Johnny Perchec Délégué de l’A.N.A.N.S (Association Nationale des Amis de Nicolas Sarkozy), pour le Canton de MEZE et Adhérent UMP. (Languedoc Roussillon).
Groupe Facebook - UMP : Liberté, Responsabilité, Solidarité....
Newsletter
04/07/2009
Mèze et future agglomération : osez dire ce que vous pensez !
Depuis le 16 juillet 2008, j’informe la population du canton de Mèze sur les manœuvres souterraines de notre 1er adjoint à la mairie de Mèze, M. Yves Pietrasanta, concernant la probable fusion de la (communauté des communes du nord du bassin de Thau) avec la communauté d’agglomération de Montpellier.
Et oui, il y a bientôt 1 an que tout cela se trame. Souvenez-vous en consultant tous les articles relatifs au sujet, en cliquant ici.
Dans le dernier article, daté du 27 mai 2009, j’ai effectivement pris position contre le projet, essentiellement pour les raisons suivantes (cf extrait ci-dessous) :
-« je necautionne pas du tout cette braderie des citoyens du Bassin de Thau au profit d’avantages personnels ».
-« je n’adhère pas du tout à la « façon d’agir de Messieurs Frêche et Pietrasanta »
-aucun intérêt particulier à partir avec Montpellier « à l’heureoù nous aspirons plus que tout, à cultiver et valoriser nos identités territoriales. Une lagune coupée en plein milieu, quel gâchis ! »
Je suis aujourd’hui satisfait de voir, qu’après tous ces longs mois, les politiques en mandat osent enfin, en cette fin du mois de juin, évoquer le sujet et débattre pour affirmer leurs opinions, il était temps ! Merci Messieurs.
Alors, devant les 2 propositions de fusion, entre Thau agglo et Montpellier, que pensent nos élus ? Sommes-nous en phase ?
* Presse régionale du dimanche 28 juin 2009
Notre conseiller général Christophe Morgo, avoue sa préférence pour un rapprochement avec Thau agglo : « Logique de territoire…on boucle l’étang de Thau…maintien de l’équilibre entre garrigues, vignes, étangs et mer…la priorité est de partir avec Sète, après on pourra discuter avec d’autres, Montpellier ou Agde… »
Mon avis: je me félicite d’avoir aborder le sujet avec les mêmes contradictions que celles énoncées par le conseiller général en place. L’étang de Thau, véritable joyau de notre région, doit absolument demeurer au cœur de nos préoccupations lors des prises de décisions. A ce propos, « j’ai confiance dans la décision du Préfet Claude Baland, garant des citoyens et de l’environnement, je sais qu’il prendra la bonne décision ».
Dans cette même édition dominicale, on apprend que la commune de Loupian s’est largement prononcée pour un rapprochement avec Thau agglo.
« Le maire du village, Christian Turrel, a toujours été fermement opposé à un rattachement à Montpellier agglo…au cas où la CCNBT déciderait majoritairement de partir à Montpellier, Loupian demanderait au préfet son départ de la CCNBT et son rattachement à Thau agglomération ».
Mon avis: je ne crois pas que Loupian soit la seule commune à être de l’avis contraire…affaire à suivre de près dans les prochaines semaines…
* Presse régionale du mercredi 1 juillet 2009, suite au conseil municipal du 30 juin
« Pour le maire, Henry Fricou, la fusion avec la CAM (communauté d’agglomération de Montpellier) est inéluctable et urgente…c’est d’ailleurs un vote de la majorité municipale de 23 voix POUR opposé aux 6 voix CONTRE pour l’opposition (Démocratie Mézoise et Citoyens pour l’avenir de Mèze).
Les 2 oppositions se sont prononcées favorablement pour un rapprochement avec Thau agglo dans un premier temps, la suite devant s’effectuer avec beaucoup de prudence.
Quant à l’éventualité d’un référendum pour connaître l’avis de la population, face aux nombreuses craintes qu’elle nourrit, qu’en est-il ?
Monsieur le Maire Henry Fricou, repousse cette option. Affirmant avoir été élu de façon « confortable », ce dernier déclare avoir « toute compétence pour promouvoir le nouveau périmètre urbain ».
Mon avis: je me félicite d’avoir les mêmes préoccupations territoriales, environnementales et économiques que Messieurs Gwenaël Leclere et Gilles Phocas, mais si tel est le choix final, qu’adviendra t-il des places acquises par M. Yves Pietrasanta (Vice-Président de Région, Président d’Enjoy Montpellier…) auprès de son grand ami Georges Frêche ?
M. Fricou ne semble pas être préoccupé par les craintes des citoyens, c’est dommageable pour vous Mesdames et Messieurs, mais il en est ainsi.
Les dernières élections municipales ont semble t-il promu M. Fricou de façon « confortable » selon ses dires, moi personnellement je n’ai pas oublié que les 53,86 % d’électeurs de M. Fricou ne représentent que 3036 votants. Face à 8078 inscrits, il n’en demeure pas moins que 5042 personnes (soit 62,4 %) n’ont pas voté pour le maire en place.
A chacun sa définition de « confortable » !
Mesdames, Messieurs, n’hésitez pas à faire connaître vos envies, vos souhaits pour demain. Ne prenez pas pour argent comptant les choix imposés par les élus en place, sans réagir.
J’en veux pour preuve, les nombreuses réactions contre la « suppression des études des classes primaires », pour lesquelles de nombreux intervenants ont fait connaître leur avis (parents, FCPE, ANANS du Canton de Mèze… - cf article en cliquant ici).
Ces « appels » ont été semble t-il entendu, puisque le Maire a annoncé, lors du dernier conseil municipal, que l’étude était maintenue « jusqu’à ce que l’Etat prenne le relais », précisant que cette dernière devait être « un véritable moment d’apprentissage et non une garderie ». Oui M. le Maire, je suis tout à fait d’accord avec vous sur le dernier point, la demi-heure doit être mise à profit dans cet unique but : apprendre et réviser.
TVA à 5,5% dans la restauration: participez au débat Vous êtes consommateur, avez-vous remarqué une baisse des prix ? Vous êtes professionnel de la restauration, allez-vous jouer le jeu et baisser les prix ou augmenter les salaires ou encore embaucher ? Vos réactions, vos témoignages -------------------------------------------------------------
Un grand emprunt national pour investir dans l’avenir Comme l’a annoncé le Premier Ministre, l’emprunt national sera lancé dès 2010. Le Mouvement Populaire entend apporter sa pierre au débat qui s’engagera dès l’automne. La vidéo Lire la suite
Le Mouvement Populaire et ses alliés au sein d’un comité pour la majorité Mardi 30 juin, boulevard Saint Germain, François Fillon entouré des chefs de file de la majorité a installé le comité de la majorité qui a pour vocation de coordonner le Mouvement Populaire et les partis alliés de la majorité présidentielle.Lire la suite
Penser et porter les réformes Xavier Bertrand l'a rappelé aux cadres du Mouvement Populaire réunis le 27 juin dernier, le Mouvement interviendra pour penser et porter les réformes, qu'il s'agisse des collectivités locales, des retraites ou de la question de l’emprunt national, mais aussi de tous les sujets qui doivent permettre à notre pays d'inventer un nouveau modèle de croissance et de répondre aux défis de l’avenir.Lire la suite
Le PS est-il propriétaire de la presse de gauche ? Le PS a une approche singulière et inquiétante de la démocratie et de la liberté des médias. Lire la suite
"Ce sont les projets qui feront la valeur de l'emprunt" Invité de Questions d'info/LCP/France Info/AFP le 1er juillet, Jean-Pierre Raffarin préconise la création d'une "commission nationale de l'investissement durable" qui serait chargée de sélectionner les projets "à moyen et long terme" devant être financés par le grand emprunt annoncé par le président de la République. La vidéo
"Il faut aider à sauver le lait français" Jean-Pierre Raffarin, dénonce sur son blog l'attitude de la grande distribution qui, par sa politique de marges, étrangle les producteurs de lait français. La vidéo
"L'UMP doit participer au débat sur l'emprunt" Invité du Talk Orange Le Figaro le 30 juin 2009, Jean-Pierre Raffarin a appelé à faire barrage au Front National à Hénin-Beaumont et à voter pour la liste centre gauche. Le vice-président du Conseil National s'est également exprimé sur l'emprunt national souhaitant que l'UMP participe au débat sur ce sujet. La vidéo
TVA à 5,5% dans la restauration : c'est fait ! Demain, 1er Juillet 2009, le taux de la TVA passera de 19.6% à 5.5% dans le secteur de la restauration. Lire la suite
Décès de Pina Bausch Une très grande prêtresse de la danse nous quitte, mais elle reste dans nos cœurs. Lire la suite
Non au Front National L’UMP ne veut pas l’élection de la liste Front National d’Hénin-Beaumont. Lire la suite
LANCEMENT DU GROUPE RÉGIONALES 2010 : LA MAJORITÉ PRÉSIDENTIELLE EN MARCHE (facebook)
Depuis 2004, vingt des vingt-deux régions métropolitaines sont gérées par des présidents socialistes. Dans chacune d’elles, ils ont appliqué de façon systématique le programme d'’instrumentalisation des régions orchestré par le Parti socialiste avec la seule ambition de se servir des régions comme d’un contre-pouvoir.
En mars 2010 auront lieu les élections régionales. Rendez-vous capital pour lequel l’ UMP s’est mis en marche le plus en amont possible.
Notre objectif est clair : déployer à l’échelon régional le mouvement de transformation et de réforme de la France engagé par le Président de la République, le gouvernement et la majorité parlementaire.
Pour s'assurer des conditions de la victoire, la Majorité entend une nouvelle fois incarner le camp de l’élan, de l'audace, des idées et de l’unité à travers ses propositions et sa mobilisation.
Parce que la votre est essentielle à la victoire, nous vous proposons d’amplifier dès à présent le large rassemblement qui nous a mené à une victoire aux Élections Européennes.
Ce groupe lance l’offensive et sera pendant 8 mois le lieu incontournable de la mobilisation populaire autour des listes de la Majorité présidentielle.
Chacune et chacun de ses membres pourra y porter sa contribution et ainsi devenir acteur du changement et artisan de la victoire.
Rassemblés et déterminés au sein de la Majorité présidentielle, affichons nos ambition de reconquête de nos territoires.
Déclaration Nicolas Sarkozy devant le Parlement et remaniement ministériel
C'est à Versailles qu'est née l'Assemblée nationale, et c’est aussi le lieu qu’a choisi Nicolas Sarkozy, le 22 juin 2009, pour la toute première allocution sous la cinquième république d'un président français à son parlement réuni.
Notre président de la république a fait le choix de parler d’avenir et a déclaré : « la crise n'est pas finie, nous ne savons pas quand elle se terminera. Nous devons tout faire pour que ce soit le plus rapidement possible », et dans l’attente nous devons« continuer à soutenir l’activité ».
Parmi les points évoqués : poursuite de la « garantie de stabilité du système bancaire », « protection des concitoyens les plus fragiles », «éviter que les victimes de la crise ne deviennent des exclus»…
« Considérer la crise comme une parenthèse bientôt refermée, comme si on allait pouvoir se comporter comme avant serait une erreur fatale », a indiqué le président.
La crise nous a poussé à tout remettre à plat, en bousculant les habitudes, pour autant, il n’y aura « pas de politique de rigueur, ni augmentation d’impôts ».
Nicolas Sarkozy a clairement annoncé sa préférence pour une mondialisation «qui privilégie la croissance interne».
Pour l’instant, la crise et ses impacts dans le quotidien des personnes, empêche les Français d’entendre et de comprendre les actions mises en place, et c’est compréhensible je le conçois, mais lorsque le pays sera sorti de la crise, plus fort qu’aujourd’hui, les messages seront plus clairs.
Pour « fonder notre compétitivité », il faut poursuivre la « recherche d’une productivité globale » : « qualité de notre éducation, de notre santé, de notre recherche, de nos services publics, de notre protection sociale, de nos infrastructures, par notre qualité de vie, par la mobilisation de toutes nos ressources matérielles et humaines, par une complémentarité réussie entre l’initiative privée et l’action publique », et pour tout cela, je suis très heureux de savoir que nous poursuivons les réformes.
Certes le monde a changé, mais la crise mondiale nous a poussé à « mettre l’économie au service de l’homme, et non l’inverse » et « le modèle français a de nouveau sa chance ».
Nous devons faire avec les transformations imposées par les révolutions écologiques et numériques, qui ont fait évoluer les modes de consommation des français, et donc en conséquence les modes de production.
C’est pour cela que la France a fait le choix de faire « une place plus grande au travail, aux entrepreneurs, aux inventeurs, aux créateurs, et donc au final à la production ».
La crise a révélé nos défaillances et nos faiblesses, mais « la crise ne peut pas déboucher seulement sur la remise en cause des autres, c’est aussi le moment ou jamais de nous remettre en cause nous-mêmes. Notre avenir se décide maintenant» a annoncé Nicolas Sarkozy.
La République, c’est la promotion sociale fondée sur le mérite et le talent. Et bien aujourd’hui nous nous rendons compte que notre modèle d’intégration ne fonctionne plus.
« Au lieu de produire de l’égalité, il produit de l’inégalité ».
La priorité du prochain gouvernement sera donc de travailler pour atteindre l’égalité en tenant compte des critères sociaux.
Evoquant le problème de la burka, le président considère qu’il ne s’agit pas d’unproblème religieux. « C’est un problème de liberté de la femme, de dignité de la femme ».
Le chef de l’Etat en a donc profité pour « dire solennellement, que la burka ne sera pas la bienvenue sur le territoire de la République française ».
Evoquantle débat sur la sécurité et sur les prisons, il a précisé que « la détention est une épreuve dure », mais ce n’est pas pour autant qu’elle doit être dégradante.
« L’état de nos prisons, nous le savons tous, est une honte pour notre République », et ce sera un « impératif du prochain gouvernement ».
Des décisions difficiles mais primordiales doivent être prises pour « redonnerà notre modèle social toutes ses chances de réussite» : « le lycée, l’université, la formation professionnelle, les retraites, la dépendance, les services publics, l’organisation de nos structures territoriales… et bien sûr les déficits ».
Ce n’est pas pour autant que rien n’ait déjà été fait, souvenez-vous :le RSA, l’autonomie des universités, la réforme des régimes spéciaux, le service minimum, la carte judiciaire, la réforme hospitalière, la restructuration de notre appareil militaire, la réduction des effectifs de la fonction publique, la fusion de l’ANPE et de l’UNEDIC, la fusion des impôts et de la comptabilité publique, la réforme de la représentativité syndicale.
Rien n’a été simple dans ces décisions, les choix ont été certainement difficiles à faire, mais la nécessité vitale de faire a pris le dessus, et ces réformes ont vu le jour.
En fait, « sans mettre en causetelle ou telle famille politique, tel ou tel Gouvernement», comme l’a précisé le président, « la France a fait dans la durée un double mauvais choix ».
« Nous aurions dû faire beaucoup d’économies de gestion. Nous ne l’avons pas fait.
Nous aurions dû concentrer beaucoup de moyens sur les dépenses d’avenir. Nous ne l’avons pas fait».
Et c’est donc pour cela que le moment est venu de « remettre en cause les principesd’une
politique qui nous a enfermés dans des contradictions de moins en moins soutenables».
Pour autant, il n’y aura « pas de politique de la rigueur, pas d’augmentation d’impôts», mais pas de renoncement à l’investissement, «parce que sans investissement il n’y a plus d’avenir».
Oui, il y a unproblème de finances publiques, un problème de déficits, mais d’où cela vient-il ?
D’une part, il y a « le mauvais déficit » (gaspillage, mauvaises dépenses, excès de bureaucratie, frais de fonctionnement trop élevés).
Ce dernier « doit être ramené à zéro par des réformes courageuses que nous mettrons en priorité du calendrier d’actions du prochain gouvernement ».
D’autre part, il y a le «deuxième déficit, celui qui est imputable à la crise, à la diminution des recettes, à l’augmentation des dépenses sociales». Ce dernier a joué le rôle d’amortisseur social, « après la crise il faudra le résorber en y consacrant l’intégralité des recettes de la croissance ».
Et puis pour terminer, il y a «le déficit qui finance les dépenses d’avenir». Lorsqu’il s’agit de financer de bons investissements, sources de relance de la consommation, il devient un bon déficit.
Pour lutter contre l’exclusion ou la désocialisation, Nicolas Sarkozy « proposera aux partenaires sociaux deprendre des mesures massives en faveur de l’activité partielle et d’étendre encore le contrat de transition professionnelle».
Voici quelques exemples d’investissementsdont le seul but est l’intérêt de tous :
Øle salariélicencié économiquement qui doit pouvoir garder son salaire et recevoir une formation pendant un an pour avoir de meilleures perspectives d’avenir
Øla dépense du grenelle de l’environnement (trop chère semblait-il) qui va créer600000 emplois et donner à la France une avance considérable
Øle projet du Grand Paris quisera le laboratoire du Grenelle, vitrine mondiale pour le savoir faire et pour les technologies françaises.
Øla ré-industrialisation des bassins d’emploi en difficulté qui vaut mieux que des subventions pour inactivité
Ødessolutions pour tous les adolescents qui sortent du système scolaire à 16 ans sans diplôme et qui donc ne trouve aucun emploi
Øla prise en charge par l’Etat, d’internats d’excellence pourles enfants de milieu modeste qui ont le goût de l’étude pour leur fournir de bonnes conditions de vie et de travail
Nicolas Sarkozy et son gouvernement seront au rendez-vous des réformes :
Ø«Nous ne reculerons pas sur la règle du non remplacement d’un départ sur deux à la retraite dans la fonction publique»
Ø« Nous irons jusqu’au bout de la réforme des collectivités locales »
Ø« Nous ne nous déroberons pas devant la réduction du nombre des élus régionaux et départementaux »
Ø« Nous serons au rendez-vous de la réforme des retraites en 2010 » (âge, durée de cotisation, pénibilité)
Pour mettre en place toutes ces nouvelles mesures, il y a eu ce jour, mardi 23 juin 2009, un remaniement du gouvernement.
Son premier travail sera de réfléchir à nos priorités nationales et à la mise en place d’un emprunt pour les financer.
Pour prendre les décisions qui s’imposent, plusieurs acteurs seront sollicités : le parlement, lespartenaires sociaux, les responsables économiques, les acteurs du monde de la culture, de la recherche, de l’éducation seront également consultés. Ce n’est qu’au terme des débats, que les décisions seront prises.
En fait, Nicolas Sarkozy appelle à une «révolution de nos mentalités, à un changement radical dans notre rapport à l’avenir».
Notre avenir va se jouer sur « l’investissement et sur la place que nous allons donner à la production et au travail ».
Nous devons stopper les délocalisations systématiques, le système de fiscalité locale doit être repensé…
Pour mettre en place ce nouveau mouvement, cette dynamique, un remaniement du gouvernement a été annoncé mardi 23 juin 2009.
L’équipe gouvernementale voit arriver 8 nouveaux ministres en remplacement des 8 sortants. Félicitations aux nouveaux nommés.
Parmi les principaux changements:
ØFrédéric Mitterrand fait son entrée comme ministre de la culture en remplacement de Christine Albanel
ØLuc Chatel quitte le poste de secrétaire d'Etat à l'industrie pour devenir ministre de l'Education nationale et reste porte-parole du gouvernement
ØXavier Darcos devient ministre du travail
ØBrice Hortefeux prend le ministère de l'Intérieur
ØMichèle Alliot-Marie prend le ministère de la justice laissé vacant par Rachida Dati à la suite de son succès aux élections européennes
ØLe centriste Michel Mercier, une prise au Modem de François Bayrou dont il était le trésorier, fait son entrée comme ministre de l'espace rural et de l'aménagement du territoire
ØBruno Le maire devient ministre de l'alimentation, de l'agriculture et de la pêche
ØLe maire de Nice, Christian Estrosi, revient au gouvernement où il devient ministre de l'industrie
Les ministres sortants sont Rachida Dati (Justice) et Michel Barnier (Agriculture) car ils ont été élus eurodéputés le 7 juin.
Il y a également Christine Boutin (Logement), Christine Albanel (Culture), Roger Karoutchi (Relations avec le Parlement), André Santini (Fonction publique), Bernard Laporte (Sports) et Yves Jégo (Outre-mer).
Gardent leurs fonctions notamment François Fillon (Premier ministre) et Jean-Louis Borloo (Ecologie) ainsi que Christine Lagarde (Economie), Eric Woerth (Budget et comptes publics), Bernard Kouchner (affaires étrangères), Patrick Devedjian (relance), Valérie Pécresse (enseignement supérieur), Hervé Morin (défense), Roselyne Bachelot (Sport et Santé), Nathalie Kosciusko-Morizet (économie numérique), Hubert Falco (secrétaire d'Etat à la défense et aux anciens combattants), Eric Besson (immigration), Hirsch (Haut-Commissaire à la jeunesse), Blanc (secrétaire d'Etat chargé du développement de la région capitale).
Ecoles et Collége de Mèze : Une école à distance sur Internet gratuite pour tous
A la demande de Nicolas Sarkozy, qui avait déjà fait état du taux important d’échec scolaire dans notre pays et de l’importance de mettre des moyens en place dès le primaire pour « diviser par 3 le taux d’échec scolaire après le CM2 », son gouvernement et plus particulièrement le Ministre de l’Education Nationale Xavier Darcos ont mis des moyens en place pour pallier à cette exigence.
L'école à distance est désormais accessible à tous gratuitement grâce à un site Internet, www.academie-en-ligne.fr , depuis vendredi 19 juin.
Enfin un gouvernement qui fait quelque chose pour nos enfants et leur avenir !
Combien de fois ai-je entendu de la part de parents : « j’aiderai bien mon gamin mais je me sens dépassé vu son programme scolaire », ou bien « je ne me souviens pas suffisamment pour pouvoir l’aider », ou bien encore « tout le monde n’a pas les moyens de pouvoir acheter des cahiers de vacances ou de payer des cours particuliers à ses enfants »…
Ce site est dédié en priorité aux enfants mais aussi aux parents. Les enfants peuvent réviser leurs cours et s’exercer sur les matières qui leur font défaut, mais les parents qui le souhaitent peuvent aider leurs enfants, voir pourquoi pas réviser eux-mêmes. Par ailleurs, le côté interactif de l’ordinateur et d’internet peuvent apporter un intérêt supplémentaire et complémentaire aux cours classiques.
L’école laïque française permet à chacun de nos enfants de bénéficier de cours gratuits et obligatoires, désormais l’accès au savoir et à la réussite scolaire sont aussi ouverts à tous, quel que soit le niveau de classe sociale.
Dans un 1er temps, le site Internet propose des cours d’été avec des exercices et des activités, mais à partir de la rentrée, ce sont les programmes de l’année scolaire du primaire et ensuite du secondaire qui seront disponibles.
On peut y accéder par matières (anglais, espagnol, français, histoire-géographie, mathématiques, etc.), par niveaux (du CP à la terminale) ou par mots-clés (symétrie axiale, fractions, participe passé, électrolyse...).
Alors n’hésitez pas à profiter de cette formidable opportunité pour, non seulement permettre à vos enfants de réviser de façon pédagogique et interactive, mais aussi à s’amuser en famille à contrôler que tout ce que l’on vous a enseigné plus jeune n’est pas enfoui au fin fond de votre mémoire.
MEZE : suppression de l’étude du soir à l’école primaire
Alors que le gouvernement met en place un nouveau site Internet pour permettre aux enfants d’évoluer au niveau scolaire (cliquer ici pour en savoir plus), notre mairie de MEZE, soucieuse de l’avenir de ses jeunes concitoyens, veut supprimer l’étude du soir au primaire.
Cherchez l’erreur !
L’A.N.A.N.S du Canton de Mèze est clairement CONTRE ce projet.
Geneviève Molkhou, porte-parole de la FCPE s’insurge ce jour dans la presse, et ne décolère pas de cette décision , dénonçant le fait qu’il n’y ait eu « aucune concertation ».
Pourquoi cette décision ? Il semblerait que « la ligne budgétaire soit tout simplement supprimée » ! Merci M. Le Maire !
A contrario, dans cette même presse, le même jour, un autre article annonce que la municipalité renouvelle la quasi-totalité de son parc automobile ! L’A.N.A.N.S du Canton de Mèze attend de voir si ce parc ira dans le sens du respect de la planète, étant donné que nos élus sont « verts », et comptera combien de véhicules électriques font leur entrée sur le parc.
Est-ce véritablement un problème budgétaire dû aux finances « douloureuses » de notre ville de MEZE ou un moyen supplémentaire de faire comprendre à la population, qu’en fusionnant avec une agglomération, nous aurions tout à gagner ?
La ½ heure de ces petits « bouts de chou », le soir de 16H30 à 17H est-elle véritablement si insurmontable pour qu’aucun effort ne puisse être consenti ? Comment vont faire les enfants « qui n’ont pas de parents en mesure de les aider faute de temps ou de compétence ? ».
Une fois de plus, les citoyens sont mis devant le fait accompli de décisions les concernant, sans qu’aucun débat n’ait eu lieu, un grand merci à nos élus de gauche pour leur considération.
Nicolas Sarkozy distancerait largement ses concurrents dans l'éventualité d'un premier tour d'élection présidentielle, selon un sondage publié samedi par Le Figaro qui le crédite de 33% d'intentions de vote, quel que soit le candidat socialiste.
Si le scrutin devait avoir lieu dimanche, le président de la République obtiendrait 33% des suffrages, soit près de deux points de plus qu'en 2007, contre 21% à Ségolène Royal si celle-ci était désignée par le Parti socialiste, selon cette enquête OpinionWay réalisée pour Le Figaro et LCI.
Dans l'hypothèse d'une candidature de la Première secrétaire du PS Martine Aubry, celle-ci est créditée de 19% des voix, alors que M. Sarkozy obtient le même score.
Le leader du MoDem François Bayrou se classerait troisième dans les deux scénarios, avec respectivement 13% et 14%.
Le président du Front national Jean-Marie Le Pen obtiendrait 9% des voix dans les deux cas, alors que le porte-parole du Nouveau parti anticapitaliste, Olivier Besancenot, est crédité de 8% d'intentions de vote dans l'hypothèse d'une candidature Royal et de 9% dans celle d'une candidature Aubry.
Par ailleurs, le chef de file des listes Europe-Ecologie aux européennes, Daniel Cohn-Bendit, est désigné "meilleur opposant" à Nicolas Sarkozy au cours du dernier mois par 28% des sondés, loin devant M. Bayrou (8%) et M. Besancenot (5%).
Sondage réalisé les 17 et 18 juin en ligne auprès d'un échantillon de 1006 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas), présentant une marge d'erreur de deux à trois points.
Association National des Amis de Nicolas Sarkozy du Canton de Mèze : faut-il reculer l’âge de la retraite ?
Devant le déficit du régime d'assurance vieillesse qui se creuse un peu plus chaque année, le gouvernement et le ministre du travail Brice Hortefeux cherchent des solutions pour inverser la tendance.
En effet, en février prochain devraient paraître les résultats du rapport du COR (Conseil d'Orientation des Retraites) sur les réformes envisageables. Le ministre du travail a d'ores et déjà indiqué que ce rapport « donnera un certains nombre d'indications, d'orientation, de suggestions ».
L'une des pistes étudiée serait de reporter l'âge de la retraite.
François Fillon interrogé sur le sujet a précisé : « Dans tous les pays européens, on a repoussé l'âge légal de la retraite, donc cette question n'est pas une question taboue ».
Je me réjouis qu’il puisse avoir un « grand débat national » sur le sujet, et comme l’a indiqué François Fillon : « On verra ce que les partenaires sociaux nous proposeront » lors du débat à ce sujet prévu en 2010.
Le système actuel est dépassé et date d'un autre temps. Il faut que les gens le comprenne.
Ne rien changer serait, à mon sens, accroître le problème.
De nombreuses personnes s’insurgent en proposant d’aller chercher des milliards dans l'économie pour combler le déficit, mais ce n’est pas une solution.
Une fois le trou comblé, si cela était effectivement possible, on serait content pendant l’année en cours, mais après, que se passerait-il ? Comment combler ce déficit qui ne ferait que croître avec les années ?
Il faut bien à un moment ou l’autre, que nous prenions conscience de l’évolution de notre société. On ne peut entrer dans la vie active de plus en plus tard, vivre de plus en plus vieux et prendre sa retraite de plus en plus tôt.
Tous les pays développés ont engagé des réformes de leurs systèmes de retraites à cause du vieillissement démographique et tous ont joué sur tous les tableaux pour arriver à l'équilibre financier : baisse des pensions, allongement des durées de cotisations et retardement du départ en retraite.
La France a elle-même allongé la durée de cotisation nécessaire pour une retraite à taux plein, de 37,5 ans avant 1994 à 41 ans en 2012, mais elle est la seule à n'avoir pas touché à l'âge légal de départ fixé depuis 1982 à 60 ans.
Pourquoi poursuivre une exception française ? Regardons chez nos voisins et adaptons leurs bonnes idées à notre pays.
Plutôt que de tourner autour du pot comme on le fait depuis 6 ans, qu’à la prochaine concertation, on réunisse tous les partenaires sociaux, économistes, scientifiques, et que l'on redéfinisse clairement les choses.
Un consensus peut sûrement être trouvé en tenant compte de la pénibilité du travail exercé, de l’espérance de vie, et de l'équité.
Il doit bien exister des statistiques sur l’espérance de vie en fonction de l’activité professionnelle. Quand des résultats sont étendus à plusieurs millions de personnes, ce n'est pas une coïncidence, c'est de la science !
L'âge de la retraite a été fixé à 60 ans.
Cette limite remonte à un temps où l'on mourrait plus tôt qu'aujourd'hui puisque la durée de vie de nos jours est beaucoup plus élevée.
Mettons-nous à la place de ces individus, qui sont « jeté » contraints et forcés, alors que certains d’entre eux sont encore en pleine forme physique et intellectuelle.
Non seulement on prive la collectivité des propriétés et de l’expérience de ces « anciens », et d’autre part, on donne à ces mêmes anciens le sens de leur « inutilité ».
A mon sens, il s’agit d’un vrai gâchis, et le sujet mérite que l’on se pose la question d’une réfection du système.
Comment cela se passe t-il dans d’autres pays ?
Quelques exemples qui illustrent bien que le rallongement de l’âge légal de départ à la retraite mérite un débat !
Le 5 juin 2009, lors de la journée Mondiale de l'Environnement, la diffusion du film HOME, a eu lieu, le plus souvent gratuitement, dans le monde entier.
Exclusivement composé d'images aériennes de la planète Terre, le film de Yann Arthus-Bertrand, produit par Luc Besson et EuropaCorp, a déjà beaucoup fait parler de lui. HOME raconte l'histoire de la Terre : entre façonnement et destruction.
Pour voir le film, cliquez sur l'image
Un des objectifs de ce film, diffusé dans plusieurs pays est de sensibiliser le monde entier à des problématiques liées à notre environnement et plus largement à l'humanité, mais il apporte également des solutions pour un monde durable. Pour la première fois, un long-métrage sort dans tous les pays du monde, sur tous les supports multimédias et gratuitement (télévision, internet...).
Ce film est une œuvre cinématographique remarquable, accompagnée d'une bande-son ensorcelante.Pour réaliser « Home », Yann Arthus-Bertrand a filmé plus de 50 pays en hélicoptère, pendant près de deux ans.
Le réalisateur nous montre les merveilles de la planète mais aussi les ravages de la pollution, des usines, du réchauffement climatique. Il nous met en garde contre les risques d’épuisement des ressources, et l’extinction des espèces.
Il reste à peine dix ans à l'humanité pour inverser la tendance, prendre conscience de son exploitation démesurée des richesses de la Terre, et changer son mode de consommation. Fervent défenseur de notre planète, je salue l’initiative de Yann Arthus Bertrand. Ce film et ses images à couper le souffle donnent vraiment à réfléchir. Si seulement chaque personne pouvait faire un geste pour notre planète. Ca va du simple papier jeté par terre à l’énergie renouvelable…chacun d’entre nous participant selon son niveau social. Un petit « rien » de chacun d’entre nous peut devenir un « grand beaucoup » pour notre planète.
Prenez le temps de vous poser, seul ou en famille, et découvrez notre terre comme vous l’avez rarement vu.
Arrêts maladie : 1 arrêt sur 10 injustifié ou trop long
Après la parution des chiffres sur les arrêts de travail injustifiés, leministre du Budget Eric Woerth réagit.
L’enquête réalisée par l’assurance maladie, démontre que plus d’un arrêt maladie sur 10, donnant lieu au versement d'indemnités journalières par la Sécurité sociale, serait injustifié ou trop long. La Caisse nationale d'assurance maladie (CNAM) devrait rapidement proposer des mesures correctrices pour pallier à cet absentéisme qui engendre beaucoup trop de dépenses que l’on pourrait éviter.
Pour 2009, la crise financière et économique que nous subissons et les destructions d’emplois générées risque de porter le record du déficit avec une estimation désormais envisagée à 20 milliards d’euros.
La Sécurité sociale est en effet très sensible aux fluctuations de l'emploi,la montée du chômage a réduit fortement la masse salariale et les cotisations sociales, il est donc logique que le trou de la Sécu se creuse.
Au vu de ces éléments, le gouvernement se pose donc la question des mesures à envisager pour redresser la situation.
La commission des comptes de la Sécurité sociale (CCSS) va rendre son rapport d’ici peu de temps et devrait proposer des pistes d’amélioration.
Le ministre du budget Eric Woerth a déjà indiqué ne pas vouloir augmenter la Contribution pour le remboursement de la dette sociale (CRDS) ou la CSG (contribution sociale généralisée), et la ministre de la Santé Roselyne Bachelot plaide également pour poursuivre la maîtrise des dépenses.
Ce dernier souhaite également étendre l’expérimentation lancée en 2008 dans plusieurs régions, qui permet de suspendre les indemnités journalières versées par la Sécurité Sociale, sur la base de l’avis négatif donné par le médecin « contrôleur » envoyé par l’employeur.« Plus on est dans un pays où il y a des droits, plus il y a des contrôles, c’est normal » a-t-il précisé, et le ministre souhaite qu’il en soit de même avec les fonctionnaires.
Economisergrâce aux génériques. Le marché des médicaments génériques (remboursés) est passé de 500 millions d'euros en 2002 à 1,8 milliards en 2008, soit « un taux d'utilisation passant de 53% à fin 2004 à 82% à fin 2008 ».L’économie réalisée pour 2008 s’élève à plus de 905 millions d’euros.
La lutte contre la fraude représente également un « montant important », a déclaré le directeur de la Cnam. Selon le document de la Cnam, « les montants concernés par la lutte contre la fraude sont également à mettre en perspective avec celui des remboursements de soins : 125 milliards d'euros chaque année » pour le seul régime général (salariés du privé).
Beaucoup de pistes donc pour tenter de régler le déficit de la sécurité sociale, thème dont on entend parler depuis des décennies. Toutes les actions sont certes utiles pour redresser le déficit, mais il faut également poursuivre les réformes et les investissements, générateurs de travail pour les entreprises et les salariés mais aussi générateurs de « carburant » pour la sécurité sociale.
Association Nationale des Amis de Nicolas Sarkozy du Canton de Mèze : l'UMP vainqueur des élections européennes avec 27,8%
Cela n’était pas arrivé depuis 30 ans : le parti de la majorité présidentielle arrive en tête sur des élections européennes, et cela dans toutes les circonscriptions.
Cette victoire, modérée toutefois face au taux d’abstention record auquel la France est confrontée (59,3 %), nous la devons à notre Président Nicolas Sarkozy.
Fier d’être Sarkozyste, je suis très heureux de constater que toutes les mesures mises en place par notre Président ainsi que son passage à la présidence de l’Union Européenne, ont fait prendre conscience aux électeurs : Nicolas Sarkozy est le seul homme capable de moderniser la France et celui grâce à qui nous sortirons vainqueur de la crise.
Les 2 perdants de cette élection sont le Parti Socialiste et le Modem.
Faute d’avoir parlé d’Europe lors de cette campagne et faute de s’être acharné à faire de l’anti-sarkozysme à tout bout de champ, ils n’ont pas réussi leur pari.
Le « vote-sanction » tant attendu n’a pas eu lieu.
Critiquer sans cesse ce que font les autres n’apporte rien aux électeurs, si ce n’est peut-être un sujet de conversation pour la pause café avec les collègues de travail, mais après ?
Ce sont des solutions pour leur quotidien qu’attendent les électeurs et ils l’ont démontré lors de ces élections, soit en votant tel qu’ils l’ont fait, soit en s’abstenant faute de clarté vis-à-vis de l’avenir.
Parmi les grandes surprises de cette élection, on peut noter le score inattendu de la liste de Daniel Cohn-Bendit qui arrive 3ème avec 16,2 %.
Les Français ont enfin pris conscience qu’il fallait agir pour la planète et j’en suis ravi, mais permettez-moi tout de même de souligner que Nicolas Sarkozy n’a pas attendu les élections européennes pour mettre le sujet « écologique » au cœur de ses préoccupations.
Jean-Louis Boorlo œuvre sur le terrain depuis longtemps déjà et de nombreux projets ont déjà vu le jour, comme par exemple le bonus malus associé aux véhicules dits propres, les aides financières pour la recherche et le développement des véhicules décarbonés…
Comment ont voté les électeurs sur le Canton de MEZE ?
Comme l’a précisé Xavier Bertrand,secrétaire général de l'UMP, à propos de cette réussite devant les urnes : c’est « un succès important qui nous donne des responsabilités importantes… c’est un résultat qui nous engage ».
L’importance du taux d’abstention démontre que de nombreux français restent dans l’attente de réponses face à leur avenir.
Nicolas Sarkozy va poursuivre ses actions pour faire changer l’Europe et moderniser la France.
Que ce soit à la tête du pays, ou à la présidence de l’Union Européenne, il a toujours tenu ses engagements, et conscient des préoccupations des français, il saura faire les bons choix pour sortir le pays de cette crise.
De nouvelles initiatives vont être lancées d’ici quelques jours et de nouveaux chantiers vont être ouverts, je ne manquerai pas de vous en faire part.
Association Nationale des Amis de Nicolas Sarkozy : Le renfort de la sécurité dans les établissements scolaires est une priorité absolue
Réunissant une centaine de responsables de l’éducation sur le sujet de la sécurité à l’école, une fois de plus le Président de la république est apparu plus déterminé que jamais.
Renforts des moyens pour lutter contre cette violence en milieu scolaire qui apparaît de plus en plus invraisemblable, et opérations « coups de poings » dans les quartiers les plus sensibles.
En tant que parent moi-même, je suis scandalisé de constater par exemple que lorsqu’un élève n’est pas d’accord avec un professeur, il se permette de l’agresser avec un couteau. Si encore cet état de fait n’était qu’exceptionnel, mais non, ce genre d’incidents devient, à mon sens, monnaie courante de nos jours. Mais dans quel monde vivons-nous ?
Que va devenir notre système éducatif à terme et comment les professeurs peuvent-ils exercer dans de telles conditions ?
Oui, j’espère sincèrement que les moyens nécessaires mis en œuvre stopperont au plus vite cette délinquance, qui malheureusement naît de plus en plus tôt chez nos chères têtes blondes.
1. De nouveaux pouvoirs de contrôles dans les établissements
« Pas question de tolérer la présence d’armes dans l’enceinte des établissements », a répété Nicolas Sarkozy.
Pour répondre à cela, les personnels de direction des établissements scolaires recevront « une habilitation spécifique qui leur permettra de faire ouvrir les cartables et les sacs ».
Il n’y aura donc pas de systématisation concernant l’installation de portiques de sécurité à l’entrée des établissements mais le Président s’est dit favorable « au cas par cas, et en cas de nécessité ».
2. Des policiers « référents », agents mobiles et caméras
Oui, sans que leur présence soit constante, Nicolas Sarkozy s’est prononcé en faveur d’une « systématisation de policiers référents dans les établissements ».
Ainsi, lorsque surgira un incident, l’intervention de la police pourra être « quasi-instantanée ».
Par ailleurs, les recteurs pourront « disposer d’une équipe mobile d’agents », formé spécifiquement pour « épauler sur un plan pédagogique » les directeurs d’établissements en cas de « difficulté ponctuelle relative à la discipline dans un lycée ou collège ».
Enfin, la possibilité d’installer des systèmes de vidéo surveillance verront le jour avec la mise en place de caméras.
Certaines personnes critiquent ces avancées, parlant de flicage, bien sûr qu’il est regrettable d’en arriver là, mais nous ne pouvons pas rester sans rien faire et attendre que le pire ne survienne.
Sincèrement si l’éducation de nos enfants n’était pas devenue aussi laxiste au fil des ans (bien heureusement cela ne représente pas la majorité des cas), et si les parents jouaient véritablement leur rôle d’apprentissage du respect et de la discipline, nous n’en serions peut-être pas arrivé à de telles extrêmes.
Donc, oui j’adhère à la mise en place de ces mesures, non pas pour me défiler vis-à-vis de mon rôle de « papa éducateur », mais surtout pour me rassurer en me disant que mes enfants seront plus encadrés et donc plus en sécurité demain lorsqu’il iront à l’école, et selon un récent sondage, publié dans le Parisien, il semblerait que 95% des français, préoccupés par la sécurité de leurs bambins, soient en phase avec ces mêmes idées.
Ils sont aussi d’accord à 98 % pour que «les personnels administratifs soient autorisés s’ils l’estiment nécessaire à confisquer une arme ou un objet dangereux», et sont aussi favorables aux portiques anti-armes.
3. Des opérations coups de poings dans les quartiers « rongés par la délinquance »
Un « véritable travail de fond » va voir le jour dans les quartiers dits « sensibles ».
Nicolas Sarkozy en appelle à une « présence constante, visible et massive de la force publique » tout d’abord dans 25 quartiers (21 en région parisienne et 4 en province). Ces quartiers sont « rongés par la délinquance, le trafic de drogue, le trafic d’armes ».
Le Président ne tolèrera de laisser aux voyous « aucune rue, cave ou cage d’escalier », et ces opérations se prolongeront « aussi longtemps qu’il le faudra ». Par ailleurs, et pour faciliter ces actions, un renforcement des effectifs des forces de sécurité est prévu dans les quartiers qui en ont le plus besoin.
4. Un plan anti-délinquance d’ici septembre
Le Président prévoit de réunir tous les ministres concernés pour mettre en place, d’ici la rentrée de septembre, un véritable « plan de prévention de la délinquance et d’aide aux victimes ».
Lucide et pragmatique comme à son habitude, Nicolas Sarkozy a décidé de « sanctuariser les établissements scolaires », et oui c’est une priorité absolue.
Jamais la violence à l’école n’a été aussi présente dans notre quotidien, et il est intolérable et inacceptable de ne rien faire face aux agressions de professeurs ou d’élèves comme il y a eu ces derniers temps. L’intrusion dans un établissement scolaire ne sera plus considéré comme une simple effraction mais comme un délit, de même que les violences sur commises sur un personnel de l’éducation nationale constitueront des circonstances aggravantes.
Les professeurs de nos enfants doivent pouvoir accomplir leur métier sereinement sans craindre pour leur vie à chaque fois qu’il se rende sur leur lieu de travail.
Que les valeurs de la République, « bafouées par la violence d’une minorité » de personnes, sortent vainqueur de cette stratégie.
Association Nationale des Amis de Nicolas Sarkozy : 4ème TOP 100 des politiques français sur Facebook
Pour le 4ème mois consécutif, nous avons le plaisir de publier notre TOP 100 des politiques français sur Facebook !
Merci à toutes celles et tous ceux qui l'ont relayé sur leur propre blog ainsi qu'aux médias qui ont fait référence à ce classement.
Pour rappel, il s'agit de classer les femmes et hommes politiques français en fonction de leur nombre de supporters (et non en fonction de leur nombre d'amis) sur Facebook. Seules les "pages" sont prises en compte. Les profils et les groupes n'entrent pas en considération dans ce classement. C'est notre seul parti pris !
Pas de grands bouleversements au cours du mois de mai 2009 dans l'évolution de ce TOP 100. Chacun aura sans doute suivi le "buzz" autour de la "nouvelle" page de Nicolas Sarkozy et des vidéos "Femme actuelle" puisque tous les medias l'ont repris au cours du mois. Ce buzz se ressent dans notre classement. Le président de la République ne semble plus pouvoir être dépassé en tête et gagne même plus de 18 000 supporters en un mois.
Le président du Modem, François Bayrou, réalise la meilleure progression derrière N. Sarkozy et gagne près de 900 nouveaux supporters en un mois. Illustration sur Facebook de son positionnement de meilleur opposant ? Cela lui permet de gagner une place et de passer devant Jean-Luc Roméro. L'élu francilien est d'ailleurs le seul de ce classement à perdre des supporters pour le second mois consécutif. Concrétisation en ligne de sa retraite annoncée de la politique ? Jean-Marie Le Pen lui aussi perd une place dans le TOP 10 au profil de la juge Eva Joly, candidate aux élections européennes sur les listes Europe Ecologie.
Certains candidats aux élections européennes connaissent ce mois-ci un renforcement de leur nombre de supporters, ce qui leur permet de belles progressions dans le classement : Corinne Lepage gagne 8 places avec 683 nouveaux supporters, Christophe Béchu, tête de liste de la majorité présidentielle sur la région Ouest gagne 11 places et 436 nouveaux supporters.
(a) E : Nouvel entrant au classement - progression de plus de 10 places dans le classement - regression de plus de 10 places dans le classement. (b) : Nombre de supporters à la date du 1er juin 2009 à 00h00. (c) : Nombre de supporters en plus ou en moins par rapport au classement du 1er mai 2009. (d) : Evolution dans le classement par rapport au 1er mai 2009. Cette évolution tient compte des entrées du mois.
Quelques considérations statistiques
Les UMP sont toujours très largement majoritaires (49) devant les PS (20), le sModem (9) et les Verts (6). 3 Nouveau Centre sont présents dans ce classement.
Les hommes sont toujours plus des 3/4 représentés (77) contre 23 femmes.
Les entrées du mois et les sorties du mois
Robert Rochefort (Modem, candidat aux élections européennes), Jean-Pierre Fourcade (sénateur UMP des Hauts-de-Seine, ancien maire de Boulogne-Billancourt), Aurélien Roulland (militant écologiste), Gérard Larcher (président du Sénat) et Gilles Artigues (candidat Modem aux Européennes)à font leur entrée dans le TOP 100 ce mois-ci au détriment de Philippe Juvin, Georges Frêche, Delphine Batho, Bernard Accoyer et Edouard Balladur.
Les évolutions notables
Quelques évolutions méritent d'être remarquées. Du côté des progressions, Alain Joyandet, ministre de la Coopération poursuit son ascension (+ 43 places et 524 nouveaux supporters !). Denis Baupin, élu Verts de la capitale gagne 22 places et 181 supporters. La secrétaire d'Etat à la famille, Nadine Morano, progresse de 19 places et gagne 167 supporters. Enfin Geoffroy Baudot, président de l'UMP filières Pro, progresse de 17 places passant de la 91ème à la 76ème places avec 127 nouveaux supporters et Johnny Perchec, Délégué de l’A.N.A.N.S (Association Nationale des Amis de Nicolas Sarkozy), pour le Canton de MEZE (!!!) gagne 12 places et 100 nouveaux supporters de la 97ème à la 88ème place.
Bon mois de juin à tous ! N'oubliez pas de voter le 7 juin... et rendez-vous le 1er juillet prochain pour le 5ème TOP 100 des politiques français sur Facebook !
A titre personnel, je tiens à remercier toutes celles et ceux qui sont devenus mes supporters et M. Christophe Becker pour ce classement des politiques français sur Facebook trés bien réalisé.
J’ai l’honneur de vous demander par la présente de devenir supporters de l’Association Nationale des Amis de Nicolas Sarkozy par mon intermédiaire.
Pour cela rien de compliqué, il faut juste cliquer ici
Car l’important ce n’est pas ce que je vais faire, ce n’est pas ce que vous allez faire mais ce que nous allons faire tous ensemble pour nos villes, cantons, régions, notre pays France et l’Europe.
Elections Européennes : LE PROJET DE LA MAJORITÉ PRÉSIDENTIELLE
EUROPÉENNES 2009
-
LE PROJET DE LA MAJORITÉ PRÉSIDENTIELLE
POUR UNE EUROPE QUI AGIT, POUR UNE EUROPE QUI PROTÈGE
NOUS NOUS ENGAGEONS
Le 7 juin, vous voterez pour désigner les députés qui vous représenteront au Parlement européen.
La crise financière, économique et écologique mondiale sans précédent que nous traversons revêt une importance décisive.
Alors que tout change, l’Europe doit changer aussi. Plus que jamais nous avons besoin d’une Europe qui protège et qui agit. C’est le moment où jamais de construire une autre Europe, une Europe qui n’a pas honte de défendre ses valeurs, qui n’hésite pas à défendre ses intérêts. C’est le moment où jamais de transformer l’Europe pour qu’elle ne soit plus l’alibi de tous nos abandons mais l’expression d’une volonté commune.
L’Europe peut changer. Une autre Europe est possible. La présidence française l’a prouvé. Nous avons commencé à changer l’Europe.
Le 7 juin, la question sera de savoir si nous voulons continuer.
Le 7 juin, ce sera le moment de rassembler autour d’un nouveau projet européen ceux qui ont voté « oui » et ceux qui ont voté « non ». Les Français ont besoin d’être ensemble.
Le 7 juin, ce sera l’occasion de dire non à la facilité, à la démagogie, aux polémiques de tous les partis qui se trompent d’élections.
Le 7 juin, ce sera le moment de dire si nous prenons ou non l’Europe au sérieux ; si nous nous contentons de l’instrumentaliser dans de médiocres luttes partisanes ou si nous la considérons pour ce qu’elle doit être, c’est-à-dire l’expression d’une destinée commune qui nous concerne tous.
Le 7 juin, il faudra choisir entre une Europe qui nous permettra de décider nous-mêmes de notre avenir et une impuissance collective qui nous condamnerait à subir les décisions des autres.
Le 7 juin, il ne s’agira pas de choisir entre la France et l’Europe mais de dire ce que la France veut pour l’Europe et par conséquent aussi pour elle-même, en métropole et outre-mer.
Le 7 juin, vous direz ce que veut la France pour l’Europe, vous déciderez de ce que doit faire l’Europe face aux bouleversements du monde.
Si vous le voulez, ensemble, avec le président de la République, avec Nicolas Sarkozy, nous changerons l’Europe pour changer la France.
Michel BARNIER Île-de-France
Joseph DAUL Est
Françoise GROSSETÊTE Sud-Est
Jean-Pierre AUDY Massif Central Centre
Christophe BECHU Ouest
Marie-Luce PENCHARD Océan Atlantique
Dominique BAUDIS Sud-Ouest
Yolaine COSTES Océan Indien
Dominique RIQUET Nord-Ouest
Maurice PONGA Océan Pacifique
NOTRE CONVICTION : le monde change, l'Europe doit changer
Faire face à une crise mondiale exceptionnelle…
Nous ne nous résignons pas à cette situation qui touche tant d’hommes et de femmes. Nous n’acceptons pas de subir cette crise. Nous avons les moyens de résister. Nous savons qu’ensemble, les Européens ont plus de chance de s’en sortir que chacun chez soi et chacun pour soi. La sphère financière, alimentée par une spéculation sans contrôle, par des exigences de profits rapides et irresponsables, par la complexité de produits financiers dérivés, par l’opacité des paradis fiscaux, par l’émergence de fonds spéculatifs – les hedge funds… s’est complètement déconnectée de l’économie réelle. Les réponses et les leçons, si elles sont économiques et nécessitent de nouvelles régulations, sont aussi éthiques. Nous avons besoin d’un nouveau modèle de croissance ! Car cette crise financière se double aujourd’hui d’une autre crise, plus globale encore et plus durable : notre planète elle-même est menacée.
…aggravée par le réchauffement climatique et l’insécurité alimentaire
Tous les experts sont unanimes : si nous n’agissons pas immédiatement, les scénarios même les plus optimistes prévoient un réchauffement irréversible de la Terre. Des conséquences irrémédiables sur les océans et les terres, la biodiversité, l’eau, l’agriculture… Toutes nos habitudes de consommation, de transports, d’aménagement vont être bousculées. Le changement de comportement n’est plus une question de calendrier ou de diplomatie, c’est tout de suite ! La réduction des gaz à effet de serre, la conversion à des énergies propres, non-carbonées et la préparation de l’« après-pétrole », voilà l’urgence pour tous. Les ressources naturelles sont un enjeu de politique internationale : le pétrole et le gaz, mais aussi l’eau, sont des sujets de confrontation. Plus grave encore, la crise alimentaire menace presque un milliard de vies humaines à travers le monde et jette des populations sur les routes de l’exil. La misère et l’humiliation donnent des arguments aux fondamentalismes et au terrorisme.
Oui, notre monde est plus instable, plus dangereux et plus fragile qu’hier. Oui, il nous faut continuer à agir ensemble pour le progrès.
Être ensemble pour être respectés, pour se protéger
Notre force face à toutes ces menaces, c’est l’Union des Européens.
Pouvons-nous laisser les Etats-Unis seuls bâtir une économie plus durable et plus morale ? Pouvons-nous laisser la Chine, la Russie ou l’Inde assurer la stabilité du monde ? Pouvons-nous compter seulement sur nos Etats ? Seuls, le Royaume-Uni, l’Allemagne ou la France ne peuvent pas être entendus dans le concert des grandes puissances. Pour relever ces défis nous avons besoin de l’Europe.
L’Europe ne doit pas être un problème.
L’Europe doit être une solution.
NOTRE AMBITION : Construire une Europe qui agit et qui protège
Il faut remettre de la politique en Europe.
» Avec Nicolas Sarkozy, l'Europe retrouve une autorité
Entre juillet et décembre 2008, la France a présidé l’Union européenne. Elle a fait bouger les lignes. Face aux défis de l’énergie et du changement climatique, l’Europe, la Commission européenne en tête, a retrouvé son rôle d’impulsion et montré la voie à tous les Etats du monde.
Des crises graves et imprévisibles ont mis à l’épreuve la volonté, la réactivité et la crédibilité de l’Union européenne. Mais ensemble, les Européens ont été acteurs et non pas spectateurs. Ainsi le cessez-le-feu a-t-il été établi entre la Géorgie et la Russie. Ainsi le projet d’Union pour la Méditerranée a réuni autour de la même table les 43 dirigeants des 2 rives ; Israéliens, Syriens, Palestiniens…. Ainsi dans la crise financière et économique, l’initiative et les propositions sont-elles venues des Européens.
Présidant l’Union européenne, Nicolas Sarkozy a montré que c’est possible. Que l’Europe sait agir et protéger quand elle est dirigée.
Sous son impulsion, les Européens n’ont pas demandé la permission pour exister, pour agir.
L’Europe a été moins distante ou technocratique pour obtenir des résultats, pour protéger ses intérêts et préparer l’avenir.
L’Europe a trouvé son identité politique. Elle a eu un vrai visage.
» La Présidence Française a fait bouger l'Europe. Continuons !
Depuis le début de l’année 2009, la France a continué à être force de propositions pour faire émerger des réponses européennes aux défis actuels.
Sur l’économie, contre la crise, jour après jour, notre pays travaille à une relance coordonnée. Pour la paix au Proche-Orient et pour la défense européenne, la voix de la France n’a pas cessé de se faire entendre.
Sur des dossiers concrets, les OGM, la TVA sur la restauration, la France a obtenu des résultats.
La France en Europe, ce n’est pas seulement 6 mois de Présidence, c’est une volonté et une action durable que veut imprimer Nicolas Sarkozy. Il continue à prendre ses responsabilités.
Remettre de la volonté, l’envie d’agir, redonner un sens à la construction européenne, c’est notre vision de l’Europe. C’est la vision que porte la majorité présidentielle, avec Nicolas Sarkozy.
A tous les niveaux des institutions européennes, c’est cette volonté qui doit gouverner l’action européenne.
L’Europe des Pères fondateurs, celle de Jean Monnet et Robert Schuman, de Charles de Gaulle et Konrad Adenauer, s’est façonnée autour de valeurs de paix, de grands objectifs et de projets communs.
C’est l’esprit de cette Europe, audacieuse, qu’il nous faut retrouver.
Le Conseil européen, instauré en 1974 par la France, Conseil des 27 Chefs d’Etat, doit continuer à affirmer son leadership en fixant des lignes politiques fortes et des objectifs partagés.
La Commission européenne, avec son Président, doit être confortée dans son rôle de proposition. Elle doit être en initiative et réactive pour proposer des solutions communes face aux crises.
Le Parlement doit user de ses pouvoirs élargis pour décider sur un pied d’égalité avec les Ministres des Etats membres. C’est la condition d’une démocratie européenne.
Il n’y aura pas de politiques fortes si les institutions sont faibles.
Le traité de Lisbonne nous apportera un président stable du Conseil européen. Il permettra de respecter la Charte des droits fondamentaux, de renforcer le Parlement européen et d’étendre le champ des décisions prises ensemble à la majorité qualifiée, notamment sur de nombreux aspects de la politique économique et de la justice.
Nous savons aussi qu’il n’est plus possible d’avancer tous au même rythme dans une Europe à 27. Pour une Europe du possible et non du blocage, nous souhaitons que les pays volontaires pour aller plus loin et avancer plus vite puissent le faire dans des coopérations renforcées
» Avec des hommes et des femmes au cœur de l'action?
Nous sommes bien dans un moment particulier. Il y a outre-Atlantique un nouveau président, Barack Obama qui apporte un nouveau souffle. De son côté, l’Europe renouvellera ses députés puis sa Commission.
Nous avons aujourd’hui un choix à faire : être spectateurs ou redevenir les acteurs de notre propre destin ?
C’est dans ce moment que les hommes et les femmes qui seront élus au Parlement européen ont besoin de votre confiance et de votre soutien.
Le vote du 7 juin n’a jamais été aussi important pour que la France soit représentée unie et forte au Parlement européen. La majorité présidentielle doit être mobilisée pour ce vote, pour continuer à se donner les moyens de se faire entendre et de diffuser ces idées, cette volonté et ces valeurs.
C’est essentiel pour la France, pour qu’elle continue à agir, à se protéger et à s’affirmer sur la scène internationale. Pour continuer à changer l’Europe.
Notre mission sera simple : porter nos valeurs, proposer des actions communes, relayer les préoccupations et les projets des territoires et régions. Prolonger, partout où nous siègerons, la méthode et l’ambition de l’action de Nicolas Sarkozy qui ont été la marque de la présidence française de l’Union européenne.
L’influence de notre pays ne se décrète pas, mais elle se construit avec les autres sans évacuer aucun débat, même le plus difficiles, même lorsque la France avance seule ses idées. Elle se construit avec les Etats membres ; avec les partis politiques européens et au sein de la famille du Parti Populaire Européen, en débat avec la société civile, les organisations syndicales et professionnelles.
Nous travaillerons tous ensemble, avec les autres et avec le Parlement français. Nous nous engageons à être présents, à prendre des postes à responsabilités et à rendre des comptes, sur le terrain et auprès des élus, responsables professionnels, syndicaux et associatifs.
Faire confiance aux candidats de la Majorité présidentielle est le meilleur gage du renouveau politique de l’Europe.
… parce que nous savons qui nous sommes…
L’UMP avait rouvert le débat sur l’Europe après l’échec du référendum de 2005 entre ceux qui ont voté « oui » et ceux qui ont voté « non ».
Aujourd’hui, il ne s’agit plus des débats sans fin pour savoir si les nations de l’Europe doivent se muer en un seul ensemble fédéral. Dix-sept ans après le traité de Maastricht, chacun voit bien que l’identité nationale n’est pas soluble dans la construction européenne, pas plus que l’adoption de l’euro n’a ôté aux gouvernements nationaux la responsabilité de conduire la politique économique et sociale pour laquelle ils sont élus. Pour autant, le « désarmement politique » de l’Europe est impensable, et le statu quo impossible : les gigantesques défis, économiques, commerciaux, environnementaux, démographiques, à l’échelle du monde, nous engagent à penser et agir ensemble, comme des joueurs d’une seule et même équipe.
… et ce que nous voulons…
Dès lors qu'il ne s'agit plus de départager idéologiquement la nation et l'Europe, mais d'adhérer pragmatiquement à des règles du jeu communes, la Majorité présidentielle n’a rien à craindre et beaucoup à gagner du débat européen.
Quelles sont ces règles ? L’Etat de droit et les libertés publiques ; l’économie sociale de marchéle travail, avec une gouvernance et une régulation claire et transparente; une protection sociale étendue ; des politiques communes et une préférence communautaire pour soutenir et renforcer notre modèle ; la monnaie unique, véritable bouclier monétaire complété par une coordination des politiques économiques; notre solidarité dans le monde, conçue non comme une politique d’assistance mais comme un partenariat mutuellement bénéfique ; la vocation continentale du projet européen et la gestion concertée des frontières extérieures de l’Europe ; la construction d’une relation de voisinage partenariale avec les Etats limitrophes, comme l’Ukraine ou la Russie.
S’agissant de la Turquie, pays ami et voisin avec lequel nous entretenons des relations culturelles, politiques, économiques intenses, notre position est claire : la Turquie doit être un partenaire privilégié de l’Union européenne mais elle n’a pas vocation à en devenir membre.
… pour une ambition : une Europe innovante, indépendante et solidaire.
L’Europe que nous construisons est une Europe souveraine et politique.
Nous voulons bâtir, sur les fondations actuelles de l’Union européenne, un « modèle de civilisation », politique, économique, social et environnemental pour notre continent. Un projet européen pour le XXIème siècle.
Nous voulons dessiner une véritable stratégie européenne pour la mondialisation, anticiper les crises et rénover notre logique économique.
Une Europe réactive, parlant d’une seule voix face aux crises et aux défis.
Une Europe rempart ; indépendante et protectrice pour ses citoyens et ses emplois, capable de mettre des règles face aux excès du libéralisme. Une Europe qui ne demande plus la permission pour promouvoir ses valeurs, l’environnement, les Droits de l’Homme et la paix.
Une Europe respectée et active, à travers la politique étrangère commune et la politique de défense crédible.
Une Europe solidaire pour ses citoyens, au moyen de politiques communes, fortes et concrètes. Solidaire dans le monde, en restant à la tête du combat mondial pour la biodiversité, contre le réchauffement climatique, l’insécurité alimentaire et pour le développement.
Pour donner un cadre, une vision à l’ensemble des acteurs politiques, économiques, syndicaux, sociaux et associatifs, nous réaffirmons que l’Europe, en renforçant les nations, est le bon échelon. L’Europe seule est capable de nous faire entendre et respecter face aux autres puissances et aux grands défis du monde.
NOTRE EUROPE DE L'ACTION : 30 propositions pour une Europe qui agit et qui protège
Pour cette Europe nouvelle, les candidates et les candidats de la majorité présidentielle se fixent 30 propositions d'action concrètes aux côtés du Président de la République et avec nos partenaires pour les cinq ans à venir
Face à la crise, bâtir une Europe qui protège
» 1. Coordonner les plans de relance
Nous proposons d’agir pour l’emploi parce que c’est le premier vecteur d’intégration et de réussite sociale. Pour soutenir l’emploi et pour retrouver la croissance, il faut investir.
Réagir ensemble pour innover et investir massivement dans les secteurs industriels en difficulté – mais aussi dans les industries d’avenir - en faisant intervenir l’ensemble des acteurs concernés : Banque Européenne d’Investissement, Commission européenne, gouvernements, régions, secteur privé, etc.
Soutenir les partenariats publics-privés dans un contexte difficile pour les finances publiques.
» 2. Moraliser le capitalisme financier
Nous proposons une Europe capable d’affirmer ses valeurs et de défendre ses intérêts lors des discussions au sein du G20 et des autres enceintes internationales. Le rôle de l’Europe comme inspirateur des régulations mondiales s’est imposé dans des secteurs tels que la sécurité aérienne ou l’environnement. L'Europe doit être porteuse d'ambition et être à la pointe du combat en faveur d'un développement global durable et des échanges équitables prenant en compte les considérations sociales et environnementales. La crise financière et économique mondiale appelle la mobilisation continue de l’Union européenne pour la refonte d'un système dépassé et qui n'est pas adapté aux enjeux du XXIème siècle.
Rester en initiative dans les discussions du « G20 » pour bâtir l’édifice de nouvelles relations internationales selon le principe de responsabilité. Responsabilité des acteurs qui doivent désormais tous être soumis à la régulation, responsabilité des gouvernements qui doivent travailler à un système de supervision commun, et responsabilité des institutions comme le FMI qui doivent anticiper les crises. Plus aucune zone de la finance : fonds spéculatifs, paradis fiscaux, rémunération des opérateurs financiers… ne doit échapper à la régulation. Le partage de la valeur doit être porté dans un vrai débat au sein du G20.
Instaurer un dialogue entre les grandes zones monétaires mondiales (Dollar, Euro, Yuan, Yen…) sur les taux afin d’assurer l’équilibre des échanges et la stabilité économique mondiale.
Renforcer la coordination entre les différentes autorités nationales de contrôle des établissements financiers sous l’égide d’un nouvel organisme européen au sein de notre immense marché unique et qui disposerait d’un pouvoir de sanction1. 1- Cf. le rapport de Jacques de Larosière.
» 3. Redynamiser les bassins industriels
Nous proposons d’agir contre les délocalisations, en particulier dans les bassins industriels européens. Nous réaffirmons l’importance pour conserver un savoir-faire européen de conserver un outil industriel fort, des entreprises de production et des ouvriers. Assouplir et renforcer les critères d’aides du Fond d’Ajustement à la Mondialisation, pour accompagner les entreprises touchées par la crise, en finançant par exemple le maintien des salariés dans l’entreprise. Développer un programme spécial « Interreg Industrie » lorsqu’une même entreprise européenne rencontre des difficultés dans plusieurs régions différentes.
Relocaliser les activités en aidant la reconversion des bassins industriels les plus touchés, notamment en rapprochant et soutenant la formation en faveur des nouveaux métiers de « l’écocroissance ».
» 4. Développer de nouvelles solidarités et protéger les salariés
Avec la création de 18 millions d’emplois en 10 ans sur tout le territoire européen, la réunification de l’Europe a été un devoir moral mais aussi une chance sans précédent. L’ouverture et la solidarité doivent continuer de s’exprimer avec les Etats membres ayant adhéré en 2004 et 2007. Mais pour autant il n’est pas question d’ériger des conditions déséquilibrées de concurrence au sein du marché unique. C’est un enjeu majeur pour l’équité des échanges entre Européens, pour la protection des travailleurs et des salariés, pour de vrais progrès dans nos sociétés, mais aussi pour diffuser nos valeurs sociales dans le monde. Nous affirmons aussi que l’« Europe sociale » n’a pas vocation à gérer nos prestations, qu’elles soient sociales et familiales. Chacun reconnait que le système français joue un rôle d’amortisseur social face à la crise. Nous n’accepterons pas une Europe au rabais, ni le dumping social. Nous entendons défendre nos spécificités sociales sans pour autant rester fermés à celles de nos partenaires dès lors qu’elles peuvent améliorer nos dispositifs nationaux. C’est de cette Europe dont nous avons besoin, non seulement parce qu’elle rejoint nos propres priorités, mais aussi parce que nous les partagerons avec nos partenaires. L’Europe a permis d’aboutir à des accords consensuels pour le travail intérimaire, le congé parental, le travail à durée déterminée, mais nombreux sont encore les sujets à faire avancer pour un dialogue social à la hauteur des défis du continent.
Combler le fossé qui existe entre les Etats en matière de normes sociales communes pour ériger un marché du travail plus cohérent.
Garantir la reconnaissance de la sauvegarde de nos modèles sociaux nationaux. Construire un dialogue social européen en impliquant les partenaires sociaux, pour améliorer les conditions de travail, notamment par la mise en place du comité d’entreprise européen.
» 5. Préserver des services publics efficaces
Nous proposons d’agir pour préserver les missions de services d’intérêt général au réel bénéfice des citoyens.
Défendre et clarifier le champ des services publics auxquels nous tenons, en particulier les services sociaux, afin d’éviter l'application de règles aveugles de concurrence.
» 6. Une Europe sans impunité
Avec le renforcement de la coopération judiciaire et policière, l'Europe travaille pour notre sécurité et celle de nos enfants.
Instaurer des instruments de coopération policière qui pourront être déclenchés simultanément par deux pays européens voisins comme des plans Alerte enlèvement nationaux ou le réseau Euronet de lutte contre la cybercriminalité face à une criminalité qui ne connaît plus de frontières.
Reconnaître et exécuter rapidement et facilement les décisions de justice d'un pays à l'autre, pour plus de sécurité juridique.
Renforcer nos frontières, préalable nécessaire à la lutte contre les différentes formes de crime organisé.
» 7. Protéger les citoyens les plus fragiles
Pour une Europe qui garantisse à tous les citoyens les mêmes droits et mêmes protections d’un pays à l’autre.
Adopter le traité de Lisbonne pour rendre juridiquement contraignante la Charte des Droits fondamentaux.
Proposer la création d’une nouvelle commission permanente au sein du Parlement européen en charge de la lutte contre la pauvreté et l’exclusion.
Lutter contre toutes les formes de discrimination.
Instaurer une carte d’invalidité réellement européenne qui reconnaisse le handicap de la même manière dans tous les pays.
Intégrer l’accessibilité des infrastructures dans les plans de relance.
Développer des structures d’accueil pour les tout petits comme pour les personnes du 4ème âge via le fond de développement FEDER et en développant les partenariats publics-privés (PPP).
Eriger un espace européen de l’adoption :
en définissant très clairement l’obligation de déclaration de l’enfant à l’état civil dès sa naissance,
en favorisant l’adoption vers un autre pays européen en l’absence de solution nationale,
en réduisant les délais d’instruction des dossiers d’adoption entre les États européens,
en facilitant le suivi et la transmission d’informations du pays d’accueil vers le pays d’origine de l'enfant après l’adoption.
» 8. Protéger les citoyens sur internet et les consommateurs
Nous proposons d’agir pour une Europe qui garantisse une protection numérique et une information fiable pour les citoyens européens. L’ouverture des frontières aux produits et aux services ainsi que les nouvelles possibilités d’échanges offerts par internet ne doivent pas devenir des prétextes à toutes les impunités. Au contraire, dans notre économie mondialisée, nous devons mettre notre immense marché au service des citoyens et des droits des consommateurs.
Harmoniser par une directive...
les conditions d’étiquetage,
les délais de rétractation,
les conditions de livraison,
les informations légales,
... Pour assurer lisibilité et confiance aux 490 millions de consommateurs européens.
Nous soutenons qu’une concurrence loyale doit contribuer à faire baisser les prix au bénéfice du consommateur, mais que chacun doit être en mesure de se prévaloir des mêmes droits sur tout le territoire de l’Union. Sur le prix des SMS, l’Europe montre qu’elle est précisément l’échelle critique pour une action forte et résolue.
Offrir un cadre de protection des données personnelles sur internet pour tous les citoyens
» 9. Défendre nos intérêts commerciaux
Si l’Union européenne veut porter un message clair contre le protectionnisme, elle doit aussi veiller à ce que le commerce international soit loyal et que les bénéfices soient réciproques, y compris sur nos propres valeurs des droits de l’Homme et de l’environnement, qu’il protège la propriété intellectuelle, l’innovation européenne et bénéficie à ses citoyens.
Intégrer dans les discussions sur le commerce international de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) des exigences en matière de droit du travail, de préservation de la souveraineté alimentaire des Etats et de la sauvegarde de l’environnement2.
Lutter ensemble contre la contrefaçon.
2- Nous recommandons en particulier que les principales organisations internationales de l’ONU comme l’Organisation Internationale du Travail (OIT), le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE), le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et l’Organisation pour l’Agriculture et l’Alimentation (FAO) établissent annuellement des évaluations et des recommandations auprès de l’OMC sur les conséquences du commerce international et de l’ouverture des marchés sur les conditions de travail, sur l’alimentation et sur l’environnement dans les pays concernés.
» 10. Faire preuve de fermeté sur l'immigration et l'asile
Nous réaffirmons que seule une immigration légale peut permettre une intégration réussie. Nous proposons d’agir pour une politique d’immigration et d’asile ferme mais fidèle aux droits de l’Homme et respectueuse de la souveraineté des Etats, telle que portée par le pacte européen sur l’immigration et l’asile et adopté à l’unanimité sous présidence française.
Suivre la mise en œuvre de ce Pacte, notamment à travers l’agence FRONTEX, pour :
mieux organiser l’immigration légale,
lutter contre l’immigration clandestine,
renforcer l’efficacité des contrôles aux frontières extérieures,
bâtir une Europe de l’asile,
renforcer les synergies entre migration et développement.
» 11. Un acteur diplomatique global
Ne nous leurrons pas ! Notre outil diplomatique et opérationnel européen n’a pas une ambition suffisante : qui se soucie des déclarations de l’UE, souvent marquées au sceau du plus petit dénominateur commun ? Nous devons afficher un même visage et parler d’une seule voix forte pour être entendus et respectés face aux autres grandes puissances. Comme soutien à notre action diplomatique, nous devons développer nos capacités de mobilisation civiles et militaires pour faire face aux crises et assurer la paix et la stabilité.
Donner au prochain Haut Représentant pour l’Union européenne la capacité de mener une action diplomatique efficace par la mise en œuvre rapide du traité de Lisbonne.
Développer sur une base volontaire la coopération consulaire et dans ce cadre assurer une meilleure assistance et une meilleure sécurité à nos compatriotes vivants en dehors de l’Union.
Avec nos voisins, la Turquie ou la Russie, construire ensemble un espace économique et humain commun dans un véritable partenariat pour partager la même sécurité, la même prospérité.
Mutualiser une partie de nos forces militaires de manière « autonome et complémentaire » de l’OTAN pour développer des capacités d’intervention et de renseignement à la hauteur des nouvelles formes de vulnérabilité (terrorisme, prolifération des armes, sécurité énergétique, narcotrafics…) selon les conclusions adoptées sous présidence française.
Renforcer nos capacités industrielles militaires, pour rendre notre armement plus moderne et interopérable, notamment en proposant à ceux de nos partenaires qui y sont prêts d’étendre la programmation des équipements militaires.
Se doter de capacités pour lancer rapidement des opérations là où nos intérêts sont menacés, comme nous l’avons montré au large des côtes somaliennes avec l’opération Atalante contre la piraterie.
» 12. L'Union pour la Méditerranée
Parce que nous savons qu’une partie majeure de l’avenir de l’Europe se joue au Sud, sur les rives de la Méditerranée. Nos relations avec ces pays doivent être fondées sur un dialogue politique partenarial et exigeant ainsi que sur la construction de solidarités économiques de fait. Commerce, migrations, sécurité, changement climatique, sécurité alimentaire sont autant d’enjeux partagés pour un destin commun de part et d’autre de la Méditerranée. Investir ensemble dans des projets en matière de développement rural, d’accès à l’eau, de sécurité sanitaire, de dépollution, d’autoroutes maritimes, d’énergies renouvelables, d’infrastructures, de recherche.
Faire bénéficier les pays de l’Est de l’Europe de l’expérience des projets mis en place dans le cadre de l’Union pour la Méditerranée en favorisant les transferts d’expérience dans le cadre du Partenariat oriental mis en route le 7 mai.
» 13. Acheter ensemble notre énergie
Nous proposons d’agir pour une initiative européenne de la sécurité énergétique. C’est seulement à 27 que nous aurons la force et les moyens nécessaires pour assurer la sécurité de notre approvisionnement. Volatilité des prix, réchauffement climatique, instabilité des régions productrices et menaces sur l’approvisionnement ; tout démontre la nécessité pour l’Union européenne de renforcer son indépendance énergétique, diversifier ses sources d’approvisionnement, développer les énergies renouvelables.
Développer les énergies renouvelables à travers une politique commune européenne. Créer une centrale européenne d’achat du gaz pour parler d’une seule voix et être plus fort dans nos discussions avec nos fournisseurs, notamment en mettant en place des partenariats énergétiques transparents, stables et réciproques avec des règles claires pour les opérateurs industriels et les consommateurs. Poursuivre l’intégration du marché intérieur de l’énergie en développant les interconnections entre les pays pour le transport de l’électricité.
» 14. Faire face aux catastrophes
Tous les européens sont concernés par les risques naturels ou technologiques (tsunamis, marées noires, inondations, incendies, pandémies, tempêtes…).
Mettre en place une force de protection civile en mutualisant des équipes nationales, capable de faire face aux grandes catastrophes sur le territoire européen, et d’apporter un secours organisé à d’autres pays dans le monde, à la demande des Nations Unies Créer à l’échelle européenne un fonds de solidarité pour venir en aide aux citoyens européens résidant ou voyageant hors des frontières de l’Union et victimes de catastrophes naturelles ou de crises géopolitiques.
Pour l'après-crise, construire une Europe modèle, une Europe exemplaire
» 15. Faire mieux fonctionner la coordination économique européenne
La stabilité économique du continent ne peut plus se résumer à des objectifs de maîtrise de l’inflation et au respect des critères du pacte de stabilité sans politique économique concertée au service de la croissance et de l’emploi. Le Président Sarkozy est parvenu, pendant la présidence française de l’Union européenne, à mobiliser les chefs d’Etat autour d’objectifs partagés, sur le plan intérieur européen comme pour préparer le sommet international G20 sur la relance et la régulation financière mondiale.
Fixer notre « agenda économique » : il s’agit maintenant d’en faire la base d’un agenda économique européen : renforcer le rôle protecteur de l’Euro, améliorer le dialogue avec la Banque Centrale Européenne, s’armer contre les délocalisations et maintenir la solidarité et la solidité économique des Etats entre eux.
Aller plus loin dans la coordination des politiques budgétaires et fiscales des Etats au sein de la zone euro, comme vient de l’illustrer l’accord sur la TVA en mars 2009.
» 16. Investir pour l'Après-crise
L’Europe, pour préparer l’avenir, a besoin d’investir. Les emprunts et dépenses que nous ferons aujourd’hui, pour construire notre nouvelle croissance, se rembourseront demain, avec les fruits du travail, de la production, de la poursuite des réformes des Etats et de cette nouvelle écocroissance. Nous souhaitons la mise en place de moyens budgétaires cohérents avec les ambitions politiques de l’Europe. L’échéance de 2013 doit être l’occasion d’une réforme ambitieuse du budget européen. A l’occasion du débat sur les perspectives financières 2013-2020, l’Union devra se doter d’un budget au service de l’investissement.
Affirmer clairement notre opposition à tout prélèvement supplémentaire et notre attachement à la souveraineté fiscale des Etats. Mutualiser certaines ressources nationales dès lors que les politiques ainsi financées bénéficient efficacement à tous, comme cela a été fait pour l’agriculture et comme nous devons clairement l’envisager pour la recherche.
Affecter une large partie des recettes de la vente des droits d’émission de gaz à effet de serre aux nouvelles politiques orientées vers l’écocroissance.
Se doter de capacités de financement innovantes comme l’emprunt communautaire. L’Europe doit notamment pouvoir garantir des emprunts communs de plusieurs pays qui souhaiteraient bâtir ensemble des projets forts. Mettre en œuvre une taxe « carbone » sur les produits importés en Europe et qui ne respectent pas les normes environnementales des producteurs européens. Créer une Caisse des dépôts européenne pour orienter l'épargne des citoyens européens, à l'échelle du continent, vers des investissements de long terme au service de l'intérêt général. Comme les Etats fondateurs ont décidé de partager leurs ressources stratégiques (charbon et acier) à la sortie de la seconde guerre mondiale, cette entité reposerait d'abord sur la définition d'une épargne réglementée définie au niveau européen et sur la mise en réseau de structures existantes partageant déjà une mission d'intérêt général et de financement à long terme de l'économie3 .
3 - Caisse des Dépôts et Consignations; KfW Banken Gruppe; Casa Depositi e Prestiti, Banque Européenne d'Investissement...
» 17. Dessiner notre « monde d'après »
Notre objectif est clair : devenir l’économie la plus sobre en carbone et en énergie au monde. C’est avec cette volonté politique et grâce à nos investissements d’aujourd’hui que nous pourrons efficacement réorienter demain notre modèle économique vers une nouvelle croissance verte fondée sur l’innovation et développer des technologies, sources de compétitivité, de croissance et d’emplois pour notre continent. Proposer un « Stockholm de l’environnement », grand débat européen de l’ensemble des acteurs sur la question du développement durable et de l’éco-croissance, sur le modèle du Grenelle en France. Celui-ci pourrait s’engager dès cette année sous Présidence suédoise à Stockholm pour établir l’ensemble des mesures qui convertiront l’Europe au développement durable. Définir les secteurs stratégiquesoù l’Europe devra concentrer ses investissements et qui bâtiront cette « éco-croissance » comme l’éducation, la santé, l’énergie, l’eau, la forêt et le bois, les transports, les déchets, le bâtiment, le développement durable, l‘alimentation et les services à la personne.
» 18. Valoriser l'Outre-mer
Nos régions ultra-périphériques et notamment nos départements et territoires d’Outre-mer sont les points d’appui et de rayonnement de l’Europe sur les 5 continents, mais détiennent par ailleurs, par leur biodiversité terrestre et marine, les moteurs de la croissance durable. Nous proposons d’agir pour qu'ils deviennent un exemple et une réussite pour l'Europe dans le respect de leur identité.
Préserver la prise en compte des spécificités de l’Outre-mer dans toutes les politiques européennes.
Identifier et valoriser les apports de l’Outre-mer à la construction du nouveau modèle d’écocroissance : biodiversité, santé et pharmacie, photovoltaïque….
Défendre les intérêts commerciaux des productions Outre-mer dans les négociations commerciales, par une préférence communautaire assumée.
» 19. Innover ensemble
Nous proposons d’agir massivement, ensemble, pour l’innovation et la recherche. Est-il besoin de multiplier 27 programmes de recherche sur le cancer ou l’obésité alors que nous sommes tous concernés ? Sur le long terme, l’innovation et l’économie de la connaissance sont les premiers moteurs du changement et du renouveau industriel, social et environnemental. Demain, la voiture électrique et les énergies renouvelables feront partie de notre quotidien. Ne laissons pas le leadership aux Etats-Unis ou aux autres grandes puissances dans ces secteurs où nous avons des champions industriels européens. Définir des critères obligatoires pour les dépenses publiques et privées en matière d’innovation et de recherche, des critères aussi ambitieux que pour les finances publiques, plus contraignants qu’une simple « feuille de route ». Pour cela, il faudra travailler à une mutualisation croissante des budgets nationaux, mais aussi aux partenariats publics-privés ainsi qu’à une extension du crédit impôt-recherche mis en place en France par Nicolas Sarkozy et qui bénéficie à de nombreuses entreprises innovantes.
Réorienter massivement ces crédits vers les secteurs d’avenir : nanotechnologies, santé, biodiversité, énergies renouvelables, matériaux, transports ou les Technologies de l’Information et de la Communication.
Bâtir un véritable « Espace européen de la recherche » qui favorisera les échanges entres sites et entre chercheurs et protégera les innovations par la mise en place du brevet communautaire.
» 20. Une Europe de l'industrie et des projets
Nous rappelons notre attachement à des règles équitables de concurrence entre les Etats et nous voulons combattre le dumping social, monétaire ou fiscal, qui crée des concurrences déloyales au sein de notre marché européen. Nous voulons bâtir avec nos partenaires de véritables politiques industrielles, coordonnées et orientées vers la durabilité, qui encouragent l’innovation, l’entreprenariat et les PME dans toutes les régions de l’Union. Nous avons la conviction qu’une industrie véritablement européenne pourra émerger de la crise en mutualisant les coûts d’innovation ou de développement. Comme les Etats-Unis utilisent leurs commandes publiques militaires pour financer les recherches technologiques qui créent les emplois de demain, nous devons oser unir nos forces pour faire émerger et mener à bien les grands projets technologiques européens. Sans l’Europe ces projets n’existeront pas ; ces projets ce sont des emplois et une longueur d’avance pour les fleurons européens (Airbus, Finnemecanica, Siemens, EADS, Ariane) et notamment français (Alsthom, Thalès…). Nous n’avons pas à nous excuser d’un certain patriotisme industriel européen ! Construire un marché intérieur qui mutualise et stimule l’emploi industriel par des politiques. Les seules règles d’une concurrence « libre et non faussée » ne sont qu’un moyen au service du marché intérieur et non pas un objectif de l’Union. Nous pensons à ce titre qu’il faudrait consolider l’Acte Unique pour tenir compte du nouveau contexte de concurrence mondiale et de l’impératif de conserver en Europe un outil industriel performant. Pour réussir, les forces syndicales et professionnelles doivent être associées en amont à ce chantier. Lancer des grands chantiers industriels continentaux pour une Europe des projets et de l’industrie (à l’image de Galileo, le GPS européen) recentrés sur l’économie réelle, au service des politiques européennes et du citoyen : aux projets en cours4, il faut en ajouter d’autres : la surveillance maritime systématique, chaînon manquant de la sécurité de nos côtes, et en imaginer de nouveaux :
le réseau européen de bornes de rechargement de la voiture électrique,
le ticket de métro européen interopérable d’une ville à l’autre, d’un mode de transport à l’autre,
la carte de crédit européenne,
la poursuite du développement des Réseaux de Transports Européens (RTE).
4- Exemples : GMES qui observe la terre, SESAR qui rendra l’espace aérien plus sûr et plus fluide, ERTMS qui permet aux trains de ne plus s’arrêter aux frontières.
» 21. Placer la Petite et Moyenne Entreprise au cœur de la relance européenne
Pour les 2,6 millions de PME françaises qui assurent 80% de nos emplois, l’Europe est une dynamique d’accès à 27 marchés harmonisés en un seul grand marché intérieur. La régulation européenne doit continuer à rendre les marchés plus sûrs et plus abordables pour les PME au sein de l’Union et sur les marchés tiers, faciliter leur participation à l’innovation et améliorer leur accès au crédit. Nous devons bâtir une Europe valorisant l’effort des femmes et des hommes qui créent et développent les 23 millions de petites et moyennes entreprises européennes qui sont le relais essentiel d’une croissance humaine, responsable et durable.
Valoriser le rôle de l’entrepreneur de PME en lui assurant un statut adapté à sa prise de risque.
Stimuler un accès réellement efficace aux opportunités de croissance créées par l’Europe en réduisant par l’aménagement d’outils sociaux et fiscaux les coûts liés au développement de marchés extérieurs.
Développer une véritable « Politique Européenne de Sécurité Financière des PME » en mettant en œuvre des outils européens de garantie des financements et des crédits bancaires aux petites et moyennes entreprises.
» 22. Continuer le combat pour l'environnement
Au-delà d’une économie plus verte, nous souhaitons que l’Europe agisse directement au cœur des enjeux environnementaux et du climat. A l’exemple du texte « ERIKA 3 » sur les marées noires, beaucoup de ces questions font déjà preuve d’engagements poussés de la part des institutions européennes ; programmes de préservation, financements, réglementations… Pour autant, nous ne pouvons nous résoudre à l’autosatisfaction pour l’avenir de notre planète. L’Europe a, seule, su prendre des engagements forts pour infléchir ses émissions de gaz à effet de serre avec le « paquet énergie-climat »5et rester en tête du combat contre le changement climatique.
Assurer le suivi des objectifs fixés et l’application des textes adoptés sous présidence française sur tous les sujets : eau, biodiversité, transport, produits chimiques, déchets…
Développer les initiatives durables comme les énergies renouvelables marines, le ferroutage et le transport maritime et fluvial, la mise en place des trames vertes et bleues par les Etats sur l’ensemble du territoire européen. Assumer le leadership dans la lutte contre la déforestation au niveau international, notamment par le recours au marché du carbone et en soutenant la mise en place d'un mécanisme de financement international de gestion durable pour préserver les stocks forestiers.
Associer nos partenaires à la lutte contre le changement climatique, notamment les Etats-Unis qui ont affiché des ambitions importantes, à des résultats décisifs lors du prochain sommet mondial sur le climat qui se tiendra à Copenhague en décembre 2009.
5- Le « paquet énergie-climat » a été adopté au Conseil européen de décembre 2008 sous Présidence française sous l’impulsion de Jean-Louis Borloo.
» 23. Construire notre souveraineté alimentaire par une agriculture durable et une alimentation sûre
En matière d’agriculture et d’alimentation, la Politique Agricole Commune, la PAC, doit continuer à soutenir le modèle agricole européen, fondé sur des produits sûrs et traçables, de qualité, qui contribuent à l’équilibre nutritionnel des Européens, qui soutiennent le dynamisme de nos territoires ruraux et respectent l’environnement.
Maintenir une Politique Agricole Commune forte et adaptée aux enjeux d’aujourd’hui : sécurité sanitaire, contribution aux besoins alimentaires mondiaux, environnement et dynamismes des territoires après 2013, tels que définis dans le mémorandum adopté à la grande majorité sous présidence française.
Exiger la réciprocité et promouvoir ces exigences de qualité et de durabilité auprès de nos partenaires commerciaux vis-à-vis des produits alimentaires qui rentrent dans l’Union. Il s’agira de mettre en œuvre les conclusions du mémorandum sanitaire adopté sous présidence française. Des programmes de coopération devront notamment viser à promouvoir nos indications géographiques qui valorisent l’origine et la qualité et notre système sanitaire fondé sur des contrôles à toutes les étapes de production.
Promouvoir une pêche européenne durable, en renforçant la concertation et la lisibilité sur la mise en place des quotas, instaurant un véritable dialogue entre scientifiques et pêcheurs et mettant en œuvre les conclusions adoptées à l’unanimité sous présidence français pour une aquaculture européenne.
Développer à l’échelle européenne une politique qui protège et valorise nos forêts et encourage l’utilisation du bois matériau dans les constructions.
» 24. S'engager avec les pays du Sud
Premier bailleur de fonds au monde, nous devons mener des projets sous bannière UE, perceptibles par les citoyens européens autant que par les pays partenaires.
Replacer l’agriculture en tête de l’agenda de coopération et favoriser la souveraineté alimentaire des pays les plus pauvres. Nous proposons d’améliorer notre politique d’aide au développement en soutenant de véritables projets régionaux agricoles intégrés en Afrique, afin de reconstruire les économies agricoles ainsi que la sécurité alimentaire et sanitaire du continent.
» 25. Relever le défi de la santé
Les problématiques de santé ne sont pas seulement hexagonales et nos systèmes de santé nationaux sont loin d’être identiques. Pourtant, ils doivent faire face à des défis communs et nos destins unis au sein d'une même communauté politique impliquent de mieux nous coordonner. Ce sont pour tous les pays membres de l’Union des défis communs qui restent à relever : celui du vieillissement de la population : en 2050, près d’un tiers de la population de l’union aura plus de 65 ans ; celui de l'accès à une offre de soins de qualité, du financement de la recherche médicale, du financement des traitements innovants.
Mettre en place un plan européen de lutte contre la maladie d’Alzheimer et les maladies neurodégénératives en améliorant la prise en charge des personnes âgées atteintes (plus de 500.000 en France et plus de 6 millions en Europe) et en stimulant la recherche.
» 26. Stimuler la création culturelle
Notre citoyenneté européenne, ébauchée par la libre circulation des individus et des biens ainsi que par la monnaie unique, vient de progresser vers plus de légitimité par la solidarité dans la crise, par la stabilité de l’outil économique que nous avons construit ensemble ; il nous faut aujourd’hui la faire surgir de son cocon et seule une politique européenne de la culture et des arts nous en donnera les moyens. En érigeant un « Espace commun européen de la culture » nous avons pour ambition de faire progresser la connaissance des autres, de promouvoir la diversité des langues, des génies nationaux, des disciplines artistiques, de faciliter les rencontres entre les artistes et entre les publics et les arts. Nous voulons également conjuguer la diversité de la création artistique et des industries culturelles avec l'usage croissant de l'internet en renforçant la mise en œuvre du droit de propriété intellectuelle dans l'environnement numérique.
Ajuster le taux de TVA des biens culturels : disques, vidéos… à celui des livres (5,5%).
Créer en France une Université Européenne des Arts pour accompagner le parcours européen des jeunes artistes, en favorisant la mobilité et les échanges.
Bâtir une véritable industrie cinématographique et audiovisuelle européenne en faisant avancer les dispositifs favorisant les coproductions et leurs financements, en favorisant la création de pôles techniques de haut niveau.
Mettre en valeur notre patrimoine commun par une labellisation des monuments européens, facteur d’identité, mais aussi source d’attractivité et de développement pour les territoires.
Editer un manuel d’histoire européen pour permettre aux jeunes générations de mieux s’approprier ce bagage collectif.
» 27. Faire de l'Europe une réalité pour les jeunes générations
Nous proposons d’agir pour que l’Union européenne mette en œuvre une politique européenne de la jeunesse en s’inspirant des politiques des Etats du Nord de l’Europe (aide à la formation et bourses d’études, aide à la mobilité, aide à l’accès aux soins, aide à l’accès aux sports, etc.) afin qu’à l’instar des jeunes Suédois et des jeunes Danois, tous les jeunes Européens puissent estimer que leur propre avenir est prometteur. Une Europe qui croit dans sa jeunesse sera une Europe qui croit dans son avenir.
Créer un Pass’Europe, sous forme de chèques vacances pour les jeunes de 18 à 25 ans, offrant des réductions en matière de transport, de logement et proposant également un accès gratuit aux musées des capitales européennes.
Elargir la base des programmes orientés vers la jeunesse ; notamment le service volontaire européen (SVE), qui ne bénéficient encore qu’à trop peu de jeunes Européens et ne répondent qu’imparfaitement à leurs besoins de découvrir les réalités d’autres parties de l’Europe, notre « maison commune ». Nous proposons en particulier d’axer les missions sur l’action humanitaire, la protection de l’environnement ou la restauration du patrimoine.
» 28. Harmoniser les cursus universitaires et délivrer des diplômes européens
Nous proposons d’agir pour la formation, pour l’harmonisation des diplômes, la certification de qualité de la formation professionnelle, la validation des acquis d’expérience et la maîtrise des langues vivantes dont il faut renforcer la présence dans les universités européennes.
Mener à bien une deuxième étape du « processus de Bologne »6, après la réforme Licence-Master-Doctorat, pour la construction d’un espace européen de l’enseignement supérieur notamment en mettant en œuvre les outils européens nécessaires pour généraliser l'accès à la mobilité, Erasmus pour les étudiants mais aussi pour les enseignants, pendant tout parcours de formation.
Soutenir la création de diplômes conjoints, bilingues, entre universités européennes.
Développer le trilinguisme dans tous les systèmes éducatifs de l’Union.
6- Le processus de Bologne vise, entre autre, à faire converger les systèmes d'enseignement supérieur divergents d'ici à 2010 vers un système plus transparent basé sur trois cycles : Licence/Bachelor - Master - Doctorat.
» 29. Désenclaver la ville et les quartiers
Nous proposons d’agir pour nos agglomérations et nos quartiers. Aujourd’hui 72% des Européens vivent en milieu urbain et ce pourcentage devrait passer à 80-90% en 2020. Le désenclavement de nos banlieues doit être une priorité des politiques européennes de transport et de la ville.
Développer des transports urbains propres. L’Union européenne devra aussi investir dans les infrastructures permettant le développement des voitures « vertes », à l’instar des réseaux de prises électriques.
Pour diffuser les meilleures pratiques au cœur de nos cités, nous demandons la mise en œuvre dans les années à venir un plan d’action sur la mobilité urbaine.
Consolider des métropoles de dimension européenne7 à l’exemple du projet du « Grand Paris ».
7 - Comme le préconise également le rapport d’Edouard Balladur, ancien Premier ministre.
» 30. Favoriser des échanges gagnants entre Européens
Nous proposons de faire davantage bénéficier nos concitoyens de l’ouverture et de la mobilité européenne. Malgré des initiatives réussies pour encourager la mobilité comme Erasmus pour l’échange des étudiants, la mobilité des travailleurs n’a pas évolué depuis 30 ans. En cours comme en fin de carrière, l’Europe doit aussi offrir une autre chance, une seconde vie, une nouvelle ouverture au monde. Si un marché de l’emploi permettant la mobilité des travailleurs européens doit être un objectif, il doit pouvoir bénéficier aux Français en les aidant dans leurs recherches d’emploi, en faisant reconnaitre leurs diplômes et les faisant bénéficier des mêmes droits sociaux à l’étranger.
Proposer des programmes de mobilité à d’autres catégories ; apprentis, chercheurs, élus locaux, jeunes exclus du système scolaire, militaires, séniors...
Faire progresser le droit de la famille pour adopter rapidement des règles harmonisées ; 350 000 mariages ont lieu chaque année entre bi-nationaux au sein de l'Union européenne: divorces ou règles de succession… Les démarches de la vie privée ne doivent pas être un frein ni se heurter à de multiples obstacles.
Si vous ne pouvez pas vous déplacer pour aller voter le 7 juin, établissez dès maintenant une procuration. Cela vous prend entre 5 et 10 minutes !
1. L'électeur choisi pour voter à la place de la personne absente, doit être inscrit sur les listes électorales dans la même commune que cette dernière mais pas forcément dans le même bureau de vote. C’est à la personne qui donne procuration que revient le devoir de prévenir le mandataire, que ce dernier vote en son nom lors du prochain scrutin.
2. La procuration s’établit au commissariat, à la gendarmerie, ou au tribunal d’instance.
3. La personne qui souhaite donner procuration se présente avec une pièce d’identité et doit donner comme motif soit un départ en vacances, soit un déplacement professionnel. Elle établit une attestation sur l'honneur mentionnant le motif de l'empêchement.
Les personnes résidant à l’étranger s’adressent au consulat ou à l’ambassade de France.
En cas de problèmes de santé ou d'infirmité sérieuse empêchant le déplacement, et sur demande (écrite), un officier de police judiciaire ou son délégué se déplace à domicile pour rétablir la procuration. Un certificat médical ou un justificatif de l'infirmité doit être joint à la demande de déplacement à domicile.
Mèze et Agglomération de Montpellier : un « petit arrangement entre amis »
Notre belle ville de Mèze était à l’honneur cette semaine dans la presse avec le futur rapprochement avec l’agglomération de Montpellier.
Mardi 26 mai 2009, a eu lieu le conseil de l’agglomération de Montpellier avec à l’ordre du jour le vote pour le projet d’extension de la CAM avec la Communauté de Communes du Nord du Bassin de Thau (CCNBT), intercommunalité qui regroupe 6 communes : (Mèze, Bouzigues, Loupian, Montbazin, Poussan et Villeveyrac).
Résultats des votes : 1 abstention et 8 contres.
Au vu de la façon d’agir de Messieurs Frêche et Pietrasanta, je me positionne contre.
Il est intolérable de constater autant de méprise vis-à-vis des électeurs, pourtant décisionnaires aux urnes lorsqu’il s’agit de voter leur représentant communal. Il n’y a eu aucune discussion sérieuse autour d’une table réunissant ensemble tous les maires concernés, et encore moins de débat avec la population ou les associations, non, au lieu de cela, ce sont des rencontres individuelles avec les mairies, et pour ce qui concerne Mèze, nous n’avons pas de chance, notre 1er adjoint Yves Pietrasanta, n’est autre qu’une marionnette de plus dans les mains de notre Roi des C…, à qui il doit ses nouveaux mandats de Vice-Président de Région, Président d’Enjoy…
Les convictions environnementales s’envolent vite lorsqu’il s’agit de se bâtir un joli royaume doré à titre personnel !
Bien évidemment, on fuit les débats, lorsqu’on s’érige en « maître » dans le domaine environnemental, comment faire pour avancer des arguments rationnels et cohérents sur les raisons de cette fusion alors que cette dernière est une aberration de ce point de vue.Un bout du bassin de Thau tourné vers l’agglo de Montpellier, et le reste alors ?
Une lagune coupée en plein milieu, quel gâchis !
Notre cher Georges Frêche pense peut-être que si les communes de la CCNBT rentrent dans l’agglo, les autres villes autour du bassin se rangeront automatiquement à cette décision et suivront en faisant de même. Jean-Pierre Mourre, 1er vice-président de Montpellier agglo affichait d’ailleurs clairement son avis dans la presse : « la fusion entre Montpellier agglo et la CCNBT est une première étape…un marche-pied pour réaliser la fusion avec le Sétois-frontignannais ».
Arrêtez de rêver M. Frêche !
Livrer ces communes à l’agglo serait irresponsable, mais j’ai confiance dans la décision du Préfet Claude Baland, garant des citoyens et de l’environnement, je sais qu’il prendra la bonne décision. D’ailleurs, vous l’avez dit vous-même : « Le préfet est aux ordres du ministère de l'Intérieur. On va voter mais il y a trois chances sur quatre qu'il ne signe pas le nouveau périmètre », enfin des propos avec lesquels je suis en phase et en accord avec vous.
A l’heure où nous aspirons plus que tout, à cultiver et valoriser nos identités territoriales, je ne vois pas ce quel intérêt nous aurions à nous associer à Montpellier.
Ensuite, ne soyons pas naïfs, une extension du périmètre c’est aussi une façon de répartir plus largement sur un plus grand nombre d’habitants, les dettes de la ville phare. Faites le compte des infrastructures et regardez où elles sont implantées, vous comprendrez aisément que la majorité sont autour de Montpellier, par contre, en périphérie, nous trouverons les équipements et urbanisations moins valorisantes, mais rassurons-nous le sacrifice financier lui, sera au rendez-vous pour chacun d’entre nous. De combien ? Nous ne le savons pas puisque nous ne sommes vraisemblablement pas dignes de recevoir les explications que nous doivent nos élus.
Ces propos ne sont peut-être pas le reflet de la réalité, je vous l’accorde, mais aujourd’hui, qui peut dire prouver le contraire ? Rien n’est concret dans ce projet. Où sont les écrits ? Qu’en sera-t-il des probables promesses orales d’équipements à venir lorsque la fusion sera acceptée ?
De mon côté, je me fais une autre idée de la politique et je ne cautionne pas du tout cettebraderie des citoyens du Bassin de Thau au profit d’avantages personnels.
Je crois que les citoyens ont droit à des positionnements clairs sur ce sujet qui peut avoir de lourdes conséquences en terme de fiscalité et de cadre de vie.
J’invite donc tous les citoyens des communes concernées, à un vote sanction contre la gauche, lors des prochaines élections européennes le 7 juin 2009, pour répondre « Non » aux manœuvres souterraines qui se déroulent depuis des mois sous leurs yeux sans qu’aucune explication ne leur soit donnée.Peut-être qu’ainsi nous aurons droit à un peu plus de considération.
RSA : entrée en vigueur généralisée dès le 1 juin 2009
3,5 millions de foyers en seront bénéficiaires, et les nombreux appels téléphoniques au 0811.20.39.39 pour obtenir des renseignements démontrent l’intérêt des français pour cette nouvelle allocation.
Si vous êtes déjà allocataire du RMI ou bénéficiaire de l’allocation de parent isolé (API), vous n’avez rien à faire, le RSA prend le relais à compter du 1er juin 2009 sans nécessité d’effectuer aucune démarche.
Les autres doivent entamer les démarches avant le 15 juin sur le portailwww.rsa.gouv.frou composer le 0.811.20.39.39 pour toucher les premiers versements de juillet.
Les objectifs du RSA
· Encourager le travailsans supprimer brutalement les aides
· Apporter un complément de revenu aux personnes qui touchent un bas salaire
·Lutter contre la pauvreté tout en encourageant l’exercice ou le retour à une activité professionnelletout en continuant à percevoir des prestations sociales
· Apporter un complément de revenu pour les salariés à temps partiel
Le RSA devrait permettre d’assurer à ses bénéficiaires des moyens convenables d’existence, que ceux-ci soient sans emploi ou en activité.
« Il est censé représenter un gain immédiat en pouvoir d’achat pour les personnes en reprise d’activité. »En cumulant emploi et allocations, le RSA devrait sortir 700.000 personnes de la spirale de la pauvreté.
A quels critères faut-il répondre pour en être bénéficiaire ?
Ø Résider en France de manière stable et effective
ØEtre âgé de plus de 25 ans
Ø Etre Français ou titulaire depuis au moins 5 ans d’un titre de séjour l’autorisant à travailler en France
ØNe pas être élève, étudiant ou stagiaire
Ø Ne pas être en congé parental, sabbatique, sans solde, ou en disponibilité
A noter toutefois, que le conjoint, concubin ou partenaire lié par un Pacs doit impérativement remplir les mêmes conditions pour pouvoir être pris en considération lors du calcul du montant du RSA.
Comment s’effectue le calcul ?
Le demandeur doit disposer deressources inférieuresau montant du revenu garanti.
Pour une personne sans ressources, le montant du revenu garanti (montant forfaitaire) est de
Pour une personne ayant une activité professionnelle, le montant du revenu garanti s’obtient en additionnant 62% des revenus professionnels du foyer avec le montant forfaitaire.
De quoi sont composés les revenus professionnels ?
- les salaires
- les indemnités de chômage partiel
- les indemnités de congé maternité, paternité ou adoption
- les indemnités journalières de maladie et d’accident du travail ou maladie professionnelle dans la limite de 3 mois maximum
Les aides au logement versées par la CAF doivent être déduites selon le barème suivant :
- 54,56 € pour une personne seule - 109,11 € pour deux personnes - 135,03 € pour trois personnes ou plus.
Le montant forfaitaire selon la situation familiale est de :
Pour ne pas avoir à faire le calcul soi-même,cliquez icipour accéder au simulateur de calcul de la CAF.
Pour toutes autres informations, n’hésitez pas à vous rendre dans un point d’informations près de chez vous.Où ?Cliquer ici
Le Revenu de Solidarité Active a été expérimenté dès 2007 dans 34 départements volontaires et plus de 50 territoires tests.
Au terme de cette année d’expérience, les résultats indiquent que, dans les zones tests les taux d’emploi sont supérieurs de 30% en moyenne à ceux constatés dans les zones témoins.
Je comprends donc le choix du gouvernement à généraliser cette allocation au profit de chaque citoyen qui peut en bénéficier, et je salue ce choix.
Si on peut constater que le gouvernement a fait son devoir, la mise en place du RSA s’accompagne aussi d’un renforcement des devoirs des bénéficiaires, puisque ces derniers verront leur RSA suspendu après le refus de 2 offres raisonnables d’emploi, sauf en cas d’obstacles personnels particuliers à la recherche d’emploi.
Tel qu’annoncé dans la presse mardi 19 mai 2009, les élus de la communauté des communes du nord du bassin de Thau (CCNBT) et les associations et entreprises implantées sur le site ont signé une « Charte pour l’avenir de l’écosite en Pays de Thau ».
Cette charte devrait être vraisemblablement le livre de conduite pour tous les acteurs de l’écosite, précisant les valeurs à respecter en matière de développement durable et les orientations pour l’avenir.
Reste donc dorénavant à mettre en œuvre tous les objectifs définis dans cette charte, y compris la remise en état du site, qui « laisse à désirer » depuis maintenant trop longtemps. Le responsable d’Ecovia, Roland Thaler l’indique lui-même : « ce site s’est dégradé, il a besoin d’investissements ».
Des investissements, certes nécessaires, qui vont générer d’importants budgets. Les estimations d’ailleurs à ce propos approcheraient les 750 000 €, d’où l’importance de l’étude en cours qui va permettre de connaître précisément les futurs dépenses à prévoir.Lorsque l’on sait que pour 2009, la CCNBT a budgété 15 000 €, nous pouvons dire que le chemin est encore long…
Alors, il suffit donc maintenant de trouver les financements nécessaires à cette reconstruction.
Pas d’inquiétude, le Président de la CCNBT, Yves Pietrasanta se veut confiant, annonçant d’ailleurs qu’« un plan d’aménagement » du site devrait voir le jour avant la fin de l’année. Concernant la remise en état du site, la CCNBT répondra présent assure le Président, sauf si d’ici là une agglomération prend le relais…et oui ce serait tellement plus facile, surtout au niveau budgétaire.
Merci M. Pietrasanta, heureusement que vous pensez à toutes les solutions pour répondre aux attentes des citoyens, dommage juste que vous n’ayez pas suffisamment de considération pour eux pour leur expliquer les enjeux d’un rapprochement vers l’agglomération, quelle qu’elle soit, et les conséquences que cela engendre.
Réformes des hôpitaux : le personnel hospitalier défile contre la loi Bachelot
Jeudi 14 mai 2009, dans plusieurs villes de France ont eu lieu des défilés pour la défense du service public hospitalier, car malgré les amendements apportés dernièrement (une soixantaine) puisque le texte est examiné au sénat depuis mardi, le projet de loi ne satisfait pas les professionnels de santé.
Selon les chiffres du ministère de la Santé, la participation a été modérée, avec un taux de grévistes de 10,6% chez les médecins en province et 26,5 % dans les hôpitaux de Paris, et de respectivement de 5,8% et 5,5% pour les personnels non médicaux, moins nombreux donc que lors des derniers défilés.
Le rapport de la commission Marescaux remis au Président propose de renforcer la dimension universitaire et médicale de la gouvernance.hôpitaux entre le pouvoir des directeurs et celui des médecins, accueillies favorablement ou insuffisamment par la communauté médicale, qu’en est-il des manifestations ?
Est-ce réellement le projet HPST qui est mis en cause dorénavant ou plutôt des revendications plus « classiques » contre les suppressions d’emplois ou les nouveaux modes de financement des hôpitaux ou encore la tarification à l’activité (T2A) ?
L’équilibre trouvé dans tous les amendements mis en place me semble honorable et prouve une fois de plus le niveau d’écoute du gouvernement. Les réformes sont nécessaires et les explications sur les points mal compris ont été donnés, alors comme l’a précisé François Fillon, « le gouvernement ne bougera plus de cette ligne ».
Un nouveau modèle de gouvernance
Les médecins s'inquiétaient effectivement de « la suprématie du directeur » impliqué par le projet de loi.Entendant cette crainte, Nicolas Sarkozy a prévu la mise en place d'un directoire collégial à la tête dans ces établissements. Ce mode de gouvernance retenu fera une plus grande place aux médecins.
« Nous avons fait du président des médecins le numéro 2 de l'hôpital en le mettant systématiquement vice-président de l'hôpital (...) je crois que nous avons trouvé un bon équilibre, nous n'irons pas plus loin » a précisé le Président de la République. Le Directeur de l’hôpital sera « responsable », il devra assurer la gestion mais en aucune façon on ne pourra considérer ce dernier comme le « patron » de l’hôpital, au même titre qu’une entreprise.Nicolas Sarkozy a assuré : « Personne n'a dit que l'hôpital allait devenir une entreprise. On en est loin, c'est dans l'idée de personne ».
Réformes des CHU (centre hospitalier universitaire) Créés il y a cinquante ans par Robert Debré avec une triple mission de soins, enseignement et recherche, Nicolas Sarkozy affiche sa volonté de réformer les CHU.Le modèle a fonctionné jusqu’alors, mais dorénavant on se heurte à certaines difficultés, telles que des déficits financiers pour de nombreux CHU, des difficultés de pilotage par manque de souplesse ou réactivité, trop de faibles ressources affectées à la recherche, une diminution de l’attractivité des métiers hospitaliers, …
Devraient être créés des départements hospitalo-universitaires, dont le responsable devra veiller à la conduite harmonieuse de la triple mission du CHU alors qu'aujourd'hui la recherche est le parent pauvre de nombreux hôpitaux.« Il s'agit aussi de faire de la recherche biomédicale une priorité nationale », soutient le professeur Marescaux.Non seulement les dépenses publiques investies sur la santé permettent un « retour sur investissement » pouvant aller de 25 à 45% par an, mais en plus nous obtiendrons de belles avancées médicales. Coordonner les stratégies de recherches, augmenter les moyens et développer les collaborations, voilà comment « rénover la politique de gestion des talents et des hommes avec une ambition d'attractivité des meilleurs ».
Alors malgré les nombreuses concessions promises par l'exécutif sur le projet de loi "Hôpital, Patients, Santé, territoires" (HPST), notamment pour assurer un meilleur équilibre dans les hôpitaux entre le pouvoir des directeurs et celui des médecins, accueillies favorablement ou insuffisamment par la communauté médicale, qu’en est-il des manifestations ?
Est-ce réellement le projet HPST qui est mis en cause dorénavant ou plutôt des revendications plus « classiques » contre les suppressions d’emplois ou les nouveaux modes de financement des hôpitaux ou encore la tarification à l’activité (T2A) ?
L’équilibre trouvé dans tous les amendements mis en place me semble honorable et prouve une fois de plus le niveau d’écoute du gouvernement. Les réformes sont nécessaires et les explications sur les points mal compris ont été donnés, alors comme l’a précisé François Fillon, « le gouvernement ne bougera plus de cette ligne ».
Le Revenu de Solidarité active entrera en vigueur le 1er juin 2009 et bénéficiera à plus de 3 millions de foyers en France. Remplaçant le RMI, le RSA aura pour vocation d'accompagner le retour à l'emploi. Comment ça marche ?
Mis en place et testé dans un certain nombre de territoires par Martin Hirsch, Haut-commissaire aux solidarités actives, avant son entrée en vigueur, le RSA constitue une nouvelle avancée sociale dans la lutte contre l’exclusion. Il remplace le RMI qui, en plus de 20 ans, n'a fait qu'aggraver le phénomène d'exclusion en encourageant l'assistanat.
Le Revenu de Solidarité Active (RSA) a un double objectif : faire en sorte que ceux qui reprennent un travail ne perdent pas d’argent et soutenir le revenu des travailleurs pauvres.
Véritable outil de retour à l’emploi des personnes en grande difficulté, le Revenu de solidarité active permettra à ces personnes de reprendre un emploi tout en gardant une partie de leur allocation. Ainsi, ce sont plus de 3 millions de foyers qui bénéficieront du RSA. Parmi eux, les personnes sans aucune autre source de revenus mais aussi les 1,5 millions de travailleurs pauvres, pour qui le RSA représentera en moyenne 110 euros de plus par mois.
Ce que le Président de la République souhaite, c’est que le travail soit plus rémunérateur que l’assistanat. C’est en cela que le RSA constitue une avancée majeure et historique par rapport aux autres minima sociaux. Désormais, les personnes qui reprendront un emploi gagneront davantage qu’à rester dans une situation d’« assistance lucrative ».
La France et l’Europe : Nicolas Sarkozy en Languedoc Roussillon (Nîmes)
A cinq semaines du vote pour les Européennes, le Président Nicolas Sarkozy nous a fait l’honneur de nous rendre visite dans notre région du Languedoc Roussillon, en se rendant à Nîmes le 5 mai 2009.
Devant une salle archi comble, il a plaidé pour « une autre Europe » avec « de grandes ambitions » et nous a fait part de sa vision de l’Europe de demain.
Son allocution a démarré sur le thème de la crise. Conscient et préoccupé par le sort des plus démunis, Nicolas Sarkozy a précisé que « se tourner vers l'avenir ce n'est pas attendre les bras croisés », et ce que fait le Président malgré les nombreuses critiques auxquelles il doit faire face.
L’heure n’est pas au bilan, « le moment viendra au terme des 5 années du mandatque vousm'avez confié de juger ce qui aura été accompli ».
Oui, la France a pris « le parti de l'action et a eu le courage de réformer », c’est ce qui est fait depuis maintenant 2 ans, et nous ne pouvons que nous en féliciter, d’ailleurs les applaudissements du public à cette annonce ne font que conforter ces propos.
« Nous n'en sortirons pas si le plus grand nombre n'arrive pas à se persuader que demain sera meilleur qu'aujourd'hui et, que l'avenir ne doit pas être vécu comme une menace ».
« Nous nous en sortirons si nous rendons l'espoir à tous ceux qui l'on perdu », et toutes les actions entreprises depuis le début de la crise vont dans ce sens.
Pour parvenir à construire cette France, que « nous avons le devoir de la laisser à nos enfants plus belle, plus grande, plus forte que nous l'ont léguée les générations passées », nous avons besoin de l’Europe.
Seul, nous ne parviendrons à rien du tout.
« Longtemps nous n'avons pas pris l'Europe au sérieux » s’est acclamé le Président, et bien les choses doivent changer et peuvent changer si l’on en croit le passage de Nicolas Sarkozy à la tête de l’Union Européenne. Souvenez-vous, rien n’a été facile certes, mais qu’avons-nous constaté ? Le cessé le feu à Gaza, le problème en Géorgie, le sauvetage du système bancaire français…la France a agit, « la France a pris ses responsabilités pour permettre à l'Europe d'agir ».
Nous ne voulons plus d'une Europe qui ne s'assume pas et nous devons opérer un retour à « l’Europe des pères fondateurs ».
Une «Europe qui avait décidé de ne plus se faire la guerre à elle-même, de ne plus s'autodétruire », une « Europe qui a cherché son salut dans l'action », une « Europe des politiques communes », une « Europe qui protégeait », une « Europe de la préférence communautaire »…, « c’estl’esprit de cette Europe qu’il nous faut retrouver ».
Au lieu d’unir les Français l’Europe les a divisés. Cette division entre la France du "oui" et la France du "non", Nicolas Sarkozy y est très attentif et ne fait pas semblant de l’ignorer.
« On ne peut pas faire avancer la cause de l’Europe, en opposant une moitié des Français à l’autre moitié ». Le Président s’est adressé à tous les Français, tant « à la France du OUI » qu’à « la France du NON », et pour réconcilier les 2, « il faut changer l’Europe ».
Il n’y a qu’à penser aux quelques mois de la Présidence française à la tête de l’Union Européenne pour se rendre compte que cela n’est pas impossible.
« Les grands pays de l'Union Européenne doivent montrer le chemin aux plus petits et non l’inverse » a précisé le Président.
Derrière la crise économique, financière et sociale, il y a une sérieuse crise intellectuelle et morale, et la réponse à cette crise « c’est l’Europe qui peut l’apporter », et d’ailleurs, au lieu de se poser la question « qu’est-ce que l’Europe peut faire ? » La France répond par une autre question : « qu'est-ce que l'Europe veut faire ? »
«Quand on ne veut rien on ne peut rien».
Nicolas Sarkozy a souligné que L’Europe devait avoir « des frontières », et il en a d’ailleurs profité pour réaffirmer que la Turquie n'avait pas « vocation » à intégrer l'Union Européenne.
La crise nous a imposé d’énormes remises en cause, et aujourd’hui elles sont nécessaires face à ce qu’il se passe dans le monde entier.
« Le principe même de l’Europe c’est le refus du chacun pour soi » a précisé le chef de l’Etat. La France a fait le choix de « décider ensemble », plutôt que de « condamner chacun à l’impuissance ».
La concurrence ? soit on « la regarde comme une fin en soi », la France s’y refuse, soit « on la regarde comme un moyen », c’est ce que veut la France.
La stabilité économique ? soit « il n’y a aucune politique économique », soit « les politiques économiques sont concertées », c’est ce que veut la France.
« L’Europe pour préparer l’avenir a besoin d’investir », et« quand on fait le choix de la relance par l’investissement on creuse le déficit mais on prépare l’avenir ».
Le « travail ne peut pas être plus taxé en France que partout ailleurs en Europe », les « ménages et les entreprises ne peuvent pas payer plus d’impôts, plus de charges qu’ils n’en payent dans les autres pays européens », « on ne peut pas vouloir faire l’Europe et refuser le bouclier fiscal que l’Allemagne a inscrit dans sa Constitution », « quand on est en Europe, quand on a le niveau de prélèvement que nous avons atteint, on n’augmente pas les impôts, on les baisse ! ».
Toujours est-il que lorsqu’il y a des débats, des discussions, même s’ils sont loin d’être faciles, on arrive à des accords, la preuve en est avec les résultats à la sortie du G20.
« Il ne faut pas craindre d’exprimer une opinion différente, il ne faut pas craindre d’être isolé parce qu’on aurait mis sur la table une idée neuve, parce que l’on aurait pris le risque de bousculer les habitudes.
C’est ça la politique : exprimer une conviction, même quand on est minoritaire, même quand on est le seul à y croire et puis s’efforcer de la faire partager, s’efforcer de convaincre. C’est de cela dont l’Europe a besoin ».
Nicolas Sarkozy prône « la nécessité d’une gouvernance économique de l’Europe parce que c’est vital pour l’Europe si elle ne veut pas subir ».
Il ne cèdera pas quant à la « nécessité d’une politique industrielle », il ne reculera pas sur la « nécessité de conduire une vraie politique de l’énergie », il se battra pour la « nécessité de conserver une politique agricole commune ambitieuse », l’Europe devra être « exemplaire sur la régulation financière, sur la réglementation des fonds spéculatifs, sur les paradis fiscaux, sur les rémunérations des dirigeants et des opérateurs financiers, sur le partage de la valeur », parce que « l’Europe doit donner l’exemple».
« Au fond faire de la politique c'est une façon de refaire le monde », a déclaré Nicolas Sarkozy, mais nous ne pourrons pas le faire tout seul.
« Une autre Europe est possible,une autre Europe est souhaitable,et cette Europe là peut peser dans les destinées du monde».
« L’Europe ce n’est pas « eux », l’Europe c’est nous ».
Quelques images d'une agréable journée du 1 mai 2009...
NB : si vous êtes intéressé par des photos, n'hésitez pas à le demander par mail en indiquant le n° de dispositive concernée et votre adresse mail, je me ferai un plaisir de vous les faire parvenir.
En ce jour de fête du travail, j'ai tout de même bossé pour vous afin de publier le 3ème classement des hommes politiques français sur Facebook. Quelques remarques et analyses figurent à la suite du tableau.
(a) E : Nouvel entrant au classement - progression de plus de 10 places dans le classement - regression de plus de 10 places dans le classement. (b) : Nombre de supporters à la date du 1er mai 2009 à 00h00. (c) : Nombre de supporters en plus ou en moins par rapport au classement du 1er mars 2009. (d) : Evolution dans le classement par rapport au 1er mars 2009.
D'un point de vue strictement statistiques, on dénombre 50 UMP, 22 PS, 7 Modem, 5 Verts, 3 Nouveau Centre, 2 PC, 1 FN, 1 Debout la République, 1 LO, 1 NPA, 1 PRG et 1 RDS. Le balance penche donc très à droite et au centre avec un rapport de 56 personnalités de droite et du centre (en y incluant Henri Guaino, sans étiquette) contre 30 clairement identifiés à gauche. Quant aux élus du Modem, un Philippe Morillon peut difficilement être classé à gauche...
Le rapport hommes/femmes est très fortement en faveur des hommes qui sont 76 contre 24 femmes.
Il est ensuite intéressant d'observer les plus fortes progressions du mois.
C'est bien entendu celle de Nicolas Sarkozy qui retient avant tout l'attention puisqu'il gagne plus de 23 000 supporters en un mois. Comment l'expliquer ? Il semblerait que la note publiée par Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook sur son blog, à l'occasion du passage des 200 millions d'inscrits sur Facebook y soit pour beaucoup. Dans cette note, il explique que Facebook a contribué au développement des supporters de Barack Obama et de Nicholas (!) Sarkozy : "Both U.S. President Barack Obama and French President Nicholas Sarkozy have used Facebook as a way to organize their supporters." Vincent Ducrey, animateur de la page de Nicolas Sarkozy, y voit la raison principale de la très forte progression de son mentor ce mois-ci. Rama Yade, avec 1 190 nouveaux supporters ce mois-ci fait la seconde meilleure progression, suivie de Anne Hidalgo qui s'offre d'ailleurs le luxe de passer devant Bertrand Delanoë dont elle est la première adjointe à la mairie de Paris. Corinne Lepage du Modem est en 4ème place dans le classement des meilleures progressions avec 847 nouveaux supporters. Viennent ensuite Nathalie Griesbeck (Modem), Dominique Paillé (UMP), François Fillon, François Bayrou, Christian Estrosi et Michel Barnier. On peut y voir un effet élections européennes pour Lepage, Griesbeck et Barnier qui sont sur le devant des médias ou tout du moins sur le devant de leurs propres supporters, incités à les soutenir sur les réseaux sociaux.
A noter que seules 3 personnes perdent des supporters par rapport au précédent classement : Jean-Luc Roméro (-77) qui conserve néanmoins la 4ème place, Roger Karoutchi (-6) et Aurélie Philippetti (-1). C'est d'autant plus étonnant que le nombre d'inscrits à Facebook ne cessant d'augmenter, tous les autres politiques de notre classement gagnent logiquement de nouveaux supporters. On pourra enfin s'étonner de la faible performance de Martine Aubry : la 1ère secrétaire du PS ne gagne "que" 44 supporters en un mois et perd une place au classement.
A côté des progressions en nombre de supporters, la progression dans le classement mérite également un coup de zoom pour certaines des personnalités citées.
C'est Christian Estrosi qui réalise ce mois la meilleure progression dans le classement passant de la 87ème à la 36ème place et gagne 53 places ! Anne Hidalgo obtient la médaille d'argent de ce palmarès en passant de la 58ème à la 23ème place. Le bronze revient à Rama Yade, de la 52ème à la 21ème place.
Enfin, ils sont 7 à être sortis du TOP 100 ce mois-ci : Lionel Jospin, Dominique Voynet, Philippe Vigier, Gilles de Robien, Philippe Briand, Marie-Noëlle Lienemann et Jonathan Denis. Même s'ils ont tous gagné quelques nouveaux supporters ce mois-ci, cela n'a pas été suffisant pour rester parmi les 100 premiers politiques sur Facebook ! Attention à Edouard Balladur, Bernard Accoyer, Hervé Novelli, Delphine Batho ou encore Georges Frêche de ne pas connaître le même sort le mois prochain ; ils sont un certain nombre de jeunes élus politiques à pousser derrière et à être sur le point de percer parmi les 100 premiers. Amis supporters, à vous de jouer ! Alors que la campagne pour les élections européennes va enfin s'engager, nous pourrions également voir apparaitre de nouvelles têtes parmi les candidats du scrutin de juin !
Rendez-vous le 1er juin prochain pour le 4ème TOP 100 des politiques sur Facebook !
AOP (appellation d'origine protégée) : un nouveau label pour les consommateurs
L'Appellation d'origine protégée (ou AOP) est un signe d'identification européen, créé en 1992.
La différence avec les AOC, que connaissent bien les consommateurs, est simple :
-AOC (appellation d’origine contrôlée) est un label français
-AOP est un label européen
Les caractéristiques des produits ainsi protégés sont donc essentiellement liées au terroir.
Ce nouveau label AOP garantit au consommateur :
-la garantie du produit
-sa région d’origine
-le respect d’une fabrication traditionnelle ainsi que des contrôles réguliers
Autre objectif de ce nouveau logo, c’est l’élimination de la concurrence déloyale afin d’éviter de tromper les consommateurs avec des produits non conformes, qui pourraient-être de moindre qualité ou de saveur différente.
Ces lois protègent les vins, les fromages, les jambons, les saucissons, les olives, les bières, les fruits, les légumes et même les pains régionaux.
Généralisé et obligatoirepour tous les produits français commercialisés en appellation d'origine à compter du 1er mai 2009, ce logo va nous permettre de mieux connaître ce que nous consommons, et les produits de notre terroir en seront valorisés.
Un label qui donne l'assurance d'un savoir-faire transmis de génération en génération.
Prenons l’exemple du vin, actuellement, la France compte près de 300 Appellations d’Origine Contrôlée (AOC). Multipliez cela par chaque couleur (rouge, rosé ou blanc) puis ajoutez les lieux dits, grands crus, villages et autres spécificités locales et vous obtiendrez pas moins de 3000 appellations clairement définies et identifiées par l’Institut National de l’Origine et de la Qualité (INAOQ).
De quoi manquer de repères, non ?
Cette nouvelle appellation devrait, je l’espère, aider le consommateur à y voir plus clair.
A l’heure où de plus en plus de personnes font attention à ce qu’elles mangent, ce logo devrait influer en faveur des produits de notre terroir, et les faire découvrir un peu plus qu’aujourd’hui.
Plan jeunes : 1,3 milliard d'euros pour l'emploi et la formation
Vendredi 24 avril 2009, Nicolas Sarkozy a détaillé, à Jouy-le-Moutier, son «plan d'urgence» en faveur des jeunes, particulièrement frappés par la crise.
Il y avait urgence à leur venir en aide, tant les indicateurs sont au rouge.
L’objectif de ce plan est de faciliter la formation ou l'embauche de 700 000 jeunes d'ici à juin 2010.
La remontée du chômage des jeunes est deux fois plus rapide que pour les autres salariés (en avril 2009, seulement 38 % des personnes diplômées l'an dernier ont trouvé un emploi). Le sujet est d'autant plus sensible que les moyens d'actions sont limités.
L’Etat a donc décidé d’investir immédiatement 1,3 milliard d’euros dans l’emploi et la formation des jeunes.
-« Zéro charge » pour les entreprises en cas d’embauche d’un jeune en apprentissage avant le 30 juin 2010. Celles de moins de 50 salariés qui procéderont à une embauche supplémentaire recevront une prime de 1 800 euros.
-Les entreprises qui embaucheront un jeune de moins de 26 ans en contrat pro (contrat de professionnalisation) percevront une prime de 1000 euros, et 2000 euros si le jeune n’a pas le niveau bac
-Pour les jeunes ne pouvant pas bénéficier d'un contrat en alternance classique, mise en œuvre de contrats accompagnement formation (formation qualifiantes et rémunérées sur des métiers porteurs comme le développement durable).
-Une prime de 3 000 euros pour les employeurs qui recruteront un stagiaire en lui proposant un contrat en CDI avant septembre 2009.
-Une rémunération obligatoire des stages, à partir de 2 mois (au lieu de 3 aujourd’hui)
-50 000 contrats initiative emploisupplémentaires en entreprise seront financés au second semestre
Toutes ces mesures vont aider nos jeunes à trouver un emploi ou acquérir une formation en vue de décrocher un emploi.
Une aide significative pour l’apprentissage est une aubaine pour remettre au goût du jour le travail manuel.
Avec les années, le travail manuel a été déprécié à outrance en France et aujourd'hui en France on est malheureusement plus considéré avec un BAC+5 au chômage qu'une personne qui s'assume en devenant artisan.
Alors je dis Stop, arrêtons de raconter n’importe quoi, le travail manuel n'est pas dégradant et de toute manière permettra à n'importe qui le voudra, d'évoluer vers une carrière plus élevée en sachant au moins de quoi il cause.
Autre avantage et non des moindres, le travail manuel de nos artisans n’est pas délocalisable lui ! Je suis donc entièrement d’accord avec cette relance de l’apprentissage proposée par Nicolas Sarkozy.
Une fois de plus Nicolas Sarkozy a pris tout le monde de court pour s'attaquer à cette gangrène du chômage.
Pendant que certains critiquent et que d’autres s’excusent, ne faisant en rien avancer la machine, le président lui propose et essaye de trouver des solutions pour sauver la jeunesse.
Je garde confiance, et comme l’a précisé le chef de l’Etat en guise de conclusion de son intervention : « on va sortir de la crise plus forts qu’on y sera entré ».
Insécurité et violences : ça fait trop longtemps que dans notre pays nous acceptons l’inacceptable
Lundi 21 avril 2009, une table ronde dédiée à l’insécurité et aux violences s’est déroulée à Nice.Cette réunion a eu lieu, entre autres, en présence des ministres concernés par le sujet : Michèle Alliot-Marie (Intérieur), Rachida Dati (justice), Eric Woerth (ministre du budget). Le maire de Nice, Christian Estrosi, était également présent.
Sensibilisé sur le sujet, comme de nombreux français, je me réjouis des propos échangés au cours de cette réunion.
Je suis scandalisé de constater combien les violences font partie du quotidien de certaines villes ou quartiers, et j’espère que la baisse constatée depuis ces dernières années n’est qu’un début vers une diminution flagrante.
Et oui, mesdames et messieurs, depuis 2002, année depuis laquelle les chiffres de la délinquance sont publiés, nous pouvons constater une diminution, et cela parce que les mesures prises pour y faire face portent leurs fruits.
Depuis 2002, la question de la sécurité des français est omniprésente dans les actions de Nicolas Sarkozy, rien ne s’est jamais arrêté, donc les critiques relatives à un retour sur le devant de la scène de ce thème, cher aux français, sont totalement injustifiées.
Aucun changement de cap que celui suivi depuis cette date, « la lutte sans merci contre les voyous et les délinquants » est plus jamais d’actualité face aux violences qui se sont déroulées ces dernières semaines, le ton s’est même durci, passant à la vitesse supérieure, à ma grande satisfaction.
Entre 1997 et 2002, les crimes ont dépassé les 4 millions, représentant une délinquance en augmentation de + 15%. Parallèlement en 2001, le taux d’élucidation des affaires était de 25%.
Lionel Jospin, à cette époque, avait répondu « Nous avons peut-être été un peu naïfs en matière de sécurité ».
« Nous n'avons pas le droit d'être naïfs !», a asséné le chef de l'Etat à l'ancien premier ministre socialiste, précisant à nouveau les responsabilités du gouvernement.
Qu’en est-il en 2008 ?
Grâce au travail remarquable des forces de l’ordre, et aux nouvelles mesures mises en place depuis 2002, et lorsque Nicolas Sarkozy était ministre de l’intérieur, « la tendance s’est complètement inversée ».
Entre 2002 et 2008, c’est une délinquance qui baisse de 15% (soit 2 millions de victimes en moins) et un taux d’élucidation des affaires de 38%, tout cela avec « les mêmes forces de l’ordre police et gendarmerie », c’est bien qu’il s’est passé quelque chose, non ? (raccordement de la Police et de la Gendarmerie au même ministère, création du fichier FNAEG, …)
Comme beaucoup d’autres sujets, celui de la sécurité a évolué et il est primordial de nous adapter aux évolutions de la délinquance, et il est indispensable de prendre les bonnes mesures pour que les chiffres soient meilleurs.
« Je ne dis pas pour autant que tout va bien » a précisé Nicolas Sarkozy et « ne me satisfait pas de 38% d’élucidations puisque 62% restent encore à élucider ».
Toujours est-il que « la tendance était inéluctable », mais le président a démontré le contraire en inversant la tendance, ce qui porte à croire que les mesures prises sont efficaces et portent leurs fruits.
Parmi les nouvelles mesures et sujets évoqués, en voici quelques exemples :
- les « bandes ne seront pas tolérées » : l’appartenance consciente à une bande deviendra un délit passible de participation à une bande violente qui sera puni de trois ans de prison et 45.000 € d'amende.
- « Je n’accepterai pas que des voyous viennent manifester avec des cagoules, si on manifeste, c’est à visage découvert » a précisé Nicolas Sarkozy. En parallèle, et totalement serein sur ses propos, le président s’est dit « attendre avec sérénité le jugement de ses compatriotes ».
- le gouvernement doit se mettre encore plus « au service des victimes ». Si un délinquant a le droit à la 1ère minute à un avocat, la victime doit être traitée dans les mêmes conditions.
- la « violence à l’école » ne sera plus tolérée. Comment un parent peut-il être serein de savoir que dans l’école de ses enfants, un individu a été trouvé avec une clé à molette ou une matraque dans son cartable ? Cela ne vous fait-il pas peur ?
Par ailleurs, Nicolas Sarkozy a précisé « quand un enseignant est obligé de se battre pour protéger un de ses élèves, je dis que les bornes ont été franchies ».
- « L’intrusion dans un établissement scolaire va devenir un délit,l’école doit être sanctuarisée ».
Lorsque vous confiez vos enfants à une école, n’est-ce pas pour qu’ils y soient en sécurité ?
Comment gèreriez-vous l’angoisse s’il en était autrement ?
« Nous ferons de l’attaque à un fonctionnaire de l’éducation nationale une circonstance aggravante y compris dans un transport un commun » a souligné le président.
- Par l’intermédiaire de cellules contre la fraude, « nous allons attaquer les bandes, les trafics dans les cités, ce qui est patrimonialement mal acquis », car ce sont les contribuables les premiers impactés.
- La « vidéosurveillance va être développée dans les villes » car de quoi nous rendons-nous compte bien souvent ? C’est que les voyous ont plus peur d’une caméra vidéo que des forces de police elles-mêmes.
- Nicolas Sarkozy s’est engagé sur « plus de sécurité publique», précisant que « les forces mobiles de gendarmerie et CRS vont être utilisées dans les quartiers les plus difficiles et aux heures les plus complexes (une patrouille à 8H du matin ne sert pas à grand-chose) ».
Toutes ces mesures et d’autres vont voir le jour, certaines d’entre elles seront difficiles à mettre en œuvre, mais comme l’a précisé Nicolas Sarkozy, « la sécurité c’est la condition de la liberté !Opposer les 2 n’a aucun sens ».
Il n’y a rien de nouveau dans les propos exprimés par le président, il s’agit uniquement de nouvelles mesures qui s’inscrivent dans la continuité de celles qui ont démarré depuis 2002.
Raymond Couderc, candidat confirmé pour les prochaines élections régionales
Suite au recours en annulation des élections du chef de file UMP pour les régionales de mars 2010 dans la Région Languedoc-Roussillon, déposé par Monsieur Christian JEANJEAN, le Secrétaire Général, Monsieur Xavier BERTRAND, a demandé, conformément aux règles qui régissent le Mouvement populaire, à la Commission des Recours d’instruire et de statuer sur cette demande.
Après deux auditions, les 3 et 10 avril 2009, qui ont permis d’auditionner notamment l’huissier de justice mandaté pour cette élection et Monsieur JEANJEAN accompagné de son conseil, la Commission a rendu, ce jour, son délibéré dans lequel elle rejette la demande en annulation formulée par Monsieur JEANJEAN.
En effet, après vérifications, et à la vue des éléments apportés par les différents protagonistes de cette élection, la Commission considère que la sincérité du scrutin ne peut être mise en cause.
Pour rappel, Monsieur COUDERC, gagnant de ces primaires, a pu obtenir plus de 1100 voix d’avance sur Monsieur JEANJEAN, arrivé troisième, derrière Monsieur Jean CASTEX.
La décision de la Commission des Recours étant sans appel, l’UMP souhaite désormais que chacun respecte la décision de la Commission et travaille de concert pour battre le Président socialiste de la région lors des élections régionales de mars prochain.
Yanick PATERNOTTE Président de la Commission Nationale des Recours
A.N.A.N.S Canton de Mèze : création du site internet
Je vous avez annoncé en début d’année 2009, suite à ma nomination au poste de délégué de l’A.N.A.N.S (Association Nationale des Amis de Nicolas Sarkozy) pour le Canton de Mèze, qu’un site internet dédié à cette fonction serait créé.
Ce site est amené à promouvoir et expliquer les actions de notre président de la République Nicolas Sarkozy, mais informera également les habitants du canton de Mèze d’évènements concernant leur ville ou de façon plus générale le canton.
Je vous invite donc à venir surfer sur les pages de ce nouveau site et je reste, bien entendu, à l’écoute de toutes vos idées et suggestions.
Bonne visite,
Johnny Perchec Délégué A.N.A.N.S du Canton de Mèze
Un fonds d’investissement social pour faire face à la crise
Jeudi 10 avril 2009, une réunion s’est tenue à l’Elysée, pour mettre en place l’installation du fonds d’investissement social, dont la création a été décidée lors du sommet social du 18 février.
Cette réunion visait à informer les partenaires sociaux des débats et conclusions du G20, dans le prolongement de la rencontre que le Président de la République a eue avec les dirigeants syndicaux le 30 mars dernier.
Le Président de la République a présenté le document constitutif du fonds et indiqué que ce dernier était essentiel pour coordonner les efforts en faveur de l’emploiet de la formation professionnelle accomplis par l’Etat et les partenaires sociaux dans la lutte contre la crise économique.
En effet, il s’agit de relever un triple défi pour procurer, aux salariés menacés dans leur emploi, des solutions viables et efficaces. Pour cela, l’Etat et les partenaires sociaux doivent :
- - mobiliser tous les moyens nécessaires
- - travailler ensemble
- - agir rapidement
et cela durant toute la durée de la crise. Le président a confirmé que l’Etat abonderait, à hauteur de 1,5 milliard d’euros, le Fonds d’investissement social (Fiso) destiné à financer la formation et la reconversion professionnelles pendant la crise.
Ces 1,5 milliard d’euros, non prévus « dans la loi de finance initiale, démontre que « l’Etat a pris ses responsabilités » a déclaré Nicolas Sarkozy, rajoutant dans ses propos « que les partenaires sociaux prennent les leurs et mobilisent les fonds dont ils disposent dans des proportions équivalentes pour soutenir les politiques d’emploi et de formation professionnelle ».
Merci M. Le président, d’avoir eu le courage de ces précisions, car chacun a un rôle à jouer et il serait temps que chaque intervenant joue le sien.
Une cellule de pilotage est créée, au cours de laquelle, chaque mois, Christine Lagarde et Laurent Wauquiez rencontreront les représentants des syndicats et du patronat, et évalueront ainsi les actions et dispositifs mis en place.
Quels sont les principaux projets engagés dans le cadre du fonds ?
-Le renforcement des actions de formation professionnelle avec «360 millions d’euros qui vont pouvoir être mobilisés » a précisé Nicolas Sarkozy
-Une Convention entre l’Etat et l’Unedic pour mieux indemniser l’activité partielle.
« Cette convention permettra de relever l’indemnisation jusqu’à 75 % du salaire brut (soit 95 % du salaire net au niveau du Smic) en contrepartie d’engagements de l’entreprise de maintenir les salariés dans l’emploi et de les former ».
-D’autres projets utiles devraient être examinés et décidés à l’occasion de la première réunion de la cellule de pilotage.
Pour le chef de l’Etat, il s’agit notamment de « programmes, qui favorisent la reconversion des salariés et l’adaptation des entreprises face à la crise et aux nouveaux enjeux. Par exemple, le Fonds d’investissement social pourrait soutenir financièrement le projet d’accord-cadre national dans le secteur du bâtiment et de la construction, secteur qui connaît des difficultés conjoncturelles importantes ».
-Le fonds d'investissement social doit également pouvoirsoutenir les initiatives menées dans les bassins d'emploi les plus impactés par la crise pour former les salariés et préparer l'après crise plutôt que de les licencier.
Cela implique une action concertée entre tous les acteurs notamment publics (services de l’Etat, OPCA de la formation professionnelle, service public de l’emploi, fédérations professionnelles…).
-Une personnalité pourrait aussi être désignée sur les questions d’activité partielle (interface avec la formation, conventions avec les branches et les entreprises pour améliorer l’indemnisation en lien avec l’Unedic, pour une bonne articulation entre les acteurs concernés).
-Enfin, le chef de l’Etat a enfin indiqué qu’il entendait qu’une attention particulière soit portée à l’emploi des jeunes.
« Notre société ne peut accepter de laisser des jeunes sur le bord de la route » a précisé Nicolas Sarkozy.
Une fois de plus, force est de constater que les annonces en faveur du plan de relance pour sortir la France de la crise sont au rendez-vous.
Telles qu’annoncées il n’y a pas si longtemps, les actions sont en phase avec les promesses du gouvernement, notre président annonce ce qu’il va faire mais va jusqu’au bout de ses engagements envers les Français en faisant ce qu’il dit.