jeudi, 15 mai 2008

Projet de loi OGM : doter la France d’une véritable biovigilance

9987f3acec1f67d42922b25152f3e18c.jpgLe projet de loi sur les OGM, actuellement en examen au Parlement, entend améliorer la transparence en matière d'information du citoyen, garantir le principe du libre-choix de produire et de consommer avec ou sans OGM, affirmer le principe de responsabilité et consolider l’expertise en la matière. Venez débattre sur le blog


Le projet de loi sur les OGM, actuellement en examen au Parlement, entend améliorer la transparence en matière d'information du citoyen, garantir le principe du libre-choix de produire et de consommer avec ou sans OGM, affirmer le principe de responsabilité et consolider l’expertise en la matière. Il prévoit également de transposer les conclusions du Grenelle de l’environnement dans le droit interne.


* * *

Transparence, responsabilité, sécurité et expertise

Alors que le projet de loi sur les OGM est en examen au Parlement, l’UMP tient à clarifier sa position sur ce texte issu directement des travaux du « Grenelle de l’environnement », et qui entend réglementer les conditions de mise en culture des OGM et leur coexistence avec les autres productions selon 4 principes : transparence, libre choix, précaution et responsabilité.

Ainsi, pour Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat chargée de l’écologie et secrétaire générale adjointe de l’UMP, le projet de loi « garantit la liberté de produire et de consommer avec ou sans OGM. Il instaure un régime de responsabilité. Il organise pour la première fois la transparence sur les cultures OGM et sur l’information du public » (communiqué de presse, le 31 mars 2008)


Transparence : le droit à l'information du citoyen

En matière d’OGM, chaque consommateur doit être informé sur la nature des produits qu’il achète. Ce projet organise le droit à l’information du citoyen.
Il impose la publication systématique sur internet des champs où des OGM seront cultivés ainsi que la tenue d’un registre public de ces parcelles.
De plus, un étiquetage « avec ou sans OGM » permettra la liberté de choix au consommateur, tout en garantissant une information complète et certifiée au public.


Responsabilité

Le projet de loi instaure un régime de responsabilité mieux défini, qui matérialise le droit de consommer et de produire avec ou sans OGM. Ce régime permet à tout exploitant agricole, dont les apiculteurs, d’être indemnisés en cas de préjudice économique dû à la présence accidentelle d’OGM dans leur production. Il introduit une garantie financière obligatoire pour les exploitants.

D’autre part, c’est en contrepartie de la transparence assurée que doit être apprécié le régime de sanction à l’encontre des destructions. En effet, le texte propose d’instaurer un « délit de fauchage », destiné à mettre un terme aux fauchages illégaux. Les contrevenants seront ainsi poursuivis avec la plus grande fermeté.


Libre choix en toute sécurité

S’il est du droit de chaque citoyen de choisir son mode de production et de consommation, avec ou sans OGM, il est en revanche du devoir de l’Etat de garantir certains principes de précaution et de prévention.
La mise en culture des OGM sera donc strictement encadrée dans la loi : demande d’autorisation préalable, évaluation indépendante des risques, déclaration des cultures, transparence de leur situation, mise en œuvre de bonnes pratiques. Ainsi, des distances de sécurité seront établies « par nature de culture » entre les cultures OGM et les cultures non-OGM, et permettront d’éviter toute pollinisation des non OGM. Une attention toute particulière sera portée au cas des AOC et des parcs naturels régionaux.

De plus, la France a décidé d'activer la clause de sauvegarde sur les OGM et a donc suspendu la culture commerciale du maïs Monsanto 810 jusqu'à sa réévaluation par les instances européennes (signalons que le mais MON 810 est le seul maïs commercial OGM actuellement cultivé sur le territoire national).
En effet, le Gouvernement et les membres du Grenelle de l’environnement ont estimé qu’ils ne pouvaient pas se satisfaire d’inconnues scientifiques sur la sécurité alimentaires des citoyens.


Le principe de précaution et de prévention

Il s’agit de mettre en place un principe de précaution et de prévention avec une expertise objective, pluraliste et pluri disciplinaire.

Le texte prévoit la rénovation de l’expertise en matière d’organismes génétiquement modifiés, avec la création d’un Haut conseil des biotechnologies, instance scientifique pluridisciplinaire ouverte à la société civile. Ce Haut conseil pourra être saisi par les acteurs concernés, mais également s’autosaisir sur toute question relative aux OGM. Il aidera à la prise de décision politique sur la base d’un avis scientifique clair, tout en prenant en compte des considérations d’ordre socio-économiques.

Rappelons par ailleurs que le Gouvernement a attribué la somme de 45 millions d’euros pour le lancement d’un programme de recherche destiné à développer les biotechnologies.

* * *


Un débat national et européen

Entièrement conforme aux règles européennes, ce projet de loi permet d’améliorer la transparence, la répartition des responsabilités, et de consolider l’expertise française en l’ouvrant à toutes les disciplines scientifiques concernées. Il donne le coup d’envoi à la mise en place d’une biovigilance en France, qui traitera des OGM comme des pesticides ou de l’extension des maladies.

La France a demandé, lors du Conseil des ministres européens de l’environnement du 3 mars 2008, que soit engagée une réflexion sur les méthodes d’évaluation des risques des OGM, reprenant les principes de cette biovigilance. Elle a reçu un accueil favorable de la Commission Européenne.

Au plan national, après le rejet du projet de loi mardi 13 à l’Assemblée nationale, suite à l'adoption d'une motion de procédure PCF, François Fillon a convoqué la Commission Mixte Paritaire (CMP), pour soumettre à nouveau le texte au vote des deux assemblées.
La CMP est une structure paritaire composée de 7 députés et 7 sénateurs, selon le poids des différents groupes politiques, qui se réunit à la demande du Gouvernement pour trouver un accord sur la rédaction d’un texte, quand les deux assemblées l’ont adopté dans des termes différents.
Roger Karoutchi, secrétaire d’Etat aux relations avec le Parlement, a précisé de son côté que le Gouvernement demanderait à la CMP, qui devrait se réunir « dans les plus brefs délais », de « revenir au texte en deuxième lecture par le Sénat », qui « aurait logiquement dû être le texte » adopté ce mardi soir à l’Assemblée.



En savoir plus :

Le communiqué de Nathalie Kosciusko-Morizet

http://www.ogm.gouv.fr/







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mercredi, 14 mai 2008

60% des Français veulent un service minimum d’accueil à l’école

7213abded2849b2e77b39cefd36bc8de.jpgLe 15 mai, une grande journée de mobilisation de l’Education Nationale est prévue dans toute la France. Afin d’organiser au mieux l’accueil des enfants, Xavier Darcos a depuis quelques semaines déjà, et pour amplifier la première expérimentation du 24 janvier dernier, demandé à tous les acteurs en présence, de mettre en place un service minimum des enfants du primaire dans chaque école. Réagissez sur le blog

Le 15 mai, une grande journée de mobilisation de l’Education Nationale est prévue dans toute la France. Afin d’organiser au mieux l’accueil des enfants, Xavier Darcos a depuis quelques semaines déjà, et pour amplifier la première expérimentation du 24 janvier dernier, demandé à tous les acteurs en présence, de mettre en place un service minimum des enfants du primaire dans chaque école.

Engagement du candidat Sarkozy pendant la campagne présidentielle, Xavier Darcos, Ministre de l’Education Nationale, est chargé de mettre en place un service minimum d’accueil des enfants les jours de grève dans l’Education Nationale.

L’école primaire étant une prérogative administrative des villes, c’est aux maires que Xavier Darcos a demandé la mise en place de cet accueil. Le 24 janvier 2008, seules 2024 communes sur 22 500 possédant une école ont appliqué ce principe de continuité du service public. Le Ministre estime que 2300 villes sont actuellement prêtes à assurer le service minimum.

Rappelons que le service minimum d’accueil consiste à rémunérer, grâce aux retenues sur salaires des grévistes, des agents municipaux pour qu’ils gardent les enfants les jours de grève. Il oblige également les enseignants qui souhaitent faire grève à se déclarer 48h à l’avance.

Les concertations engagées par le Ministre de l’Education Nationale ont pour but de trouver la meilleure solution possible d’accueil des enfants tout en respectant le droit imprescriptible de faire grève. « J’espère que je n’arriverai pas à la loi, que je ne serai pas obligé, mais s’il le faut je le ferai » a précisé le Ministre.

Devant la fronde de bon nombre de maires de gauche, Bertrand Delanoë en tête, refusant de mettre en place le service minimum d’accueil au motif que cette initiative empiète sur le droit de grève, Xavier Darcos oppose la volonté du plus grand nombre de concitoyens qui souhaitent à 60% l’instauration de ce dispositif, selon le sondage CSA/Le Parisien du 13 mai. Il n’est, en effet, plus acceptable de demander aux parents d’enfants scolarisés de s’organiser en urgence pour trouver un mode de garde ou même de prendre une journée de congé.

Le Ministère de l’Education Nationale a mis un numéro d’assistance à la disposition des élus locaux afin de les conseiller et les préfets ont été tenus d’être à l’écoute des maires.

L’UMP, a, quant à elle, dénoncé la « prise d’otages des familles les plus modestes » par le Maire PS de Paris qui ne souhaite pas se préoccuper des difficultés rencontrées par les familles lors de ces journées de mobilisation. Il est d’ailleurs à noter que 46% des sympathisants de gauche souhaitent l’instauration du service minimum. Cette part importante d’électorat de gauche n’est apparemment pas assez élevée pour que Bertrand Delanoë prenne ses responsabilités devant les Parisiens. Un tract d’information sur le service minimum a été distribué par l’UMP dans la capitale. Téléchargez le tract

Dans le même temps, Patrick Devedjian, Secrétaire Général de l’UMP, a écrit à l’ensemble des maires UMP pour leur exprimer son soutien et recueillir leurs observations et idées afin de préparer au mieux, et en concertation avec l’ensemble des acteurs en présence, les prochaines journées de grève dans l’Education Nationale.

En savoir plus

Pour l'instauration d'un service minimum d'accueil dans les écoles
Un premier test grandeur nature le 24 janvier 2008










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dimanche, 11 mai 2008

Robert Lecou, Député de l'Hérault, s'adresse au gouvernement, au sujet du Plan Campus (6 mai 2008).




Valérie Pécresse, Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, répond à Robert Lecou, Député de l'Hérault, à propos du Plan Campus (6 mai 2008).




Plus d'informations sur www.ump.assemblee-nationale.fr








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Elections Régionales Languedoc Roussillon 2010 : Rejoignez-nous maintenant

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Le Languedoc-Roussillon est composé de cinq départements : Gard, Hérault, Aude, Lozère et Pyrénées Orientales.




Une population estimée à 2 548 000 habitants en 2007 répartie sur 27 376 km².

La région connaît la plus forte croissance démographique de France, et pourrait compter jusqu'à 3 100 000 habitants en 2030, soit une hausse de 34% par rapport à 2000.

Un taux de chômage inacceptable, un des plus élevés de France à 12,6%.

En 2004, le conseil régional nouvellement élu adopte un nouveau logotype symbolisant le soleil, et qui comporte la devise : « Vivre en Septimanie ».
En effet, le président actuel du conseil régional, Georges Frêche, a souhaité renommer ainsi la région, mais a depuis renoncé.
Septimanie est le nom qu'elle portait au Ve siècle, mais l'actuelle Lozère n'en faisait pas partie. De plus, les catalans (ceux habitant dans les Pyrénées-Orientales) ont été en grande majorité hostiles à cette modification.
À la suite de nombreuses protestations, dont une manifestation rassemblant 8000 personnes à Perpignan, le 8 octobre 2005, Georges Frêche décide d'abandonner le projet "Septimanie" et la dénomination "Région Languedoc Roussillon" redevient de rigueur.

Le seul défaut de notre belle région, c’est son Président : Georges FRECHE et la gestion calamiteuse du parti socialiste !

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Il faut vraiment que toutes les compétences de droite de chaque ville et de chaque département s’allient sérieusement pour les prochaines élections régionales de 2010, pour sortir la région de l’ornière dans lequel son président l’a placée.

La région est championne de France en matière de fiscalité avec une hausse approchant les 80% en matière d’impôts fonciers ou de taxe professionnelle, intolérable pour les citoyens que nous sommes.

Pour autant, rien n’a été réalisé pour le développement rural, l’effort d’investissement dans les lycées a chuté, retardant sans cesse les livraisons prévues, les concitoyens attendent toujours les constructions de logements sociaux tant espérées…

Alors nous pourrions dire : mais que fait l’opposition ? pourquoi les élus ne débattent-ils pas pour imposer leurs avis et idées ?

Et bien, il faut savoir que les élus d’opposition ne sont associés à aucun travail de fond sur les grands dossiers régionaux et le mépris du président vis-à-vis des droits de l’opposition est insoutenable : refus de parole aux opposants, des débats irréguliers où le temps de parole est loin d’être équitable, menaces à l’égard de ceux qui ne soumettent pas.

Que devons-nous donc faire ? Attendre sans réagir jusqu’à atteindre le point de non-retour ?

NON !!!

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Tous les adhérents et sympathisants UMP ne vont pas laisser passer cette opportunité de travailler pour une région qui mérite vraiment plus de considération que ce qu’elle n’en a aujourd’hui.

Les citoyens du Languedoc Roussillon ont besoin d’être écouté, entendu !

C’est pour cela que nous avons besoin DE TOUT LE MONDE, nous avons besoin DE TOUTES LES COMPETENCES, dans toutes les villes de nos départements.

eab17aaec0cde28dd7a1f4f71489eaeb.jpgCessons de travailler tous dans notre coin et faisons alliance, unissons nos forces pour démontrer aux citoyens et aux générations futures que l’UMP est LA SEULE formation politique à être capable de travailler intelligemment, et surtout la seule à œuvrer pour proposer DU CONCRET.

Fini les promesses, ce que vous souhaitez ce sont de véritables projets, donc faites-nous confiance et rejoignez-nous nombreuses et nombreux !


Johnny PERCHEC

jeudi, 08 mai 2008

UMP CANTON DE MEZE : Birmanie / des dizaines de milliers de morts

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Des milliers de Birmans attendent désespérément l’aide humanitaire étrangère, cinq jours après le passage du cyclone Nargis. Car si les autorités birmanes ont annoncé qu’elles étaient prêtes à recevoir de l’aide internationale, elles ont toutefois posé des conditions. Le bilan ne cesse d’être revu à la hausse et il est toujours provisoire : il pourrait dépasser les 100.000 morts.


Les morts et les disparus se comptent maintenant en dizaines de milliers, cinq jours après le passage du cyclone Nargis en Birmanie. Selon une chargée d’affaires américaine, le bilan pourrait dépasser les 100.000 morts. Mercredi, les télévisions birmanes parlaient de plus de 22.000 morts et de 41.000 disparus. Ce matin, un responsable de l'armée avance le chiffre de 80.000 dans la seule localité de Labutta, dans le sud-ouest du pays. Labutta est située au coeur du delta de l'Irrawady, la région la plus touchée. Les rares ONG présentes sur place parlent de millions de sans-abri et décrivent des scènes de corps en décomposition. Mais l'étendue complète des dégâts est encore impossible à mesurer. Environ 5.000 km2 de terres sont toujours sous les eaux. Et l'aide internationale ne parvient qu'au compte-gouttes aux millions de Birmans privés de nourriture, d'eau, d'abri et qui attendent désespérément des travailleurs humanitaires encore bloqués aux portes du pays.

Car si l’ampleur de la catastrophe a incité la junte militaire à accepter les aides extérieures, elle a toutefois fixé des conditions. L'aide internationale sera ainsi accueillie favorablement, mais les équipes qui se rendront dans le pays devront négocier avec le régime leur entrée sur le territoire. Des pays proches de la Birmanie, Thaïlande et Singapour, ont envoyé de l'aide par voie aérienne. Les premiers vols humanitaires de l'ONU se sont posés en Birmanie. Des équipes de l'UNICEF sont arrivées dans la région de Labutta. Pour l'instant, elles n'ont pu distribuer que des pilules de purification d'eau. Et dans la capitale Rangoon Médecins sans frontière et le programme alimentaire mondial de l'ONU ont commencé à distribuer la nourriture aux survivants.

La situation est d’autant plus urgente que des experts sanitaires craignent désormais des épidémies. Le président américain George W. Bush, dont le pays a annoncé une aide de plus 3 millions de dollars, a pressé les Birmans de "laisser les Etats-Unis venir (les) aider". La France a promis de verser une première aide de 200.000 euros. Et la Commission européenne a débloqué 2 millions d'euros. La Fédération internationale de la Croix-Rouge a lancé mercredi un appel d'urgence, demandant près de 4 millions d'euros pour financer l'achat de fournitures de secours.



Pour lire les déclaration universelle des droits de l'homme du 10 décembre 1948 adoptée par l'ONU cliquez ici.






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mardi, 06 mai 2008

Réforme Hebdo spécial "Un an de réformes, un an de promesses tenues"

477734cb1b6c98a0ac88b8b8071e7b68.jpgMardi 6 mai, l'UMP a organisé, en direct sur son site, une émission spéciale à l'occasion des "Un An" de l'élection du président de la République. Plusieurs membres du gouvernement y ont présenté le bilan des réformes menées depuis un an. Regarder l'émission.



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lundi, 05 mai 2008

Mai 2007 – Mai 2008, un an ensemble : votez !

efc256eac7f6ed688aaa7fcbe70bbd59.jpgDu mardi 29 avril au lundi 5 mai, participez à la grande consultation de l’UMP ! Votez sur les engagements présidentiels qui ont obtenu les meilleurs résultats et sur les engagements prioiritaires à prendre pour l'année qui vient.
Pour voter, cliquer ici
Pour vous exprimer sur les engagements, cliquez ici

* * *

L’UMP invite les internautes, adhérents et sympathisants, ainsi que tous ceux qui souhaitent donner leur avis, à s’exprimer sur la mise en œuvre des 15 engagements présidentiels et sur les engagements prioritaires à prendre par le Président de la République pour l’année à venir.

Défiscalisation des heures supplémentaires, suppression des droits de succession, aides aux futurs propriétaires, hausse du minimum vieillesse, traité européen, etc. Plus de 55 mesures ont déjà été prises depuis un an pour offrir de meilleures perspectives aux Français et remettre le pays en marche.

Et ce n’est qu’un début ! De nombreuses mesures sont en cours ou à l’étude : réforme de l’hôpital, modernisation des institutions, révision des dépenses publiques, qui préparent aujourd’hui la France de demain.

Participez à la grande consultation populaire de l'UMP.
Dès aujourd'hui, exprimez-vous, en répondant à ces deux questions :

• Depuis un an, quels sont les trois engagements qui, selon vous, ont obtenu les meilleurs résultats ?

• Selon vous, quels doivent être les trois engagements prioritaires à prendre par le Président de la République pour l’année à venir ?






Pour voter

cliquez ici





En savoir plus :
Le site
http://tableaudebord.u-m-p.org





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Cyclone en Birmanie: le référendum maintenu, l'aide internationale s'organise

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Le référendum constitutionnel aura bien lieu samedi prochain en Birmanie en dépit du cyclone meurtrier qui a ravagé plusieurs régions du sud, a indiqué lundi le quotidien officiel New Light of Myanmar.

"Le référendum se déroulera dans quelques jours et l'ensemble de la population du pays attend impatiemment cela", a déclaré le journal contrôlé par la junte militaire.

Des organisations internationales ont commencé à se mobiliser lundi pour venir en aide aux survivants du cyclone meurtrier qui s'est abattu ce week-end sur la Birmanie, a indiqué un porte-parole de la Croix Rouge à Bangkok.

Le cyclone Nargis a fait au moins 351 morts et des dizaines de milliers de sans-abri, en particulier dans les régions de l'Irrawaddy et de Rangoun,selon un bilan officiel provisoire. Cinq régions ont été affectées, en particulier le delta de l'Irrawaddy (sud-ouest). Plusieurs villages côtiers ont été totalement détruits, a dit à l'AFP un porte-parole de la la Fédération internationale de la Croix Rouge, Michael Annear, en admettant que la mobilisation avait été lente au départ en raison de "problèmes de mobilité" liés aux dévastations.

. Outre les 241 tués annoncés précédemment, 109 personnes ont trouvé la mort uniquement sur l'île de Haing Gyi (sud-ouest) et une autre dans la localité de Nyaungdone, a annoncé la chaîne de télévision d'Etat MRTV en actualisant le bilan des victimes. Les autorités "fournissent l'assistance nécessaire" aux sinistrés, a ajouté MRTV.

La chaîne de télévision a annoncé que l'aéroport international de Rangoun, qui était resté fermé samedi et dimanche, rouvrirait lundi. La chaîne de télévision d'Etat MRTV a fait état de plus de cent tués et de près de 100.000 sans-abri uniquement sur l'île de Haing Gyi.

La tempête tropicale, qui venait du Golfe du Bengale, s'est abattue sur la côte sud-ouest de la Birmanie tard vendredi soir, avec des vents oscillant entre 190 et 240 km/h. Elle a poursuivi sa progression vers l'est samedi, causant des dégâts majeurs, notamment à Rangoun, la plus grande ville du pays. La zone la plus touchée semble avoir été la région côtière de l'Irrawaddy où de nombreux villages ont été dévastés. Sur l'île de Haing Gyi, quelque 20.000 habitations ont été détruites et 92.706 personnes sont sans-abri, a indiqué MRTV, ajoutant que, dans la localité de Lubutya, 75% des maisons ont été détruites.

L'électricité et les télécommunications ont été totalement coupées dans la nuit de vendredi à samedi et cinq régions (Rangoun, Irrawaddy, Pegu, ainsi que les Etats Mon et Karen) ont été déclarées dimanche en état de catastrophe naturelle, a ajouté ce responsable.

Dimanche, les rues de Rangoun étaient jonchées d'arbres et de feux de signalisation renversés, de panneaux publicitaires et de toits de maison arrachés, ainsi que de véhicules défoncés, a constaté une correspondante de l'AFP.

De nombreux bâtiments ont été endommagés et des canalisations d'eau coupées, forçant les habitants à aller chercher de l'eau potable dans les rares magasins ayant ouvert. "Nous avons déployé des unités militaires pour des opérations de secours et de réhabilitation", a déclaré le responsable du ministère de l'Information. "L'armée et la police ont commencé à nettoyer la ville". Il a précisé que sept bateaux vides, ancrés dans le port de Rangoun, avaient coulé.

Selon un vendeur ambulant, visiblement en colère contre la lenteur des secours, "de nombreuses personnes dans la banlieue de Rangoun ont besoin de nourriture et d'un toit de manière urgente" et "des enfants, totalement dévêtus, ont été accueillis dans un monastère". La Birmanie, gouvernée par des juntes militaires successives depuis 1962, est l'un des pays les plus pauvres d'Asie.

Le cyclone Nargis s'est abattu sur la Birmanie une semaine avant l'organisation samedi par le régime d'un référendum sur une nouvelle Constitution. Le responsable du ministère de l'Information a refusé de commenter des rumeurs selon lesquelles le référendum pourrait être reporté : "Nous ne pouvons rien dire, tout dépend des autorités supérieures".

Dans la Thaïlande voisine, le département météorologique a rétrogradé dimanche le cyclone Nargis au statut d'une dépression, mettant toutefois en garde contre les risques de fortes pluies et de brusques inondations dans le nord et le centre du pays.






Pour lire les déclaration universelle des droits de l'homme du 10 décembre 1948 adoptée par l'ONU cliquez ici.






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dimanche, 27 avril 2008

Vidéos intervention télévisée de M. Nicolas Sarkozy Elysée 24 avril 2008

Un an après son élection, le chef de l'Etat est interrogé par Patrick Poivre d'Arvor, David Pujadas, Véronique Auger, Yves Calvi et Vincent Hervouët. Une intervention télévisée durant laquelle Nicolas Sarkozy a abordé les thèmes du pouvoir d'achat, de l'immigration, la diplomatie ou encore les réformes sociales.



Le Premier ministre François Fillon déposera un texte dans les 15 jours sur l'intéressement, a annoncé Nicolas Sarkozy jeudi, précisant qu'une entreprise qui distribuera une partie de ses bénéfices à ses salariés paiera moins d'impôts sur les bénéfices.

"Le Premier ministre déposera dans les 15 jours un texte sur l'intéressement", et ce sera "un projet de société", a affirmé Nicolas Sarkozy, lors d'une émission télévisée.

"Il y a des entreprises qui font des profits et c'est tant mieux, des profits souvent considérables et c'est tant mieux", a affirmé M. Sarkozy.

"Il faut que chaque salarié puisse en profiter", a ajouté le chef de l'Etat.

"Les entreprises de moins de 50 salariés ne sont pas obligées en France de faire la participation ou l'intéressement, désormais une entreprise qui distribuera une partie de ses bénéfices à ses salariés paiera moins d'impôts sur les bénéfices", a-t-il poursuivi.

"Il faut qu'un tiers des profits aille aux salariés, un tiers à l'investissement, un tiers aux actionnaires", a ajouté le chef de l'Etat.



Le président de la République Nicolas Sarkozy a réitéré jeudi la position gouvernementale sur les travailleurs sans papiers affirmant qu'il n'y aurait "pas de régularisation globale", car cela conduirait "à la catastrophe".

"Il n'y aura pas de régularisation globale parce que la régularisation globale conduit à la catastrophe", a déclaré M. Sarkozy lors de son interview télévisée.

"Ca conduit à un appel d'air qui profite aux trafiquants, on fait la politique des trafiquants", a-t-il ajouté.

"On ne devient pas français parce qu'on travaille dans la cuisine d'un restaurant, aussi sympathique soit-il", a poursuivi le président en suggérant aux patrons en manque de main d'oeuvre d'embaucher parmi les immigrés sans emploi en situation régulière.

"Il y a 22% de chômeurs chez les immigrés réguliers", a-t-il souligné.



Le président Nicolas Sarkozy a jugé jeudi lors de son interview télévisée qu'il avait "sans doute fait une erreur" en ne sanctionnant pas les "couacs" de ses ministres, assurant que cela "ne se reproduira pas".

"Je pense que j'ai sans doute fait une erreur de ce point de vue et que, par conséquent, cela ne se reproduira pas", a dit M. Sarkozy à propos des récents couacs ministériels.

"Il y a eu des couacs c'est incontestable, sans doute est-ce inévitable parce qu'il y avait aussi des jeunes ministres (...) pour renouveler un peu le personnel politique. Certains m'ont fait le reproche de ne pas sanctionner assez ces couacs (...) j'ai pensé que je devais être tolérant", a-t-il expliqué.

La semaine dernière lors du Conseil des ministres, le chef de l'Etat avait averti son gouvernement qu'au prochain "couac" similaire à ceux qui se sont succédé récemment, ce serait "la porte" pour le responsable, avaient indiqué à l'AFP plusieurs ministres.

"Il n'y aura pas de nouvel exemple" de couac "sans sanction" et "celui ou celle qui manque à la solidarité gouvernementale devra sortir", avait ajouté le président, selon la même source.



Nicolas Sarkozy a donné jeudi quelques détails sur la future législation controversée qui attend les demandeurs d'emploi, bientôt obligés de réduire leurs prétentions dès la fin d'une période de trois mois de chômage à 95% de leur ancien salaire.

"J'ai demandé au gouvernement, et j'y tiens beaucoup, qu'il y ait un processus de sanctions pour un chômeur qui refuserait deux offres d'emploi correspondant à ses qualifications et ses aspirations", a rappelé le chef de l'Etat lors de son intervention télévisée.

"On est en train de faire un système qui serait le suivant: fusionner l'ANPE avec l'Unedic pour que les demandeurs d'emploi n'aient qu'un seul interlocuteur. Au bout de trois mois, on serait obligé d'accepter un emploi qui représente 95% de son salaire, au bout de six mois, on serait obligé d'accepter un emploi à moins d'une heure de transport en commun de l'endroit", a-t-il ajouté.

C'est la première fois qu'est ainsi détaillé officiellement, quoique partiellement, la loi qui doit voir le jour d'ici la fin de l'année sur les droits et les devoirs des chômeurs, parallèlement à la renégociation du régime d'assurance chômage.

Jusqu'à présent, seule l'UPA (patronat de l'artisanat) avait évoqué l'idée d'imposer des obligations au bout de trois mois de recherche d'emploi, en citant l'exemple allemand.

"Il y a 500.000 offres d'emploi pas satisfaites avec 1,9 million de chômeurs, l'immense majorité des chômeurs essayent de trouver un emploi, mais certains ne veulent pas se mettre au travail, c'est une minorité qui choque", a défendu M. Sarkozy.



Le président Nicolas Sarkozy, "choqué par ce qui s'est passé au Tibet", a réaffirmé jeudi soir à la télévision vouloir "créer les conditions d'un dialogue entre le dalaï lama et les autorités chinoises", à quatre mois des JO de Pékin.

Appelant la Chine à "faire preuve" du même "pragmatisme" que pour Hong Kong et à "faire un geste", le chef de l'Etat a prôné "davantage d'autonomie pour la province du Tibet".

"Je ne peux pas accepter ce qui s'est passé au Tibet. J'ai été choqué par ce qui s'est passé au Tibet et je l'ai dit au président chinois", a dit le chef de l'Etat, à propos de la répression militaire chinoise des manifestations tibétaines.

Pour autant, M. Sarkozy a rejeté l'idée d'une indépendance du Tibet. Cette province faisait "partie de la Chine lorsque le général de Gaulle l'a reconnue en 1964", a-t-il fait valoir.

"Le dalaï lama lui-même ne demande pas l'indépendance du Tibet ni le boycott des Jeux olympiques", a également relevé M. Sarkozy.

Pour lui, il s'agit d'emprunter "un chemin d'intransigeance sur la question des droits de l'Homme" sans "oublier que la Chine (représente) un quart de l'humanité" et sans susciter "un nationalisme chinois" devant les réactions occidentales.

Au passage, le président Sarkozy a assuré que cette position mesurée de la France n'était "pas une affaire de contrats".

M. Sarkozy s'était félicité lors d'un voyage en Chine en novembre 2007 d'avoir raflé pour 20 milliards d'euros de contrats.

"La Chine aide le monde dans la crise du Darfour (...), elle aide le monde qui essaie d'empêcher l'Iran de se doter de l'arme nucléaire", a-t-il fait valoir, refusant qu'elle soit mise "au ban de l'humanité" et qu'il soit porté atteinte à son "amour-propre".

Il reste "quatre mois" d'ici aux Jeux olympiques pour que le dialogue entre le dalaï lama et les autorités chinoises soit renoué, a poursuivi M. Sarkozy, réaffirmant qu'il n'avait pas arrêté sa position sur sa participation à la cérémonie d'ouverture des JO de Pékin.

Lorsque ceux-ci s'ouvriront, a-t-il rappelé, la France présidera l'Union européenne. Tous les "efforts possibles" doivent donc être consentis pour que l'UE adopte une "position commune" sur la cérémonie d'ouverture, a-t-il souligné.

Après le fiasco du parcours de la flamme olympique à Paris, le président Sarkozy a dépêché cette semaine en Chine l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin et le président du Sénat Christian Poncelet, troisième personnage de l'Etat.

"En ce moment même mon sherpa, l'un de mes plus proches collaborateurs, est à Pékin", a-t-il également déclaré, évoquant une autre mission confiée à Jean-David Levitte, son conseiller diplomatique.




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samedi, 26 avril 2008

Nicolas Sarkozy entame lundi une visite de 48h en Tunisie

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Nicolas Sarkozy entame lundi en Tunisie un séjour de quarante-huit heures largement voué au développement de la relation politique et économique très étroite qui unit la France et son ancienne colonie, à peine perturbée par l'entêtante question des droits de l'Homme.

Après le Maroc et l'Algérie l'an dernier, le président, accompagné de son épouse, conclut chez son homologue tunisien Zine El Abidine Ben Ali sa première tournée des pays du Maghreb.

Il avait par ailleurs effectué un passage en coup de vent à Tunis et Alger en juillet 2007 dans la foulée de son élection.

Alors que la France s'apprête à prendre en juillet les rênes de l'Union européenne, le nouveau partenariat promu par Nicolas Sarkozy entre l'Europe et ses voisins du sud via son projet d'Union pour la Méditerranée (UPM) sera au coeur de cette visite d'Etat.

Le président doit y consacrer l'essentiel de son discours devant les étudiants de l'Institut national des sciences appliquées et des technologies de Tunis mercredi.

Si la France n'a obtenu le ralliement de ses partenaires européens qu'au prix de sérieux amendements, la Tunisie a immédiatement soutenu son initiative. A en croire la presse, le président Ben Ali brigue même le secrétariat général de la future entité, qui doit être lancée en grande pompe lors d'un sommet à Paris le 13 juillet.

Sur un plan bilatéral, le séjour de Nicolas Sarkozy aura une nouvelle occasion de célébrer par de nombreux accords la relation "remarquable", "dense" et "apaisée", dit-on à Paris, que la France entretient avec un pays souvent présenté comme son "chouchou" en Afrique du Nord.

La France doit ainsi signer avec Tunis sa première convention de gestion concertée de l'immigration avec un pays maghrébin. Ce texte doit renforcer la lutte contre les clandestins, ouvrir le territoire français à l'immigration professionnelle et favoriser le développement dit "solidaire" entre les deux pays, souligne-t-on à l'Elysée.

Comme c'est devenu la marque de fabrique de sa diplomatie depuis un an, Paris va offrir à Tunis un accès à sa technologie nucléaire civile sous la forme d'accord-cadre de coopération. Identique à ceux paraphés par Tripoli, Rabat ou Alger, ce texte ouvre la voie à l'éventuelle livraison, d'ici quinze à vingt ans, d'un ou plusieurs réacteurs nucléaires.

Fidèle à une autre de ses habitudes, Nicolas Sarkozy, accompagné d'une centaine de patrons tricolores, espère décrocher quelques contrats susceptibles de renforcer la place de la France au premier rang des partenaires économiques de la Tunisie.

Des discussions sont en cours entre l'avionneur européen Airbus et la compagnie Tunis Air pour la livraison d'un nombre indéterminé d'appareils et Alstom figure en bonne place pour équiper une centrale électrique. L'Elysée n'exclut pas que ces contrats, pas encore "finalisés", le soient pendant la visite présidentielle.

Dans ce ciel sans nuages, seule la question des atteintes aux droits de l'Homme en Tunisie devrait, une nouvelle fois, perturber le séjour de Nicolas Sarkozy.

Régulièrement épinglées par les rapports internationaux, les autorités de Tunis ont interdit cette semaine une mission de la Fédération internationale des droits de l'Homme (FIDH) au motif qu'elle faisait preuve de "partis pris systématiques" contre leur pays.

Les ONG tunisiennes et internationales ont fait savoir qu'elles attendaient un "geste fort" du président français sur ce terrain. L'Elysée a promis qu'il en "dira un mot en public".



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