mercredi, 14 mai 2008

60% des Français veulent un service minimum d’accueil à l’école

7213abded2849b2e77b39cefd36bc8de.jpgLe 15 mai, une grande journée de mobilisation de l’Education Nationale est prévue dans toute la France. Afin d’organiser au mieux l’accueil des enfants, Xavier Darcos a depuis quelques semaines déjà, et pour amplifier la première expérimentation du 24 janvier dernier, demandé à tous les acteurs en présence, de mettre en place un service minimum des enfants du primaire dans chaque école. Réagissez sur le blog

Le 15 mai, une grande journée de mobilisation de l’Education Nationale est prévue dans toute la France. Afin d’organiser au mieux l’accueil des enfants, Xavier Darcos a depuis quelques semaines déjà, et pour amplifier la première expérimentation du 24 janvier dernier, demandé à tous les acteurs en présence, de mettre en place un service minimum des enfants du primaire dans chaque école.

Engagement du candidat Sarkozy pendant la campagne présidentielle, Xavier Darcos, Ministre de l’Education Nationale, est chargé de mettre en place un service minimum d’accueil des enfants les jours de grève dans l’Education Nationale.

L’école primaire étant une prérogative administrative des villes, c’est aux maires que Xavier Darcos a demandé la mise en place de cet accueil. Le 24 janvier 2008, seules 2024 communes sur 22 500 possédant une école ont appliqué ce principe de continuité du service public. Le Ministre estime que 2300 villes sont actuellement prêtes à assurer le service minimum.

Rappelons que le service minimum d’accueil consiste à rémunérer, grâce aux retenues sur salaires des grévistes, des agents municipaux pour qu’ils gardent les enfants les jours de grève. Il oblige également les enseignants qui souhaitent faire grève à se déclarer 48h à l’avance.

Les concertations engagées par le Ministre de l’Education Nationale ont pour but de trouver la meilleure solution possible d’accueil des enfants tout en respectant le droit imprescriptible de faire grève. « J’espère que je n’arriverai pas à la loi, que je ne serai pas obligé, mais s’il le faut je le ferai » a précisé le Ministre.

Devant la fronde de bon nombre de maires de gauche, Bertrand Delanoë en tête, refusant de mettre en place le service minimum d’accueil au motif que cette initiative empiète sur le droit de grève, Xavier Darcos oppose la volonté du plus grand nombre de concitoyens qui souhaitent à 60% l’instauration de ce dispositif, selon le sondage CSA/Le Parisien du 13 mai. Il n’est, en effet, plus acceptable de demander aux parents d’enfants scolarisés de s’organiser en urgence pour trouver un mode de garde ou même de prendre une journée de congé.

Le Ministère de l’Education Nationale a mis un numéro d’assistance à la disposition des élus locaux afin de les conseiller et les préfets ont été tenus d’être à l’écoute des maires.

L’UMP, a, quant à elle, dénoncé la « prise d’otages des familles les plus modestes » par le Maire PS de Paris qui ne souhaite pas se préoccuper des difficultés rencontrées par les familles lors de ces journées de mobilisation. Il est d’ailleurs à noter que 46% des sympathisants de gauche souhaitent l’instauration du service minimum. Cette part importante d’électorat de gauche n’est apparemment pas assez élevée pour que Bertrand Delanoë prenne ses responsabilités devant les Parisiens. Un tract d’information sur le service minimum a été distribué par l’UMP dans la capitale. Téléchargez le tract

Dans le même temps, Patrick Devedjian, Secrétaire Général de l’UMP, a écrit à l’ensemble des maires UMP pour leur exprimer son soutien et recueillir leurs observations et idées afin de préparer au mieux, et en concertation avec l’ensemble des acteurs en présence, les prochaines journées de grève dans l’Education Nationale.

En savoir plus

Pour l'instauration d'un service minimum d'accueil dans les écoles
Un premier test grandeur nature le 24 janvier 2008










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dimanche, 11 mai 2008

Elections Régionales Languedoc Roussillon 2010 : Rejoignez-nous maintenant

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Le Languedoc-Roussillon est composé de cinq départements : Gard, Hérault, Aude, Lozère et Pyrénées Orientales.




Une population estimée à 2 548 000 habitants en 2007 répartie sur 27 376 km².

La région connaît la plus forte croissance démographique de France, et pourrait compter jusqu'à 3 100 000 habitants en 2030, soit une hausse de 34% par rapport à 2000.

Un taux de chômage inacceptable, un des plus élevés de France à 12,6%.

En 2004, le conseil régional nouvellement élu adopte un nouveau logotype symbolisant le soleil, et qui comporte la devise : « Vivre en Septimanie ».
En effet, le président actuel du conseil régional, Georges Frêche, a souhaité renommer ainsi la région, mais a depuis renoncé.
Septimanie est le nom qu'elle portait au Ve siècle, mais l'actuelle Lozère n'en faisait pas partie. De plus, les catalans (ceux habitant dans les Pyrénées-Orientales) ont été en grande majorité hostiles à cette modification.
À la suite de nombreuses protestations, dont une manifestation rassemblant 8000 personnes à Perpignan, le 8 octobre 2005, Georges Frêche décide d'abandonner le projet "Septimanie" et la dénomination "Région Languedoc Roussillon" redevient de rigueur.

Le seul défaut de notre belle région, c’est son Président : Georges FRECHE et la gestion calamiteuse du parti socialiste !

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Il faut vraiment que toutes les compétences de droite de chaque ville et de chaque département s’allient sérieusement pour les prochaines élections régionales de 2010, pour sortir la région de l’ornière dans lequel son président l’a placée.

La région est championne de France en matière de fiscalité avec une hausse approchant les 80% en matière d’impôts fonciers ou de taxe professionnelle, intolérable pour les citoyens que nous sommes.

Pour autant, rien n’a été réalisé pour le développement rural, l’effort d’investissement dans les lycées a chuté, retardant sans cesse les livraisons prévues, les concitoyens attendent toujours les constructions de logements sociaux tant espérées…

Alors nous pourrions dire : mais que fait l’opposition ? pourquoi les élus ne débattent-ils pas pour imposer leurs avis et idées ?

Et bien, il faut savoir que les élus d’opposition ne sont associés à aucun travail de fond sur les grands dossiers régionaux et le mépris du président vis-à-vis des droits de l’opposition est insoutenable : refus de parole aux opposants, des débats irréguliers où le temps de parole est loin d’être équitable, menaces à l’égard de ceux qui ne soumettent pas.

Que devons-nous donc faire ? Attendre sans réagir jusqu’à atteindre le point de non-retour ?

NON !!!

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Tous les adhérents et sympathisants UMP ne vont pas laisser passer cette opportunité de travailler pour une région qui mérite vraiment plus de considération que ce qu’elle n’en a aujourd’hui.

Les citoyens du Languedoc Roussillon ont besoin d’être écouté, entendu !

C’est pour cela que nous avons besoin DE TOUT LE MONDE, nous avons besoin DE TOUTES LES COMPETENCES, dans toutes les villes de nos départements.

eab17aaec0cde28dd7a1f4f71489eaeb.jpgCessons de travailler tous dans notre coin et faisons alliance, unissons nos forces pour démontrer aux citoyens et aux générations futures que l’UMP est LA SEULE formation politique à être capable de travailler intelligemment, et surtout la seule à œuvrer pour proposer DU CONCRET.

Fini les promesses, ce que vous souhaitez ce sont de véritables projets, donc faites-nous confiance et rejoignez-nous nombreuses et nombreux !


Johnny PERCHEC

Quand le parti socialiste beziers centre dit des choses intelligentes sur le pouvoir d'achat

Je tenais à saluer les idées soulevées dans cette note, des idées intelligentes qui permettraient effectivement une ouverture au pouvoir d'achat des français.
Finalement on se rend compte que lorsque la gauche propose plutôt que de toujours critiquer, on s'aperçoit que, selon les sujets abordés, les idées peuvent être communes à la gauche et à la droite, et pleines de bon sens.


"Il n'y a pas que l'inflation qui réduit le pouvoir d'achat
L'écart de prix sur l'alimentation entre l'Allemagne et la France est de 15 %. Plusieurs facteurs sont à l'origine de cet écart.

En France, les hypermarchés ont une offre-produits très diversifiée qui va de l'alimentaire aux équipements audio-visuels, en passant par l'habillement et les produits dérivés d'où un nombre de produits très élevé qui implique des surfaces immobilisées importantes accentuant les coûts de gestion.
Les hypermarchés sont implantés à l'extérieur des villes compte tenu de l'importance de leur surface. Leur implantation, généralement éloignée les unes des autres, ne favorise pas la concurrence, chacun captant la part de marché du secteur couvert.

En Allemagne, nous trouvons des supermarchés dédiés à l'alimentaire, de type bas coûts.
Le nombre de références est très faibles (500 à 800 références) nécessitant des surfaces plus modestes et permettant des implantations plus proches les unes des autres, favorisant ainsi la concurrence et leur intégration dans les lieux de vie.
Ce type de magasins existe aussi en France mais avec une part de marché de 13 % contre
40 % en Allemagne.

De plus, les hypermarchés français privilégient le marketing produits qui intervient sur la valeur ajoutée au niveau :
du conditionnement, pour exemple, la compote de pommes en boîte traditionnelle et celle en conditionnement par portions individuelles en tubes
 écart de prix au kg + 300 %
du produit , le lait standard et le lait vitaminé, sans effet réel sur la qualité
 écart de prix au litre + 64 %

Il ne reste plus qu'à privilégier les produits locaux et l'implantation de commerces dans les villes afin de développer l'activité locale, dynamiser le coeur de ville, redonner du pouvoir d'achat et accroître la qualité de vie
Tout un programme !"

Frédéric Sauvagnac.





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mercredi, 07 mai 2008

Réunion des nouveaux adhérents de l'UMP : la vidéo

e42e2c95f0bfa172dcad00f4a618eaf8.jpgUn an après l'élection de Nicolas Sarkozy, l'UMP réunissait plus de 2 000 de ses nouveaux adhérents salle Gaveau à Paris, en présence du Premier ministre François Fillon. Regarder la vidéo





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mardi, 06 mai 2008

Réforme Hebdo spécial "Un an de réformes, un an de promesses tenues"

477734cb1b6c98a0ac88b8b8071e7b68.jpgMardi 6 mai, l'UMP a organisé, en direct sur son site, une émission spéciale à l'occasion des "Un An" de l'élection du président de la République. Plusieurs membres du gouvernement y ont présenté le bilan des réformes menées depuis un an. Regarder l'émission.



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lundi, 05 mai 2008

Mai 2007 – Mai 2008, un an ensemble : votez !

efc256eac7f6ed688aaa7fcbe70bbd59.jpgDu mardi 29 avril au lundi 5 mai, participez à la grande consultation de l’UMP ! Votez sur les engagements présidentiels qui ont obtenu les meilleurs résultats et sur les engagements prioiritaires à prendre pour l'année qui vient.
Pour voter, cliquer ici
Pour vous exprimer sur les engagements, cliquez ici

* * *

L’UMP invite les internautes, adhérents et sympathisants, ainsi que tous ceux qui souhaitent donner leur avis, à s’exprimer sur la mise en œuvre des 15 engagements présidentiels et sur les engagements prioritaires à prendre par le Président de la République pour l’année à venir.

Défiscalisation des heures supplémentaires, suppression des droits de succession, aides aux futurs propriétaires, hausse du minimum vieillesse, traité européen, etc. Plus de 55 mesures ont déjà été prises depuis un an pour offrir de meilleures perspectives aux Français et remettre le pays en marche.

Et ce n’est qu’un début ! De nombreuses mesures sont en cours ou à l’étude : réforme de l’hôpital, modernisation des institutions, révision des dépenses publiques, qui préparent aujourd’hui la France de demain.

Participez à la grande consultation populaire de l'UMP.
Dès aujourd'hui, exprimez-vous, en répondant à ces deux questions :

• Depuis un an, quels sont les trois engagements qui, selon vous, ont obtenu les meilleurs résultats ?

• Selon vous, quels doivent être les trois engagements prioritaires à prendre par le Président de la République pour l’année à venir ?






Pour voter

cliquez ici





En savoir plus :
Le site
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mercredi, 30 avril 2008

Zone euro: l'inflation décélère, la confiance économique en baisse, le chômage stable

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L'inflation dans la zone euro a décéléré à 3,3% sur un an en avril, après un record à 3,6% en mars, mais reste élevée en raison de la flambée des prix énergétiques et alimentaires, selon une première estimation mercredi de l'office statistique européen Eurostat.

En mars, la hausse des prix à la consommation avait atteint un niveau record depuis le lancement de l'euro en 1999.

Les prix sont tirés à la hausse notamment par la flambée des prix du pétrole, qui dépassent désormais 110 dollars le baril, et par la hausse des prix des denrées alimentaires. Les économistes interrogés par l'agence financière Thomson Financial s'attendaient à une décélération de l'inflation en avril mais moindre, à 3,4%. Ce ralentissement en avril pourrait cependant augurer une tendance à l'accalmie de l'inflation dans la zone euro.

Mais la hausse des prix à la consommation reste cependant très au-delà de la limite tolérée par la Banque centrale européenne (BCE), dont l'objectif à moyen terme est une inflation en zone euro proche mais en dessous de 2%. Dans ses prévisions économiques de printemps publiées lundi, la Commission européenne a fortement relevé sa prévision d'inflation en zone euro cette année à 3,2% (contre 2,6% auparavant), un taux jugé "préoccupant".



Dans le même temps, l'indice de confiance économique a reculé plus qu'attendu en avril dans la zone euro, atteignant son plus bas niveau depuis août 2005, selon une enquête publiée mercredi par la Commission européenne. L'indice de confiance économique, qui résume l'opinion des chefs d'entreprises et des consommateurs, a chuté à 97,1 points contre 99,6 points en mars. Il y a un an, en avril 2007, il s'élevait encore à 110,4 points.

Les économistes interrogés par l'agence d'informations financières Thomson Financial News s'attendaient à un recul moins important en avril, à 99,0 points. L'indice du climat des affaires, qui mesure la confiance des seuls industriels, a également fortement reculé, quasiment divisé par deux à 0,44 point en avril contre 0,79 point en mars.

Quant au chômage, son taux dans la zone euro s'est établi à 7,1% en mars, inchangé par rapport aux deux mois précédents, selon des données corrigées des variations saisonnières publiées mercredi par l'office européen des statistiques Eurostat. Le chômage ne baisse plus depuis le début de l'année dans la zone euro, mais il reste à son plus bas niveau depuis la création de statistiques pour cette zone. Il y a un an, en mars 2007, il était encore à 7,5%, et avait ensuite décru pour atteindre 7,2% à la fin de l'an dernier.

Pour l'ensemble de l'Union européenne, le taux de chômage corrigé des variations saisonnières s'est établi à 6,7% en mars, là aussi stable par rapport à février.

Les Pays-Bas ont affiché le taux de chômage le plus bas de l'UE, à 2,6%, tandis que les taux les plus hauts ont été enregistrés en Slovaquie (9,8%) et en Espagne (9,3%). En France, le taux de chômage s'est établi à 7,8%, inchangé par rapport à février. En Allemagne, il est de 7,3%, en légère baisse par rapport aux 7,4% de février, selon Eurostat.

Par ailleurs, l'indice de confiance économique a reculé plus qu'attendu en avril dans la zone euro, atteignant son plus bas niveau depuis août 2005, selon une enquête publiée mercredi par la Commission européenne. L'indice de confiance économique, qui résume l'opinion des chefs d'entreprises et des consommateurs, a chuté à 97,1 points contre 99,6 points en mars. Il y a un an, en avril 2007, il s'élevait encore à 110,4 points.

Les économistes interrogés par l'agence d'informations financières Thomson Financial News s'attendaient à un recul moins important en avril, à 99,0 points. L'indice du climat des affaires, qui mesure la confiance des seuls industriels, a également fortement reculé, quasiment divisé par deux à 0,44 point en avril contre 0,79 point en mars.





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dimanche, 27 avril 2008

François Fillon affirme avoir "une relation confiante, ancienne" avec le chef de l'Etat

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Le Premier ministre François Fillon affirme qu'il a une "relation confiante, ancienne" avec le président Nicolas Sarkozy, dans une interview à paraître dimanche dans le Journal du dimanche.

"Nous avons, avec Nicolas Sarkozy, une relation confiante, ancienne, qui résiste à la gravité de sa charge et aux exigences de ma fonction", affirme M. Sarkozy. "Le président me connaît assez pour savoir que je suis fidèle, loyal, sans être courtisan. Qu'il y ait eu, entre nous, des moments de tension compte tenu de la charge de travail qui est la nôtre, c'est normal. Qu'il y ait eu des débats préalablement à l'élaboration de positions communes, c'est normal", estime-t-il.

Le chef de l'Etat avait affirmé, jeudi à la télévision, que M. Fillon était "un bon Premier ministre". "On travaille main dans la main", avait-il ajouté.

François Fillon regrette également dans cette interview, de ne pas avoir été assez "offensif" face à ce qu'il qualifie de "discours mensonger" et d'"escroquerie" de la gauche sur le paquet fiscal.

Alors que Nicolas Sarkozy avait évoqué jeudi une "erreur de communication totale" sur cette loi visant à la relance économique, le Premier ministre commente: "j'assume ma part d'erreur! Je regrette notamment de ne pas avoir été à l'époque plus offensif face à une gauche qui travestissait la vérité avec des chiffres et des arguments archifaux. Nous aurions dû combattre ce discours mensonger et irresponsable avec plus de fermeté".

"J'ai pensé qu'il était tellement éloigné de la réalité, qu'il ne prendrait pas dans l'opinion publique. J'ai eu tort", poursuit M. Fillon. "Le bouclier fiscal ne représente que 220 millions d'euros et la gauche, qui avance le chiffre de 15 milliards d'euros par an, est d'une absolue mauvaise foi. C'est une escroquerie. Ces 15 milliards d'euros sont, en réalité, essentiellement destinés aux Français modestes et aux classes moyennes à travers les heures supplémentaires, les réductions d'intérêts d'emprunt pour l'acquisition d'un logement et la quasi-suppression des droits de succession", déclare le chef de gouvernement. La Loi TEPA (Travail, emploi, pouvoir d'achat) dite "paquet fiscal" avait été adoptée en juillet 2007.

Concernant les travailleurs sans papiers, le Premier ministre affirme que "quelques centaines" allaient être régularisés, "pas plus". "Quelques centaines" de travailleurs sans papiers seront régularisés, "pas plus", a affirmé le chef du gouvernement. "Nous sommes totalement opposés aux régularisations massives. Le président de la République a eu raison de dénoncer l'hyprocrisie ( jeudi à la télévision) de certains chefs d'entreprise qui recrutent des clandestins pour, ensuite, demander leur régularisation", a-t-il ajouté. "Le chef d'entreprise se doit de respecter la loi, comme n'importe quel Français. Quand il recrute un salarié, il doit vérifier s'il est en règle".

Pour M. Fillon, "régulariser tous les salariés en situation illégale serait une incitation à les recruter plutôt que d'embaucher ceux qui ont des papiers. Ca serait la négation de toutes les lois de notre pays", a-t-il ajouté. Le Premier ministre fait allusion à la grève de salariés sans-papiers qui demandent leur régularisation.

Jeudi, le président de la République avait réitéré la position gouvernementale sur les travailleurs sans papiers affirmant qu'il n'y aurait "pas de régularisation globale", car cela conduirait "à la catastrophe".




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Vidéos intervention télévisée de M. Nicolas Sarkozy Elysée 24 avril 2008

Un an après son élection, le chef de l'Etat est interrogé par Patrick Poivre d'Arvor, David Pujadas, Véronique Auger, Yves Calvi et Vincent Hervouët. Une intervention télévisée durant laquelle Nicolas Sarkozy a abordé les thèmes du pouvoir d'achat, de l'immigration, la diplomatie ou encore les réformes sociales.



Le Premier ministre François Fillon déposera un texte dans les 15 jours sur l'intéressement, a annoncé Nicolas Sarkozy jeudi, précisant qu'une entreprise qui distribuera une partie de ses bénéfices à ses salariés paiera moins d'impôts sur les bénéfices.

"Le Premier ministre déposera dans les 15 jours un texte sur l'intéressement", et ce sera "un projet de société", a affirmé Nicolas Sarkozy, lors d'une émission télévisée.

"Il y a des entreprises qui font des profits et c'est tant mieux, des profits souvent considérables et c'est tant mieux", a affirmé M. Sarkozy.

"Il faut que chaque salarié puisse en profiter", a ajouté le chef de l'Etat.

"Les entreprises de moins de 50 salariés ne sont pas obligées en France de faire la participation ou l'intéressement, désormais une entreprise qui distribuera une partie de ses bénéfices à ses salariés paiera moins d'impôts sur les bénéfices", a-t-il poursuivi.

"Il faut qu'un tiers des profits aille aux salariés, un tiers à l'investissement, un tiers aux actionnaires", a ajouté le chef de l'Etat.



Le président de la République Nicolas Sarkozy a réitéré jeudi la position gouvernementale sur les travailleurs sans papiers affirmant qu'il n'y aurait "pas de régularisation globale", car cela conduirait "à la catastrophe".

"Il n'y aura pas de régularisation globale parce que la régularisation globale conduit à la catastrophe", a déclaré M. Sarkozy lors de son interview télévisée.

"Ca conduit à un appel d'air qui profite aux trafiquants, on fait la politique des trafiquants", a-t-il ajouté.

"On ne devient pas français parce qu'on travaille dans la cuisine d'un restaurant, aussi sympathique soit-il", a poursuivi le président en suggérant aux patrons en manque de main d'oeuvre d'embaucher parmi les immigrés sans emploi en situation régulière.

"Il y a 22% de chômeurs chez les immigrés réguliers", a-t-il souligné.



Le président Nicolas Sarkozy a jugé jeudi lors de son interview télévisée qu'il avait "sans doute fait une erreur" en ne sanctionnant pas les "couacs" de ses ministres, assurant que cela "ne se reproduira pas".

"Je pense que j'ai sans doute fait une erreur de ce point de vue et que, par conséquent, cela ne se reproduira pas", a dit M. Sarkozy à propos des récents couacs ministériels.

"Il y a eu des couacs c'est incontestable, sans doute est-ce inévitable parce qu'il y avait aussi des jeunes ministres (...) pour renouveler un peu le personnel politique. Certains m'ont fait le reproche de ne pas sanctionner assez ces couacs (...) j'ai pensé que je devais être tolérant", a-t-il expliqué.

La semaine dernière lors du Conseil des ministres, le chef de l'Etat avait averti son gouvernement qu'au prochain "couac" similaire à ceux qui se sont succédé récemment, ce serait "la porte" pour le responsable, avaient indiqué à l'AFP plusieurs ministres.

"Il n'y aura pas de nouvel exemple" de couac "sans sanction" et "celui ou celle qui manque à la solidarité gouvernementale devra sortir", avait ajouté le président, selon la même source.



Nicolas Sarkozy a donné jeudi quelques détails sur la future législation controversée qui attend les demandeurs d'emploi, bientôt obligés de réduire leurs prétentions dès la fin d'une période de trois mois de chômage à 95% de leur ancien salaire.

"J'ai demandé au gouvernement, et j'y tiens beaucoup, qu'il y ait un processus de sanctions pour un chômeur qui refuserait deux offres d'emploi correspondant à ses qualifications et ses aspirations", a rappelé le chef de l'Etat lors de son intervention télévisée.

"On est en train de faire un système qui serait le suivant: fusionner l'ANPE avec l'Unedic pour que les demandeurs d'emploi n'aient qu'un seul interlocuteur. Au bout de trois mois, on serait obligé d'accepter un emploi qui représente 95% de son salaire, au bout de six mois, on serait obligé d'accepter un emploi à moins d'une heure de transport en commun de l'endroit", a-t-il ajouté.

C'est la première fois qu'est ainsi détaillé officiellement, quoique partiellement, la loi qui doit voir le jour d'ici la fin de l'année sur les droits et les devoirs des chômeurs, parallèlement à la renégociation du régime d'assurance chômage.

Jusqu'à présent, seule l'UPA (patronat de l'artisanat) avait évoqué l'idée d'imposer des obligations au bout de trois mois de recherche d'emploi, en citant l'exemple allemand.

"Il y a 500.000 offres d'emploi pas satisfaites avec 1,9 million de chômeurs, l'immense majorité des chômeurs essayent de trouver un emploi, mais certains ne veulent pas se mettre au travail, c'est une minorité qui choque", a défendu M. Sarkozy.



Le président Nicolas Sarkozy, "choqué par ce qui s'est passé au Tibet", a réaffirmé jeudi soir à la télévision vouloir "créer les conditions d'un dialogue entre le dalaï lama et les autorités chinoises", à quatre mois des JO de Pékin.

Appelant la Chine à "faire preuve" du même "pragmatisme" que pour Hong Kong et à "faire un geste", le chef de l'Etat a prôné "davantage d'autonomie pour la province du Tibet".

"Je ne peux pas accepter ce qui s'est passé au Tibet. J'ai été choqué par ce qui s'est passé au Tibet et je l'ai dit au président chinois", a dit le chef de l'Etat, à propos de la répression militaire chinoise des manifestations tibétaines.

Pour autant, M. Sarkozy a rejeté l'idée d'une indépendance du Tibet. Cette province faisait "partie de la Chine lorsque le général de Gaulle l'a reconnue en 1964", a-t-il fait valoir.

"Le dalaï lama lui-même ne demande pas l'indépendance du Tibet ni le boycott des Jeux olympiques", a également relevé M. Sarkozy.

Pour lui, il s'agit d'emprunter "un chemin d'intransigeance sur la question des droits de l'Homme" sans "oublier que la Chine (représente) un quart de l'humanité" et sans susciter "un nationalisme chinois" devant les réactions occidentales.

Au passage, le président Sarkozy a assuré que cette position mesurée de la France n'était "pas une affaire de contrats".

M. Sarkozy s'était félicité lors d'un voyage en Chine en novembre 2007 d'avoir raflé pour 20 milliards d'euros de contrats.

"La Chine aide le monde dans la crise du Darfour (...), elle aide le monde qui essaie d'empêcher l'Iran de se doter de l'arme nucléaire", a-t-il fait valoir, refusant qu'elle soit mise "au ban de l'humanité" et qu'il soit porté atteinte à son "amour-propre".

Il reste "quatre mois" d'ici aux Jeux olympiques pour que le dialogue entre le dalaï lama et les autorités chinoises soit renoué, a poursuivi M. Sarkozy, réaffirmant qu'il n'avait pas arrêté sa position sur sa participation à la cérémonie d'ouverture des JO de Pékin.

Lorsque ceux-ci s'ouvriront, a-t-il rappelé, la France présidera l'Union européenne. Tous les "efforts possibles" doivent donc être consentis pour que l'UE adopte une "position commune" sur la cérémonie d'ouverture, a-t-il souligné.

Après le fiasco du parcours de la flamme olympique à Paris, le président Sarkozy a dépêché cette semaine en Chine l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin et le président du Sénat Christian Poncelet, troisième personnage de l'Etat.

"En ce moment même mon sherpa, l'un de mes plus proches collaborateurs, est à Pékin", a-t-il également déclaré, évoquant une autre mission confiée à Jean-David Levitte, son conseiller diplomatique.




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vendredi, 25 avril 2008

Stages de remise à niveau d'écoliers: "Le maître s'occupe plus de nous"

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"Le maître s'occupe plus de nous, d'habitude on est 27." Lucas, 10 ans, qui dit avoir des lacunes en français, fait partie des quelque 8.000 élèves de l'académie de Créteil à bénéficier d'un "stage de remise à niveau" pour les CM1-CM2 pendant les vacances.

"Un peu déçu" quand il appris que ses congés seraient écourtés et qu'il devrait passer cinq matinées à l'école Henri-Barbusse d'Alfortville (Val-de-Marne), le jeune garçon s'est pourtant résigné, "c'est pour notre bien", dit-il en haussant les épaules.

Dans la classe que n'occupent habituellement ni ces enfants, ni ce professeur, l'exercice du jour revient sur les multiplications et les divisions. Leur nouvel enseignant, Jérôme Vallaud, passe du temps au-dessus de l'épaule de chacun des cinq élèves du groupe. Il leur demande d'expliquer leur méthode pour arriver au résultat, vérifie leur copie et les fait passer chacun à leur tour au tableau.

Les enseignants volontaires, qui seront rémunérés en heures supplémentaires défiscalisées, soit 360 euros pour une semaine, estiment que "c'est une nouvelle chance" pour ces élèves, chez qui ils ont constaté "un manque de confiance en soi tellement important".

Mais ils se plaignent également de leurs difficultés à mettre en place ces stages: "Pas de manuel, pas d'accès aux cahiers des élèves, pas de matériel", selon Flavie Robert, qui déplore qu'"on (leur) a mis un peu des bâtons dans les roues".

"Il y a quelques mises au point à faire, on a voulu mettre en place ces stages rapidement", a tenu à rassurer Didier Jouault, l'inspecteur d'académie du Val-de-Marne. "C'est une opération innovante, certaines villes (quatre dans le département, ndlr) et certains enseignants sont réticents mais petit à petit, ça va avancer", a-t-il ajouté.

Cette première application du dispositif visant à lutter contre l'échec à l'école primaire, décidé par le ministre de l'Education Xavier Darcos, a suscité la polémique.

Mais aux critiques des syndicats et des parents d'élèves FCPE que ces stages prennent du temps de repos aux enfants, M. Jouault rétorque que les élèves "se fatiguent quand ils s'ennuient". "Ils ne seront pas fatigués, ils seront mieux. Il n'y a pas le poids de la classe, c'est de l'école autrement", poursuit-il.

A l'issue de la semaine, chaque enseignant devra effectuer une évaluation des progrès de l'élève et la communiquer à la famille et au professeur habituel.

Des stages similaires doivent être mis en place au début et à la fin des grandes vacances.

Dans l'académie de Créteil, qui compte le nombre le plus important d'établissements difficiles et recueille chaque année les plus mauvais résultats au baccalauréat, près de 8.000 élèves et plus de 1.300 professeurs sont impliqués dans ce dispositif, selon le rectorat.



UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON

Les Jeunes avec Jeanjean

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