés, on a laissé les banques spéculer sur les marchés au lieu de faire leur métier qui est de mobiliser l’épargne au profit du développement économique et d’analyser le risque du crédit, on a financé le spéculateur plutôt que l’entrepreneur…»
Il précise que les pratiques actuelles ne sont ni de l’économie de marché, ni du capitalisme.
«L’économie de marché c’est la concurrence qui régule les prix, qui élimine les rentes et qui profite à tous les consommateurs. Le capitalisme ce n’est pas le court terme, c’est la longue durée, l’accumulation du capital, la croissance à long terme. Le capitalisme ce n’est pas la primauté donnée au spéculateur, c’est la primauté donnée à l’entrepreneur. Le capitalisme c’est la récompense du travail, de l’effort et de l’initiative. C’est la propriété privée, la responsabilité individuelle, l’engagement personnel».
La crise financière actuelle «n’est pas la crise du capitalisme» et il met en garde contre le danger de «l'anticapitalisme qui n’offre aucune solution à la crise actuelle», et parle plutôt de la crise «d’un système qui s’est éloigné des valeurs fondamentales du capitalisme ».
Il reste toutefois confiant, indiquant que «nous pouvons nous en sortir, même plus fort si nous acceptons de changer nos manières de penser et nos comportements et si nous faisons l’effort nécessaire pour nous adapter aux réalités nouvelles, si nous décidons d’agir au lieu de subir».
Le domaine financier et bancaire
Il met en garde les «responsables du désastre». Il évoque la fin «des profits exorbitants pour quelques uns et des sacrifices pour tous les autres ».
Tout en évoquant les «parachutes dorés» de certains patrons, il annonce «ou bien les professionnels se mettent d'accord sur des pratiques acceptables, ou bien le gouvernement règlera le problème par la loi avant la fin de l'année».
«Les dirigeants ne doivent pas recevoir d’actions gratuites, leur rémunération doit être indexée sur les performances économiques réelles de l’entreprise, ils ne doivent pas pouvoir prétendre à un parachute doré lorsqu’ils ont commis des fautes ou mis leur entreprise en difficulté et si les dirigeants sont intéressés au résultat de l’entreprise, les autres salariés de l’entreprise doivent l‘être aussi».
Le Président précise que ces «principes simples qui relèvent du bons sens» ne seront en aucun cas dérogeables.
«On ne peut pas vouloir être très bien payé et ne pas assumer ses responsabilités».
Dans le même domaine, il appelle à une meilleure «réglementation du système bancaire pour réguler le système». Il propose de «contrôler la façon dont les banques font leur métier, la manière dont elles gèrent leurs risques, l’efficacité de leurs contrôles internes».
Sur ce point, le Président assure que «l’Etat jouera un rôle attentif et actif» et je ne peux qu’être d’accord avec ces propos légitimes.
Il va même jusqu’à envisager une «refonte totale du système financier et monétaire mondial», et précise «on ne peut pas penser le monde de demain avec les idées d’hier».
Il évoque l'inquiétude des Français face aux faillites bancaires aux Etats-Unis, et il prend un engagement solennel «je n'accepterai pas qu'un seul déposant perde un seul euro parce qu'un établissement financier se révélerait dans l'incapacité de faire face à ses engagements».
De la même façon, les Français se plaignent aujourd’hui des difficultés auxquelles ils doivent faire face pour obtenir un crédit à la banque.
A ce propos, le Président déclare vouloir faire évoluer les choses et «si les difficultés actuelles devaient entraîner une restriction du crédit qui priverait les Français et les entreprises, l’Etat interviendrait pour que ces financements puissent être assurés. Il le ferait par des cautions, par des garanties, par des apports en capital ou par une modification de la réglementation bancaire».
La poursuite des réformes
Il déclare «la crise appelle à accélérer le rythme des réformes non à le ralentir», et je suis parfaitement en accord avec ces propos.
«Il n’existe aucune solution miracle qui permettrait à notre pays de se dispenser des efforts nécessaires pour surmonter la crise».
Toutes les raisons évoquées dans son discours confortent le fait que les réformes doivent absolument être poursuivies, et ce serait à mon sens, une erreur de les stopper maintenant.
Et c’est dans des situations de crise comme celle que nous connaissons que «nous devons penser d’abord aux plus vulnérables, dont la vie n’est déjà pas facile lorsqu’il n’y a pas la crise mais dont la vie devient insupportable quand la crise arrive, et c’est dans ces moments là que la solidarité avec ceux qui sont en difficulté doit être la plus forte».
Il précise «c’est la raison pour laquelle, j’ai pris la décision de créer le RSA, d’augmenter le minimum vieillesse, les pensions de réversion les plus modestes et pour les titulaires de minima sociaux, dont le pouvoir d’achat n’est pas garanti contrairement aux allocations familiales et aux retraites, d’accorder une prime exceptionnelle pour compenser le retard sur l’évolution réelle des prix».
Pour aller jusqu’au bout de son raisonnement et pour poursuivre son objectif de dire la vérité aux Français, Nicolas Sarkozy annonce, à juste titre, que «l’état ne peut pas indéfiniment financer ses dépenses courantes et ses dépenses de solidarité par l’emprunt, parce qu’un jour il faut bien payer ses dettes».
Avec les «résultats catastrophiques au plan économique et social» des 35H que nous avons connu, il n’est pas question de faire les mêmes erreurs que nos prédécesseurs.
C’est pour cela que les «dépenses de fonctionnement de l’état doivent diminuer».
«L’année prochaine c’est un total sans précédent de 30 600 emplois qui seront supprimés dans la fonction publique. La révision générale des politiques publiques continuera à produire ses effets. La réforme de l’hôpital permettra d’améliorer l’accès aux soins et leur qualité tout en supprimant des dépenses inutiles».
C’est une «véritable révolution culturelle» qui est mise en place.
Dès le mois de janvier 2009, d’autres mesures seront à l’ordre du jour, comme «le grand chantier de la réforme de nos administrations locales».
«Le moment est venu de poser la question des échelons de collectivités locales dont le nombre et l’enchevêtrement des compétences est une source d’inefficacité et de dépenses supplémentaires».
«La compétitivité de notre économie est capitale si nous voulons une économie compétitive, nous en pouvons plus lui faire supporter un poids excessif des dépenses publiques».
Nicolas Sarkozy «assumera ses responsabilités sur la diminution des effectifs et sur la réforme des échelons territoriaux français. Ca fait trop longtemps qu’on en parle, maintenant on va agir et on va décider».
Il est grand temps que les Français s’aperçoivent que notre pays est dirigé par un homme volontaire et optimiste qui fait face à ses responsabilités.
Certes tous les jours qui passent ne sont pas roses, mais tout ce qui est mis en place est fait pour améliorer nos lendemains et ceux de nos enfants.
Dans le contexte économique actuel, il «n’acceptera pas de hausse d’impôts, des taxes qui réduiraient le pouvoir d’achat des Français».
Il «n’acceptera pas d’augmenter les charges qui pèsent sur les entreprises parce que serait affaiblir leur compétitivité».
«C’est la raison pour laquelle désormais, de nouveaux investissements seront exonérés de la taxe professionnelle qui les pénalise».
«Nous allons avec les collectivités territoriales, engager une concertation pour trouver une ressource de remplacement» mais chacun comprendra aussi «que si nous arrivons à diminuer le nombre d’échelons territoriaux, alors nous pourrons poser clairement la question de la disparition à terme de la taxe professionnelle».
«Tout doit donc être fait pour continuer à encourager le travail alors que depuis des décennies on s’est efforcé, par tous les moyens, de le décourager».
Le travail doit payer et être récompensé car qui d’entre nous a envie de se lever le matin pour aller gagner moins que son voisin, qui tranquille chez lui toute la journée va gagner plus que soi ?
«La loi à venir sur la participation et l’intéressement s’inscrivent exactement dans cette perspective de rééquilibrage entre le capital et le travail. Ne pas donner tous les bénéfices aux dirigeants et aux actionnaires et en destiner une part plus grande à ceux, qui par leur travail, ont créé de la richesse».
L’environnement
Au vu de l’état de notre planète et du risque encouru dans les années à venir, Nicolas Sarkozy évoque le principe du «pollueur-payeur».
«S’il faut moins taxer l’investissement, moins taxer le travail, moins pénaliser l’effort et la réussite, moins taxer les produits propres, il faut en revanche davantage taxer la pollution»
Une semaine après la polémique sur la fiscalité verte, il a pourtant redit sa confiance dans le «bonus-malus» de J.Louis Borloo,
«Je crois que le système du bonus-malus est un bon système. Ce système extrêmement incitatif du bonus-malus qui permet de gagner des années dans le changement des modes de consommation sera étendu à d’autres produits. Cette extension se fera dans la concertation. Elle se fera progressivement mais elle se fera».
Il évoque aussi sa croyance en la «croissance verte». En quoi cela consiste t-il ?
«C’est la multiplication par 4 de nos capacités de transports en commun en sites propres, la construction de 2000 kilomètres de lignes à grande vitesse supplémentaires, les autoroutes ferroviaires, les autoroutes maritimes, un milliard d’euros dans la recherche en matière de développement durable à l’horizon 2012, la rénovation de tout le parc des logements sociaux et des bâtiments publics pour les adapter aux exigences d’économie d’énergie».
«Nous ne pouvons plus attendre pour investir dans la formation, dans la recherche, dans l’innovation».
Cette réforme de la formation devra être «ambitieuse et rapidement mise en œuvre».
«Le diagnostic est connu de tous. Je veux que des décisions soient prises avant la fin de l’année».
Nicolas Sarkozy reste «lucide sur la gravité de la crise mais optimiste sur les atouts de la France».
C’est un Président déterminé et confiant qui clôture le débat et qui n’hésite pas à refuser de «subir le changement» mais «préfère en prendre la tête».
Merci M. Le Président de conserver votre ligne de conduite malgré le contexte économique actuel. C’est avec des dirigeants comme vous et votre équipe gouvernementale, que les Français reprendront confiance, s’ils veulent faire preuve d’un petit peu plus de patience.
Johnny PERCHEC
Communiqué UMP Canton de Mèze, le 27 septembre 2008.
En savoir plus
- La France en tête de la réforme sur l'organisation du capitalisme mondial
- Toulon : un discours courageux et responsable
- Les Jeunes Populaires saluent la déclaration du Président de la République
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29/08/2008
Canton de MEZE : Les ostreïculteurs de Etang de Thau indemnisés
Touchés par la surmortalité des jeunes huîtres les éléveurs de Thau et Sète bénéficieront d'indemnités.
Les conchyliculteurs de l'étang de Thau ont perdu depuis fin juin, la quasi-totalité de leurs jeunes huîtres. La crise d'une ampleur considérable remet en cause les saisons 2009 et 2010. L'Etat a décidé d'indemniser les ostreïculteurs au titre des calamités agricoles.
Le ministère de la pêche décidera du montant de ses indemnités après l'étude du comité national d'assurance en agriculture.
Tests grandeur nature
De nouveaux naissains provenant de l'Atlantique ont été réintroduits. Un essai en vue du réensencement de l'Etang.
Depuis fin juillet, les éleveurs testent la résistance des poches de larves d'huîtres réimplantées cet été. Un test sous surveillance Ifremer rendra ses conclusions tous les quinze jours avant que l'on permette le réencensement de ces jeunes huîtres venues de l'Atlantique. C'est l'avenir de la production des saisons 2009 et 2010 qui est en question. Cinq sites sont concernés : Mèze, Bouzigues Marseillan, Sète et Leucate.
La cause de l'hécatombe
Les chercheurs ont identifié le germe responsable de la maladie. Il tue 80% des naissains de Méditerranée
L'IFREMER, chargé d'enquêter sur cette surmortalité a avancé dans ses recherches et privilégie la piste pathogène (bactérie, virus, microbe). Un phénomène peut-être amplifié par les événements climatiques.
Actuellement, la mortalité des jeunes huîtres semble stagner, voire faiblir. Mais aucune solution, aucun remède n'a été trouvé à ce jour.
Les futures récoltes sont compromises. L'économie du bassin de Thau n'avait pas besoin de ce nouveau fléau.
Terrible calamité qui touche cette année les conchyliculteurs et ostréiculteurs du bassin de Thau, a qui je voudrais tirer mon chapeau pour le travail difficile qu’ils effectuent.
Certes le germe de la maladie a été décelé, mais pour autant la perte financière dans ce domaine sera considérable.
Un hiver doux, un printemps humide engendrant dessalures (baisses de la salinité) et poussées phytoplanctoniques accrues suivis d’une brusque remontée des températures en mai ont pu favoriser d’un côté, le développement rapide d’agents pathogènes latents et de l’autre, l’affaiblissement physiologiques des huîtres (peu de repos hivernal, rapide utilisation des réserves, gamétogenèse précoce du naissain), mais la qualité de l’eau de notre bassin de Thau est-elle vraiment irréprochable ?
A en discuter avec les professionnels de ce milieu ou les associations concernées, il serait temps que les dirigeants locaux se mettent sérieusement au travail, pour proposer des solutions d’amélioration de la qualité de l’eau pérennes dans le temps.
Dans l’attente et pour pallier aux pertes de cette année, le gouvernement a décidé d’indemniser la profession, un geste mérité qui j’espère atténuera les pertes.
Johnny PERCHEC
Communiqué de l'UMP du Canton de MEZE, le 24 août 2008.
Lire aussi :
- Les ostréiculteurs de l'étang de Thau
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Canton de MEZE : La gendarmerie bientôt rattachée au ministère de l'Intérieur

Du ministère de la Défense à celui de l’Intérieur. A compter du 1er janvier 2009, la gendarmerie devrait changer de tutelle. La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie présentera jeudi, lors du premier Conseil des ministres de la rentrée, un projet de loi qui organise ce «rattachement» de la gendarmerie nationale à l'Intérieur, finalisant le processus de rapprochement police-gendarmerie initié dès 2002.
Statut militaire
Jusqu'alors, dépendant de la Défense, la gendarmerie n'était placée sous l'autorité de l'Intérieur que «pour emploi», en matière de sécurité intérieure, alors qu'à partir du 1er janvier 2009, elle sera entièrement sous son autorité hiérarchique. Elle figurera alors dans l'organigramme du ministère de l'Intérieur, au même titre que la police, et une partie de sa direction générale s'installera Place Beauvau. Et si les gendarmes change d’autorité, ils conserveront néanmoins leur statut militaire. Leur obligation de vivre en casernement demeure, avec une compensation financière.
Seules la gendarmerie des transports aériens (GTA) et la gendarmerie maritime resteront à la Défense, ainsi que, ponctuellement, ceux de ses membres envoyés à l'étranger pour participer notamment à des missions d'aide au maintien de la paix. Les gendarmes continueront d'intervenir «dans un spectre très large de situations», dans les domaines de la sécurité publique, de police judiciaire, de maintien de l'ordre, sur le territoire national.
Synergie et complémentarité
Qualifié d’«historique» place Beauvau, ce texte s’inscrit dans la droite ligne du discours sur la Défense de Nicolas Sarkozy, le 29 novembre 2007. Il suscite toutefois certaines craintes. Nombreux sont ceux qui, à la police et à la gendarmerie, se demandent s'il n'est pas le prélude à une absorption des uns par les autres. «Cela n'a jamais été ne serait-ce qu'envisagé», rétorquent les responsables politiques. En plaçant à parité les deux forces de l'ordre que sont la police et la gendarmerie sous l'autorité d'un seul et même ministre, l'Etat entend parvenir à «une plus grande synergie et une meilleure complémentarité des actions au service de la sécurité intérieure».
Un rattachement qui devrait générer une complémentarité et un partage des informations positifs pour notre pays, sans pour autant supprimer le statut de ces militaires : une bonne résolution à mon sens.
Johnny PERCHEC
Communiqué de l'UMP du Canton de MEZE, le 21 août 2008.
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06/08/2008
Mairie de MEZE : Adhérer à l'UMP
Devenez acteur du mouvement

La France est engagée dans une vaste politique de réforme et de modernisation. Les électeurs nous ont élus massivement pour sortir notre pays de l'immobilisme.
Avec l'UMP nous avons rassemblé nos forces : elles sont aujourd'hui plus vives que jamais. Quelque soit le chemin parcouru, nous avons encore beaucoup à faire. Notre objectif est clair : aider le Président de la République et le gouvernement à moderniser la France dans le sens d'un plus grand dynamisme et d'une plus grande justice.
Pour cela nous avons besoin de votre engagement. Votre role au sein de l'UMP est primordial, pour défendre nos idées, développer nos projets, faire avancer la France.
J'ai besoin de vous pour contruire un avenir meilleur pour la ville de MEZE et le Canton de MEZE (Mèze, Bouzigues, Poussan, Gigean, Montbazin, Loupian et Villeveyrac).
MEZE ET SON CANTON,POUR VOUS ET AVEC VOUS

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17/07/2008
UMP CANTON DE MEZE : Les élèves seront obligatoirement accueillis en cas de grève

Après le Sénat, l'Assemblée nationale a adopté mercredi le projet de loi qui impose l'accueil à l'école des enfants de maternelle et de primaire, en cas de grève ou d'absence «imprévisible» d'un professeur qui n'a pu être remplacé.
Compensation pour les communes
Les députés ont étendu cette obligation aux élèves des écoles privées sous contrat avec l'Etat. Ils fixent à 25% d'enseignants grévistes par école le seuil de déclenchement de la procédure d'accueil par les communes. Selon le texte soumis aux députés, l'enfant bénéficie d'un d'accueil lorsque les enseignements, «par suite de l'absence ou de l'empêchement du professeur habituel de l'élève et de l'impossibilité de le remplacer» ou de «grève».
En cas de grève «d'une ampleur limitée, l'Etat est en mesure d'assurer l'accueil des élèves avec ses propres personnels», a précisé Xavier Darcos. Et si l'ampleur est importante, «les communes reçoivent mission d'organiser l'accueil», a-t-il ajouté. Fixé dans un premier temps à 10%, le seuil de déclenchement de l’accueil avait été porté à 20% p






















