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mardi, 08 juillet 2008

Qui a peur du service minimum et de la rénovation du dialogue social ?

La polémique sur la phrase du Président de la République sur la baisse d’intensité des grèves, a l’avantage de poser un débat de fond sur le service minimum et la rénovation du dialogue social.

Il est incontestable, et l’UMP s’en réjouit, que les partenaires sociaux n’ont jamais autant été associés à la co-production législative. De même il est incontestable que le service minimum rend un service maximum aux usagers des services publics de transports.

L’UMP regrette cependant que le parti socialiste conteste la loi sur le service minimum au nom du droit de grève.

Le service minimum est un acquis pour les Français. C'était une promesse de campagne de Nicolas SARKOZY qui répondait à des attentes profondes de la société. Cette promesse a été tenue par le gouvernement.

Malgré les tartufferies des socialistes, le service minimum n’a d’autre objet que de concilier de manière constructive le droit de grève et le principe de continuité du service public, lui aussi d'ordre constitutionnel.

Mais au-delà de la véhémence des socialistes à condamner les mots du Président de la République, nous ne savons toujours pas clairement si les socialistes, revenant au pouvoir, iraient jusqu’à abroger la loi sur le service minimum.

Chantal BRUNEL
Porte-parole de L’UMP
Députée de Seine et Marne

Communiqué du 7 juillet 2008



UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON

Les Jeunes avec Jeanjean

UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité

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Commentaires

Lors du dernier Conseil National de l'UMP Nicolas Sarkozy se faisait l'écho de ce que chaque Francais constate depuis quelques mois: les syndicats n'arrivent plus à mobiliser pour bloquer le pays.

Dire cela ce n'est pas polémiquer, c'est constater que les Francais par ce changement d'attitude envoient un message aux syndicats. Ils veulent des syndicats de négociation et non des syndicats de blocage.
En effet, le changement majeur en matière de négociation collective mis en place par le Président de la République a porté ses fruits en permettant d'accoucher de plusieurs réformes sur la base d'un consensus.
Par cette polémique les syndicats cherchent à déplacer le débat d'actualité. Il n'est pas question de supprimer le droit de grève mais bien au contraire de profondément réformer les principes de représentativité qui gouvernent le droit syndical en France.

Qui peut se satisfaire d un taux de syndicalisation de 8% ?

Ecrit par : Johnny Perchec | mardi, 08 juillet 2008

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