vendredi, 16 mai 2008

Johnny Perchec (UMP MEZE) : Birmanie, plus de 130.000 morts et disparus, toujours pas d'avancée pour l'aide

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Le bilan des victimes du cyclone Nargis qui a frappé la Birmanie le 3 mai a bondi à 77.738 morts et à 55.917 personnes portées disparues, soit 133.655 personnes au total, a annoncé vendredi la télévision d'Etat alors que l'arrivée de l'aide était toujours freinée.

Le précédent bilan établi jeudi était de 43.318 morts et 27.838 personnes portées disparues.

Cette augmentation phénoménale, s'explique, selon la télévision d'Etat, parce que le bilan n'avait pas pu être confirmé de sources officielles jusqu'à jeudi en raison des mauvaises conditions météorologiques depuis le cyclone qui a ravagé des régions du Sud birman.

En outre, 19.359 personnes ont été blessées dans l'une des pires catastrophes de l'histoire récente.

Un haut responsable européen, en visite en Birmanie, semblait vendredi avoir échoué à convaincre le régime militaire d'ouvrir largement les portes du pays à l'aide internationale pour éviter que le bilan des morts du cyclone Nargis ne s'alourdisse encore.

Deux semaines après la catastrophe, le commissaire européen au Développement Louis Michel a indiqué n'avoir pas été autorisé à se rendre, avant son départ prévu vendredi soir, dans la région dévastée de l'Irrawaddy, alors que des pluies, parfois fortes, étaient signalées dans le sud.

"J'ai été autorisé à y aller samedi mais, malheureusement, je suis dans l'impossibilité de rester plus longtemps en raison d'engagements en Europe", a déploré M. Michel.

A l'issue de ses entretiens avec des responsables birmans, le commissaire de Bruxelles n'a pas fait état d'avancées immédiates dans l'aide aux sinistrés.

Il se trouvait en Birmanie depuis mercredi pour essayer de persuader la junte d'arrêter de filtrer les secours étrangers pour les quelque deux millions de survivants du cyclone Nargis, dont la majorité n'a pas reçu d'assistance.

Il a précisé avoir été informé par ses interlocuteurs que ses demandes de visas pour des experts étrangers seraient examinées.

Des organisations humanitaires et des agences des Nations unies attendent des visas pour leurs personnels mais la junte, méfiante et jalouse de sa souveraineté, refuse que des opérations de secours massives soient conduites par des étrangers.

Les autorités "m'ont demandé de dire (aux associations humanitaires) que si elles voulaient davantage d'employés, elles devaient le justifier", a dit M. Michel.

"Dans quelques jours, si je n'ai pas de réponse concrète à toutes ces questions, alors je pourrais émettre un jugement, mais, pour l'instant, je ne peux pas", a-t-il prudemment ajouté.

La veille, Louis Michel avait demandé à la Birmanie des "actions concrètes". Avant de quitter Bangkok pour Rangoun, il avait prévenu que ce pays pauvre d'Asie du Sud-Est risquait une "famine" en raison de la destruction de "tous les stocks de riz".

Au cours de son séjour, le commissaire a raconté avoir été emmené dans "un camp organisé, plutôt parfait" à l'extérieur de Rangoun, loin de l'Irrawaddy.

Là-bas, des journalistes birmans ont collecté des témoignages de survivants ayant perdu des proches, morts de froid ou d'épuisement, plusieurs jours après le cyclone.

L'Organisation mondiale de la santé a fait état de cas de choléra, une maladie potentiellement mortelle, dans des zones dévastées par Nargis, tandis que 20% des enfants, parmi les survivants, souffrent de diarrhées, selon l'ONU.

La Croix-Rouge a demandé 32,7 millions d'euros à la communauté internationale pour venir en aide aux victimes, avertissant que la situation sur place allait s'aggraver.

La représentante de la Fédération internationale de la Croix-Rouge, Bridget Gardner, revenue d'un voyage dans l'Irrawaddy, a raconté aussi avoir assisté à "beaucoup d'actes d'héroïsme" de bénévoles birmans, eux-mêmes sinistrés, aidant leurs concitoyens à titre individuel.

Pour éviter une "deuxième catastrophe" --non plus naturelle mais humanitaire--, les Nations unies veulent collecter davantage de fonds en faveur de la Birmanie, afin de préparer la phase de reconstruction.

L'ONU attend le résultat d'une réunion ministérielle, lundi à Singapour, des pays de l'Association des nations d'Asie du Sud-Est (ASEAN), dont la Birmanie est membre, pour décider du lieu et des participants à une autre "conférence d'appel de fonds", a indiqué la porte-parole de l'ONU, Michèle Montas, à New York.

La communauté internationale cherche à faire entendre raison à la Birmanie, grâce à la médiation des Asiatiques.

Le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner a jugé jeudi que l'intransigeance de la junte birmane confinait à un "crime contre l'humanité".






Pour lire les déclaration universelle des droits de l'homme du 10 décembre 1948 adoptée par l'ONU cliquez ici.






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jeudi, 15 mai 2008

UMP AGDE : Témoignages de maires qui ont expérimenté le SMA le 15 mai

Quelques exemples de villes qui ont mis en place le Service minimum d'accueil (SMA) le 15 mai

Châlons-en-Champagne
Le service minimum d'accueil a été mis en place dans 65 classes (55 en janvier ), sur un total de 164 classes, qui devraient permettre d’accueillir 1486 enfants (1225 en janvier).
Un affichage a été préalablement organisé dans les écoles concernées par le SMA pour compléter un courrier adressé aux parents.
Vannes
Le 15 mai, la ville de Vannes a ouvert ses centres de loisirs aux familles dont les enfants ne pouvaient être accueillis dans leur école.
Valenciennes
Dans cette ville, les enfants des écoles élémentaires (6-10 ans) dont les parents travaillent ont été accueillis dans différentes salles de la commune.
Saint-Maurice
Pour la seconde fois, la mairie a assuré dans les écoles le service minimum pour accueillir les enfants en cas de grève.
Des animateurs de la Ville ont pris en charge les enfants pour la journée. Un animateur était prévu pour 12 enfants selon la législation de la Direction Départementale de la Jeunesse et des sports.
Saint-Dizier
Dans cette ville, le SMA, service gratuit, destiné exclusivement aux enfants dont les deux parents ou le parent isolé travaille(nt), a été assuré durant les heures normales d’enseignement soit de 8h30 à 11h30 et de 13h30 à 16h30 ; dans les écoles maternelles pour les enfants des écoles maternelles, dans les centres de loisirs les plus proches pour les enfants des écoles élémentaires.


Le témoignage de Maires

Michel HERBILLON, Député-Maire de Maisons-Alfort (94) – 52 000 habitants
« Lorsque le Ministère de l'Education Nationale nous a proposé en janvier dernier pour la première fois de mettre en place un partenariat pour créer un accueil gratuit des enfants dans les écoles en cas de grève des enseignants, ma commune a tout de suite accepté.
Cette décision n'a pas été prise pour des raisons partisanes. Ce n'est pas non plus une quelconque volonté de briser la grève. Il s'agit avant tout de rendre un service aux familles. Dans une société où de plus en plus souvent, les 2 parents travaillent, chaque grève dans les écoles est pour eux un vrai casse tête pour faire garder leurs enfants. C'est encore plus problématique pour les familles monoparentales ou les familles modestes.
La mise en place de ce nouveau service s'est fait sans réelle difficulté grâce au partenariat avec l'Inspection de l'Education Nationale qui nous a communiqué le nombre de grévistes 48h avant ; ce qui nous a permis d'organiser au mieux le service en mobilisant le personnel nécessaire : des adjoints d'animation titulaires et des animateurs vacataires.
Cette première expérience du 24 janvier a permis d'aider dans ma commune plus de 400 familles alors même que l'information sur la mise en place de cet accueil a dû se faire dans des délais très courts. Les citoyens attendent de leurs élus qu'ils les aident à régler leurs problèmes de vie quotidienne ; c'est pour cela que nous avons mis en place le service minimum dans les écoles à la grande satisfaction des familles. »


Gilles d’ETTORE, Député-Maire d’Agde (34) - 20 000 habitants
« La Ville d'Agde a mis en place un système de garderie municipale opérationnelle depuis la rentrée 2006/2007, et activé depuis, les jours de grève sur les écoles dépourvues d'enseignants et sur les écoles où les enseignants non grévistes ne sont pas à même d'assurer l'accueil des élèves des enseignants grévistes.
Ce système a été mis en place après une réunion d'information avec les directeurs d'école de la ville d'Agde et l'Inspecteur de l'Education Nationale de la circonscription. Le but était de préciser les différentes situations possibles en cas de grève et les rôles de chacun :
-En cas de grève de tous les enseignants, le Maire doit être informé dans un délai raisonnable lui permettant, soit de décider de fermer l'école, soit de mettre en place une garderie municipale avec du personnel municipal et / ou avec l'aide de parents le cas échéant.
-En cas de grève d'une partie du personnel enseignant, la direction de l'école peut, si elle juge ne pas être à même de recevoir tous les enfants, faire appel à la mairie pour la mise en place d'une garderie municipale.
Pour permettre cet accueil, nous avons eu recours à du personnel d'animation vacataire en élémentaire, et à du personnel ATSEM non gréviste en maternelle.
Les familles ont beaucoup apprécié ce dispositif. »


Jean-Yves SENANT, Maire d’Antony (92) - 60 000 habitants
«Le service minimum n'est pas une nouveauté dans notre commune puisque nous l'avions déjà mis en œuvre lors de la grève du 18 novembre dernier, en ouvrant des centres de loisirs.
Lors de la grève du 24 janvier, nous avons procédé à l'ouverture de deux centre de loisirs : le centre de loisir André Pasquier et le centre de loisir du Parc Heller. 224 enfants ont été accueillis par des animateurs de la filière « Animations », qui leur ont proposé les activités habituelles des centres de loisirs. Nous avons également ouvert nos centres de loisirs, dans les mêmes conditions, lors de la grève du 15 avril.
Le retour des parents a été très positif car cela leur a permis de ne pas prendre une journée de RTT. D'ailleurs, si nous avions mis ce dispositif en place lors de la précédente grève, c'est parce que nous avions constaté une très forte demande de la part des parents. »


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UMP SETE : Une politique éducative ambitieuse et conforme à la volonté des familles

Le Président de la République, lors de son intervention à l’Elysée, a réaffirmé le droit au travail, l’obligation d’accueil des enfants par les communes dans l’esprit de la continuité du service public mais il a surtout pleinement mesuré l’attente des Français.

Sans remettre en cause le droit de grève des enseignants, il est nécessaire de respecter la liberté des parents à exercer leur activité professionnelle tout en s’organisant au mieux pour ne pas laisser leurs enfants seuls.

L’UMP, au delà de la bataille des chiffres, remarque que la grève d’aujourd’hui n’a pas été la déferlante ni la paralysie annoncée. Elle souligne que, pour la première fois depuis longtemps, nous avons sous l’autorité du Premier Ministre, un ministre de l’Education courageux qui défend une politique ambitieuse : dépenser moins et former mieux.

Enfin, l’UMP ne peut que se réjouir de voir que différentes communes, administrées par des élus de notre mouvement, aient dès aujourd’hui fait le choix d’aider les familles en mettant en place un dispositif de service minimum d’accueil dans les écoles.

Dès la grève du 24 janvier, l’UMP avait appelé ses élus à organiser un service minimum dans les écoles primaires. Ils ont été nombreux à prendre leurs responsabilités en réaffectant le personnel municipal, en mettant en place un système de garderie municipale ou en ouvrant leurs centres de loisirs.

Chantal BRUNEL
Porte-parole

Communiqué du 15 mai 2008



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dimanche, 11 mai 2008

Régionales 2010 : je soutiens le candidat Christian Jeanjean

bbf6f1b6a893d52afdfbd916383cb239.jpgImplanté depuis quelques années dans notre belle région du Languedoc Roussillon, j’ai souhaité m’investir intensément dans son développement.

Adhérent UMP engagé, j’ai suivi de très près les dernières élections municipales de MEZE et cantonales du canton de MEZE, et j’ai pris grand plaisir à travailler pour demain.

f26b3dc680381ee6369fe221d3a110a9.jpgPar la suite, j’ai eu l’honneur d’être contacté par M. Christian Jeanjean, maire de Palavas-les-Flots et candidat aux prochaines élections régionales de 2010.

N’ayant pas pour habitude de donner facilement ma confiance, même lorsqu’il s’agit de personnes du même parti que le mien, j’ai attendu de rencontrer ce grand Monsieur avant de me faire mon opinion et prendre ma décision.

Quelle joie de me rendre compte qu’il existe encore des hommes politiques engagés et respectueux des autres, totalement investi pour le bien-être de son prochain.

Je ne pouvais pas rêver mieux : nous avons les mêmes convictions, sa connaissance de la région grâce à tous ses engagements n’est qu’un atout de plus pour nous, c’est un homme doté d’une immense écoute, son parcours politique est riche et digne, et si les Palavasiens lui ont fait confiance à 3 reprises, c’est que nous ne nous sommes pas trompés !

Tous ensemble, dynamiquement, avec Christian Jeanjean est le meilleur choix à faire pour l’avenir de notre région du Languedoc Roussillon.

Il est grand temps de changer de cap, prenons collectivement l’embarcadère et voguons sereinement mais avec détermination vers la destination « Languedoc Roussillon 2010 » avec Christian Jeanjean !

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Jeunes Populaires de l'Hérault

samedi, 10 mai 2008

Sondage: 51% des Français envisagent de réduire leur budget vacances d'été

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Une courte majorité de Français (51%) a l'intention de réduire son budget consacré aux vacances d'été, révèle un sondage CSA à paraître dans l'édition dominicale du quotidien Sud Ouest.

A la question "Pensez-vous augmenter ou réduire votre budget pour vos vacances d'été par rapport aux années précédentes", 51% des sondés répondent "le réduire", 26% "ni l'un ni l'autre", 16% "l'augmenter" et 7% ne se prononcent pas.

Les jeunes (moins de 30 ans) sont les moins nombreux à penser réduire leur budget (49%) et les plus nombreux à penser l'augmenter (30%). Par ailleurs, les sympathisants de gauche envisagent à 57% de rogner sur les dépenses, quand ils sont 39% à droite et 44% chez les centristes.

Enfin, 61% des ouvriers et employés prévoient de réduire leurs dépenses, contre 51% des cadres, professions libérales et professions intermédiaires. C'est également le cas pour 56% des salariés, notamment les fonctionnaires (59%).

Ce sondage a été réalisé par téléphone les 6 et 7 mai sur un échantillon national de 1.006 personnes âgées de 18 ans et plus, constitué d'après la méthode des quotas.

Rendez-vous en octobre 2008 pour vérifier ces pourcentages, puisque nous savons que les français sont trés attachés à leurs vacances, et ceci est tout à fait compréhensible.







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jeudi, 08 mai 2008

Johnny PERCHEC : La junte très réticente face à l'aide étrangère

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Alors que la faim, la soif et la maladie menacent des centaines de milliers de rescapés du cyclone Nargis, les militaires de la junte birmane freinent l'arrivée des humanitaires étrangers, perçus comme une menace à leur emprise sur le pays, selon les spécialistes.

"Ils n'aiment pas l'aide internationale, car ce qu'ils veulent c'est que la population les considère, eux, comme des sauveurs", décrypte Win Min, analyste birman réfugié dans le nord de Thaïlande.

Retranché depuis deux ans dans leur capitale de Naypyidaw ("le séjour des rois"), située à 400 km au nord de Rangoun, l'état-major vieillissant garde la haute main sur le pays, balayant toutes les critiques du monde extérieur en affirmant qu'elles émanent de "colonialistes".

Les militaires birmans, qui exercent un pouvoir sans partage sur le pays depuis 1962, ont accepté le principe d'une aide internationale. Le geste est exceptionnel pour l'un des pays les plus isolés du monde, mais les étrangers doivent négocier avec les autorités birmanes pour pénétrer sur leur territoire. Ces tracasseries bureaucratiques pour l'obtention de visas ne sont pas anodines, relève l'expert Win Min: "C'est une façon de montrer qu'ils gardent le contrôle du pays".

Et la proposition des Etats-Unis d'utiliser les moyens de l'US Navy (marine américaine) pour les opérations de secours n'est pas de nature à rassurer une junte souvent décrite comme paranoïaque.

La Birmanie est sous le coup de sanctions économiques des Etats-Unis et de l'Europe pour l'obliger à se démocratiser. "Le régime est préoccupé par d'éventuelles arrière-pensées relatives à un changement de régime venant des agences humanitaires ... et de leurs alliés occidentaux, en particulier les Etats-Unis", explique Zarni (un seul nom), personnalité de la diaspora birmane et professeur à l'Université d'Oxford.

Pour Zarni, la Birmanie des généraux préfère nettement l'aide de ses voisins asiatiques, en particulier de l'Association des nations d'Asie du Sud-Est (Asean) qui a toujours fait preuve de mansuétude à l'égard de son turbulent partenaire. Des pays proches de la Birmanie --Thaïlande et Singapour-- ont d'ailleurs déjà envoyé de l'aide par voie aérienne. Le grand allié chinois a également promis un million de dollars en argent liquide et matériel.

Mais la junte n'hésite pas non plus à infliger des rebuffades à ses pairs asiatiques. En 2006, elle avait interdit l'accès au pays à un émissaire de l'Asean pour l'empêcher de rencontrer la figure de proue de l'opposition birmane, assignée à résidence, Aung San Suu Kyi. L'Asean regroupe la Thaïlande, l'Indonésie, la Malaisie, les Philippines, Singapour, le Vietnam, Bruneï, le Laos, le Cambodge et la Birmanie.

Le régime birman était également resté sourd aux appels internationaux en 2007 après la répression meurtrière des manifestations populaires emmenées par des moines bouddhistes, qui a fait environ 31 morts, selon les Nations unies. Le régime avait fini par entrouvrir la porte au médiateur de l'ONU, Ibrahim Gambari, mais en imposant l'ordre du jour des discussions.

Après les événements de septembre 2007, les militaires sont encore plus réticents à accorder des visas et les journalistes indépendants n'ont souvent d'autre choix que tenter d'entrer avec un visa de touriste.

Un reporter britannique de la BBC, Andrew Harding, venu pour couvrir les suites du cyclone a été refoulé pour avoir "enfreint la réglementation sur les visas", a annoncé mercredi le quotidien officiel New Light of Myanmar.





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UMP CANTON DE MEZE : Birmanie / des dizaines de milliers de morts

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Des milliers de Birmans attendent désespérément l’aide humanitaire étrangère, cinq jours après le passage du cyclone Nargis. Car si les autorités birmanes ont annoncé qu’elles étaient prêtes à recevoir de l’aide internationale, elles ont toutefois posé des conditions. Le bilan ne cesse d’être revu à la hausse et il est toujours provisoire : il pourrait dépasser les 100.000 morts.


Les morts et les disparus se comptent maintenant en dizaines de milliers, cinq jours après le passage du cyclone Nargis en Birmanie. Selon une chargée d’affaires américaine, le bilan pourrait dépasser les 100.000 morts. Mercredi, les télévisions birmanes parlaient de plus de 22.000 morts et de 41.000 disparus. Ce matin, un responsable de l'armée avance le chiffre de 80.000 dans la seule localité de Labutta, dans le sud-ouest du pays. Labutta est située au coeur du delta de l'Irrawady, la région la plus touchée. Les rares ONG présentes sur place parlent de millions de sans-abri et décrivent des scènes de corps en décomposition. Mais l'étendue complète des dégâts est encore impossible à mesurer. Environ 5.000 km2 de terres sont toujours sous les eaux. Et l'aide internationale ne parvient qu'au compte-gouttes aux millions de Birmans privés de nourriture, d'eau, d'abri et qui attendent désespérément des travailleurs humanitaires encore bloqués aux portes du pays.

Car si l’ampleur de la catastrophe a incité la junte militaire à accepter les aides extérieures, elle a toutefois fixé des conditions. L'aide internationale sera ainsi accueillie favorablement, mais les équipes qui se rendront dans le pays devront négocier avec le régime leur entrée sur le territoire. Des pays proches de la Birmanie, Thaïlande et Singapour, ont envoyé de l'aide par voie aérienne. Les premiers vols humanitaires de l'ONU se sont posés en Birmanie. Des équipes de l'UNICEF sont arrivées dans la région de Labutta. Pour l'instant, elles n'ont pu distribuer que des pilules de purification d'eau. Et dans la capitale Rangoon Médecins sans frontière et le programme alimentaire mondial de l'ONU ont commencé à distribuer la nourriture aux survivants.

La situation est d’autant plus urgente que des experts sanitaires craignent désormais des épidémies. Le président américain George W. Bush, dont le pays a annoncé une aide de plus 3 millions de dollars, a pressé les Birmans de "laisser les Etats-Unis venir (les) aider". La France a promis de verser une première aide de 200.000 euros. Et la Commission européenne a débloqué 2 millions d'euros. La Fédération internationale de la Croix-Rouge a lancé mercredi un appel d'urgence, demandant près de 4 millions d'euros pour financer l'achat de fournitures de secours.



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lundi, 05 mai 2008

UMP MEZE : Devedjian préfère le "couac-couac" de la droite au "plan-plan" de la gauche

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Le secrétaire général de l'UMP Patrick Devedjian a déclaré lundi sur France 2 qu'il préférait "le couac-couac" au sein de la majorité au "plan-plan" de la gauche.

"Moi je préfère le couac-couac, qui est en fait la liberté, au plan-plan, qui est l'attitude des gens qui ne font rien", a déclaré M. Devedjian répondant au premier secrétaire du PS François Hollande. Dans une interview au Parisien/Aujourd'hui en France publiée lundi, M. Hollande reproche à Nicolas Sarkozy d'être passé "du bling-bling au couac-couac" dans sa façon de présider.

"Ca lui va bien! Après dix ans d'exercice au Parti socialiste, qu'est-ce que c'est la gauche aujourd'hui? C'est la gauche plan-plan. Elle n'a aucun projet, aucune réforme", a répliqué M. Devedjian.

"La majorité, elle est bien vivante, elle débat, elle est très nombreuse, elle est formée de rassemblements, de sensibilité diverses", a-t-il noté.

"Quand Nicolas Sarkozy était président de l'UMP, il nous a habitués lui-même à organiser le débat et le débat ce n'est pas une caserne, ce n'est pas des gens qui disent tous toujours la même chose", a-t-il insisté. L'UMP est "le plus grand parti politique français". "C'est parce qu'on a su organiser la liberté, avec parfois un petit peu de désordre, ce n'est pas grave, c'est le tempérament français", a ajouté M. Devedjian.

Selon lui, dans son style, Nicolas Sarkozy "s'est considérablement amélioré même si ça mettra du temps à être apprécié".





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UMP MEZE : Après un an au pouvoir, Fillon se félicite d'avoir imposé "le terrain idéologique" de la droite

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François Fillon s'est félicité lundi matin qu'au terme de sa première année au pouvoir l'exécutif ait "emmené les Français sur le terrain idéologique" de la droite.

Le Premier ministre a affirmé sur France Info avoir "une satisfaction, une très importante satisfaction, c'est d'avoir fait changer la nature des débats dans notre pays". Il a notamment cité la réforme des heures supplémentaires "qui a remplacé" le débat "sur le partage du travail", l'autonomie des universités "qu'on pensait bloquée à tout jamais" et les régimes spéciaux de retraite.

"Tous ces sujets là, c'étaient des sujets sur lesquels le débat était organisé autour de la thématique qui était la thématique de la gauche. On a emmené les Français sur le terrain idéologique que nous souhaitions", a-t-il ajouté. François Fillon a exclu tout "regret" un an après son arrivée à Matignon. "Ce n'est pas mon genre et ce n'est surtout pas l'heure de les avoir. Les regrets c'est pour le bilan et le bilan ce sera à la fin du quinquennat", a-t-il estimé.

Sur les retraites, le Premier ministre a réaffirmé que repousser l'âge légal au-delà de 60 ans ne constitue pas "une piste" de la réforme du régime général. "Ce n'est pas une piste. Il y a eu une réforme des retraites en 2003. On la met en oeuvre. Elle a d'ailleurs été à l'époque soutenue par des organisations syndicales importantes. Il n'y a pas de raison de se dédire par rapport aux engagements qui ont été pris", a déclaré le Premier ministre sur France Info.

Selon le chef du gouvernement, l'allongement de la durée de cotisation de 40 à 41 ans, point central de la nouvelle réforme, "n'est peut-être pas soutenu par les organisations syndicales, mais les sondages montrent que les Français, eux, comprennent qu'il n'y a pas d'autre option avec l'allongement de la durée de la vie".

Pour contraindre les entreprises à garder leurs salariés les plus âgés, François Fillon a rappelé son intention d'exercer une "pression de plus en plus forte sur les entreprises qui doivent comprendre que ou bien elles changent d'attitude, ou bien les cotisations retraites inévitablement augmenteront". Tout en reconnaissant qu'il existe "des retraités pauvres", le Premier ministre a souligné les mesures prises pour y remédier: revalorisation du minimum vieillesse et du taux des pensions de réversion.

En ce qui concerne la réduction des effectifs de la fonction publique, M. Fillon a réaffirmé sa volonté de "grosso modo, revenir en cinq ans au nombre de fonctionnaires qu'il y avait dans notre pays au début des années 90". Cette importante diminution a pour objectif de "réduire les dépenses de l'Etat pour retrouver de la croissance et pour retrouver l'équilibre des finances publiques", a-t-il dit.

"Je ne connais pas de moyen de réduire les dépenses de l'Etat sans réduire en même temps le nombre Le Premier ministre François Fillon a souligné lundi que la mise en place d'un service minimum d'accueil à l'école lors de la journée de grève du 15 mai était destinée à "venir en aide aux Français, sans en rien remettre en cause les mouvements de protestation".

"C'est une disposition qui a été mise en place déjà dans le passé et que nous voulons remettre en place aujourd'hui", a rappelé M. Fillon sur France-Info.

"Les mairies qui ne veulent pas le faire ne le feront pas, les Français jugeront quelles sont les collectivités locales qui cherchent à se décarcasser pour venir en aide aux Français, sans en rien mettre en cause les mouvements de protestation", a-t-il déclaré. "L'efficacité d'un mouvement de protestation n'est pas totalement liée, je l'espère, à l'importance de la gêne qu'il occasionne aux familles", a ajouté le Premier ministre.

"Le fait que les enfants puissent être accueillis dans les écoles, je pense que c'est aujourd'hui une condition essentielle du respect des obligations du service public", a-t-il dit. "Le service public, c'est pour tout le monde et c'est tout le temps", a insisté M. Fillon




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vendredi, 02 mai 2008

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Notre projet repose sur des valeurs fondatrices qui inspirent et guident notre engagement : Liberté, Responsabilité, Solidarité, Notre Nation, l'Europe.

Liberté : Elle est la valeur essentielle qui permet à chacun d’imaginer, d’agir, de créer. La liberté est dans tous les domaines de la société, elle s’exprime à tous les niveaux. Dans le domaine du travail, nous voulons que soient récompensés, à tous les niveaux, ceux qui s’impliquent et qui cherchent à innover. Il faut restaurer la dignité du travail et le sens de l’effort car le mérite et l’ascension sociale sont les signes d’une société qui progresse. Pour autant, la liberté ne doit pas faire oublier le respect dû à chacun de nos concitoyens. Elle invite à la responsabilité et ouvre la voie à la générosité.

Responsabilité : Etre libre c’est être responsable. C’est la conscience que l’on a des droits mais aussi des obligations à l’égard de la communauté nationale et des générations futures.

Solidarité : La cohésion sociale se bâtit sur la solidarité. Elle permet à chacun de se protéger contre les aléas de la vie : maladie, handicap, dépendance ou chômage. Mais la solidarité respecte l’individu et doit pour cela ne pas se transformer en assistanat. Le sens de la solidarité, c’est de donner à chacun la possibilité d’une nouvelle chance.

Notre Nation : la Nation républicaine fonde notre identité commune. Elle est riche d’une histoire dont nous sommes fiers et qui a forgé notre volonté de vivre ensemble. Les valeurs républicaines, notre culture, notre langue, l’attachement à nos paysages et à nos terroirs, la défense d’un système social équilibré et le sens de la création fondent cet attachement. La Nation se vit à travers des symboles qui doivent être maintenus comme La Marseillaise, Marianne, le 14 juillet, le drapeau tricolore ou la devise sur le fronton de nos mairies. Nous refusons le communautarisme qui dissout notre identité, mais nous sommes convaincus de la richesse des différences que l’intégration républicaine garantit.

L’Europe : L’Europe est le fruit d’une volonté commune qu’il faut poursuivre. Pour nous tous, elle est un élargissement de nos perspectives. Cette diversité entre les pays, conjuguée à la volonté de construire un projet commun, fait la valeur de l’Europe. C’est aussi un formidable stimulant ; en confrontant nos systèmes, nous pouvons progresser. Cette entreprise difficile exige d’inventer les formes d’une construction où chaque pays conserve son identité tout en s’unissant aux autres. L’Europe doit devenir toute proche des citoyens : les décisions pour lesquelles nous sommes plus forts ensemble doivent être prises au niveau européen, celles qui peuvent être arrêtées au plus près du citoyen doivent rester à des échelons de proximité. Avec ce principe, l’Europe peut alors se matérialiser dans des projets communs qui améliorent la vie de tous. L’Europe doit aussi devenir forte et puissante pour relever plus efficacement les défis d’un monde où la concurrence entre les pays est de plus en plus rude.

UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité






UMP LANGUEDOC-ROUSSILLON

Les Jeunes avec Jeanjean

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