16/03/2010

La Poste envisage d’entrer sur le marché de la téléphonie mobile

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Selon plusieurs magazines économiques, il se murmure que le groupe La Poste, société anonyme depuis le 1er mars 2010, envisagerait de se diversifier en entrant dans le secteur de la téléphonie mobile en créant sa propre marque.

Le projet devrait être présenté au conseil d'administration du groupe ces jours-ci.

Si ce dernier donne son aval, un appel d’offres serait lancé pour trouver quel sera le futur partenaire de téléphonie pour la location d’un réseau existant.

Aujourd’hui, on parle d’un lancement au 1er semestre 2011.

Il apparaît qu’avec l’évolution des générations, des technologies, de l’importance de réduire aussi nos consommations de papier…etc., le volume de courrier postal chute chaque année. Certaines estimations parlent même d’une chute de 30% entre 2008 et 2015.

Cette nouvelle activité permettrait effectivement donc au groupe La Poste d’engranger de nouvelles sources de revenus pour compenser cette perte d’activité.


Il est certain que tous les opérateurs, du type
Orange, SFR, Bouygues ou autres vont suivre de près les décisions puisque le réseau de distribution du groupe La Poste couvre tout de même 17.000 points de vente dans toute la France.

Quant aux objectifs que La Poste envisagerait, on parle d’une conquête d’un million et demi à 2 millions de clients d’ici 2015.

Il faudra par contre faire avec la forte concurrence déjà existante sur ce marché déjà prisé par énormément d’organismes en tout genre.


Il s’agit là, à mon sens, d’une réaction tout à fait normale pour une entreprise qui est comme les autres depuis le 1er mars et qui de ce fait cherche à maintenir son chiffre d’affaires.

Certains organismes bancaires ou hypermarchés se sont d’ailleurs eux aussi déjà lancés dans l’aventure de la téléphonie mobile.

Aujourd’hui, personne ne trouve anormal de souscrire son forfait téléphonique sous la marque de son hypermarché ou de sa banque, alors pourquoi pas La Poste ?

Alors oui je comprends ce choix, même si je pense qu’il y a déjà beaucoup trop de monde dans ce domaine. Ils devront par contre être très concurrentiels et innovants s’ils veulent atteindre leurs ambitieux objectifs.

La grande difficulté pour eux va résider, à mon avis, dans la difficulté de convaincre les clients de souscrire ce service avec La Poste car soyons lucides, aujourd’hui les services offerts par le groupe sont loin d’être irréprochables.

Un sérieux désavantage dans le domaine des télécoms !

Qui n’a jamais entendu parler de problèmes de files d’attente aux guichets (l’activité bancaire dans laquelle ils se sont lancés il y a maintenant quelques temps n’y a certes pas aidé), de soucis avec les délais d’acheminement du courrier, des problèmes de colis non distribués, des horaires de distribution variables…bref des services qui à ce jour ne sont pas à la hauteur des attentes du consommateur.

Donc, oui c’est bien de vouloir se diversifier mais avant de se lancer dans cette nouvelle aventure, La Poste devrait améliorer le service rendu sur son activité de base associée au courrier.

Ce serait à mon sens un gage de confiance pour les futurs abonnés qu’ils souhaitent conquérir.

En parallèle, il est certain qu’ils sont dotés de sérieux atouts, tels que leur réseau de distribution avec tous leurs points de vente existants, leur réseau « grands comptes » à qui le groupe pourrait proposer ses services mobiles, ou encore le fait de posséder encore « un réseau télécom très performant, avec des lignes fixes qui couvrent toute la France ».

Une aventure à suivre dans les mois à venir, tant du côté des opérateurs qui vont se battre pour décrocher le marché, que des consommateurs qui vont être attentifs aux améliorations sur les services actuels avant de pouvoir attribuer leur confiance.

Johnny Perchec
11 mars 2010
http://www.ecomeze-gagnant.com/

13/01/2010

Conchyliculture : fin du test de la souris

Séparé de la mer par un étroit cordon littoral, le Bassin de Thau couvre 7.500 hectares et s'étire le long de la côte languedocienne sur 19 kilomètres et 5 de large.

Il comporte très peu de plages, mais dispose de nombreux autres atouts touristiques et économiques.

La conchyliculture représente la seconde force économique de l'Hérault, après le vignoble.

Depuis la fin de la guerre de 1939-1945, le Bassin de Thau a vu apparaître de nombreux « paysans de la mer », et ce sont aujourd’hui près de 550 producteurs qui travaillent sur le bassin, produisant plus de 12 000 tonnes d'huîtres par an, et employant environ 2 000 personnes.

En plus des phénomènes de la malaïgue et les proliférations phytoplanctoniques, les professionnels de la conchyliculture devaient jusqu’alors faire avec le test de la souris avant de pouvoir commercialiser des huîtres.

De quoi s’agit-il ?

Le test de l’IFREMER (Institut Français de Recherche pour l’Exploitation de la Mer) consiste à prendre des petites souris blanches et vivantes, et une douzaine d’huîtres n° 3 ou 2.

Ensuite de broyer les parties charnues des huîtres, sans les coquilles.

A l’aide d’une seringue, de faire ingurgiter la mixture d’huîtres aux souris. Dans les 24 heures, si 2 des 3 souris meurent, les coquillages sont interdits à la vente.

Ce test a eu pour conséquence des semaines d'interdiction de vente des huîtres pendant les pleines périodes estivales ces dernières années et les résultats ont souvent été contestés par les professionnels de l’activité, qui avaient de plus en plus de mal à faire face à leurs charges.

C’est donc une fabuleuse nouvelle de savoir que ce test est supprimé. C’est dorénavant un test chimique qui sera chargé de contrôler la qualité des huîtres et je suis ravi de constater que les promesses politiques ont été tenues. Le ministère de l'Agriculture l'a confirmé, ce changement est opérationnel depuis le 1 janvier 2010.

Je ne peux que me satisfaire de cette décision réclamée depuis tant d’années par la profession.

Malgré une production en baisse et les problèmes de mortalité estivale des huîtres connue sur le Bassin de Thau, cette mesure était nécessaire. Il est très important de soutenir cette profession, source d’emploi et d’économie locale.

Johnny Perchec
http://www.ecomeze-gagnant.com/

NB : pour mieux comprendre
l’ostréiculture, n’hésitez pas à consulter ce site, très bien construit au niveau pédagogique http://maitrequeux.free.fr/Huitres/huitres.htm

19/12/2009

Grand emprunt : la France ne restera pas à la traîne

La majorité des Français interrogés récemment considèrent le grand emprunt comme une mauvaise décision. La plupart d’entre eux n’y voient qu’une augmentation de la dette publique alors qu’en fait il s’agit de moyens pour financer les secteurs clés de l’économie.

Suite au rapport rendu par la Commission co-présidée par Michel Rocard et Alain Juppé, Nicolas Sarkozy a dévoilé ses décisions concernant le grand emprunt de 35 milliards d'euros.

 

La situation reste certes encore difficile pour de nombreux Français suite à des pertes d’emplois et le chômage est encore beaucoup trop élevé. C’est aussi pour cela que « nous devons préparer la France aux défis de l’avenir » a précisé le Président.

Je crois effectivement que les investissements prévus par le gouvernement vont pouvoir rendre la France plus forte et plus compétitive, et ainsi contribuer à créer des emplois.

 

Ce grand emprunt « déclenchera 25 milliards d'euros d'investissements venant du privé de l'Europe, des collectivités territoriales » a précisé Nicolas Sarkozy, 13 milliards seront financés par les fonds d'aide remboursés par les banques et 22 milliards seront levés sur les marchés.

Ce sont donc au total 60 milliards d'euros qui devraient être investis.

Alors où et comment ?

 

Première priorité : l’enseignement supérieur et la formation

« Notre pays a trop longtemps négligé son enseignement supérieur alors que c’est la clé de la compétitivité future ».

L’enseignement supérieur a été trop délaissé ces dernières années, et pendant ce temps là d’autres pays investissent et deviennent meilleurs que nous, ce sont donc 11 milliards d’euros qui y seront consacré.

Lors de sa campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy s’était engagé pour rompre avec cette tendance, et s’était engagé pour que l’Etat fasse un effort de 1 milliard d’euros par an.

« En cinq ans, si l’on ajoute le plan campus, cela fera 20 Milliards d’euros de plus pour l’enseignement supérieur ».

« Nos universités souffraient d’une absence d’autonomie et d’une gouvernance », nous étions, on peut le dire, en retard dans ce domaine, et la loi sur l’autonomie des universités a fait le plus grand bien.

Dorénavant, avec l’emprunt national, c’est une nouvelle étape qui va donner à nos universités « les moyens de l’excellence ». Une dizaine de campus « d'excellence » recevront un financement exceptionnel de 8 milliards d’euros.

« Nous voulons les meilleures universités du monde », …et donc « l’autonomie sans argent, ne suffit pas » a justifié le chef de l’Etat.

 

Puis il faut aussi développer l’apprentissage. « En complément des apports des entreprises, des partenaires sociaux et des collectivités locales, 500 Millions d’euros seront donc investis par l’Etat pour améliorer l’hébergement des jeunes, pour rénover les centres de formation ».

Pour donner à tous les chances de réussir en accédant aux meilleures formations, ce sont 20.000 places supplémentaires d’internat d’excellence qui vont être créées.


Deuxième priorité
: la recherche

Pour éviter « la dispersion des efforts » et le « cloisonnement trop fréquent entre la recherche et le monde économique », Nicolas Sarkozy précise que « nous allons donc développer les équipements de recherche, muscler les pôles de compétitivité, accroître notre effort dans les domaines aussi vitaux que les biotechnologies ou les nanotechnologies ».

 

La France est forte en terme de « découvertes » mais « très en retard pour le dépôt de brevets ». Les sociétés de valorisation, « c’est-à-dire celles qui récupèrent les brevets et leur donnent une traduction quasi industrielle » seront donc dotées de 3,5 milliards sur l’enveloppe globale prévue de 8 Milliards d’euros.

« La santé et les biotechnologies se verront affecter 2,5 Milliards d’euros », c'est-à-dire plus de fonds pour la recherche contre « le cancer, les maladies génétiques, Alzheimer, le Sida ».

 

Cinq centres hospitaliers universitaires, dans un premier temps, recevront 850 millions d'euros. Un appel d'offre sera lancé au cours de l’année 2010 pour les sélectionner. L’objectif de cette opération est « de rassembler des équipes de recherche de niveau mondial autour d’un projet scientifique cohérent ».

 

Troisième priorité : industrie et PME.

« Notre compétitivité s’est érodée (…), le chiffre (…) est bouleversant, (…) la part des exportations françaises dans celles de la zone euro a reculé de 25% au cours des dix dernières années ».

Avons-nous reculé ou les autres ont-ils avancé ? Au final, la France « a perdu des parts de marché », et non pas sur les nouveaux pays émergents mais sur nos voisins européens.

« Pour la première fois, cette année, la part de la France dans les exportations de la zone euro se redresse » mais insuffisamment.

L'automobile, l'aéronautique, le ferroviaire et l'industrie navale seront les principaux bénéficiaires de cette enveloppe de 6,5 Milliards d’euros, et une enveloppe spécifique d’1 milliards d’euros sera consacrée aux conclusions des Etats généraux de l’Industrie.

 

Quatrième priorité : le développement durable

« 5 Milliards d’euros d’investissement supplémentaire qui s’ajouteront aux 7 Milliards d’investissement de l’Etat prévus chaque année jusqu’en 2020 dans le cadre du Grenelle de l’environnement ».

Il s'agira de financer notamment « le développement des réacteurs nucléaires de 4e génération (1 milliard) qui recycleront l’uranium et le plutonium et produiront beaucoup moins de déchets », et de faire un effort essentiel sur les énergies renouvelables en affectant « 2,5 milliards d’euros à l’ADEME qui sélectionnera ensuite les meilleurs projets présentés par les laboratoires dédiés aux énergies renouvelables, à l’Institut français du pétrole, au CNRS, dans les universités ou au CEA ».

Cinquième priorité : l’économie numérique

Enfin, 4,5 milliards d'euros seront dégagés à l'économie numérique, notamment pour la couverture du territoire en haut débit dont le plan sera présenté « dans les prochains jours », a promis le chef de l'Etat.

« Au fond, il s’agit de faire pour le haut débit, ce que notre pays a fait avec un peu de retard dans les années 70 pour le téléphone ».

 

Le grand emprunt ne servira pas à financer les dépenses de fonctionnement, a assuré le chef de l'Etat.

Les fonds mobilisés seront « clairement distincts du budget de l'Etat », a-t-il précisé, et ils seront sous haute surveillance. René Ricol sera nommé commissaire général à l'Investissement, sous l'autorité du premier ministre. Un comité de surveillance sera aussi mis en place, présidé par Alain Juppé et Michel Rocard.

Il y a une véritable cohésion entre les réformes mises en place et les moyens mis au service de ces réformes. Comme l’a précisé Nicolas Sarkozy : « On a fait la réforme de l’université sur l’autonomie. On met de l’argent sur les universités. On fait la réforme de la taxe professionnelle. On met de l’argent sur les filières industrielles. On se bat pour que Copenhague soit un succès et une grande ambition. On met de l’argent sur les énergies décarbonnées ».

 

 



« Ce grand plan d’investissement public et privé n’est pas un plan de relance (…) mais il y contribue » comme a répondu Nicolas Sarkozy lors de la séance de questions-réponses.

Alors bien sûr, comme à l’habitude, il va encore y avoir des gens de gauche qui vont crier au scandale, nous allons voir quel stratagème ils vont trouver pour expliquer qu’il n’y a pas lieu d’investir pour l’avenir ou que cela n’a pas d’importance pour l’avenir de nos enfants.

Personnellement je suis plutôt satisfait de ces propositions.

La valorisation de la recherche et la mise en place de pôles universitaires de qualité pourraient avoir de bonnes retombées.

Une fois de plus, le gouvernement, le Président et toutes les personnes qui se sont engagés dans cette démarche ont fait preuve de courage pour relever le niveau du pays France. Il n’est certes pas facile d'emprunter lorsque la dette du pays est déjà très importante, mais il est vital de le faire pour de bonnes causes. Ces investissements vont relever le niveau de notre pays tout en le rendant plus compétitif et pour cela il fallait avoir le courage de le proposer !

Il est prouvé que pour relancer la machine il faut éviter de saupoudrer pour la consommation des ménages français puisque de toutes les manières, la majorité des produits achetés ne viennent pas, pour la plupart, de France, et donc ont un effet « contre-productif » pour notre économie.

Reste à voir dans le temps si ces montants d’investissements suffiront pour nous en sortir, toujours est-il qu’il faut bien être conscient que les résultats ne se verront pas immédiatement.

Tous ces placements ne vont pas, il est vrai, tomber directement dans le porte-monnaie des français, mais si cela peut permettre à mes enfants de vivre dans un pays qui a su se préparer à tenir une belle place dans le monde, en anticipant pour rester toujours devant, et bien je dis « banco » !

 

Gardons-nous donc de juger avant d’avoir vu les résultats.

Oui la France croit en sa capacité d’innovation, comme moi je crois que les choix proposés sont de loin les meilleurs pour notre avenir.

 

Johnny Perchec
18-12-2009
http://www.ecomeze-gagnant.com/

26/11/2009

Ecomeze Gagnant : Pour le Téléthon 2009, tous ensemble nous serons plus forts que tout !

Pour le Téléthon 2009, tous ensemble nous serons plus forts que tout !



Plus forts contre l'indifférence, plus forts pour partager, plus forts pour avancer, plus forts pour mobiliser, plus forts que la maladie, plus forts pour guérir.

C'est le message que feront passer les 200 000 bénévoles qui se mobilisent déjà partout en France pour que ce 23ème rendez-vous soit une fête sans précédent.

"Tous plus forts que tout", c'est également le moteur des familles de l'AFM qui ont engagé, il y a plus de 20 ans, un combat sans merci contre la maladie avec un objectif : combattre l'inéluctable et inventer la médecine de demain pour guérir les enfants.

Le défi de ce Téléthon sera également relevé par son Parrain, Daniel Auteuil, qui sera accompagné, pendant ces trente heures de mobilisation, par Céleste et Léandre, 7 et 10 ans, les ambassadeurs du Téléthon 2009. Le frère et la soeur sont tous deux atteints d'une même myoapathie qui les prive muscle après muscle, de leurs forces.

Accéder au site officiel : http://www.afm-telethon.fr/

20/08/2009

Grippe A H1N1

Dès maintenant, des mesures de prévention Les élèves sont sensibilisés

Dès le mois de mai 2009, l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES), partenaire du ministère de l’Éducation nationale, a diffusé dans chaque école, collège et lycée une affiche rappelant les règles d’hygiène à respecter. Chaque élève suivra dans les premiers jours de la rentrée une séquence d’information sur les gestes et comportements qui limitent la transmission de la grippe.

Les personnels sont mobilisés

Les responsables des écoles et des établissements scolaires se sont préparés à gérer les cas groupés de grippe A/H1N1 qui surviendraient dans le cadre scolaire. Les professionnels de la santé exerçant à l’Éducation nationale (médecins, infrmières, etc.) sont également prêts à intervenir pour accompagner les élèves et leurs familles.

Une campagne de vaccination est prévue

Une campagne de vaccination aura lieu à partir de cet automne. Vous serez informé le moment venu de son organisation.

Si nécessaire, la fermeture d’établissements

En fonction de l’évolution de la pandémie, les écoles et établissements scolaires peuvent être éventuellement fermés localement ou nationalement.

Que se passe-t-il si plusieurs enfants présentent des symptômes grippaux en classe ?

Le directeur d’école ou le chef d’établissement en informe les autorités sanitaires locales. En attendant leur prise en charge médicale, il fait placer les élèves concernés dans un lieu écarté des activités collectives et prévient leurs parents. Il avertit également l’ensemble de la communauté éducative (parents, élèves, personnels) de la situation et des mesures mises en œuvre pour éviter la propagation du virus.

Pourquoi fermer des écoles, collèges ou lycées ?

Les épidémies de grippe saisonnière montrent que le taux d’enfants atteints est toujours plus élevé que celui des adultes. Afn de protéger les enfants, leurs familles et tous les membres de la communauté éducative et de limiter la propagation du virus, il peut donc être décidé de fermer tout ou partie des écoles et des établissements scolaires, dans des zones touchées par la pandémie.

Qui décide de fermer et de rouvrir des écoles et établissements scolaires ?

Ce sont les préfets, représentants locaux du Gouvernement, qui décident de fermer et de rouvrir les écoles et établissements scolaires, en fonction de la situation sanitaire et de son évolution. Ces décisions seront prises avec les représentants de l’Éducation nationale et en liaison avec les collectivités locales.

Qui renseigne les familles lors de la fermeture d’un établissement ?

Le chef d’établissement ou le directeur d’école sera l’interlocuteur des parents et des élèves. Les sites Internet des rectorats recenseront également les fermetures et réouvertures d’établissements scolaires.

Combien de temps une fermeture peut-elle durer ?

L’école ou l’établissement scolaire pourra être fermé aussi longtemps que nécessaire pour contenir la diffusion du virus et protéger les familles et les membres du personnel.

En cas de fermeture d’établissements, pourquoi le Gouvernement ne met-il pas en place des modes de garde alternatifs ?

Aucun mode de garde alternatif n’est mis en place, précisément pour éviter le regroupement d’enfants qui favorise la diffusion du virus. La fermeture des écoles, bien qu’elle engendre des diffcultés d’organisation pour les familles, ralentit la diffusion de la pandémie.

Quand les enfants et adultes grippés pourront-ils retourner dans l’établissement ?

Les enfants et les adultes grippés pourront retourner dans l’établissement à la fn de la période de contagiosité. Celle-ci est d’une durée de 7 jours après l’apparition des premiers symptômes en l’absence de traitement antiviral.

Pour tous, la continuité pédagogique

En cas de fermeture nationale des écoles et des établissements scolaires, le ministère de l’Éducation nationale a prévu que certains enseignements pourront être assurés d’une manière différente. Les moyens de communication actuels seront utilisés (téléphone, Internet, télévision, radio).

Pour les écoles, diffusion de programmes d’éducation

Des programmes d’éducation seront diffusés à la télévision et à la radio. Une permanence administrative pourra être organisée localement et vous en serez informé.

Pour les collèges et lycées, permanences d’enseignants référents

Des enseignants référents assureront des permanences dans l’établissement. Ils seront des correspondants pour les élèves, et des relais entre eux et les enseignants restés à leur domicile pour le suivi et l’aide aux devoirs.

Pour tous les niveaux, diffusion de modules pédagogiques

Pour assurer la continuité de l’accès aux programmes d’enseignement, le ministère permettra aux élèves de mobiliser leurs connaissances. Des modules pédagogiques seront diffusés sur France Culture et France 5. Au total 264 heures d’émissions télévisées et 288 heures d’émissions radiophoniques sont préparées, pour tous les niveaux d’enseignement (école, collège et lycée). Les élèves pourront aussi travailler sur Internet grâce à “L’académie en ligne”, le site de ressources gratuites proposé par le ministère
www.academie-en-ligne.fr.

Comment reconnaître la grippe A/H1N1 ?

La transmission du virus de la grippe A/H1N1, infection respiratoire très contagieuse, s’effectue de la même manière que celle de la grippe saisonnière :

  • dans l’air par l’intermédiaire de la toux, de l’éternuement ou des postillons,
  • par le contact rapproché avec une personne malade,
  • par le contact avec des objets touchés, donc contaminés, par une personne malade.

Les symptômes sont identiques à ceux de la grippe saisonnière : fièvre supérieure à 38°, ou courbatures, ou grande fatigue notamment, ET toux ou difficultés respiratoires. Si vous ressentez ces symptômes, appelez votre médecin traitant. Contactez le Centre 15 uniquement en cas d’urgence.

Les gestes pour se protéger

Le respect de certaines règles d’hygiène élémentaire limite les risques de contamination. Vous devez les appliquer vous-mêmes et les apprendre dès maintenant à vos enfants.

  • Se couvrir la bouche et le nez avec un mouchoir en papier quand vous toussez ou éternuez ; le jeter ensuite dans une poubelle fermée et se laver soigneusement les mains.
  • Se laver les mains régulièrement et avec soin, avec du savon ou une solution hydro-alcoolique (vendue en pharmacie et grande surface), en comptant jusqu’à trente.
  • Éviter tout contact avec une personne malade.

www.inpes.fr

Le ministère est préparé Plan ministériel de prévention et de lutte Pandémie grippale

Paru au Bulletin officiel spécial n° 8 du 18 décembre 2008

  • Organisations ministérielles en situation prépandémique
  • Actions à conduire en situation de risque avéré de pandémie grippale
  • Actions à conduire en situation de pandémie grippale
  • La sortie de crise

Plan du ministère de l’Éducation nationale de prévention et de lutte

Les 5 sites de référence Le site interministériel de préparation à un risque de pandémie grippale
www.pandemie-grippale.gouv.fr

Informations interministérielles sur les menaces pandémiques à destination du grand public, des professionnels et des médias.
Bulletins quotidiens, points sur la situation actuelle nationale et internationale, recommandations, etc.
www.pandemie-grippale.gouv.fr

Pandémie grippale : guide pratique de la vie quotidienne
http://www.grippeaviaire.gouv.fr/monquotidienenpandemie/

Grippe et pandémie : ce qu'il faut savoir, règles d'hygiène essentielles, la vie quotidienne en cas de pandémie, si l'on est malade : se soigner et protéger, etc.
www.pandemie-grippale.gouv.fr/monquotidienenpandemie

Le site du ministère de la santé et des sports
http://www.sante-sports.gouv.fr/

Bulletin quotidien, conférences de presse vidéo, etc.
www.sante-sports.gouv.fr

Le site de l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé
www.inpes.fr/

Tous les documents de communication sur la prévention, utilisables par les professionnels de l'éducation, à destination des enfants
www.inpes.fr/grippeAH1N1/communication.html
commander des supports

Le site du ministère des affaires étrangères et européennes
www.diplomatie.gouv.fr

Conseils aux voyageurs, etc.
www.diplomatie.gouv.fr

Mise à jour : août 2009

 

 

Centre d'appel info' grippe

www.pandemie-grippale.gouv.fr

Vous informer sur la grippe A/H1N1 et la scolarité de votre enfant


Douze millions d'exemplaires distribués aux parents d'élèves à la rentrée 2009
Vous informer sur la grippe A/H1N1 et la scolarité de votre enfant

En savoir plus Page à consulter

Grippe A : dispositif de prévention pour la rentrée scolaire

Lors d'une conférence de presse, Luc Chatel a présenté le dispositif de prévention mis en place à la prochaine rentrée scolaire pour la grippe A/H1N1 le mardi 18 août au ministère de l’Éducation nationale

  • Situation épidémiologique
  • Des acteurs mobilisés
  • Trois objectifs prioritaires

consulter le dossier de presse du 18 août sur la grippe A

Textes de référence

Bulletin officiel spécial n° 8 du 18 décembre 2008

  • organisations ministérielles en situation prépandémique
  • actions à conduire en situation de risque avéré de pandémie grippale
  • actions à conduire en situation de pandémie grippale
  • la sortie de crise

plan du ministère de l’Éducation nationale de prévention et de lutte Pandémie grippale

Note du ministre aux recteurs du 30 juillet 2009

  • situation épidémiologique
  • continuité administrative
  • cas groupé de grippe A/H1N1
  • promotion des gestes barrières
  • correspondants académiques

consulter la note aux recteurs du 30 juillet 2009

Questions - réponses

  • questions générales sur la grippe
  • le virus, la transmission, les traitements
  • la situation en France
  • la situation internationale
  • informations et recommandations aux voyageurs

les réponses sur le site
www.pandemie-grippale.gouv.fr

01/08/2009

Taxe Carbone : une nouvelle mesure pour 2010

L'instauration d'une taxe carbone, ou Contribution climat énergie (CCE), sur laquelle Michel Rocard a remis les conclusions de son groupe d'experts, est désormais soumise à l'arbitrage politique du président, sans doute cet automne.

Le Premier ministre François Fillon a précisé qu’un grand « débat » aurait lieu ensuite avec les ministères et les secteurs économiques concernés.

Le principe de la taxe carbone était, souvenez-vous, une des propositions du pacte écologique de Nicolas Hulot, qui en avait fait un symbole du premier Grenelle de l'environnement.

 

taxe carbone 2.jpg

 

La taxe carbone devrait viser les énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon) sur une base tarifaire de X euros la tonne de CO2 (le tarif proposé de 32 € par tonne de CO2 n’est pour l’instant qu’une proposition non validée par le gouvernement) pour anticiper la hausse à terme du prix du pétrole : «On va taxer un certain nombre de comportements, principalement celui qui consiste à utiliser des énergies d'origine fossile» émettrices de gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique a précisé Michel Rocard.

 

Il serait tout à fait normal à mon sens de laisser le temps aux ménages et aux entreprises de s’adapter à ces nouvelles mesures, et comme l’a indiqué Jean-Louis Borloo : « le vrai sujet c’est 2030 », donc nous avons le temps d’envisager des progressions.

 

Pourquoi cette mesure ?

L’objectif de cette taxe n’est pas d’augmenter les ressources de l’Etat, mais bien que chacun d’entre nous prenne conscience de l’urgence environnementale et qu’ainsi nous changions nos habitudes.

 

Comment et sur quels produits ?

Tous les Français seront potentiellement concernés. La taxe carbone s’appliquera aux consommations d’énergie fossiles (essence, fioul, charbon et gaz, rien n’est encore décidé pour l’électricité) des ménages et des entreprises. Pour les ménages, elle portera sur le carburant des transports et les modes de chauffage.

Alors oui, les critiques vont bon train, les opposants insistant sur les impacts sur le pouvoir d’achat des français, mais Chantal Jouanno, secrétaire d’état  à l’écologie  a rappelé la double «exigence» du président de la République : «pas d'atteinte au pouvoir d'achat et pas d'augmentation des prélèvements obligatoires». Le produit de cette taxe sera donc intégralement reversé grâce à un mécanisme de compensation.

 

Qui va bénéficier de ces compensations ?

Les 8 milliards d'euros récoltés par la taxe carbone seront «intégralement reversés» pour aider certains ménages et certaines entreprises touchées par la crise.

Un geste est déjà prévu, sous forme de « chèque vert » par exemple,  à destination des familles rurales ou de banlieue dont les déplacements sont importants et pour qui le transport en véhicule individuel est la seule possibilité de se rendre sur leur lieu de travail.

Cela dit, je pense sincèrement qu’il faudrait aussi s’attaquer aux véritables causes de cet éloignement. Les stratégies des entreprises et les acteurs de l’immobilier n’aident pas actuellement à améliorer les distances « travail-domicile ».

Pourquoi ne pas réfléchir à une redistribution des gains en infrastructures de transport en commun, recherche en énergies nouvelles, incitations au télétravail…

 

Les entreprises pourraient également bénéficier d'un reversement, ou d'allégements de charges, le temps d'adapter leurs modes de production. Des professions comme les pêcheurs, les agriculteurs, les chauffeurs de taxi et les transporteurs routiers sont particulièrement exposées.

 

 

Aujourd’hui rien n'est arrêté, hormis l'impérieuse nécessité de bâtir une fiscalité verte.

 

Malgré ses efforts, la France est, selon l’ADEME (l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), l’un des pays qui affiche la fiscalité écologique la plus faible en Europe.

 

taxe carbone europe.jpg

 

Christine Lagarde, au cours d’une interview sur le sujet indiquait que si l’on voulait changer fondamentalement les comportements, il faudrait sans doute envisager une progression très forte des prix de l’énergie mais avec une très grande transparence sur la redistribution intégrale des recettes collectées.

 

Oui, je suis convaincu que cette taxe est une belle idée, mais sa mise en œuvre et son suivi devront absolument être encadrés et scrupuleusement contrôlés.

La redistribution ne devra pas s’effectuer à l’aveugle, il faudra  que cet argent vienne aider à accélérer la rénovation de l'isolation ou d'un mode de chauffage des habitations moins polluant.

Dans le même ordre d’idée, je pense qu’il est tout à fait normal que ceux qui polluent le plus soient le plus taxés, mais il serait judicieux que les contributeurs à la qualité de l'environnement bénéficient à contrario d’une subvention ou d’une taxe négative.

 

 

 

Johnny Perchec

30-07-2009

19/05/2009

Réformes des hôpitaux : le personnel hospitalier défile contre la loi Bachelot

Jeudi 14 mai 2009, dans plusieurs villes de France ont eu lieu des défilés pour la défense du service public hospitalier, car malgré les amendements apportés dernièrement (une soixantaine) puisque le texte est examiné au sénat depuis mardi, le projet de loi ne satisfait pas les professionnels de santé.

Selon les chiffres du ministère de la Santé, la participation a été modérée, avec un taux de grévistes de 10,6% chez les médecins en province et 26,5 % dans les hôpitaux de Paris, et de respectivement de 5,8% et 5,5% pour les personnels non médicaux, moins nombreux donc que lors des derniers défilés.

Le rapport de la commission Marescaux remis au Président propose de renforcer la dimension universitaire et médicale de la gouvernance. hôpitaux entre le pouvoir des directeurs et celui des médecins, accueillies favorablement ou insuffisamment par la communauté médicale, qu’en est-il des manifestations ?

Est-ce réellement le projet HPST qui est mis en cause dorénavant ou plutôt des revendications plus « classiques » contre les suppressions d’emplois ou les nouveaux modes de financement des hôpitaux ou encore la tarification à l’activité (T2A) ?

L’équilibre trouvé dans tous les amendements mis en place me semble honorable et prouve une fois de plus le niveau d’écoute du gouvernement.
Les réformes sont nécessaires et les explications sur les points mal compris ont été donnés, alors comme l’a précisé François Fillon, « le gouvernement ne bougera plus de cette ligne ».



Un nouveau modèle de gouvernance


Les médecins s'inquiétaient effectivement de « la suprématie du directeur » impliqué par le projet de loi.Entendant cette crainte, Nicolas Sarkozy a prévu la mise en place d'un directoire collégial à la tête dans ces établissements.
Ce mode de gouvernance retenu fera une plus grande place aux médecins.

« Nous avons fait du président des médecins le numéro 2 de l'hôpital en le mettant systématiquement vice-président de l'hôpital (...) je crois que nous avons trouvé un bon équilibre, nous n'irons pas plus loin » a précisé le Président de la République.
Le Directeur de l’hôpital sera « responsable », il devra assurer la gestion mais en aucune façon on ne pourra considérer ce dernier comme le « patron » de l’hôpital, au même titre qu’une entreprise.
Nicolas Sarkozy a assuré : « Personne n'a dit que l'hôpital allait devenir une entreprise. On en est loin, c'est dans l'idée de personne ».

Réformes des CHU (centre hospitalier universitaire)

Créés il y a cinquante ans par Robert Debré avec une triple mission de soins, enseignement et recherche, Nicolas Sarkozy affiche sa volonté de réformer les CHU.Le modèle a fonctionné jusqu’alors, mais dorénavant on se heurte à certaines difficultés, telles que des déficits financiers pour de nombreux CHU, des difficultés de pilotage par manque de souplesse ou réactivité, trop de faibles ressources affectées à la recherche, une diminution de l’attractivité des métiers hospitaliers, …


Devraient être créés des départements hospitalo-universitaires, dont le responsable devra veiller à la conduite harmonieuse de la triple mission du CHU alors qu'aujourd'hui la recherche est le parent pauvre de nombreux hôpitaux.« Il s'agit aussi de faire de la recherche biomédicale une priorité nationale », soutient le professeur Marescaux.Non seulement les dépenses publiques investies sur la santé permettent un « retour sur investissement » pouvant aller de 25 à 45% par an, mais en plus nous obtiendrons de belles avancées médicales.
Coordonner les stratégies de recherches, augmenter les moyens et développer les collaborations, voilà comment « rénover la politique de gestion des talents et des hommes avec une ambition d'attractivité des meilleurs ».



Alors malgré les nombreuses concessions promises par l'exécutif sur le projet de loi "Hôpital, Patients, Santé, territoires" (HPST), notamment pour assurer un meilleur équilibre dans les hôpitaux entre le pouvoir des directeurs et celui des médecins, accueillies favorablement ou insuffisamment par la communauté médicale, qu’en est-il des manifestations ?

Est-ce réellement le projet HPST qui est mis en cause dorénavant ou plutôt des revendications plus « classiques » contre les suppressions d’emplois ou les nouveaux modes de financement des hôpitaux ou encore la tarification à l’activité (T2A) ?

L’équilibre trouvé dans tous les amendements mis en place me semble honorable et prouve une fois de plus le niveau d’écoute du gouvernement.
Les réformes sont nécessaires et les explications sur les points mal compris ont été donnés, alors comme l’a précisé François Fillon, « le gouvernement ne bougera plus de cette ligne ».

1.jpg Johnny Perchec

Délégué A.N.A.N.S Canton de MEZE


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13/10/2008

Unité totale derrière le président de la République

1.jpgAu cours de son Bureau Politique qui se tenait le 7 octobre 2008, l'UMP a rappelé son soutien total à l'action menée par la France pour lutter contre les effets de la crise financière.

Soutenez l’action du Gouvernement, signez la pétition de l’UMP


Devant la gravité de la situation économique mondiale, le Bureau politique de l’UMP, réuni le 7 octobre 2008, demande à l’ensemble du Mouvement d’apporter son soutien actif aux décisions capitales prises par le Président de la République et le Gouvernement pour faire face à la crise financière internationale qui touche notre pays.

Les initiatives et décisions prises par la France sont à la hauteur des enjeux.


La France garantit les avoirs des déposants dans les banques françaises et assure la stabilité de notre système financier. Elle recherche avec détermination une solidarité européenne étroite et engage la communauté internationale à faire de même.

Il n’y a pas de place pour les querelles idéologiques, les vaines polémiques et les petits calculs politiciens. L’heure est à la responsabilité au service de notre pays et de son peuple.


Motion de soutien adoptée par le Bureau Politique de l'UMP le 7 octobre 2008


A lire aussi :

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- En pleine crise financière, le Président de la République n'oublie pas l'environnement

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28/09/2008

Communiqué UMP Canton de MEZE : le discours de Nicolas SARKOZY au Zénith de Toulon



Nicolas Sarkozy a défendu ce jeudi la politique économique du gouvernement lors d’un grand discours au zénith de Toulon et devant les 4 000 personnes rassemblées, il a appelé à «refonder le capitalisme».

Dans le contexte économique actuel difficile le Président de la République a souhaité apporter aux Français les réponses tant attendues.

Nicolas Sarkozy commence son discours en annonçant «une crise de confiance sans précédent ébranle l'économie mondiale. Comme partout dans le monde, les Français ont peur pour leurs économies, pour leur emploi, pour leur pouvoir d’achat.
La peur est une souffrance. La peur empêche d’entreprendre, de s’engager.
Quand on a peur on n’a pas de rêve, on ne se projette pas dans l’avenir. Il faut vaincre cette peur, c’est la tâche la plus urgente
».

Oui, je fais partie de ces citoyens qui ont peur pour leur avenir, et ce que je souhaite par-dessus tout, c’est que l’on me dise la vérité, tant pis s’il faut passer par des périodes difficiles le principal objectif est que le pays se redresse, et à mon sens Nicolas Sarkozy est l’homme qu’il nous fallait.

Le Président poursuit son discours en précisant vouloir «dire la vérité aux Français » et précise aussi que « la crise n’est pas finie, que ses conséquences seront durables».
Dans le même état d’esprit et même si cela ne fait pas plaisir à entendre, il annonce aussi que «la crise actuelle aura des conséquences dans les mois qui viennent sur la croissance, sur le chômage, sur le pouvoir d’achat».

Autant être franc vis à vis des Français pour leur faire prendre conscience qu’il reste encore beaucoup à faire mais aussi l’importance de leur préciser qu’avec la poursuite des réformes entreprises cela reste possible, plutôt que de leur faire miroiter un paradis complètement utopique.

La situation de crise à laquelle nous devons faire face et les dangers des pratiques de ces dernières années.

Avec tout le volontarisme qui le qualifie et Nicolas Sarkozy ne baisse pas les bras, il dénonce «l’idée de la toute puissance du marché qui ne devait être contrariée par aucune règle, par aucune intervention politique est une idée folle, l’idée que les marchés ont toujours raison est une idée folle ».

«Pendant plusieurs décennies, on a créé les conditions dans lesquelles l’industrie se trouvait soumise à la logique de la rentabilité financière à court terme , on a caché les risques toujours plus grands qu’on était obligé de prendre pour obtenir des rendements de plus en plus exorbitants, on a mis en place des systèmes de rémunération qui poussaient les opérateurs à prendre des risques inconsidérés, on a laissé les banques spéculer sur les marchés au lieu de faire leur métier qui est de mobiliser l’épargne au profit du développement économique et d’analyser le risque du crédit, on a financé le spéculateur plutôt que l’entrepreneur…»

Il précise que les pratiques actuelles ne sont ni de l’économie de marché, ni du capitalisme.
«L’économie de marché c’est la concurrence qui régule les prix, qui élimine les rentes et qui profite à tous les consommateurs. Le capitalisme ce n’est pas le court terme, c’est la longue durée, l’accumulation du capital, la croissance à long terme. Le capitalisme ce n’est pas la primauté donnée au spéculateur, c’est la primauté donnée à l’entrepreneur. Le capitalisme c’est la récompense du travail, de l’effort et de l’initiative. C’est la propriété privée, la responsabilité individuelle, l’engagement personnel».

La crise financière actuelle «n’est pas la crise du capitalisme» et il met en garde contre le danger de «l'anticapitalisme qui n’offre aucune solution à la crise actuelle», et parle plutôt de la crise «d’un système qui s’est éloigné des valeurs fondamentales du capitalisme ».

Il reste toutefois confiant, indiquant que «nous pouvons nous en sortir, même plus fort si nous acceptons de changer nos manières de penser et nos comportements et si nous faisons l’effort nécessaire pour nous adapter aux réalités nouvelles, si nous décidons d’agir au lieu de subir».

Le domaine financier et bancaire

Il met en garde les «responsables du désastre». Il évoque la fin «des profits exorbitants pour quelques uns et des sacrifices pour tous les autres ».
Tout en évoquant les «parachutes dorés» de certains patrons, il annonce «ou bien les professionnels se mettent d'accord sur des pratiques acceptables, ou bien le gouvernement règlera le problème par la loi avant la fin de l'année».

«Les dirigeants ne doivent pas recevoir d’actions gratuites, leur rémunération doit être indexée sur les performances économiques réelles de l’entreprise, ils ne doivent pas pouvoir prétendre à un parachute doré lorsqu’ils ont commis des fautes ou mis leur entreprise en difficulté et si les dirigeants sont intéressés au résultat de l’entreprise, les autres salariés de l’entreprise doivent l‘être aussi».

Le Président précise que ces «principes simples qui relèvent du bons sens» ne seront en aucun cas dérogeables.
«On ne peut pas vouloir être très bien payé et ne pas assumer ses responsabilités».

Dans le même domaine, il appelle à une meilleure «réglementation du système bancaire pour réguler le système». Il propose de «contrôler la façon dont les banques font leur métier, la manière dont elles gèrent leurs risques, l’efficacité de leurs contrôles internes».

Sur ce point, le Président assure que «l’Etat jouera un rôle attentif et actif» et je ne peux qu’être d’accord avec ces propos légitimes.

Il va même jusqu’à envisager une «refonte totale du système financier et monétaire mondial», et précise «on ne peut pas penser le monde de demain avec les idées d’hier».

Il évoque l'inquiétude des Français face aux faillites bancaires aux Etats-Unis, et il prend un engagement solennel «je n'accepterai pas qu'un seul déposant perde un seul euro parce qu'un établissement financier se révélerait dans l'incapacité de faire face à ses engagements».

De la même façon, les Français se plaignent aujourd’hui des difficultés auxquelles ils doivent faire face pour obtenir un crédit à la banque.

A ce propos, le Président déclare vouloir faire évoluer les choses et «si les difficultés actuelles devaient entraîner une restriction du crédit qui priverait les Français et les entreprises, l’Etat interviendrait pour que ces financements puissent être assurés. Il le ferait par des cautions, par des garanties, par des apports en capital ou par une modification de la réglementation bancaire».

La poursuite des réformes

Il déclare «la crise appelle à accélérer le rythme des réformes non à le ralentir», et je suis parfaitement en accord avec ces propos.
«Il n’existe aucune solution miracle qui permettrait à notre pays de se dispenser des efforts nécessaires pour surmonter la crise».
Toutes les raisons évoquées dans son discours confortent le fait que les réformes doivent absolument être poursuivies, et ce serait à mon sens, une erreur de les stopper maintenant.

Et c’est dans des situations de crise comme celle que nous connaissons que «nous devons penser d’abord aux plus vulnérables, dont la vie n’est déjà pas facile lorsqu’il n’y a pas la crise mais dont la vie devient insupportable quand la crise arrive, et c’est dans ces moments là que la solidarité avec ceux qui sont en difficulté doit être la plus forte».

Il précise «c’est la raison pour laquelle, j’ai pris la décision de créer le RSA, d’augmenter le minimum vieillesse, les pensions de réversion les plus modestes et pour les titulaires de minima sociaux, dont le pouvoir d’achat n’est pas garanti contrairement aux allocations familiales et aux retraites, d’accorder une prime exceptionnelle pour compenser le retard sur l’évolution réelle des prix».

Pour aller jusqu’au bout de son raisonnement et pour poursuivre son objectif de dire la vérité aux Français, Nicolas Sarkozy annonce, à juste titre, que «l’état ne peut pas indéfiniment financer ses dépenses courantes et ses dépenses de solidarité par l’emprunt, parce qu’un jour il faut bien payer ses dettes».

Avec les «résultats catastrophiques au plan économique et social» des 35H que nous avons connu, il n’est pas question de faire les mêmes erreurs que nos prédécesseurs.
C’est pour cela que les «dépenses de fonctionnement de l’état doivent diminuer».

«L’année prochaine c’est un total sans précédent de 30 600 emplois qui seront supprimés dans la fonction publique. La révision générale des politiques publiques continuera à produire ses effets. La réforme de l’hôpital permettra d’améliorer l’accès aux soins et leur qualité tout en supprimant des dépenses inutiles».
C’est une «véritable révolution culturelle» qui est mise en place.

Dès le mois de janvier 2009, d’autres mesures seront à l’ordre du jour, comme «le grand chantier de la réforme de nos administrations locales».
«Le moment est venu de poser la question des échelons de collectivités locales dont le nombre et l’enchevêtrement des compétences est une source d’inefficacité et de dépenses supplémentaires».

«La compétitivité de notre économie est capitale si nous voulons une économie compétitive, nous en pouvons plus lui faire supporter un poids excessif des dépenses publiques».
Nicolas Sarkozy «assumera ses responsabilités sur la diminution des effectifs et sur la réforme des échelons territoriaux français. Ca fait trop longtemps qu’on en parle, maintenant on va agir et on va décider».

Il est grand temps que les Français s’aperçoivent que notre pays est dirigé par un homme volontaire et optimiste qui fait face à ses responsabilités.
Certes tous les jours qui passent ne sont pas roses, mais tout ce qui est mis en place est fait pour améliorer nos lendemains et ceux de nos enfants.

Dans le contexte économique actuel, il «n’acceptera pas de hausse d’impôts, des taxes qui réduiraient le pouvoir d’achat des Français».
Il «n’acceptera pas d’augmenter les charges qui pèsent sur les entreprises parce que serait affaiblir leur compétitivité».
«C’est la raison pour laquelle désormais, de nouveaux investissements seront exonérés de la taxe professionnelle qui les pénalise».
«Nous allons avec les collectivités territoriales, engager une concertation pour trouver une ressource de remplacement» mais chacun comprendra aussi «que si nous arrivons à diminuer le nombre d’échelons territoriaux, alors nous pourrons poser clairement la question de la disparition à terme de la taxe professionnelle».

«Tout doit donc être fait pour continuer à encourager le travail alors que depuis des décennies on s’est efforcé, par tous les moyens, de le décourager».
Le travail doit payer et être récompensé car qui d’entre nous a envie de se lever le matin pour aller gagner moins que son voisin, qui tranquille chez lui toute la journée va gagner plus que soi ?

«La loi à venir sur la participation et l’intéressement s’inscrivent exactement dans cette perspective de rééquilibrage entre le capital et le travail. Ne pas donner tous les bénéfices aux dirigeants et aux actionnaires et en destiner une part plus grande à ceux, qui par leur travail, ont créé de la richesse».

L’environnement

Au vu de l’état de notre planète et du risque encouru dans les années à venir, Nicolas Sarkozy évoque le principe du «pollueur-payeur».
«S’il faut moins taxer l’investissement, moins taxer le travail, moins pénaliser l’effort et la réussite, moins taxer les produits propres, il faut en revanche davantage taxer la pollution»

Une semaine après la polémique sur la fiscalité verte, il a pourtant redit sa confiance dans le «bonus-malus» de J.Louis Borloo,
«Je crois que le système du bonus-malus est un bon système. Ce système extrêmement incitatif du bonus-malus qui permet de gagner des années dans le changement des modes de consommation sera étendu à d’autres produits. Cette extension se fera dans la concertation. Elle se fera progressivement mais elle se fera».

Il évoque aussi sa croyance en la «croissance verte». En quoi cela consiste t-il ?
«C’est la multiplication par 4 de nos capacités de transports en commun en sites propres, la construction de 2000 kilomètres de lignes à grande vitesse supplémentaires, les autoroutes ferroviaires, les autoroutes maritimes, un milliard d’euros dans la recherche en matière de développement durable à l’horizon 2012, la rénovation de tout le parc des logements sociaux et des bâtiments publics pour les adapter aux exigences d’économie d’énergie».

«Nous ne pouvons plus attendre pour investir dans la formation, dans la recherche, dans l’innovation».
Cette réforme de la formation devra être «ambitieuse et rapidement mise en œuvre».
«Le diagnostic est connu de tous. Je veux que des décisions soient prises avant la fin de l’année».


Nicolas Sarkozy reste «lucide sur la gravité de la crise mais optimiste sur les atouts de la France».
C’est un Président déterminé et confiant qui clôture le débat et qui n’hésite pas à refuser de «subir le changement» mais «préfère en prendre la tête».

Merci M. Le Président de conserver votre ligne de conduite malgré le contexte économique actuel. C’est avec des dirigeants comme vous et votre équipe gouvernementale, que les Français reprendront confiance, s’ils veulent faire preuve d’un petit peu plus de patience.



Johnny PERCHEC

Communiqué UMP Canton de Mèze, le 27 septembre 2008.



En savoir plus

- La France en tête de la réforme sur l'organisation du capitalisme mondial

- Toulon : un discours courageux et responsable

- Les Jeunes Populaires saluent la déclaration du Président de la République



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01/09/2008

UMP LANGUEDOC ROUSSILLON : le développement durable et les nouveaux emplois

La lutte contre le changement climatique apparaît aujourd’hui comme une des priorités pour notre avenir et celui de nos enfants.

Nous avons une énorme responsabilité devant ce phénomène mondial qui fragilise tous les pays et leur population.

69c305abe0fb2fd0f5b8c46c2af0c0a6.jpgNous avons toutes et tous un rôle à jouer face à cela à titre personnel et les états membres de l’Union Européenne vont avoir à travailler pour réduire les émissions de gaz à effet de serre (transports, bâtiments (chauffage, climatisation, isolation), services, petites industries, agriculture, traitement des déchets).
Chaque pays va avoir des objectifs chiffrés concrets pour réduire ces émissions, et sur ce sujet la France veut être active.

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Ce nouveau contexte environnemental semble favoriser la création de nouveaux emplois plus variés et plus qualifiés, tels que les secteurs de l’agriculture, du tourisme, du bâtiment,… qui vont par conséquence engendrer plus d’investissements, mais également de nouveaux métiers dans les entreprises, tels que la gestion des risques pour l'environnement, le traitement des déchets, le code éthique et déontologie, l’audit social et environnemental, le conseil en stratégies durables…

Les structures économiques locales et régionales en seront les principales bénéficiaires et notre région ne s’en portera que mieux avec la création de tous ces nouveaux emplois.

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Il est donc impératif que la Région Languedoc Roussillon, responsable de la formation professionnelle, mette tout en œuvre pour aller dans le sens de ces nouveaux métiers de demain en créant de nouvelles branches professionnelles et de nouvelles formations, car ce nouveau secteur est encore en pénurie de compétences techniques.

Hier, les industriels pensaient que le développement durable était une menace pour leur rentabilité, mais aujourd’hui tout le monde se rend compte, y compris ces mêmes industriels, qu’il s’agit bel et bien d’une valeur fondatrice essentielle et vitale, dont nous devons tirer profit.


Johnny PERCHEC



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