« Hausse des prix à la consommation : le "choc d'offre" n'explique pas tout | Page d'accueil | UMP FRONTIGNAN : allocutions de M. Eric BESSON et de M. Michel FERRIER au meeting UMP du 21 02 2008 à Frontignan »

02/03/2008

Hausse des prix : la commission de la concurrence doit être saisie

38fb19bda2c1d4fcd35e6b370dce855e.jpgConférence de presse des porte-parole
Lundi 25 février 2008
Yves Jégo



Après l’enquêté publiée par le magazine 60 Millions de consommateurs qui révèle une augmentation de prix faramineuse sur des produits courants depuis quelques mois, l’UMP par la voix de son porte-parole demande au gouvernement de saisir la commission de la concurrence. Il faut « vérifier, contrôler, éventuellement sanctionner ceux qui profiteraient de l'occasion pour aller augmenter de façon totalement indue leurs marges », sous prétexte d'une hausse des matières premières en France et dans le monde. Et l’UMP de souhaiter « que des sanctions puissent être prises à l'égard de ceux qui veulent spéculer sur le dos des consommateurs ».

Parce que « la question du pouvoir d'achat des Français est pour l’UMP le fil rouge de ce quinquennat. (...), nous n'aurons de cesse de mettre en oeuvre des dispositifs pour rendre du pouvoir d'achat aux Français » a poursuivi Yves Jégo. Les députés Frédéric Lefebvre et Jérôme Chartier feront des propositions, en liaison avec Robert Rochefor, responsable du Credoc (centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie).


Rétention de sûreté : une polémique sans fondement
L’UMP déplore la polémique engagée par la gauche sur la question relative à la loi sur la rétention de sûreté. « Le gouvernement cherche d’autant moins à détourner le Conseil constitutionnel que ce dernier a validé le dispositif gouvernemental, notamment son article 13» qui acte « le principe de la rétention de sûreté » et s’appliquera dès sa promulgation aux futurs condamnés a tenu à clarifier Yves Jégo. Et de citer l’extrait du communiqué de presse du Conseil constitutionnel :
« La surveillance de sûreté est en revanche immédiatement applicable dès la publication de la loi aux personnes condamnées pour les crimes très graves prévus par la loi lorsqu’elles sortent de prison. Elle comporte diverses obligations, notamment le placement sous surveillance électronique mobile ou l’injonction de soins. Si l’intéressé méconnaît les obligations qui lui sont imposées dans le cadre de cette surveillance de sûreté, il pourra, en urgence, être placé en rétention de sûreté … ».
Le communiqué du Conseil constitutionnel


La saisine par le président de la République du premier président de la Cour de cassation a pour objet de trouver des solutions pratiques afin d'empêcher la récidive des délinquants les plus dangereux qui seraient sur le point d'être libérés. « La seule question qui se posait et qui a motivé le chef de l'Etat pour interroger le premier président de la cour de cassation était de savoir dans quelles modalités, de quelle manière juridique on passait de la surveillance de sûreté à la rétention de sûreté ». « Au-delà de l’aspect technique, le Parti socialiste refait l’histoire du coup d’Etat permanent en accusant le chef de l’Etat de ne pas respecter les Institutions de la République » a déploré le porte-parole de l’UMP. Mais l’important aujourd’hui est « que cette loi votée par le Parlement soit validée par le Conseil constitutionnel et applicable immédiatement ». « Le président de la République est en phase avec ses engagements de campagne, d'être aux côtés des victimes et de renforcer la législation pour sanctionner les coupables. (…) Contrairement au parti socialiste, nous ne voulons pas que des prédateurs sexuels soient dans les rues et menacent nos enfants ».



Lynchage du président de la République : trop, c’est trop
Interrogé sur l'incident qui a opposé samedi le chef de l'État et un visiteur du Salon de l'agriculture, Yves Jégo a jugé la réaction du président de la République « humaine » : « voilà ce qui arrive quand on assiste à ce à quoi on a assisté depuis quelques semaines, une forme de lynchage de la personne du président de la République. (…) On incite à toutes les dérives, on incite à toutes les outrances (…) C'est sans doute le signe effectivement que la campagne savamment orchestrée depuis quelques semaines a porté ses fruits et qu'un certain nombre de Français peuvent se croire tout permis ». Pour Yves Jégo, « Nicolas Sarkozy est tel qu'il est. C'est un homme qui a du caractère, qui est un homme entier, qui ne se laisse pas faire ».

L'UMP dénonce « une volonté de lyncher le chef de l'État, de l'abattre, dans laquelle se sont engouffrées toutes les forces les plus rétrogrades de ce pays » qui ont trouvé là « un bon prétexte pour essayer de solder leur bile, voire leur haine, vis-à-vis de celui qui a gagné les élections » de l'an dernier.
A l’UMP, « militants, cadres et élus sommes mobilisés pour dire ça suffit (...) Il faut cesser cette chasse à l'homme qui n'a pas de sens et qui n'est fondée que sur une volonté perverse d'un petit nombre d'essayer de se venger de ce que le suffrage universel ne leur a pas apporté » a-t-il assuré.




A retenir dans l’agenda cette semaine …
- Lundi 25 février :
Tour de France du pouvoir d’achat : Jérôme CHARTIER est à Nantes.

- Mardi 26 février :
Déplacement de Patrick DEVEDJIAN, Secrétaire général de l’UMP, en Loire-Atlantique, afin d’apporter son soutien à Sophie JOZAN, candidate aux élections municipales à Nantes.

- Jeudi 28 février :
Déplacement de Patrick DEVEDJIAN, Secrétaire général de l’UMP, en Aveyron, afin d’apporter son soutien à Régine TAUSSAT, candidate aux élections municipales à Rodez.

Déplacement de Jean Pierre RAFFARIN, 1er vice-président du Conseil National de l’UMP, en Haute Vienne, pour soutenir Camille GEUTIER, candidate aux élections municipales à Limoges.

Tour de France du pouvoir d’achat, Jérôme CHARTIER sera à Dijon.

- Vendredi 29 février :
Déplacement de Jean Pierre RAFFARIN, 1er vice-président du Conseil National de l’UMP, en Isère, pour soutenir Jean Pierre GIRARD, candidat aux élections municipales à Bourgoin-Jallieu. Il participera à 19h00 au dîner annuel d’Alain MOYNE-BRESSAND, député – maire de Crémieu, conseiller général de l’Isère, qui réunit tous les candidats UMP des communes voisines. (Salle de l’Amitié – Morestel)

- Samedi 1er mars :
« Déplacement municipales » de Patrick DEVEDJIAN, Secrétaire général de l’UMP.

50e3746826d4013296fe3505353a728d.gif



http://www.umpnet.org





Ecrire au Président de la République Française cliquez ici


Ecrire au Premier Ministre Français cliquez ici


http://www.elysee.fr


http://www.u-m-p.org

Trackbacks

Voici l'URL pour faire un trackback sur cette note : http://meze-ump.midiblogs.com/trackback/90884

Les commentaires sont fermés.