mercredi, 14 mai 2008

Service minimum d'accueil à l'école : l’UMP et le gouvernement du côté des familles

81be47c40768f9aa26d3127960ef3135.jpgConférence de presse du 13 mai 2008

En présence des porte-parole de l’UMP
Frédéric Lefebvre
Chantal Brunel
Dominique Paillé


Les trois porte-parole ont exprimé la position de l’UMP sur l’ensemble des sujets qui ont fait l’actualité nationale et internationale de la semaine : catastrophes naturelles en Birmanie et en Chine, conflits au Liban, mise en place du service minimum de l’éducation nationale, réforme des institutions, niches fiscales, étaient notamment à l’ordre du jour de cette conférence de presse.

***

L’agenda de la semaine :

• Mardi 13 mai :
Rencontre entre Patrick Devedjian et le secrétaire général adjoint du Parti National Démocratique égyptien, Gamal Moubarak.

• Mercredi 14 mai:
Réunion du Comité Directeur à 11H30.
Débat Grandes Ecoles autour du thème « Les conséquences de mai 68 aujourd’hui », avec le philosophe Alain Finkielkraut et des représentants universitaires de différentes tendances politiques, à 18H.

• Jeudi 15 mai :
Débat autour du thème « Faire vivre les valeurs de la génération 2008 » de l’équipe « 40 ans plus tard » de l’UMP Grandes Ecoles, à 20H15.

• Samedi 17 mai :
Réunion des Secrétaires Départementaux de l’UMP.


***

Le point sur l'atualité nationale

Service minimum dans les écoles : l’UMP dénonce la « prise d’otage » des familles par le maire de Paris

Dominique Paillé a tenu à faire un point sur la grève du 15 mai prochain qui touchera l’Education Nationale, et pour laquelle une seconde expérience du service minimum d’accueil sera mise en place. Un service que les parents attendent puisque selon un sondage CSA paru ce mardi 13 mai dans le Parisien, 60% des familles françaises y sont favorables. Pourtant, le maire de Paris, Bertrand Delanoë, refuse de le mettre en place, contraignant les parents à trouver des systèmes de garde, ou à se passer d’un jour de travail et donc à perdre autant de salaire.
Il s’agit là d’une véritable « prise d’otage des familles les plus modestes », comme l’a déclaré le porte-parole, que l’UMP entend contrer par la distribution d’un tract avant et pendant la grève du 15 mai. Il s’agit de mettre en lumière d’un coté les propositions du Gouvernement pour garantir aux familles la possibilité de s’organiser au mieux lors des mouvements du personnel scolaire, et de l’autre coté le refus du maire de Paris de se préoccuper du quotidien des familles.
Par ailleurs, pour faciliter la mise en œuvre du service minimum d’accueil dans les écoles, le Gouvernement a mis en place un numéro d’assistance à disposition des élus locaux, afin de les informer et de les conseiller ; de même, les préfets ont été appelé à venir au devant des maires pour les aider dans leur mission. Patrick Devedjian a pour sa part écrit à tous les maires UMP de France afin de leur apporter leur soutien, mais également de recueillir leurs idées via le site internet de l’UMP pour préparer au mieux les prochaines expériences du service minimum dans les écoles.


Réforme des institutions : le consensus de la majorité sur l’élargissement de l’Union Européenne


Dominique Paillé et Frédéric Lefebvre se sont exprimés au sujet de la réforme des institutions, actuellement en discussion au Parlement. Ils ont confirmé leur souhait d’un amendement commun de la majorité présidentielle, portant sur l’élargissement de l’UE. Il s’agirait de garantir la soumission à référendum de l’entrée de certains pays comme la Turquie, sur la base des critères du territoire et de la population, au-delà du mandat de Nicolas Sarkozy.
L’UMP souhaite que l’opposition saisisse une « occasion historique » de renforcer le rôle du Parlement, et de réparer un « déni de démocratie » en permettant aux citoyens français établis hors de France d’être représentés à l’Assemblée Nationale.


Loi de modernisation de l’économie : donner le contrôle aux consommateurs

Le porte-parole s’est expliqué sur les amendements qu’il prépare concernant la LME. Il s’agit pour lui de veiller à ce que les citoyens puissent bénéficier du plus grand choix possible dans l’achat de leurs produits de consommation courante, et de remettre entre leurs mains le contrôle de la hausse des prix. Ainsi, il devrait proposer un système de « class action » à la Française, donnant la possibilité aux consommateurs d’agir en justice de manière groupée. De même, il suggère la mise en place d’un dispositif de double-étiquetage sur les produits de grande consommation, indiquant à la fois le prix et l’évolution du prix depuis un an. Ce dispositif devrait inciter les distributeurs à réduire leurs marges, et, à terme, permettre de rendre ces marges aux consommateurs.
Frédéric Lefebvre a enfin insisté sur l’équilibre recherché par la LME, entre favorisation de la concurrence entre les grandes surfaces, et protection des petits commerces, tout en maintenant la priorité sur le bénéfice des Français. Une loi défendue « avec courage » par le Président de la République, ce lundi, en déplacement à Vienne dans l’Isère.


Niches fiscales : un mot d’ordre, « l’évaluation »


6a0fec6f83d8bb32885023e85a83356c.jpgFrédéric Lefebvre a déclaré souhaiter que soit engagée une véritable révision de l’ensemble des niches fiscales, sur le modèle de la Révision Générale des Politiques Publiques. En effet, les niches fiscales procèdent de politiques publiques spécifiques, et ne sont donc pas toutes le moyen pour certains contribuables d’échapper au paiement de l’impôt : « à l'UMP, nous ne sommes pas anti-niches fiscales à tous prix », a-t-il précisé. Il faut donc agir avec discernement, et évaluer clairement quelles niches sont intéressantes dans le cadre d’une politique publique particulière, et quelles niches ne le sont pas : « quand elles n'atteignent pas l'objectif, on les supprime » a indiqué Frédéric Lefebvre. Pour cela, il propose de plafonner en pourcentage les niches qui ne font pas l’objet d’une limitation, et d’imposer à la collectivité publique ainsi qu’au Parlement un examen régulier des niches tous les trois ans. « Plus de justice et plus d’équité », tel est l’objectif de l’UMP en la matière, qui voit en l’évaluation une question essentielle pour y parvenir.


L’UMP demande neutralité et transparence à L’Agence France Presse (AFP)

Frédéric Lefebvre a tenu à rappeler le travail exemplaire de l’AFP, que l’UMP ne souhaite pas remettre en cause.
Toutefois, le Mouvement souhaite obtenir des explications quant aux divers refus formulés par l’Agence de traiter des communiqués concernant la condamnation judicaire de Ségolène Royale. Il s’agit d’une « question de principe » selon le porte-parole, qui appelle l’AFP à davantage de neutralité et d’objectivité en ce qui concerne les dépêches factuelles. Si l’UMP ne doit certainement pas bénéficier d’un meilleur traitement que les autres partis de France, il ne doit pas non plus subir une censure injustifiée et inadmissible dans le domaine de l’information pure. C’est pourquoi l’UMP a saisi le Conseil Supérieur de l’AFP, dans l’attente d’une transparence totale des méthodes de travail de cette Agence qui par ailleurs détient le monopole dans cette compétence.

***

Le point sur l'atualité internationale :


Birmanie : l’attitude « révoltante » de la junte militaire


907fff498d4008df322e672b552d5a89.jpgChantal Brunel s’est tout d’abord exprimée sur la catastrophe naturelle et humaine que doit affronter la Birmanie actuellement, après le passage dévastateur du cyclone Nargis. Elle s’est dite « révoltée », au nom de l’UMP, face à l’attitude de la junte militaire qui refuse non seulement l’entrée de l’aide matérielle, mais aussi celle des humanitaires qui pourraient contrôler le bon acheminement de l’aide vers ceux qui en ont le plus besoin. Elle a ainsi qualifié de véritable « assassinat » de la population birmane cette position de non-assistance de la junte, et a indiqué le soutien de l’UMP aux initiatives européennes pour l’entrée d’une aide de plus en plus nécessaire.
Chine : une gestion responsable de la catastrophe

La porte-parole a par ailleurs fait par de l’émotion de l’ensemble du Mouvement face au séisme qui a endeuillé la Chine ce dimanche. L’UMP encourage les autorités chinoises à poursuivre leur politique de transparence et d’ouverture à l’aide humanitaire internationale, une politique jugée tout-à-fait responsable compte tenu de l’ampleur du drame.


Liban : solidarité et compassion au peuple libanais

Dominique Paillé a ensuite précisé la position de l’UMP sur les conflits qui ont éclaté il y a 5 jours entre l’armée libanaise et le Hezbollah. Le Mouvement affirme sa solidarité avec le peuple libanais, ainsi que sa volonté de poursuivre un travail soutenu sur le bon fonctionnement des institutions démocratiques, qui seul pourra apporter une paix profonde et durable au pays.



UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON

Les Jeunes avec Jeanjean

UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité

50e3746826d4013296fe3505353a728d.gif



http://www.umpnet.org





Ecrire au Président de la République Française cliquez ici


Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici


http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

lundi, 12 mai 2008

Birmanie : Les réactions de Londres, Washington, Paris et Berlin

058b9ede37eb9e6c01b8da385ac80902.jpg



Le ministre britannique des Affaires étrangères, David Miliband, a dénoncé dimanche "la négligence malveillante" du régime birman qui transforme la "catastrophe naturelle" qui a frappé le pays en une "désastre humanitaire".

"Une catastrophe naturelle est en train de se transformer en un désastre humanitaire d'une ampleur réellement considérable, en grande partie en raison de la négligence malveillante du régime", a déclaré le chef de la diplomatie britannique sur la télévision BBC One.

La junte militaire birmane a maintenu son référendum constitutionnel, organisé samedi, en dépit des appels internationaux lui demandant de secourir les quelque deux millions de sinistrés du cyclone Nargis dont une bonne partie n'a toujours pas reçu d'aide.

Interrogé sur la possibilité de contourner le problème en larguant directement de l'aide par avion, le ministre Miliband a cependant souligné que cela ne pouvait être envisagé qu'en "tout dernier recours". "Tous les experts du développement disent que ce n'est pas un manière très efficace de fournir de l'aide. Il pourrait s'agir d'un tout dernier recours, mais l'ensemble des experts dans cette région... disent clairement qu'il s'agit d'une solution de troisième, quatrième, cinquième, voire même sixième recours", a-t-il ajouté.

Le Royaume-Uni a offert dix millions de livres (12 millions d'euros) d'aide d'urgence à la Birmanie, son ancienne colonie. Une aide "supplémentaire" va suivre, a indiqué M. Miliband.

La Maison Blanche s'est abstenue samedi de critiquer directement la décision des autorités birmanes d'organiser un référendum constitutionnel, en soulignant seulement que le régime devrait se concentrer sur les opérations de secours après le cyclone Nargis. "Notre position sur le référendum (constitutionnel birman) est bien connue. Nous nous concentrons maintenant sur la façon d'apporter de l'aide aux Birmans, et nous espérons certainement que c'est aussi le centre d'intérêt du gouvernement birman", a déclaré le porte-parole du Conseil à la sécurité nationale Gordon Johndroe.

Malgré les appels à reporter le scrutin, la junte militaire birmane a organisé samedi un référendum sur une nouvelle Constitution une semaine après un cyclone dévastateur dans le sud qui a fait 60.000 morts ou disparus et plus d'un million de sinistrés sans aide.

Le président français Nicolas Sarkozy a dénoncé samedi, lors d'une cérémonie commémorant l'esclavage, le régime birman, "éminemment condamnable, qui empêche le débarquement de vivres" dans ce pays "ravagé par la nature". Dans un discours prononcé au jardin du Luxembourg à Paris, en mémoire de l'esclavage et de son abolition, le chef de l'Etat a dénoncé "un régime éminemment condamnable, qui en est à empêcher le débarquement de vivres pour permettre de soulager la misère provoquée par un cyclone".

"Il y a un lien entre ce que nous célébrons aujourd'hui et la douleur de constater qu'au XXIe siècle la communauté internationale ne peut pas porter librement secours à des hommes et des femmes comme vous, comme nous, ravagés par la nature et qui ont de surcroît la douleur d'avoir un gouvernement qui refuse l'aide internationale", a dit M. Sarkozy. Il venait de déclarer que la célébration devait être "l'occasion de dire, hélas, que l'asservissement existe toujours dans nos sociétés, sur tous les continents".

"Des millions de personnes sont encore victimes de la traite. Elles demeurent privées de liberté, soumises à des conditions d'exploitation brutales. Ces formes modernes d'esclavage doivent être condamnées sans faiblesse", selon M. Sarkozy. "Je pense à ce moment à la tragédie que vit le peuple de Birmanie", a lancé le chef de l'Etat, une mention qui ne figurait pas dans son discours écrit. "Il n'y aura pas de paix dans le monde si nous transigeons avec le respect de la dignité humaine", a-t-il dit.

Paris a annoncé vendredi qu'un chargement d'aide était en cours en Inde à bord d'un navire militaire français à destination de la population birmane, sans que l'on sache si elle pourrait lui être distribuée directement.

La chancelière allemande Angela Merkel a qualifié "d'inacceptable" le refus de Rangoun de collaborer avec les organisations humanitaires qui veulent porter secours aux victimes du cyclone Nargis, a indiqué samedi la chancellerie. Mme Merkel a fait part de son mécontentement face à l'attitude du gouvernement birman lors d'une conversation téléphonique avec le secrétaire-général de l'ONU, Ban Ki-Moon, à qui elle a demandé "d'accentuer ses contacts avec le gouvernement du Myanmar et les pays voisins" dans le but d'accélerer les livraisons d'aide aux victimes.

Vendredi, la chancelière s'était dite "bouleversée par les images terribles de la souffrance humaine qui proviennent de Birmanie", et avait appelé les voisins de la Birmanie et les pays membres de l'ASEAN "à exercer leur influence" sur la junte militaire birmane. Elle avait par ailleurs apporté son soutien à une initiative française visant à faire intervenir le Conseil de sécurité de l'ONU.





Pour lire les déclaration universelle des droits de l'homme du 10 décembre 1948 adoptée par l'ONU cliquez ici.






UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON

Les Jeunes avec Jeanjean

UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité

50e3746826d4013296fe3505353a728d.gif



http://www.umpnet.org





Ecrire au Président de la République Française cliquez ici


Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici


http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

Birmanie: premier avion d'aide américain, des zones encore inaccessibles

0c6f637ad719bac85acaadda4da1ff06.jpg



Des régions de Birmanie sont encore inaccessibles dix jours après le cyclone dévastateur Nargis, a admis lundi le régime militaire, qui veut contrôler la distribution de l'aide internationale, au moment où le premier avion militaire américain est parti pour Rangoun. Evénement

Le rythme d'arrivée des secours étrangers pour les quelque deux millions de sinistrés du cyclone s'est légèrement accéléré depuis dimanche, mais reste bien en deçà des besoins gigantesques des survivants après l'une des pires catastrophes naturelles de l'histoire récente.

Le bilan officiel provisoire s'établit à 28.458 morts et à 33.416 disparus. Des diplomates évoquent plus de 100.000 tués. Face à l'ampleur de la tragédie, le ministre birman de la Planification nationale et du Développement économique, Soe Tha, a assuré à des diplomates que des responsables gouvernementaux s'étaient rendus dans la plupart des régions ravagées par Nargis, a indiqué lundi le quotidien New Light of Myanmarn.

Mais d'autres secteurs sont encore quasiment coupés du monde. "Il y a quelques zones où les responsables concernés ne peuvent se rendre. Les secours ont été parachutés dans des secteurs inondés où les hélicoptères ne pouvaient atterrir", a reconnu le ministre cité par le journal contrôlé par la junte.

Soe Tha a remercié les Nations unies et tous les pays pour les nombreux dons au profit des sinistrés mais a réaffirmé que les Birmans garderaient la haute main sur la distribution de l'assistance internationale. "Les aides de n'importe quel pays sont acceptées" mais "la distribution des secours peut être gérée par des organisations locales", a-t-il souligné.

L'aide entre encore au compte-gouttes parce que le régime birman, réputé paranoïaque et obsédé par la défense de sa souveraineté, reste extrêmement réticent à ce que les opérations de secours soient dirigées par des étrangers. Dès avant la catastrophe, la Birmanie, où l'armée est au pouvoir depuis 1962, était l'un des pays les plus reclus du monde.

Selon Soe Tha, le gouvernement a dépensé plus de 20 milliards de kyats (18 millions de dollars) dans les efforts de secours et, jusqu'ici, 21 camps ont été dressés pour les sans-abri. Mais les volumes d'aide sont loin d'être suffisants, selon l'ONU, et des équipes étrangères continuent de faire face à d'importantes difficultés logistiques et administratives, en particulier pour obtenir des visas pour les travailleurs humanitaires.

"Il y a des petits pas, des pas positifs, et les choses bougent dans notre effort d'assistance", avait déclaré dimanche à l'AFP un responsable des affaires humanitaires des Nations unies, au moment où plusieurs avions internationaux atterrissaient en Birmanie. Un responsable de la Croix-Rouge a assuré que d'ici à lundi soir, neuf de ses appareils seraient sur le sol birman. "Il n'est pas exact (de dire) que rien ne se passe, mais ce n'est pas suffisant", a confirmé Frank Smithuis de Médecins Sans Frontières, dont un premier avion cargo a atterri lundi à Rangoun.

Les Etats-Unis --qui considèrent la Birmanie comme l'une de leurs bêtes noires-- ont fait décoller d'une base militaire en Thaïlande un appareil C-130 rempli de plus de 12 tonnes de matériels, notamment des unités de traitement de l'eau, des moustiquaires et des couvertures, a dit le lieutenant-colonel Douglas Powell des Marines. Ce vol américain est en soi un événement puisque depuis plus de dix ans, la Birmanie est frappée par des sanctions américaines, mais aussi européennes.

Par ailleurs, un bateau de la marine française chargé de 1.500 tonnes de secours doit partir de Madras (sud de l'Inde) en milieu de semaine pour la Birmanie.

En dépit du drame humanitaire, le régime a affirmé que les électeurs birmans avaient participé "massivement" samedi à un référendum pour approuver une nouvelle Constitution. Ce premier scrutin depuis 1990 est censé ouvrir la voie à des "élections multipartites" en 2010. Mais, pour l'opposition emmenée par la lauréate 1991 du prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi et qui avait appelé à voter "non", le texte constitutionnel pérennise la suprématie de l'armée.

De nombreux dissidents affirment que les résultats du scrutin seront "truqués".






Pour lire les déclaration universelle des droits de l'homme du 10 décembre 1948 adoptée par l'ONU cliquez ici.






UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON

Les Jeunes avec Jeanjean

UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité

50e3746826d4013296fe3505353a728d.gif



http://www.umpnet.org





Ecrire au Président de la République Française cliquez ici


Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici


http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

dimanche, 11 mai 2008

Birmanie: des généraux richissimes face à une population misérable

ac211fe8f2b1522506a88c09a77a9503.jpg



Les généraux à la tête de la Birmanie sont accusés d'être immensément riches alors que la population du pays, autrefois parmi les plus prometteurs d'Asie grâce à d'abondantes ressources naturelles, n'a cessé de s'enfoncer dans la misère.

Ces hauts gradés au pouvoir "sont très riches, bourrés de fric", affirme l'analyste birman réfugié en Thaïlande, Aung Naing Oo.

La Birmanie "est une dictature militaire et lorsque vous êtes dans une position de pouvoir au sein de l'armée, vous pouvez vous enrichir facilement", résume-t-il. L'armée, totalement aux commandes depuis 1962, "monopolise beaucoup de choses comme les contrats sur le bois, sur le riz, tout ce qui peut se vendre à l'étranger", poursuit l'opposant.

Dès le lancement dans les années 1960 par le dictateur Ne Win de la "Voie birmane vers le socialisme", l'armée --Tatmadaw-- forte de plus de 400.000 hommes met en oeuvre une nationalisation des secteurs industriel et commercial, jusqu'à être aujourd'hui un acteur incontournable de la vie des affaires.

Selon diverses statistiques, les forces armées représentent près de la moitié du budget de l'Etat et 5% du produit intérieur brut. Ce PIB est l'un des plus faibles de la planète, plaçant la Birmanie loin derrière le Cambodge, le Laos ou le Bangladesh.

Le régime ne consacre que 0,3% de ce PIB à la santé et 1,3% à l'éducation, selon les Nations unies. Et, d'après le Fonds monétaire international, le revenu par habitant et par an plafonne à 235 dollars.

Un foyer sur quatre vit sous le seuil de pauvreté, relève la Banque mondiale, alors que le pays dispose d'importantes ressources naturelles (gaz, pétrole, or, rubis, teck, cuivre) que convoitent la Chine, l'Inde, la Russie ou ses voisins d'Asie du Sud-Est (Thaïlande, Singapour, Malaisie...)

En 2007, le régime birman aurait gagné 2,7 milliards de dollars grâce aux exportations de gaz naturel, soit une augmentation de 80% sur un an, rapportait le mois dernier un journal gouvernemental.

Sean Turnell, spécialiste de l'économie birmane à l'université australienne Macquarie, évalue ainsi à quatre milliards de dollars le montant des réserves en devises étrangères dont disposent les plus hauts gradés.

Ces réserves "augmentent de 150 millions de dollars par mois", affirme-t-il.

Mais "il semble que seuls les plus hauts dignitaires du régime aient accès (à ces devises) et, en fait, l'armée elle-même n'a pas idée des richesses accumulées dans le pays", explique l'universitaire.

Et alors que la junte jouit d'un train de vie fastueux --des images du somptueux mariage de la fille de Than Shwe avaient circulé sur l'internet fin 2006--, le pays, peuplé d'au moins 50 millions d'habitants, s'est enfoncé ces dernières décennies dans une misère noire, surtout si on le compare à ses voisins.

A l'indépendance, en janvier 1948, Rangoun était une majestueuse capitale régionale tandis que Bangkok, aujourd'hui l'opulente mégalopole thaïlandaise, n'était qu'une bourgade de province.

"Tandis que la plupart des pays d'Asie ont progressé en matière de (...) libertés politiques et de développement économique, la Birmanie s'est atrophiée", souligne un récent rapport de l'International Crisis Group.

Depuis qu'il a accédé au pouvoir en 1992, le généralissime Than Shwe, qui dirige le Conseil d'Etat pour la Paix et le Développement (SPDC), a accéléré le repli de la Birmanie sur elle-même.

Depuis plus de dix ans, le régime est en outre frappé par des sanctions américaines et européennes qui ont été renforcées après la répression, en septembre 2007, d'un mouvement de protestation contre la vie chère conduit par des moines bouddhistes.







Pour lire les déclaration universelle des droits de l'homme du 10 décembre 1948 adoptée par l'ONU cliquez ici.






UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON

Les Jeunes avec Jeanjean

UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité

50e3746826d4013296fe3505353a728d.gif



http://www.umpnet.org





Ecrire au Président de la République Française cliquez ici


Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici


http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

Johnny Perchec (UMP MEZE) : Les secours s'accélèrent, mais les problèmes logistiques demeurent

3661d9851644e646ba8801aad7a3b3df.jpg



Le rythme d'arrivée des secours en faveur des sinistrés du cyclone Nargis s'est un peu accéléré dimanche en Birmanie mais les volumes sont loin d'être suffisants et des équipes étrangères restent confrontées à des difficultés logistiques et administratives, a indiqué l'ONU.

"Il y a des petits pas, des pas positifs, et les choses bougent dans notre effort d'assistance", a déclaré un responsable des affaires humanitaires des Nations unies, alors que des avions internationaux atterrissaient en Birmanie.

Mais, signe des difficultés en vue pour les opérations humanitaires, un bateau transportant de l'aide de la Croix-Rouge a coulé après avoir heurté un tronc d'arbre dans le delta de l'Irrawaddy (sud-ouest), a déclaré l'organisation, qui ne déplore toutefois aucun blessé.

Le bilan officiel provisoire de la catastrophe s'est par ailleurs alourdi, s'établissant à 28.458 morts et 33.416 disparus. Des diplomates n'ont pas exclu que le bilan définitif dépasse les 100.000 tués.

Un avion cargo affrété par la Croix-Rouge est arrivé dimanche à Rangoun avec 35 tonnes de matériel de secours, a annoncé le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).

L'arrivée de ces biens et leur transfert au CICR et à la Croix-Rouge de Birmanie ont été facilités par les autorités birmanes, a précisé l'organisation.

Par ailleurs, un avion des Nations unies transportant du matériel d'aide spécialisé en eau et assainissement a quitté l'aéroport de Brindisi (Italie) et devait atterrir à Rangoun dans la soirée, a annoncé le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU (OCHA).

L'appareil transporte 30 tonnes de matériel, notamment des jerricanes, une station mobile de purification d'eau, des bâches, des couvertures et des tentes. L'Airbus A300 a été affrété par l'ONU grâce aux contributions financières de la Norvège et de l'Irlande, a précisé la porte-parole d'OCHA, Elisabeth Byrs.

Par ailleurs, après plusieurs jours de frictions avec les autorités, les cargaisons du Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies ont été débloquées et remises aux agences respectives en vue de distributions, a indiqué dimanche une source onusienne.

Au total, les cargaisons du PAM arrivées ou en train d'arriver représentent 160 tonnes de nourriture, a ajouté cette source.

"Il y a un début d'ouverture de la part des autorités" birmanes "qui nous permettent d'amener des secours à destination", a dit Stephan Goetghebuer, directeur des opérations de Médecins Sans Frontières.

Une autre organisation humanitaire française, Médecins du Monde, dont un avion était en route dimanche vers la Birmanie, a assuré avoir obtenu l'autorisation du régime militaire "de conserver son chargement et de gérer la distribution de son aide humanitaire".

Toutefois, l'ONU a indiqué que la situation était encore loin d'être idéale avec les autorités, en particulier sur les plans administratif et opérationnel.

"Il y a toujours de lourdes contraintes, notamment la question des visas qui reste en suspens", a déclaré un responsable de l'ONU.

Le ministère birman de la Protection sociale et les Nations unies sont toutefois tombés d'accord pour que des Birmans travaillant pour l'ONU soient déployés comme officiers de liaison dans des bâtiments gouvernementaux, au départ dans quatre villes et localités particulièrement affectées (Rangoun, Pathein, Labutta et Bogalay), a ajouté ce responsable.

Le cyclone Nargis a fait entre un million et demi et deux millions de sinistrés, mais un quart seulement des rescapés ont reçu de l'aide, avaient indiqué samedi les Nations unies.





Pour lire les déclaration universelle des droits de l'homme du 10 décembre 1948 adoptée par l'ONU cliquez ici.






UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON

Les Jeunes avec Jeanjean

UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité

50e3746826d4013296fe3505353a728d.gif



http://www.umpnet.org





Ecrire au Président de la République Française cliquez ici


Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici


http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

jeudi, 08 mai 2008

UMP CANTON DE MEZE : Birmanie / des dizaines de milliers de morts

fd77af299256d68496bb0303b25bfc09.jpg



Des milliers de Birmans attendent désespérément l’aide humanitaire étrangère, cinq jours après le passage du cyclone Nargis. Car si les autorités birmanes ont annoncé qu’elles étaient prêtes à recevoir de l’aide internationale, elles ont toutefois posé des conditions. Le bilan ne cesse d’être revu à la hausse et il est toujours provisoire : il pourrait dépasser les 100.000 morts.


Les morts et les disparus se comptent maintenant en dizaines de milliers, cinq jours après le passage du cyclone Nargis en Birmanie. Selon une chargée d’affaires américaine, le bilan pourrait dépasser les 100.000 morts. Mercredi, les télévisions birmanes parlaient de plus de 22.000 morts et de 41.000 disparus. Ce matin, un responsable de l'armée avance le chiffre de 80.000 dans la seule localité de Labutta, dans le sud-ouest du pays. Labutta est située au coeur du delta de l'Irrawady, la région la plus touchée. Les rares ONG présentes sur place parlent de millions de sans-abri et décrivent des scènes de corps en décomposition. Mais l'étendue complète des dégâts est encore impossible à mesurer. Environ 5.000 km2 de terres sont toujours sous les eaux. Et l'aide internationale ne parvient qu'au compte-gouttes aux millions de Birmans privés de nourriture, d'eau, d'abri et qui attendent désespérément des travailleurs humanitaires encore bloqués aux portes du pays.

Car si l’ampleur de la catastrophe a incité la junte militaire à accepter les aides extérieures, elle a toutefois fixé des conditions. L'aide internationale sera ainsi accueillie favorablement, mais les équipes qui se rendront dans le pays devront négocier avec le régime leur entrée sur le territoire. Des pays proches de la Birmanie, Thaïlande et Singapour, ont envoyé de l'aide par voie aérienne. Les premiers vols humanitaires de l'ONU se sont posés en Birmanie. Des équipes de l'UNICEF sont arrivées dans la région de Labutta. Pour l'instant, elles n'ont pu distribuer que des pilules de purification d'eau. Et dans la capitale Rangoon Médecins sans frontière et le programme alimentaire mondial de l'ONU ont commencé à distribuer la nourriture aux survivants.

La situation est d’autant plus urgente que des experts sanitaires craignent désormais des épidémies. Le président américain George W. Bush, dont le pays a annoncé une aide de plus 3 millions de dollars, a pressé les Birmans de "laisser les Etats-Unis venir (les) aider". La France a promis de verser une première aide de 200.000 euros. Et la Commission européenne a débloqué 2 millions d'euros. La Fédération internationale de la Croix-Rouge a lancé mercredi un appel d'urgence, demandant près de 4 millions d'euros pour financer l'achat de fournitures de secours.



Pour lire les déclaration universelle des droits de l'homme du 10 décembre 1948 adoptée par l'ONU cliquez ici.






UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON

Les Jeunes avec Jeanjean

UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité

50e3746826d4013296fe3505353a728d.gif



http://www.umpnet.org





Ecrire au Président de la République Française cliquez ici


Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici


http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

vendredi, 11 janvier 2008

Birmanie : l'opposante Aung San Suu Kyi va s'entretenir avec un ministre

7d46d6d3358bdacdf6e2d3f7a6e55852.jpg

str AFP/MNA ¦ La dirigeante de l'opposition birmane, Mme Aung San Suu Kyi, le 9 novembre 2007 à Rangoun



L'opposante birmane Aung San Suu Kyi a quitté vendredi la résidence où elle est habituellement confinée à Rangoun pour une rencontre prévue avec un ministre nommé par la junte au pouvoir et chargé de nouer des relations avec elle, ont indiqué des témoins.

Mme Suu Kyi, 62 ans, lauréate du Prix Nobel de la Paix qui a été privée de liberté pendant la majeure partie des 18 dernières années, a été emmenée vers 13H00 (06H30 GMT) à bord d'un convoi de véhicules vers une résidence gouvernementale où devait se dérouler l'entretien.

Il s'agit de la quatrième rencontre de ce type entre la dirigeante de la Ligue nationale pour la démocratie (LND) et le ministre des Relations Aung Kyi, nommé en octobre après la répression brutale par le régime militaire d'un mouvement de protestation populaire conduit par des moines bouddhistes.

Le 4 janvier, en marge du 60e anniversaire de l'indépendance de la Birmanie, un porte-parole de la LND s'était plaint de l'absence de progrès dans ce timide processus de dialogue initié par la junte et qu'il avait qualifié de "faux semblant".



© 2008 AFP


20Minutes.fr avec AFP, éditions du 11/01/2008





Ecrire au Président de la République Française cliquez ici


Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici


http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

samedi, 29 décembre 2007

Rétro 2007: sombres perspectives à court terme pour la Birmanie après la révolte

ee25fedc3311cc1a35360459480cac80.jpg

AFP/Archives ¦ Des moines bouddhistes manifestent dans les rues de Rangoun le 26 septembre 2007



La "révolte safran" de 2007 en Birmanie, où des moines bouddhistes appuyés par la population ont défié la dictature au prix de leur vie, a constitué un tournant, mais la sévère reprise en mains et un récent raidissement du régime n'incitent guère à l'optimisme, selon des diplomates.

Personne n'avait prévu le soulèvement, consécutif à deux erreurs des militaires au pouvoir: une brusque augmentation des prix le 15 août, qui a exacerbé les souffrances de la population, et le passage à tabac trois semaines plus tard à Pakokku (centre) de plusieurs bonzes par des affidés de la junte qui a refusé de s'excuser.

Les généraux se sont alors retrouvés confrontés à une contestation sans précédent depuis 1988 et à des manifestations quotidiennes qui ont culminé les 24 et 25 septembre avec la participation de dizaines de milliers de moines en robe safran et d'un nombre impressionnant de citoyens ordinaires.

La répression a été brutale. A Rangoun, les forces de sécurité ont tiré à balles réelles, faisant 10 morts dont un journaliste japonais selon un bilan officiel battu en brèche par d'autres sources. Un enquêteur des Nations unies a dénombré 31 tués et 74 disparus.

Selon Amnesty International, quelque 700 "suspects" parmi les milliers de personnes interpellées pendant et après les défilés pacifiques restent sous les verrous, sans compter les 1.150 détenus politiques qui croupissaient déjà dans des prisons avant les événements.

Des monastères ont été fermés. "De nombreux moines qui étudiaient à Rangoun sont retournés dans leur région d'origine sans participer aux examens par crainte d'être appréhendés" sur la base de photos ou de vidéos tournées par des agents pendant les manifestations, a expliqué un dignitaire religieux à l'AFP.

En instillant la peur, les généraux ont réussi à ancrer l'idée que chaque individu était potentiellement dans l'illégalité, ce qui rend plus difficile tout nouveau soulèvement, a indiqué un responsable de l'ONU.

Colère, désespoir et résignation sont les sentiments qui dominent aujourd'hui parmi la population, traumatisée par l'ampleur de la répression par un régime qui a lui-même été ébranlé, a-t-il ajouté.

En s'en prenant aux bonzes issus de la population, les militaires, au pouvoir depuis 45 ans, ont attaqué l'un des piliers de leur légitimité, la religion bouddhiste largement majoritaire en Birmanie.

Leur seul motif de soulagement: aucun groupe ethnique minoritaire ne s'est associé au mouvement, estimant qu'il s'agissait d'une affaire entre "Birmans et bouddhistes".

Affaibli sur la scène internationale, le régime a été contraint à quelques gestes.

Il a autorisé un envoyé spécial de l'ONU, Ibrahim Gambari, à venir à deux reprises en Birmanie et nommé un officier de liaison pour nouer des relations avec la dirigeante de l'opposition et lauréate du Prix Nobel de la Paix, Aung San Suu Kyi (62 ans), toujours assignée à résidence.

Mais, au nom de sa souveraineté, il a fait annuler un briefing de M. Gambari au sommet annuel régional de l'Asean et a expulsé le chef de l'équipe onusienne à Rangoun, Charles Petrie, qui avait dénoncé la pauvreté en Birmanie.

Le 3 décembre, le régime affirmait qu'il n'était pas question d'associer Mme Suu Kyi au processus de rédaction d'une nouvelle Constitution.

De passage une semaine plus tard à Bangkok, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a averti que la communauté internationale "perdait patience".

Si la question birmane revenait au Conseil de sécurité, la Chine pourrait user de son droit de veto et bloquer toute action internationale, comme elle l'a déjà fait dans le passé.

Le durcissement des sanctions occidentales, notamment américaines et européennes, a certainement contribué au récent raidissement du régime, a estimé un diplomate, ajoutant: "à court terme, il n'y a aucune raison d'être optimiste".

Le processus de changement en Birmanie sera "long, douloureux et évolutif", a pour sa part souligné Zarni, personnalité de la diaspora birmane et professeur à l'Université d'Oxford, ajoutant qu'il n'y avait pas de "recette miracle" et qu'il fallait attendre "l'inévitable" transition "générationnelle" entre la vieille garde incarnée par le généralissime Than Shwe (74 ans) et des officiers plus jeunes, susceptibles d'accepter des réformes démocratiques.


© 2007 AFP


20Minutes.fr avec AFP, éditions du 29/12/2007





Ecrire au Président de la République Française cliquez ici


http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

mercredi, 31 octobre 2007

Manifestation Rangoon - FRANCE24-FR - Exclusif -


Manifestation Rangoon - FRANCE24-FR-Exclusif-
envoyé par FRANCE_24



Au cœur de la répression

Suivez notre caméraman en plein cœur de la répression à Rangoun et dans des régions interdites de Birmanie.

http://www.france24.com



www.mezeavenir.com

Histoire des Droits de l'Homme

Déclaration universelle des droits de l'homme

Signez l'appel de l'UMP

Birmanie : la révolte

Birmanie : nouvelle marche de moines

131b62999406f7fbc69d99acc0e40340.jpg

Pour la première fois depuis la répression organisée par la junte militaire sur les manifestations pour la démocratie, plus d'une centaine de moines bouddhistes ont été vus psalmodiant dans une marche pacifique dans le nord de la Birmanie, selon des témoins.

(Avec AFP).

Publié le 31 octobre 2007 à 07h55


www.mezeavenir.com

Histoire des Droits de l'Homme

Déclaration universelle des droits de l'homme

Signez l'appel de l'UMP

Birmanie : la révolte

Toutes les notes