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30/09/2008

Christian Jeanjean (Président de la Fédération UMP de L'hérault) : L’UMP lance les Ateliers du changement

6a95f12cc17f61a67e33a64ce8e4e8a7.jpgConférence de presse du 29 septembre 2008

En présence de
Patrick Devedjian, Secrétaire Général
Et des Porte-parole
Frédéric Lefebvre,
Chantal Brunel,
Dominique Paillé

Les réponses à la crise internationale, le show de Ségolène Royal au Zénith et le lancement des Ateliers du changement étaient au programme de la conférence de presse de l’UMP cette semaine.

Les ateliers du changement

Force de propositions, l’UMP a lancé sa nouvelle formule d’ateliers thématiques baptisés « Ateliers du changement ».

Ils se dérouleront à raison d’une séance de travail hebdomadaire pendant trois semaines et se termineront par une réunion de restitution des travaux.

Véritables séances de travail ouvertes à plusieurs types d’experts, les ateliers du changement débuteront le 15 octobre sur le thème suivant : « Refonder le capitalisme sur l’éthique de l’effort et du travail ».

Frédéric Lefebvre a annoncé que l’UMP avait déjà commencé un cycle de consultations avec les autres partis européens qui seront présents lors de ces ateliers avec des experts reconnus ainsi que des praticiens. Il a également souligné qu’il accompagnera Christine Lagarde, Ministre de l’Economie, aux Etats-Unis le 10 octobre, afin de rencontrer les autorités américaines qui gèrent la crise financière actuelle et notamment le Président du FMI.

Le premier atelier a pour thème: « comment inventer les nouvelles règles du jeu, en matière de régulation internationale et d'encadrement des rémunérations du capitalisme financier ».

La seconde réunion de travail aura lieu le 22 octobre et sera consacrée à la question de l’attractivité et de la compétitivité de l’économie française. Patrick Devedjian se rendra auparavant en Chine avec la volonté de renforcer l’attractivité de la France dans les pays à forte croissance.

Le 29 octobre, lors de la troisième semaine de travail, « l’action économique de l’Etat « sera en question.

L’UMP a décidé, grâce à internet, d’ouvrir largement la consultation à tous les Français qui ont une expertise à créer eux-mêmes au sein de leur entreprise des ateliers pour faire des propositions, l’atelier du 5 novembre sera dédié à recueillir toutes les propositions venant de l’extérieur du parti.

La synthèse de ces 4 ateliers sera restituée le 12 novembre. Il s’agira et « de propositions concrètes de réponse à la crise du capitalisme financier », a ajouté Patrick Devedjian.


Intensifier la lutte contre la fraude

Chantal Brunel a tenu à s’exprimer sur le déficit annoncé de 9 milliards d’euros des comptes sociaux (vieillesse, maladie, famille et accidents du travail) et a demandé à ce que la lutte contre la fraude soit intensifiée.
L’UMP souhaite que les fichiers sociaux et fiscaux soient interconnectés afin de croiser les données et éviter les fraudes, notamment celles liées à la Couverture Médicale Universelle (CMU) et à la Carte vitale.
Chantal Brunel rappelle également que « la lutte contre les fraudes est dans l’intérêt de tous les Français » qui n’ont pas à payer pour les falsifications de certains Français.



Le « show » de Ségolène Royal

Dominique Paillé a tenu à saluer « la grand messe de la fraternitude » donnée par Ségolène Royal au Zénith samedi dernier. Il a souligné qu’il s’agissait « d’une jolie mise en scène mais toujours pas de scenario en vue », « Ségolène Royal était au rendez-vous du maquillage mais pas des propositions ».

Frédéric Lefebvre a, quant à lui, rendu hommage à Dominique Besnehard, agent d’artistes et soutien de Ségolène Royal, pour « avoir su organiser la reconversion de Ségolène Royal qui a décidé d’arrêter de faire de la politique ».

Il a ajouté qu’en des moments de crise internationale où chacun devrait appeler à l’unité nationale, comme l’ont compris Michel Rocard ou Pierre Moscovici qui se sont fait rappeler à l’ordre au sein de leur parti, Ségolène Royal n’a qu’une idée en tête : la course au poste de premier Secrétaire du PS.


Crise financière américaine : la France en limite les effets

S’agissant de la crise financière américaine, Patrick Devedjian a rappelé que les mesures prises par le Gouvernement depuis 2007 ont permis d’atténuer les effets de la crise en France.

Les socialistes, qui ont voulu remettre le débat sur le temps de travail au cœur de l’actualité avec l’annonce des mauvais chiffres du chômage, ont été mal inspirés, selon Patrick Devedjian, pour qui l’ensemble des mesures des Nicolas Sarkozy sont destinées à « encourager le travail et à créer de la croissance » ; car le travail crée le travail.

Frédéric Lefebvre s’est félicité de « l’opération-vérité menée par le Gouvernement actuel », et a rappelé que lors de précédentes crises, les Gouvernements antérieurs, notamment de gauche, n’avaient pas jugé bon d’informer les Français de l’état de la situation.

Il a également rappelé que le Gouvernement de François Fillon n’avait jamais déclaré que la crise ne passerait pas les frontières de la France, mais plutôt spécifié que le système bancaire français était plus solide que le système américain.

Le Président de la République réunira prochainement l’ensemble des acteurs financiers pour travailler avec eux à une réponse gouvernementale.

Frédéric Lefebvre a également rappelé que les banques françaises fonctionnent avec un important dépôt et que la France est organisée avec des fonds spécifiques qui répondent à ce genre de problèmes. Enfin, il a souligné que la BNP était la banque ayant le meilleur ratio mondial, autrement dit, la mieux cotée au monde.


Polémique sur les avantages liés à la fonction de Président du Sénat

Concernant l’attribution à vie d’un appartement à Christian Poncelet, Président du Sénat jusqu’au 1er octobre, l’UMP, à l’image de Xavier Bertrand qui s’était exprimé ce week-end, se dit « étonnée et souhaiterait que les avantages en nature soient révisés à la baisse », a déclaré Chantal Brunel. L’UMP fait confiance au Sénat et à son prochain Président pour remédier à cette situation.





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UMP MONTPELLIER : Pour un nouvel ordre économique mondial

72a4f783c6631c5a236d7ef1fc1f0aac.jpgC’est une politique de changement majeur que le Président de la République a présenté à Toulon : changement dans le capitalisme, changement dans le fonctionnement des marchés financiers.

A Toulon, le 25 septembre, le Président de la République a exposé les grandes orientations qu’il prendra pour enrayer la crise financière américaine.

Aujourd’hui, dans un processus de mondialisation, les économies nationales sont plus ou moins dépendantes les unes des autres. La crise bancaire américaine est sans équivalent depuis 1930. Nicolas Sarkozy a voulu expliquer aux Français que la France et l’Europe devront pallier aux conséquences de cette crise « dont l’impact se fera ressentir sur la croissance, le chômage et le pouvoir d’achat ».

Mais parce que la France sous l’impulsion du Président de la République n’attendra pas la propagation de la crise sans essayer d’y remédier, il faut dorénavant repenser le système économique mondial.

Pour un capitalisme moral

« Nous pouvons sortir plus forts de cette crise, en refondant le capitalisme sur une éthique de l’effort et du travail, en retrouvant un équilibre entre la liberté et la règle, entre la responsabilité individuelle et la responsabilité collective », a-t-il affirmé. « Si l’ont veut reconstruire un système financier viable, la moralisation du capitalisme financier demeure la priorité » a déclaré le Président de la République.

C’est dans cet esprit qu’il souhaite que la responsabilité des dirigeants lorsqu’ils ont commis des fautes et mis leur entreprise en difficulté soit pointée, que la rémunération des grands dirigeants d’entreprise soit indexée sur les performances économiques de leur entreprise. Sur ce point, il juge opportun que « les responsabilités de ce naufrage (le naufrage bancaire américain) soient recherchées et les responsables sanctionnés financièrement ».

Le Chef de l’Etat veut l’instauration de nouvelles réglementations, notamment au niveau de la gestion des risques des banques et de la lutte contre le dumping monétaire dont souffrent les industries européennes


Une responsabilité européenne

En tant que Président de l’Union européenne, Nicolas Sarkozy appelle l’Europe à réfléchir sur sa capacité à faire face à l’urgence et a annoncé qu’il ferait des propositions lors du prochain conseil européen à la mi-octobre.

Il a également proposé, avec Angela Merkel, Chancelière allemande, la tenue d’un sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement des principaux pays concernés par la crise, afin de tirer des leçons et de coordonner les efforts de tous pour rétablir la confiance.


Un Etat garant qui protège les Français

S’agissant des répercussions éventuelles de la crise américaine sur le système bancaire français, Nicolas Sarkozy a tenu à rassurer chaque Français : « si les banques françaises devaient être mises en difficulté par la spéculation, je n’accepterais pas qu’un seul déposant perde un seul euro parce qu’un établissement financier se révèlerait dans l’incapacité de faire face à ses engagements ».

Dans le même temps, il a tenu à rappeler que la France « n’engagerait pas de politique d’austérité qui ne ferait qu’aggravait la récession » : « je n’accepterai pas de hausse des impôts et des taxes qui réduiraient le pouvoir d’achat des Français ». Il rappelle qu’en cas de difficulté, une garantie d’accès aux crédits sera mise en place pour les entreprises, grâce à des systèmes de caution, de garantie, d’apport en capital voire par une modification de la réglementation bancaire.

Nicolas Sarkozy a également annoncé que la loi de mobilisation pour le logement serait adoptée très prochainement et que des mesures complémentaires pour libérer du foncier public et mener à bien les programmes immobiliers en cours seraient annoncées.

La France est depuis un peu plus d’un an sur la voie du changement. Pour le Président de la République, « la crise actuelle appelle à accélérer le rythme des réformes ».


Poursuivre les réformes sur le terrain du travail, de l’investissement et de la solidarité

- 30 600 emplois seront supprimés dans la fonction publique afin de redonner à l’Etat des marges de manœuvre budgétaires.

- Le chantier de réforme des administrations locales sera lancé et permettra à terme de réformer la taxe professionnelle qui pénalise trop les investissements.

- Le projet de loi sur l’intéressement et la participation est actuellement en discussion au Parlement, il a pour objectif de rééquilibrer le capital et le travail. Il est.

- Le RSA est en discussion au Parlement et permettra dès le 1er juillet 2009 aux personnes défavorisées de reprendre un emploi sans perdre d’argent. Dans son discours, le Président de la République a précisé que le mode de financement du RSA qu’il a choisi lui semblait juste et raisonnable, tout en précisant que « la taxe sur l’épargne serait diminuée au fur et à mesure qu’un nombre croissant de ceux qui jusqu’à présent étaient piégés par l’assistance, seront incités à reprendre un travail ».

- Une prime exceptionnelle sera versée aux titulaires des minima sociaux avant la fin de l’année pour leur permettre de mieux supporter l’inflation. Son financement se fera grâce aux surplus de TVA du fonds pétrole.



Réussir le pari du développement durable

Enfin, dans un contexte de crise, le Président de la République a souhaité rappeler aux Français combien les ressources naturelles se raréfient et combien il était urgent de changer de comportement pour polluer moins.

Le Grenelle de l’environnement a permis la création de grands principes, tels que le bonus-malus, le développement des transports en commun, le renforcement de la recherche en matière de développement durable, le remplacement des centrales nucléaires existantes par des centrales de nouvelle génération. L’ensemble de ces mesures sera mise en place selon le calendrier prévu.

***


Le Chef de l’Etat souhaite refonder le capitalisme au service du développement économique.

Il s’y engage en tant que Président de l’Union européenne.

Il s’y engage aussi en tant que Président de la République à travers la poursuite des réformes qui remettent le travail au cœur de la politique économique.



En savoir plus

- le discours de Nicolas SARKOZY au Zénith de Toulon

- Financement de la sécurité sociale : du réalisme et du pragmatisme

- En ces temps de crise le PS reste toujours dans ses préoccupations politiciennes




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Communiqué UMP : Luttons contre les paradis fiscaux au même titre que d'autre formes de fraude

L’UMP soutient avec force la volonté du Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique, Eric WOERTH, de s’attaquer aux paradis fiscaux.

Dans le cadre de la libre circulation des capitaux, les paradis fiscaux sont une hérésie fiscale et les petites enclaves qui pratiquent ce dumping fiscal insupportable sont des cailloux dans la chaussure européenne qui empêchent la concurrence normale entre les Etats de l’UE, fondée sur la compétitivité des entreprises et l’attractivité des territoires.

La contrepartie de l’effort de maîtrise des prélèvements obligatoires est la lutte contre la fraude à l’impôt. Nous réclamons donc une transparence totale sur les mouvements de fonds et de patrimoine.

Il est intolérable qu’un simple clic de souris permette une évasion fiscale massive dans de petits territoires limitrophes de la France. Il faut aussi s'attaquer au secret bancaire, encore pratiqué dans certains pays de l'UE.

Nous devons lutter contre toutes les formes de fraude. Au moment où la crise frappe en Europe, celle-ci doit avoir une conduite exemplaire.


Chantal BRUNEL
Porte-parole

Communiqué UMP du 30 septembre 2008




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UMP MONTPELLIER : Présentation du projet de loi de finances pour 2009



4a8b048bed8f791667ad3084440a2271.jpgÉric Woerth, ministre du Budget, des comptes publics et de la Fonction publique a présenté, avec Christine Lagarde, ministre de l’Économie, de l’industrie et de l’emploi, le projet de loi de finances pour 2009. Construit dans un contexte économique difficile (croissance du PIB de 1 % en 2008 et 2009), ce budget poursuit néanmoins l’effort de redressement structurel des finances publiques et de préparation de l’avenir engagé depuis mai 2007. Le budget 2009, première année de la programmation triennale des dépenses de l’État, met en œuvre un effort sans précédent de maîtrise des dépenses. Celles-ci ne progressent pas plus vite que l’inflation : +2 % par rapport à la loi de finances pour 2008. Les moyens mis à disposition des ministères (masse salariale, fonctionnement, interventions et investissement) sont stabilisés en euros courants.
Le déficit budgétaire est contenu en 2009, en dépit d’une conjoncture économique défavorable et d’hypothèses de recettes volontairement prudentes. À cette occasion, Éric Woerth a aussi présenté le projet de loi de programmation triennale des finances publiques pour les années 2009 à 2012.

- Consulter le dossier de presse

- Présentation du budget 2009 du ministère du Budget, des comptes publics et de la fonction publique

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29/09/2008

Blog UMP : Cache-t-on les personnes handicapées ?




Les jeux paralympiques ont souffert d'une faible visibilité dans les médias dénoncée par l'UMP. Au-delà de cet épisode, quelle visibilité notre République donne-t-elle à ses enfants souffrant d'un handicap ? Quel regard portons-nous individuellement sur le handicap et sur les personnes qui en souffrent ? Comment agir et prolonger l’action conduite par la majorité ?

Le débat est ouvert


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28/09/2008

Communiqué UMP Canton de MEZE : le discours de Nicolas SARKOZY au Zénith de Toulon



Nicolas Sarkozy a défendu ce jeudi la politique économique du gouvernement lors d’un grand discours au zénith de Toulon et devant les 4 000 personnes rassemblées, il a appelé à «refonder le capitalisme».

Dans le contexte économique actuel difficile le Président de la République a souhaité apporter aux Français les réponses tant attendues.

Nicolas Sarkozy commence son discours en annonçant «une crise de confiance sans précédent ébranle l'économie mondiale. Comme partout dans le monde, les Français ont peur pour leurs économies, pour leur emploi, pour leur pouvoir d’achat.
La peur est une souffrance. La peur empêche d’entreprendre, de s’engager.
Quand on a peur on n’a pas de rêve, on ne se projette pas dans l’avenir. Il faut vaincre cette peur, c’est la tâche la plus urgente
».

Oui, je fais partie de ces citoyens qui ont peur pour leur avenir, et ce que je souhaite par-dessus tout, c’est que l’on me dise la vérité, tant pis s’il faut passer par des périodes difficiles le principal objectif est que le pays se redresse, et à mon sens Nicolas Sarkozy est l’homme qu’il nous fallait.

Le Président poursuit son discours en précisant vouloir «dire la vérité aux Français » et précise aussi que « la crise n’est pas finie, que ses conséquences seront durables».
Dans le même état d’esprit et même si cela ne fait pas plaisir à entendre, il annonce aussi que «la crise actuelle aura des conséquences dans les mois qui viennent sur la croissance, sur le chômage, sur le pouvoir d’achat».

Autant être franc vis à vis des Français pour leur faire prendre conscience qu’il reste encore beaucoup à faire mais aussi l’importance de leur préciser qu’avec la poursuite des réformes entreprises cela reste possible, plutôt que de leur faire miroiter un paradis complètement utopique.

La situation de crise à laquelle nous devons faire face et les dangers des pratiques de ces dernières années.

Avec tout le volontarisme qui le qualifie et Nicolas Sarkozy ne baisse pas les bras, il dénonce «l’idée de la toute puissance du marché qui ne devait être contrariée par aucune règle, par aucune intervention politique est une idée folle, l’idée que les marchés ont toujours raison est une idée folle ».

«Pendant plusieurs décennies, on a créé les conditions dans lesquelles l’industrie se trouvait soumise à la logique de la rentabilité financière à court terme , on a caché les risques toujours plus grands qu’on était obligé de prendre pour obtenir des rendements de plus en plus exorbitants, on a mis en place des systèmes de rémunération qui poussaient les opérateurs à prendre des risques inconsidérés, on a laissé les banques spéculer sur les marchés au lieu de faire leur métier qui est de mobiliser l’épargne au profit du développement économique et d’analyser le risque du crédit, on a financé le spéculateur plutôt que l’entrepreneur…»

Il précise que les pratiques actuelles ne sont ni de l’économie de marché, ni du capitalisme.
«L’économie de marché c’est la concurrence qui régule les prix, qui élimine les rentes et qui profite à tous les consommateurs. Le capitalisme ce n’est pas le court terme, c’est la longue durée, l’accumulation du capital, la croissance à long terme. Le capitalisme ce n’est pas la primauté donnée au spéculateur, c’est la primauté donnée à l’entrepreneur. Le capitalisme c’est la récompense du travail, de l’effort et de l’initiative. C’est la propriété privée, la responsabilité individuelle, l’engagement personnel».

La crise financière actuelle «n’est pas la crise du capitalisme» et il met en garde contre le danger de «l'anticapitalisme qui n’offre aucune solution à la crise actuelle», et parle plutôt de la crise «d’un système qui s’est éloigné des valeurs fondamentales du capitalisme ».

Il reste toutefois confiant, indiquant que «nous pouvons nous en sortir, même plus fort si nous acceptons de changer nos manières de penser et nos comportements et si nous faisons l’effort nécessaire pour nous adapter aux réalités nouvelles, si nous décidons d’agir au lieu de subir».

Le domaine financier et bancaire

Il met en garde les «responsables du désastre». Il évoque la fin «des profits exorbitants pour quelques uns et des sacrifices pour tous les autres ».
Tout en évoquant les «parachutes dorés» de certains patrons, il annonce «ou bien les professionnels se mettent d'accord sur des pratiques acceptables, ou bien le gouvernement règlera le problème par la loi avant la fin de l'année».

«Les dirigeants ne doivent pas recevoir d’actions gratuites, leur rémunération doit être indexée sur les performances économiques réelles de l’entreprise, ils ne doivent pas pouvoir prétendre à un parachute doré lorsqu’ils ont commis des fautes ou mis leur entreprise en difficulté et si les dirigeants sont intéressés au résultat de l’entreprise, les autres salariés de l’entreprise doivent l‘être aussi».

Le Président précise que ces «principes simples qui relèvent du bons sens» ne seront en aucun cas dérogeables.
«On ne peut pas vouloir être très bien payé et ne pas assumer ses responsabilités».

Dans le même domaine, il appelle à une meilleure «réglementation du système bancaire pour réguler le système». Il propose de «contrôler la façon dont les banques font leur métier, la manière dont elles gèrent leurs risques, l’efficacité de leurs contrôles internes».

Sur ce point, le Président assure que «l’Etat jouera un rôle attentif et actif» et je ne peux qu’être d’accord avec ces propos légitimes.

Il va même jusqu’à envisager une «refonte totale du système financier et monétaire mondial», et précise «on ne peut pas penser le monde de demain avec les idées d’hier».

Il évoque l'inquiétude des Français face aux faillites bancaires aux Etats-Unis, et il prend un engagement solennel «je n'accepterai pas qu'un seul déposant perde un seul euro parce qu'un établissement financier se révélerait dans l'incapacité de faire face à ses engagements».

De la même façon, les Français se plaignent aujourd’hui des difficultés auxquelles ils doivent faire face pour obtenir un crédit à la banque.

A ce propos, le Président déclare vouloir faire évoluer les choses et «si les difficultés actuelles devaient entraîner une restriction du crédit qui priverait les Français et les entreprises, l’Etat interviendrait pour que ces financements puissent être assurés. Il le ferait par des cautions, par des garanties, par des apports en capital ou par une modification de la réglementation bancaire».

La poursuite des réformes

Il déclare «la crise appelle à accélérer le rythme des réformes non à le ralentir», et je suis parfaitement en accord avec ces propos.
«Il n’existe aucune solution miracle qui permettrait à notre pays de se dispenser des efforts nécessaires pour surmonter la crise».
Toutes les raisons évoquées dans son discours confortent le fait que les réformes doivent absolument être poursuivies, et ce serait à mon sens, une erreur de les stopper maintenant.

Et c’est dans des situations de crise comme celle que nous connaissons que «nous devons penser d’abord aux plus vulnérables, dont la vie n’est déjà pas facile lorsqu’il n’y a pas la crise mais dont la vie devient insupportable quand la crise arrive, et c’est dans ces moments là que la solidarité avec ceux qui sont en difficulté doit être la plus forte».

Il précise «c’est la raison pour laquelle, j’ai pris la décision de créer le RSA, d’augmenter le minimum vieillesse, les pensions de réversion les plus modestes et pour les titulaires de minima sociaux, dont le pouvoir d’achat n’est pas garanti contrairement aux allocations familiales et aux retraites, d’accorder une prime exceptionnelle pour compenser le retard sur l’évolution réelle des prix».

Pour aller jusqu’au bout de son raisonnement et pour poursuivre son objectif de dire la vérité aux Français, Nicolas Sarkozy annonce, à juste titre, que «l’état ne peut pas indéfiniment financer ses dépenses courantes et ses dépenses de solidarité par l’emprunt, parce qu’un jour il faut bien payer ses dettes».

Avec les «résultats catastrophiques au plan économique et social» des 35H que nous avons connu, il n’est pas question de faire les mêmes erreurs que nos prédécesseurs.
C’est pour cela que les «dépenses de fonctionnement de l’état doivent diminuer».

«L’année prochaine c’est un total sans précédent de 30 600 emplois qui seront supprimés dans la fonction publique. La révision générale des politiques publiques continuera à produire ses effets. La réforme de l’hôpital permettra d’améliorer l’accès aux soins et leur qualité tout en supprimant des dépenses inutiles».
C’est une «véritable révolution culturelle» qui est mise en place.

Dès le mois de janvier 2009, d’autres mesures seront à l’ordre du jour, comme «le grand chantier de la réforme de nos administrations locales».
«Le moment est venu de poser la question des échelons de collectivités locales dont le nombre et l’enchevêtrement des compétences est une source d’inefficacité et de dépenses supplémentaires».

«La compétitivité de notre économie est capitale si nous voulons une économie compétitive, nous en pouvons plus lui faire supporter un poids excessif des dépenses publiques».
Nicolas Sarkozy «assumera ses responsabilités sur la diminution des effectifs et sur la réforme des échelons territoriaux français. Ca fait trop longtemps qu’on en parle, maintenant on va agir et on va décider».

Il est grand temps que les Français s’aperçoivent que notre pays est dirigé par un homme volontaire et optimiste qui fait face à ses responsabilités.
Certes tous les jours qui passent ne sont pas roses, mais tout ce qui est mis en place est fait pour améliorer nos lendemains et ceux de nos enfants.

Dans le contexte économique actuel, il «n’acceptera pas de hausse d’impôts, des taxes qui réduiraient le pouvoir d’achat des Français».
Il «n’acceptera pas d’augmenter les charges qui pèsent sur les entreprises parce que serait affaiblir leur compétitivité».
«C’est la raison pour laquelle désormais, de nouveaux investissements seront exonérés de la taxe professionnelle qui les pénalise».
«Nous allons avec les collectivités territoriales, engager une concertation pour trouver une ressource de remplacement» mais chacun comprendra aussi «que si nous arrivons à diminuer le nombre d’échelons territoriaux, alors nous pourrons poser clairement la question de la disparition à terme de la taxe professionnelle».

«Tout doit donc être fait pour continuer à encourager le travail alors que depuis des décennies on s’est efforcé, par tous les moyens, de le décourager».
Le travail doit payer et être récompensé car qui d’entre nous a envie de se lever le matin pour aller gagner moins que son voisin, qui tranquille chez lui toute la journée va gagner plus que soi ?

«La loi à venir sur la participation et l’intéressement s’inscrivent exactement dans cette perspective de rééquilibrage entre le capital et le travail. Ne pas donner tous les bénéfices aux dirigeants et aux actionnaires et en destiner une part plus grande à ceux, qui par leur travail, ont créé de la richesse».

L’environnement

Au vu de l’état de notre planète et du risque encouru dans les années à venir, Nicolas Sarkozy évoque le principe du «pollueur-payeur».
«S’il faut moins taxer l’investissement, moins taxer le travail, moins pénaliser l’effort et la réussite, moins taxer les produits propres, il faut en revanche davantage taxer la pollution»

Une semaine après la polémique sur la fiscalité verte, il a pourtant redit sa confiance dans le «bonus-malus» de J.Louis Borloo,
«Je crois que le système du bonus-malus est un bon système. Ce système extrêmement incitatif du bonus-malus qui permet de gagner des années dans le changement des modes de consommation sera étendu à d’autres produits. Cette extension se fera dans la concertation. Elle se fera progressivement mais elle se fera».

Il évoque aussi sa croyance en la «croissance verte». En quoi cela consiste t-il ?
«C’est la multiplication par 4 de nos capacités de transports en commun en sites propres, la construction de 2000 kilomètres de lignes à grande vitesse supplémentaires, les autoroutes ferroviaires, les autoroutes maritimes, un milliard d’euros dans la recherche en matière de développement durable à l’horizon 2012, la rénovation de tout le parc des logements sociaux et des bâtiments publics pour les adapter aux exigences d’économie d’énergie».

«Nous ne pouvons plus attendre pour investir dans la formation, dans la recherche, dans l’innovation».
Cette réforme de la formation devra être «ambitieuse et rapidement mise en œuvre».
«Le diagnostic est connu de tous. Je veux que des décisions soient prises avant la fin de l’année».


Nicolas Sarkozy reste «lucide sur la gravité de la crise mais optimiste sur les atouts de la France».
C’est un Président déterminé et confiant qui clôture le débat et qui n’hésite pas à refuser de «subir le changement» mais «préfère en prendre la tête».

Merci M. Le Président de conserver votre ligne de conduite malgré le contexte économique actuel. C’est avec des dirigeants comme vous et votre équipe gouvernementale, que les Français reprendront confiance, s’ils veulent faire preuve d’un petit peu plus de patience.



Johnny PERCHEC

Communiqué UMP Canton de Mèze, le 27 septembre 2008.



En savoir plus

- La France en tête de la réforme sur l'organisation du capitalisme mondial

- Toulon : un discours courageux et responsable

- Les Jeunes Populaires saluent la déclaration du Président de la République



Je soutiens le candidat Christian Jeanjean (Régionales 2010)



UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON

Les Jeunes avec Jeanjean



UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité (mon groupe compte 980 membres à ce jour)

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Blog UMP : Gilet et triangle de signalisation obligatoires le 1er octobre 2008

6d2664ca650518c93029e2c7f6dad47d.jpg"Il convient de rappeler aux usagers de la route l'obligation de se munir d'un gilet de sécurité et d'un triangle de pré-signalisation avant le 1er octobre. Pour améliorer la sécurité des usagers vulnérables, ces deux mesures ont été décidées lors du Comité interministériel de la sécurité routière (CISR) du 13 février.


011d7e83e46e62a1115f24827887869c.jpgLes cyclistes (conducteur et passager), doivent revêtir un gilet de sécurité pour circuler hors agglomération de nuit, ou de jour lorsque la visibilité est insuffisante, à compter du 1er octobre. Les conducteurs de véhicules carrossés doivent s'équiper d'un gilet de sécurité et d'un triangle de pré-signalisation avant le 1er octobre.

00504cf731442563cd56b9cfbc6acea9.jpgDès le 1er octobre, le non-respect de ces mesures sera passible : pour les cyclistes, d'une contravention de deuxième classe d'un montant de 35 € (22 € pour l'amende minorée) ; pour les automobilistes, d'une contravention de quatrième classe (amende forfaitaire de 135 €, amende minorée de 90 €).

fa922a801f2fe75c1819ee27bb7435db.jpgLe gilet et le triangle doivent être conformes à la réglementation en vigueur (marquage Communauté européenne "CE" pour le gilet et "E 27 R" pour le triangle).

Le gilet de sécurité doit être porté par le conducteur d'un véhicule carrossé avant d'en sortir, de nuit comme de jour, quelles que soient les conditions de visibilité, à la suite d'un arrêt d'urgence. Le gilet doit être facilement accessible (dans la boîte à gants, sous le siège, etc.).

Les cyclistes doivent toujours avoir leur gilet de sécurité à portée de main afin de s'en revêtir dès que les circonstances l'exigent (de nuit ou par faible visibilité, hors agglomération).

Le triangle de pré-signalisation doit se trouver à bord du véhicule. Après avoir revêtu un gilet de sécurité, le conducteur doit placer le triangle sur la chaussée à une distance de 30 mètres au moins de son véhicule ou de l'obstacle à signaler. S'il est immobilisé en sortie d'un virage, le triangle doit être installé en amont de l'entrée de ce virage. L'allumage des feux de détresse reste obligatoire, lorsque le véhicule en est équipé".

Communiqué UMP Canton de Mèze, le 28 septembre 2008.



En savoir plus

- Consulter le décret du 30 juillet 2008 qui définit la mise en application des décisions annoncées lors du CISR du 13 février 2008

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Mairie de MEZE : Martine Aubry "entre incompétence et mauvaise foi"

La dame des 35 heures se réveille ... et de mauvaise humeur ! Ses déclarations alternent entre mauvaise foi et incompétence. Quand on a cru soi-même, avant de le faire croire au Français, que la solution était de travailler moins, quand de ce fait on a été responsable d'une baisse des salaires dans notre pays sur la période 1999/2000 qui a touché essentiellement les travailleurs les plus modestes, quand on porte la responsabilité du boulet accroché aux pieds de notre économie, on fait au moins preuve d'un peu de discrétion et de prudence.

Heureusement qu'au PS des voix se sont élevées pour saluer l'intelligence du discours de Nicolas SARKOZY et lui reconnaître une volonté réformatrice... Mais c'est vrai que Michel ROCARD et Pierre MOSCOVICI soutiennent Bertrand DELANOE et non Martine AUBRY au poste de premier secrétaire. Madame AUBRY était ministre du travail et collègue de Monsieur SAPIN alors que le gouvernement socialiste de l'époque avait décidé de mentir aux Français lors de la plus grave crise que notre pays ait connu depuis 25 ans. Un budget mensonger avait été présenté, construit sur 2% de croissance alors que c'est -1% et la récession qui frappait. Nous, nous avons choisi la vérité !

Madame AUBRY serait bien inspirée de prendre exemple sur la seule attitude qui soit digne vis-à-vis des Français au lieu de se déchaîner à nouveau dans l'invective et les contre vérités.

Frédéric LEFEBVRE Porte-parole
Secrétaire national à l'économie

Communiqué de l'UMP, le 27 septembre 2008



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- Crime de lèse majesté au PS




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Mairie de Mèze, conseil municipal du 26 septembre : Les interventions de M. Gilles PHOCAS

7fa49a3d7779d6296e5c60a8b91e255e.jpg"Après s'être abstenu sur le compte rendu officiel du précédent conseil municipal, après avoir entendu M. Le Maire qui a fait part à l'assemblée de ses décisions discrétionnaires (Ouverture d'une ligne de trésorerie pour le service de l'eau de 381 000€, Attribution de marché pour une étude sur la réhabilitation des quais et le dragage des ports pour 107 000€, Définition d'un tarif unique de 35€ pour le spectacle de Noëlle PERNA, et enfin mission pour l'avocat Fourrier dans l'affaire qui oppose la ville à Monsieur André BENICHOU), notre représentant au conseil, Gilles PHOCAS a défendu les positions suivantes.

Question Supplémentaire: Attribution d'une subvention à l'OP, à la coopérative des 5 ports et à la SRCM pour leur participation à une manifestation à Versailles en vue de promouvoir les produits de la lagune.

Gilles PHOCAS a voté POUR.

Question n°4: Logement par utilité ou par nécessité de service.

Il s'agissait de régulariser les cas du gardien du Taurus et du nouveau DGS de la Ville: Gilles PHOCAS a voté pour... Mais il a évoqué le cas de la personne qui occupe actuellement le logement du campotel et qui y fait office de gardien qu'il faudrait régulariser dans l'intérêt de tous.

Monsieur Le Maire lui a répondu qu'il souhaitait que les lieux soient libérés et qu'un relogement allait être proposé à cette famille. Un projet est à l'étude pour le campotel. Monsieur Le Maire a ajouté qu'il avait aussi souhaité que le gardien du château quitte aussi les lieux pour libérer des sites pour des services municipaux. Le gardien a accepté cela mais un délai lui est laissé pour qu'il réalise la construction de son logement.

Question N°5: Modification du tableau des effectifs: Création de deux postes de brigadier de police (il s'agit d'avancement logique) Gilles PHOCAS a voté POUR

Remarque: l'effectif salariés actifs de la commune est de 200 agents au 26 septembre 2008; pour un effectif budgétaire de 234.

Question n°6: Tarification des frais de scolarité pour les élèves scolarisés à Mèze mais ne résident pas sur la commune. 1050€ par enfant accueilli en maternelle et 975€ par enfant accueilli en élémentaire.

Gilles PHOCAS a voté pour

Question n°7: Désherbage des collections de le bibliothèque:

Comme tous les deux ans, cette délibération revient sur le tapis. Cette année, les livres retirés de la collection seront octroyés à l'association de Monsieur Christian DELAGRANGE...

Gilles PHOCAS a voté pour

Question n°8: Demande de subvention au conseil général de l'Hérault pour la mise en place d'un atelier Livre, Lecture et Création plastique pour les adultes handicapés de la Maison d'accueil spécialisé.

Plan de financement:

2286€ répartis comme suit:

Mairie de Mèze: 500€
Maison d'accueil spécialisée: 286€
Direction Départementale du Livre et de la Lecture: 1500€

Gilles PHOCAS a voté pour

Question n°9: Acquisition de terrains appartenant à la DDE pour la création de l'aire des gens du voyage:

Il s'agit d'annuler la délibération du 13 avril 2006 portant sur 33 830 m2 pour finalement n'acquérir que 29 817 m2.

Gilles PHOCAS avait longtemps défendu cet emplacement contre M. le Maire dans le précédent mandat et avait, depuis longtemps aussi, proposé l'aire de la DDE... C'est donc en toute logique que:

Gilles PHOCAS a voté pour

Gilles PHOCAS a aussi intérrogé M. le Maire sur la date prévue pour l'enquête publique sur ce dossier. Monsieur le maire a d'abord répondu qu'elle était lancée avant de se faire reprendre par son adjoint à l'urbanisme qui lui rappelait qu'il y avait quelques soucis pour faire valider le chemin d'accès.

Monsieur Le Maire en a profité pour indiquer qu'il allait proposer au Préfet de: Au lieu de réaliser une aire de 35 places, réaliser une aire de grand passage (100 à 200 caravanes) car une aire de 35 place ne règlera pas le problème des missions que la ville accueille l'été régulièrement notamment sur le site du sesquier.

Gilles PHOCAS a communiqué tout le bien qu'il pensait de cette décision, même si elle ne serait pas forcément populaire, et a même indiqué que, si cette proposition était suivie d'effets, elle dénotait de la part de M. FRICOU, en tout cas sur ce sujet, un certain courage politique.


Question n°10: Retrocession à la commune d'une concession de colombarium appartenant à Mme Jocelyne CORDONNIER:

Gilles PHOCAS a voté pour

Question n°11: Fusion de la SHEMC et de l'OPH-ACM dont la commune est actionnaire.

Gilles PHOCAS a voté pour


Question n°12: Marché de modernisation, la gestion et la maintenance de l'éclairage public avec Cegelec. Avenant

Gilles PHOCAS a voté pour, mais il en a profité pour signaler l'obscurité de la rue Jean FORESTIER. Monsieur le Maire lui a répondu qu'il y avait à priori un programme en cours, mais qu'il allait se pencher sur la question. Gilles PHOCAS a rajouté que certaines rues manquaient encore d'éclairage, et c'est d'une manière générale qu'il faut remédier à ces problèmes.

Question n°13: marché d'acquisition ou de location de matériel de reprographie. Choix de la société RBI XEROX pour un montant de 110 598€ sur 5 ans.

Gilles PHOCAS a voté pour


Question n°14: Communication des comptes du Syndicat d'Adduction d'Eau, de FDI Habitat, et de la SHEMC.

Gilles PHOCAS a pris acte de ces comptes.

Question n°15: Indemnité de conseil au benefice du trésorier municipal:

Cette indemnité est votée dans toutes les communes, pour une durée précise... Ici, cette indemnité avoisine 2000€. Gilles PHOCAS déclaré qu'il s'était posé beaucoup de questions au sujet de cette délibération, mais après avoir pris connaissance de la loi et de ce qu'il se passait dans les autres communes, c'est en toute logique que:

Gilles PHOCAS a voté pour

Remarque: Sur le fonds, les membres de l'association "Citoyens de Mèze" considèrent que cette loi datant de 1983 n'est pas très judicieuse... En effet, nous pensons que le receveur municipal doit effectuer son travail de paiement et de recouvrement en toute indépendance des élus. Cette loi peut être de nature à instaurer un rapport de subordination ou du moins un lien financier entre élus et comptable du trésor. Ce pourrait d'ailleurs être un bon sujet de débat ou de discussion. Toute personne intéressée peut d'ailleurs émettre un avis en commentaire sur ce sujet...

Question n°16: Décision modificative n°3: Budget Principal

Il s'agissait d'imputer au budget municipal un certain nombre de dépenses tant en fonctionnement qu'en investissement.

Gilles PHOCAS faisait simplement remarquer que ces écritures induisaient un recours à l'emprunt SUPPLEMENTAIRE prévisible de 152 800€, notamment à cause des réseaux d'électrification, qui pour lui était une dépense prévisible dans le budget principal...

Monsieur Le maire lui répondit que quand on veut investir, il faut emprunter... (Note de l'association: il aurait aussi pu répondre que le feu ça brule et l'eau ça mouille).

Effectivement, ce n'est pas dans le résultat déficitaire du compte d'administration de 2007 (près de 300 000€ de déficit) que l'on peut trouver une source d'autofinancement...

Question n°17: Décision modificative n°2: Budget du restaurant municipal.

Ces écritures n'affectant pas l'équilibre général du budget:

Gilles PHOCAS a voté pour

Question n°18: Substitution de la subvention à la coopérative scolaire de l'école Clémenceau au profit de l'association "L'élève thau"

300€

Gilles PHOCAS a voté pour

Question n°19: Hébergement municipal: Augmentation des tarifs.

Au delà de cette augmentation, Gilles PHOCAS a souhaité que soit étudié au profit des associations Mézoises lors de leurs manifestations concernant des enfants, le fait de leur faire profiter du tarif "Scolaires" plus avantageux.

Monsieur Le Maire lui a répondu que la commune faisait déjà des gestes en terme notamment de délais de paiement, et que les tarifs étaient négociés avec les présidents de clubs qui devraient avoir l'honnêteté d'en informer leurs adhérents lors de leurs assemblées générales.

Gilles PHOCAS a rappelé pour calmer les ardeurs de Monsieur le Maire et d'un de ses adjoints que ce n'était pas une critique mais une simple proposition, il ne fallait donc pas le prendre mal. De plus, il préférerait qu'il y ait un tarif bien établi pour tous et pas un tarif à la tête du client, ce qui, à terme peut susciter des jalousies ou des incompréhensions.

Gilles PHOCAS s'est donc abstenu sur l'augmentation des tarifs d'hébergement.


Question n°20: Augmentation des tarifs du restaurant municipal:

Gilles PHOCAS a tenu à faire la même remarque que sur l'hébergement au profit des associations Mézoises. D'autant plus qu'il fait remarquer à Monsieur le Maire qu'il y a un tarif "spécial et préférentiel" pour les étudiants et stagiaires de l'Ardam, une association Mézoise qui bénéficient des repas à 4,15€ alors que par exemple les enseignants des écoles maternelles et primaires de la commune paieront 6,25€ le repas et que les employés de mairie et les pompiers paieront encore plus cher c'est à dire 7,30€!

Gilles PHOCAS réitère donc que les associations devraient bénéficier des tarifs "repas scolaires" lorsqu'ils organisent des manifestations concernant des jeunes participants (4,05€ le repas).

Monsieur le Maire indique donc qu'il demandera à ce que l'adjoint chargé de ce dossier se penche sur la question.

En attendant Gilles PHOCAS, s'est abstenu lors du vote de cette délibération.

Question n°21: Création des comités d'urbanisme et de travaux.

Gilles PHOCAS a voté pour

La liste des représentants de notre association dans les comités consultatifs extramunicipaux sera bientôt disponible sur notre site Internet et sera communiqué sur ce blog.

Question diverse de Monsieur Gwénaël LECLERE:

M. LECLERE s'est inquiété de la situation de la société Mésaplast à la zone qui se retrouve aujourd'hui en redressement judiciaire suite à l'assignation de la commune à régler pour 138 000€ de loyers impayés.

Il semblerait que la société Mésaplast ait réglé son dû mais avec le chéquier d'une autre société, que le receveur municipal ait encaissé le chèque, mais malgré cela la commune a continué sa procédure conduisant au redressement judiciaire.

Monsieur Le Maire déclare: "je pensais que ce problème était réglé"

Gilles PHOCAS déclare qu'il connait parfaitement ce dossier et qu'il n'en avait pas parlé en conseil municipal jusqu'ici pour ne pas mettre les uns ou les autres en porte à faux, mais puisque M. LECLERE abordait le problème, effectivement, il y a un vrai problème sur ce sujet et une vérité à faire ressortir.

Il est bon d'avoir la version de M. le Maire, et celle de la CCNBT, mais visiblement, il ne sont pas au courant ou ne veulent pas s'expliquer sur ce sujet.

Dans tous les cas,
-ou la société Mésaplast est à jour et il faut que SANS DELAIS, le nécessaire soit fait pour débloquer la situation,
-ou le receveur ne devait pas encaisser le chèque de 138 000€, et il faut qu'il se débrouille pour rembourser IMMEDIATEMENT ce montant afin que MESAPLAST puisse régler par son chéquier propre et ainsi encore une fois DEBLOQUER RAPIDEMENT la situation,

La situation de redressement judiciaire résulte pour cette société de 19 salariés, de la procédure, peut-être justifiée, de la commune de Mèze, mais il ne faut pas qu'une procédure se transforme en acharnement. SI LA SOCIETE MESAPLAST est à jour, la commune doit en informer, sans délais le tribunal de commerce ou la cour d'appel si le dossier est en appel.

Par les temps qui courrent: ON NE JOUE PAS AVEC L'AVENIR DE SALARIES ET DE SES DIRIGEANTS.

Le Maire s'engageant à regarder de très près ce dossier,

La séance, que nous considérons s'être déroulée dans de bonnes conditions, est levée vers 19H15".


Communiqué Citoyens de Mèze, le 28 septembre 2008.





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25/09/2008

Christian Jeanjean (Président de la Fédération UMP de L'hérault) : Favoriser les revenus du travail / encore une avancée majeure

a66ad896d8ef82110377b5881d569105.jpgActuellement en examen au Parlement, le projet de loi en faveur des revenus du travail a un objectif avoué : revaloriser le travail.

Il s’agit donc d’encourager toutes les entreprises, quelques soit leur taille à distribuer plus à leurs salariés. En effet, dans les entreprises de moins de 50 salariés, la participation et l’intéressement des salariés n’est pas obligatoire. Seuls 10% des salariés des petites et très petites entreprises bénéficient de l’intéressement. Dans les entreprises de plus de 50 salariés, où la participation est obligatoire, ce sont plus de 7 milliards d’euros qui ont été versés à 5,2 millions de salariés en 2006. Pour ce qui concerne l’intéressement, ce sont 6,5 milliards d’euros qui ont bénéficié à 4,2 millions de salariés.

Aujourd’hui, ce système apparaît trop inégalitaire pour tous les salariés qui travai