« Christian Jeanjean (Président départemental de la Fédération UMP de L'hérault et maire UMP de Palavas les Flots) : Zoom sur la réforme des institutions | Page d'accueil | Frédéric Lefebvre - Vote pour la réforme des institutions »
22/07/2008
Communiqué UMP MEZE : Le Parlement adopte la réforme des institutions à une voix près
Le Parlement réuni en Congrès à Versailles a adopté lundi la réforme des institutions par 539 voix contre 357, soit une seule voix de plus que la majorité requise des 3/5 des suffrages exprimés.
La réforme est présentée par M. Sarkozy comme un moyen de renforcer les pouvoirs du Parlement. L'opposition de gauche, qui y est opposée, affirme au contraire qu'elle conduirait à une présidentialisation accrue du régime.
Pour être définitivement adopté, le texte doit être approuvé par au moins 60% des suffrages exprimés. Le parti majoritaire UMP et ses alliés centristes représentant en théorie 58,5% des élus des deux chambres, ils se sont efforcés de convaincre les hésitants un à un.
Selon un décompte établi par l'AFP en début d'après-midi, l'exécutif semblait néanmoins quasiment assuré d'obtenir la majorité requise, avec le ralliement de dernière minute de plusieurs parlementaires UMP longtemps récalcitrants.
Un rejet du texte constituerait un revers de taille pour le chef de l'Etat, qui est personnellement intervenu auprès des membres de son camp tentés par un vote négatif.
Ces élus, dont certains affirment avoir subi des "pressions", disent redouter un régime "hyperprésidentiel" qui trahirait l'esprit de la Constitution élaborée par le général de Gaulle en 1958.
L'opposition de gauche dénonce quant à elle la mise en place d'une "monocratie" au profit de Nicolas Sarkozy. La réforme permet notamment au chef de l'Etat de s'adresser au Parlement une fois par an, comme le fait le président américain.
En ouvrant la session du Congrès réuni dans une aile du château de Versailles, le Premier ministre François Fillon a appelé les parlementaires à faire preuve d'un "esprit de responsabilité et de cohésion nationale" en votant en faveur de la réforme.
Le texte remanie largement la Constitution actuelle, dont il modifie environ la moitié des articles.
Il donne au Parlement plus de moyens de contrôle et d'initiative et instaure la possibilité de référendums d'initiative populaire.
Il revient sur un principe datant de 1875, qui interdit l'enceinte du Parlement au président au nom du principe de séparation des pouvoirs. Le chef de l'Etat conserve une immunité quasi-totale mais ne peut pas effectuer plus de deux mandats consécutifs.
La réforme maintient le principe d'un référendum pour toute nouvelle adhésion à l'Union européenne. Mais ce verrou peut sauter si les trois-cinquièmes du Parlement autorisent le président à choisir la voie parlementaire, une disposition qui a suscité la colère des souverainistes de droite farouchement opposés à une adhésion de la Turquie.
Malgré ses appels à transcender le clivage droite-gauche, M. Sarkozy n'a pas cédé aux principales demandes des socialistes, en particulier sur une modification du mode de scrutin au Sénat (chambre haute du parlement), actuellement très favorable à la droite.
Dans le camp socialiste, l'ancien ministre Jack Lang est le seul à avoir annoncé qu'il voterait pour la réforme, dont il a contribué à l'élaboration, alors que communistes et écologistes voteront contre.
Heureusement pour la France et les Français que cette réforme de la Constitution a été votée et je suis trés heureux de voir que toutes les manigances de la gauche pour faire "capoter" le projet, au principal argument que cette réforme était à l'initiative du Président N. Sarkozy, ont échouées.
De nombreuses évolutions dans cette Constitution ont fait débat lorsque la gauche était au pouvoir. A cette époque la gauche était en cohésion avec certaines modifications de texte proposées aujourd'hui et pourtant personne n'a eu le courage de lancer cette révision. Aujourd'hui, au sein du parti socialiste, le seul qui est resté en phase avec ce que la gauche prônait depuis longtemps sans oser le mettre en oeuvre, est Jack Lang.
Il fait partie, comme tous ceux qui ont voté pour la révision, des personnes qui pensent que cette réforme est un succès pour le Pays et la Démocratie.
Peu importe les propos qui vont vraisemblablement s'échanger dans les jours à venir, peu importe la seule voix d'écart, le principal à conserver à l'esprit est la victoire de Nicolas Sarkozy à faire évoluer cette France qui en a tant besoin.
Johnny Perchec avec AFP
Communiqué du 21 juillet 2008
UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON
Les Jeunes avec Jeanjean
UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité

http://www.umpnet.org
Ecrire au Président de la République Française cliquez ici
Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici
http://www.elysee.fr
http://www.u-m-p.org
19:42 Publié dans 1 - Johnny PERCHEC UMP MEZE, 2 - Président de la République, 3 - Informations UMP, 6 - La FRANCE, Actualités, Associations, Bons plans, Coup de coeur/Coup de griffe, Débat/Forum, Famille, Philosophie, Photos/Dessins, Politique, Traditions | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Communiqué UMP MEZE, Le Parlement adopte la réforme des institutions, renforcer les pouvoirs du Parlement, Nicolas Sarkozy, chef de l'Etat, l'ancien ministre Jack Lang

















Trackbacks
Voici l'URL pour faire un trackback sur cette note : http://meze-ump.midiblogs.com/trackback/110094
Les commentaires sont fermés.